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 Le keron Tonyny partie 1 : Le commencement

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Tonyny
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MessageSujet: Re: Le keron Tonyny partie 1 : Le commencement   Mar 22 Sep - 18:36

Ah oui, en effet, je n'y avais pas pensé. Embarassed

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Chisa-chan
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MessageSujet: Re: Le keron Tonyny partie 1 : Le commencement   Mar 22 Sep - 20:31

C'est vrai que c'est plutôt intéressant la tournure que prend cette histoire! J'aime bien lire des interprétations du passé des personnages! En tout cas c'est vraiment sympa alors j'attend la suite! ; )

Mais pour rebondir sur ce que dit Mukuro, je trouve qu'en fait le plus incohérent c'est surtout qu'il faut pas oublier qu'on est sur Keron, et qu'à mon avis tout est sur-numérisé là-bas! Je pense pas qu'il y ait beaucoup de Keron avec des carnets de santés non numérique! x ) Mais bon, après bien sûr on peut pas savoir, mais je trouve çà plus logique! (mais çà gâche pas l'histoire t'inquiète!)

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MessageSujet: Re: Le keron Tonyny partie 1 : Le commencement   Mar 22 Sep - 21:18

Vos commentaires sont en effet pleins de vérité et je vous remercies de m'en avoir fait part!
Ça m'évitera de refaire ce genre d'erreur dans d'éventuelle prochaine(s) fan-fic!

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Tonyny
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MessageSujet: Re: Le keron Tonyny partie 1 : Le commencement   Mar 22 Sep - 22:14

Chapitre 5 : Pas toujours facile d’être grand frère

Dès le lendemain matin, comme convenu, la mère de Garuru et moi sommes allés remplir les papiers d’adoption de Pururu. J’ai donc reçu ses papiers, son carnet de santé et tout le reste.
Pururu était à présent officiellement… ma petite sœur.
Les semaines suivantes, je m’habituais à devoir m’occuper de Pururu. Mais là où c’est devenu difficile, c’est lorsque deux mois plus tard, la rentrée scolaire est arrivée.
Mis à part durant les récréations, je ne passais plus beaucoup de temps avec Garuru. Car après chaque matinée et journée d’école, je rentrais chez moi le plus vite possible pour m’occuper de Pururu. Et les jours où il n’y avait pas école, je restais à la maison pour faire mes devoirs et apprendre mes leçons. Je ne pouvais pas me permettre de chômer à l’école si je voulais un jour devenir médecin.
Malheureusement, les relations avec mon père ne s’amélioraient toujours pas. Un jour, je suis allé le voir pour qu’il signe mon bulletin…

- Euh… papa ?
- Quoi !?
- Il faut… Il faut que tu signes mon bulletin.
- Passe-moi ça !

Papa m’a pris le bulletin des mains, l’a signé, puis me l’a rendu tout en disant…

- Voilà, c’est fait ! Maintenant, laisse-moi !

Lorsque je suis retourné dans ma chambre…

- *Soupir* Il ne m’a même pas félicité… d’avoir eu de si bonnes notes.

Malgré les difficultés que ça engendraient, je ne regrettais en aucun cas d’avoir recueilli Pururu. Au fil des trois années suivantes, il y eut des très bons moments entre nous…
Comme le jour de son premier anniversaire. Alors que nous étions devant son premier gâteau d’anniversaire, j’ai dit à Pururu…

- Allez, Pururu ! Souffle la bougie de ton premier anniversaire !

Après qu’elle ait soufflé sur la bougie, je lui ai dit avec un immense sourire…

- Bravo ! Tu te rends compte, Pururu ? Ça fait un an que tu es ma petite sœur, aujourd’hui !

Ou comme ce jour… alors que je changeais sa couche…

- Et voilà ! On a changé la couche sale ! Garuru disait que je ne serais pas capable de m’occuper de toi, mais il se trompait ! Ton grand frère est tout à fait capable de s‘occuper de toi !
- Grand… frère.
- !!!

Je suis resté bouche bée quelques secondes, puis j’ai demandé…

- Qu’est-ce que tu viens de dire…? Tu as dit grand frère !? Ha-ha ! Tu as dit grand frère ! Je suis très fier de toi !
- Grand frère. Hi-hi !

Ou encore un autre jour, où Pururu est venue vers moi, en pleurant…

- Ouuiinn !
- Qu’est-ce qui ne va pas, Pururu ?
- *Snif* J’ai cassé la peluche que tu m’as offert ! *Snif* Je suis désolée !
- Attend, laisse-moi la regarder.

Après avoir examiné sa peluche, j’ai dit à Pururu…

- Elle n’est pas cassée, ce n’est que la couture qui a lâché.
- *Snif* C’est vrai ?
- Mais oui. Attend, je crois avoir vu une boite à couture dans la maison. Je vais la chercher, puis je vais essayer de réparer ça.

Je suis donc allé chercher la boite à couture, je suis retourné dans la chambre, puis j’ai commencé à réparer la peluche de Pururu.
Après quelques minutes de couture, j’ai tendu la peluche vers Pururu, puis je lui ai dit avec un immense sourire…

- Et voilà, elle est réparée !

Pururu a repris sa peluche, puis a sauté de joie…

- Oh ! Merci, grand frère ! Merci ! Merci beaucoup !
- Hé-hé ! De rien, Pururu ! Ça n’a pas été compliqué ! (Oréré disait toujours que maman avait un don pour la couture… J’ai peut-être hérité de son don.)

Ou un autre jour encore, alors que Pururu et moi étions allés nous balader, un violent orage nous a pris par surprise. Nous nous sommes donc abrité sous un abri de bus. J’ai alors dit à Pururu…

- Restons ici en attendant que ça se calme.
- *Snif* D’accord.

L’orage frappait de plus en plus fort. Pururu était morte de peur. Elle m’a alors dit…

- *Snif* Grand frère… J’ai peur.
- Ne t’inquiète pas, Pururu, je suis là. Viens, serre-toi contre moi.
- D’accord.

Alors que je serrais Pururu contre moi, un énorme coup de tonnerre a frappé qui a fait hurler Pururu de peur…

- AAAH !!!

Elle s’est alors serrée très fort contre moi. Puis elle m’a demandé…

- *Snif* Comment tu fais pour pas avoir peur, grand frère ?
- …

*Ploc*

- ?

Pururu a soudainement sentis une goutte d’eau lui tomber sur la tête. Elle a donc levé la tête dans ma direction, puis elle a constaté avec surprise…

- !

Que j’étais en train de pleurer. Elle m’a donc demandé…

- Grand frère…? Tu pleures ?
- *Snif* J’ai… J’ai peur. *Snif* L’orage me fait tout aussi peur qu’à toi, Pururu.
- …

Pururu m’a alors serré très fort dans ses bras, puis m’a dit…

- Tu es très courageux, grand frère.
- *Snif* Tu sais qui me donne ce courage ?
- Non
- C’est toi.
- !

Mais il y eut également aussi des moments un peu moins faciles.
Comme les repas. Pururu était toujours tout excitée et ne pouvait s’empêcher de jouer avec la nourriture…

- Hi-hi ! Hi-hi-hi !
- Pururu ! Combien de fois je t’ai dit qu’on ne joue pas avec la nourriture !?

Il en était de même pour les bains…

- Hi-hi-hi !
- Pururu ! Je sais que tu adores le bain, mais si tu continues, on va totalement inonder la salle de bain !

Sans compter les nombreuses nuits où j’étais réveillé par Pururu…

- Ouin !!!
- Hein…? Euh… Oui, oui. J’arrive, Pururu.

Mais tout cela n’était rien contrairement aux nombreuses fois où Pururu voulait à tout prix allée voir papa dans le salon.
Un jour, alors qu’elle était sur le point d’entrer dans le salon, je lui ai bloqué le passage, puis je lui ai dit…

- Nan, Pururu ! N’entre surtout pas dans le salon !
- Mais je veux voir papa !
- Désolé, Pururu ! C’est impossible ! Si on entre, papa va s’énerver !
- Mais pourquoi !? Il est très gentil ! Il m’a même fait un bisou, un jour !
- Tu as dû rêver, Pururu.
- Mais nan ! C’est vrai !
- Pururu…

Pururu a soudainement hurlé de toutes ses forces…

- Papa !!! Dis-lui que c’est vrai !!!
- Chut !!!

J’ai immédiatement placé ma main sur la bouche de Pururu pour la faire taire, puis je l’ai emmené dans notre chambre.
Une fois dans la chambre, Pururu m’a dit d’une voix colérique…

- T’es méchant, grand frère ! Je veux voir mon papa !
- Moi aussi j’aimerais beaucoup voir papa. Mais on ne peut pas.
- *Snif* C’est pas juste !
- *Snif* Je suis désolé, Pururu.

Et puis il y eut le jour… le plus important de ces trois années :
Alors que Pururu et moi étions dans notre chambre… moi en train de faire mes devoirs, et elle en train de jouer… elle est soudainement venue vers moi, puis m’a demandé…

- Grand frère !
- Oui ?
- Je peux te poser une question ?
- Bien sûr ! Dis-moi !
- Où est maman ?
- !!!

Lorsque Pururu m’a posé cette question, j’ai eu l’impression que mon sang s’était arrêté de tourner.
Après un silence de quelques secondes, j’ai dit à Pururu…

- Euh… Viens là, Pururu !

J’ai alors posé Pururu sur mon genou, puis j’ai commencé à lui expliquer délicatement…

- Vois-tu, Pururu… Pour que ton grand frère Tonyny vienne au monde… maman… a dû disparaître.
- !
- Mais ne t’inquiète pas ! Elle est toujours avec nous ! C’est juste… qu’on ne peut pas la voir. Mais elle est là, avec nous ! Tout comme grand frère Oréré, d’ailleurs !
- Mais alors… comment je suis venue au monde ?
- Euh… Eh bien… Ton grand frère Tonyny… a un jour couru dans la forêt ! Puis… il a trouvé… un tout petit bébé ! Et il l’a ramené chez lui ! Et ce petit bébé… c’était toi !

Pururu m’a alors demandé tout en commençant à pleurer…

- Mais alors… *Snif* On n’est pas frère et sœur ?
- Pururu, écoute-moi bien !

J’ai alors posé mes mains sur les épaules de Pururu, je l’ai regardé droit dans les yeux, puis je lui ai dit d’une voix très sérieuse…

- Quoiqu’il arrive… quoique les gens puissent te dire… nous sommes frère et sœur ! Et ça, rien n’y changera jamais !

Tout en essuyant ses larmes, Pururu m’a demandé…

- *Snif* Alors… pourquoi tu m’appelles Pururu ?
- Parce que c’est ton nom !
- Mais moi je veux que tu m’appelles petite sœur !
- !

Je suis resté silencieux quelques secondes, puis je lui ai répondu en souriant…

- D’accord ! Si c’est ce que tu veux… je t’appellerai petite sœur, à partir de maintenant ! Ça te va ?
- *Snif* Oui.
- Allez, viens dans mes bras.

J’ai alors fait un gros câlin à Pururu.

- Grand frère…
- Oui ?

Mais au fond, chaque moment que je passais avec Pururu, les bons comme les mauvais…

- Je t’aime très fort.
- Moi aussi je t’aime… petite sœur.

Me rendaient chacun plus heureux encore.

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Dernière édition par Tonyny le Sam 1 Oct - 18:07, édité 7 fois
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Mariri-Dono
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MessageSujet: Re: Le keron Tonyny partie 1 : Le commencement   Mar 22 Sep - 23:01

oh mon dieu, je suis en larmes! Sad

C'est trop chou... ouiiiiin! C'st trop mignon!!! :'>

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Tonyny
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MessageSujet: Re: Le keron Tonyny partie 1 : Le commencement   Mer 23 Sep - 17:07

Chapitre 6 : Les amis de Pururu

L’année suivante, lorsque Pururu a atteint l’âge de quatre ans, je ne pouvais plus la faire dormir dans son lit à bébé. Je n’ai donc eu d’autres choix que de lui donner le lit d’Oréré. C’était le seul lit encore disponible.
Deux mois après cela, comme tout jeune keron, Pururu est entrée en maternelle. Quand nous sommes arrivés devant l’école, je lui ai demandé avec un immense sourire…

- Alors, petite sœur ? Tu es prête pour aller à l’école ?
- Oui !
- Très bien ! Moi aussi je dois aller à l’école. Donc je vais partir tout de suite, sinon…

Puis j’ai terminé ma phrase tout en frottant les joues de Pururu…

- Je vais fondre en larmes en voyant ce mignon petit visage s’éloigner de moi !
- Ha-ha-ha ! Arrête !
- Hé-hé ! D’accord !

J’ai donc lâché les joues de Pururu, puis je lui ai dit…

- Allez, j’y vais. Et n’oublie pas ce qu’on a dit : Si je ne suis pas tout de suite là après l’école, tu m’attends ici ! D’accord ?
- Promis !
- Parfait ! Allez, amuse-toi bien !

Je suis donc allé à mon tour à l’école.
Lorsque je suis arrivé devant l’école, comme à son habitude, Garuru m’attendait devant l’entrée.

- Salut, Garuru !
- Salut, Tonyny !

Quelques heures plus tard, lorsque la sonnerie de la pause déjeunée a retentit, j’ai très rapidement rangé mes affaires dans mon sac tout en pensant…

- (Allez, faut que je me dépêche d’aller chercher Pururu !)

Alors que je me dirigeais vers la sortie de l’école, j’ai soudainement entendu Garuru hurler…

- Attend-moi, Tonyny !
- Désolé, Garuru, je n’ai pas le temps ! Je dois aller chercher Pururu à l’école !
- Je sais ! Mais on peut y aller ensemble ! Moi je dois aller chercher Giroro !
- Mais oui, c’est vrai ! J’avais complètement oublié que Giroro était aussi entré en maternelle !
- Eh oui !

Quelques minutes plus tard, alors que nous attendions devant l’école maternelle que la sonnerie retentisse, Garuru m’a demandé…

- Et sinon, comment ça se passe avec Pururu ?
- Très bien ! Maintenant qu’elle est entrée à l’école, ça va être un peu plus facile pour moi. Je n’aurai plus à courir à toute vitesse pour rentrer à la maison après l’école.
- Tant mieux !
- Et comment va Giroro ? Ça fait un bon moment que je ne l’ai pas vu.
- Il va bien, oui. Il est un peu timide, c’est tout. J’espère qu’il s’est fait des amis.
- Ouais.

Puis j’ai soudainement eu une idée. J’ai donc expliqué à Garuru mon idée…

- Dis, On pourrait les faire se rencontrer.
- C’est une très bonne idée !

La sonnerie de l’école maternelle a soudainement retentit. A peine quelques secondes plus tard, j’ai aperçus Pururu courir vers moi tout en hurlant…

- Grand frère !

Elle a couru jusqu’à moi, a sauté dans mes bras, puis elle m’a dit avec un immense sourire…

- Je suis si contente de te revoir !
- Moi aussi je suis content de te revoir, petite sœur !

Après l’avoir reposé au sol, je lui ai demandé…

- Tu as passé une bonne matinée ?
- Oh que oui ! D’ailleurs, j’aimerais te présenter mes nouveaux amis !
- Tu t’es déjà fait des amis !?
- Oui !

Elle m’a d’abord présenté un keron de couleur vert, portant sur son chapeau ainsi que sur son ventre, l’emblème d’une étoile…

- Voici Keroro ! Keroro, je te présente mon grand frère, Tonyny !

Il m’a alors salué…

- Salut, Tonyny !
- Bonjour, Keroro !

Elle m’a ensuite présenté un keron de couleur bleu ciel, portant un masque de chirurgien devant la bouche, ainsi que l’emblème d’un shuriken sur son chapeau et sur son ventre…

- Voici Zéroro !

Il m’a dit bonjour d’une voix toute timide…

- Bon… Bonjour.
- Bonjour, Zéroro !
- Et enfin… Bah, où il est ? Ah ! Le voilà !

Et pour finir, Pururu a saisis par le bras, l’a tiré vers elle, puis m’a présenté un keron de couleur magenta au regard colérique et qui a sur son ventre ainsi que sur son chapeau, l’emblème d’une tête de mort de couleur jaune…

- Et voici Giroro !
- Sa… Salut.
- !!!/!!!

Garuru et moi sommes restés bouche bée durant plusieurs secondes. Puis je lui ai demandé…

- T… T’as entendu ça, Garuru ?
- Ouais… On n’a même pas eu besoin de les présenter.

Puis Garuru m’a chuchoté à l’oreille d’une voix moqueuse…

- N’empêche que ta petite sœur c’est plus rapidement fait des amis que toi.
- *Soupir*

Quelques jours plus tard, alors qu’il n’y avait pas école, Pururu et moi étions à la maison. En début d’après-midi, quelqu’un a toqué à la porte…

*Toc-toc-toc*

Je me suis donc demandé…

- (Tiens ? Qui ça peut être ?)

Lorsque je suis allé ouvrir la porte, j’ai constaté que la personne qui avait toqué n’était autre que Keroro, Zéroro et Giroro. Ils m’ont donc salués, respectivement…

- Salut, Tonyny !
- Bonjour, Tonyny !
- S’lut.

Je leur ai donc répondu…

- Tiens ! Bonjour tous les trois ! Qu’est-ce qui vous amènent ?

Keroro m’a alors répondu…

- On va jouer au terrain de jeu et on voulait proposer à Pururu de venir avec nous !

Avant même que je ne réponde, Pururu, qui a entendu la voix de ses amis, est venue les saluer…

- Bonjour, les amis !
- Salut, Pururu ! Tu viens jouer au terrain de jeu avec nous ?

Pururu m’a alors demandé…

- Grand frère, je peux aller jouer avec eux, s’il te plait ?
- Bien sûr ! Mais faites attention !
- Promis ! Merci, grand frère !

Pururu m’a alors serré dans ses bras, puis, après ce câlin, a dit à ses amis…

- Allons-y, les amis !

Puis les quatre kerons ont hurlés en même temps…

- Ouais !!!

Après que Pururu et ses amis soient partit, j’ai refermé la porte d’entrée. Puis je n’ai pu m’empêcher de penser…

- (Ça me fait plaisir que Pururu se soit fait des amis. Bon, j’ai des devoirs à faire !)

Je suis donc allé faire mes devoirs.
Un peu plus tard…

- Ça y est, j’ai fini !

Alors que je venais de finir mes devoirs, je me suis rendu compte que…

- (Pururu est avec ses amis… Garuru passe l’après-midi avec son père… En fait, pour la première fois depuis des années… j’ai tout l’après-midi pour moi tout seul. Et je sais déjà quoi faire !)

Je me suis alors rendu là où je voulais aller depuis déjà longtemps…

- La bibliothèque !

Après avoir flâné plusieurs heures dans la bibliothèque, je suis allé à l’accueil avec deux livres en main, puis j’ai demandé au bibliothécaire…

- Bonjour ! Je souhaiterais emprunter ces livres, s’il vous plait.
- C’est la première fois que vous venez ici ?
- Oui.

Le bibliothécaire m’a alors tendu une feuille, puis m’a dit…

- Ecrivez votre nom, puis signé en bas de la feuille.
- D’accord.

Après avoir signé, j’ai rendu la feuille au bibliothécaire, puis j’ai dit…

- Voilà !
- Parfait ! Alors, vous souhaitez emprunter… « Les bons réflexes du médecin » et… « Les herbes médicinales de Keron » ?
- C’est ça !

Surpris par mon choix, le bibliothécaire m’a demandé…

- Vous voulez jouer à l’apprenti médecin avec vos amis ?
- Non, non, pas du tout ! Je rêve de devenir médecin, c’est pour ça !
- Tu es très jeune et tu sais déjà ce que tu veux faire quand tu seras grand… C’est bien ça !
- Hé-hé ! Merci !

Le bibliothécaire m’a donc donné les livres, puis m’a dit…

- Voilà ! Tu peux y aller !
- Merci beaucoup ! Au revoir !
- Au revoir !

Une fois sorti de la bibliothèque, je me suis trouvé un endroit tranquille, puis j’ai commencé à lire « Les herbes médicinales de Keron ». En lisant le livre, j’ai constaté avec surprise…

- (C’est pas vrai ! Je vois souvent cette plante ! Qui aurait pu imaginer qu’on puisse en faire de l’onguent pour soigner les blessures ! Faudra que j’essaie un jour… Et pourquoi pas aujourd’hui ? Voyons voir… où est-ce que j’ai déjà vu cette plante…? Au terrain de jeu ! Je me rappelle en avoir vu là-bas ! Je vais aller en chercher ! Et puis comme ça, j’irai voir Pururu et ses amis.)

Je me suis alors dirigé vers le terrain de jeu.
Alors que j’approchais du terrain de jeu, j’ai soudainement entendu la voix de Keroro hurler…

- *Snif* Aïe ! Ça fait mal !!!
- (Cette voix… C’est Keroro !)

J’ai couru jusqu’au terrain de jeu voir ce qui se passait. Lorsque je suis arrivé, Keroro était assis au sol et pleurait à chaude larmes. Pururu, Zéroro et Giroro se tenaient autour de lui. Je me suis donc précipité vers eux, puis j’ai demandé à Pururu…

- Petite sœur ! Qu’est-ce qui se passe ?
- Grand frère ! Tu tombes très bien ! Keroro a grimpé dans l’arbre et il est tombé ! Il a le genou qui saigne ! Il faut le ramener chez lui !

Alors que Giroro et Zéroro s’apprêtaient à le porter pour le ramener chez lui, je les ai interrompus en disant…

- Attendez ! Sa blessure pourrait s’infecter ! Il faut la désinfecter tout de suite !

Zéroro m’a alors répondu d’une voix paniquée…

- Mais on n’a rien pour la désinfecter !
- (Humm…)

Alors que je réfléchissais comment soigner la blessure de Keroro, en tournant la tête…

- !

J’ai aperçus la plante médicinale que j’avais vue dans mon livre. J’ai donc dit à tout le monde…

- Ok, laissez-moi une minute.

J’ai alors pris quelques-unes de ces plantes, puis j’ai suivi à la lettre ce que le livre disait pour en faire de l’onguent.
Quelques minutes plus tard, je suis retourné voir Keroro, puis je lui ai dit…

- Keroro !
- *Snif* Oui ?
- Je t’ai préparé un médicament ! Mais ça va un peu brûler ! Il va donc falloir que tu sois très courageux ! D’accord ?
- *Snif* D’accord.
- Allez, j’y vais.

J’ai donc commencé à passer l’onguent sur la blessure de Keroro. C’est alors que Keroro a hurlé de douleur…

- AAAH !!! Ça fait mal !!!
- Désolé, Keroro !

Pururu lui a alors dit…

- Sois courageux, Keroro. Tu veux que je te tienne la main ?
- *Snif* Je veux bien, Pururu.

Pururu a donc pris la main de Keroro.
Après avoir passé l’onguent sur la totalité de la blessure de Keroro, je lui ai dit…

- Voilà, c’est fini. Ça va mieux, Keroro ?
- *Snif* Oui. Ça ne me fait plus trop mal.
- Parfait ! Par contre je n’ai pas de pansement sur moi. Je vais donc te ramener chez toi.

J’ai alors pris Keroro sur mon dos…

- Hop !

Puis je lui ai demandé…

- Ça va ? Tu es bien installé ?
- Oui, ça va.
- Parfait ! Allez, on y va !

Zéroro m’a alors dit…

- Suivez-moi, je sais où il habite.
- D’accord. On te suit, Zéroro.

Je l’ai donc ramené chez lui.
Lorsque je suis arrivé devant sa maison, j’ai sonné à la porte…

*Ding-dong*

Une keron de couleur verte, aux cheveux brun et portant un tablier m’a ouvert la porte, puis a demandé…

- Oui ?

Elle a alors constaté avec effroi que je tenais son fils blessé sur mon dos…

- Oh mon dieu ! Mon chéri ! Est-ce que ça va !? Qu’est-ce qui s’est passé !?

Je lui ai donc répondu…

- Votre fils a fait une mauvaise chute, madame. J’ai désinfecté sa blessure, mais je n’ai pas de pansements sur moi.
- D’accord ! Je vais lui en mettre un tout de suite !

J’ai alors confié Keroro au soin de sa mère. Puis elle m’a dit…

- Je vous remercie infiniment de vous être occupez de mon fils.
- Je vous en prie, madame. Prenez bien soin de lui. Au revoir.
- Au revoir.

Après que la mère de Keroro ait refermé la porte, lorsque je me suis retourné pour repartir…

*Clap-clap-clap-clap-clap*

- !!!

A ma grande surprise, Pururu et Zéroro étaient en train de m’applaudir. Je leur ai donc demandé…

- Que… Qu’est-ce que vous faites ? Pourquoi vous applaudissez ?

Pururu m’a alors répondu avec un immense sourire…

- Tu as été fantastique, grand frère ! Non mais tu as vu ce que tu as fait !? Keroro était blessé et tu l’as soigné comme le meilleur des médecins !

Zéroro a ensuite enchainé, également en souriant…

- Pururu a raison, Tonyny ! Vous avez très bien agis ! Pururu nous a dit que vous vouliez être médecin… Avec la démonstration que vous venez de nous faire, je suis sûr que vous serez un grand médecin !
- !

J’ai alors soudainement rougis, puis, tout en me grattant l’arrière de la tête, j’ai répondu avec un immense sourire…

- Euh… Hé-hé ! Merci, c’est trop gentil !

J’ai alors remarqué que le soleil commençait à se coucher. J’ai donc dit à Pururu…

- Il commence à se faire tard. Tu viens petite sœur, on rentre à la maison !
- Ouais !

J’ai ensuite tourné la tête vers Giroro et Zéroro, puis je leur ai demandé…

- Giroro, Zéroro, vous voulez qu’on vous raccompagne chez vous ?

Zéroro m’a immédiatement répondu en souriant…

- Avec grand plaisir, docteur Tonyny !
- Arrête de m’appeler docteur, Zéroro ! Tu me fais rougir !

Mais Giroro a soudainement rétorqué froidement…

- Moi j’vais rentrer tout seul.
- !/!/!

Alors que nous étions tous surpris par sa réponse, je lui ai demandé…

- Tu es sûr, Giroro ? Ça ne nous dérange pas, tu sais.
- Nan, c’est bon ! Salut, Pururu. Salut, Zéroro. A d’main.

Pururu et Zéroro lui ont donc répondus…

- Salut, Giroro.
- Au revoir, Giroro.

Puis j’ai dit à mon tour…

- Au revoir, Giroro !
- …

Mais il est repartit, sans me répondre.

- ?

Après avoir ramené Zéroro chez lui, Pururu et moi sommes rentrés à la maison.
Une fois arrivé, j’ai dit à Pururu…

- Bon, je vais aller préparer le diner !

Mais alors que j’allais me diriger vers la cuisine, Pururu m’a interrompu…

- Grand frère !
- Oui ?

Elle s’est avancée vers moi, m’a tiré par la blouse pour que je me baisse jusqu’à sa tête, puis, à ma grande surprise…

- !

Elle m’a fait un bisou sur la joue. Elle m’a ensuite dit avec un immense sourire…

- Tu es mon héros. Et je suis sûr… que maman et grand frère Oréré sont très fier de toi.
- !

Je suis resté silencieux quelques secondes, puis j’ai répondu d’une faible voix…

- Merci, petite sœur… Merci.

Les mois suivants, j’empruntais de plus en plus de livre en rapport avec la médecine à la bibliothèque. J’apprenais plein de choses très intéressantes.
L’ami de Pururu, Zéroro, avait une santé fragile. C’est pourquoi, lorsqu’il tombait malade, je lui rendais visite pour m’occuper de lui. D’ailleurs, il disait toujours que j’étais son médecin préféré…

- Merci, docteur Tonyny. Vous êtes mon médecin préféré !
- Et toi tu es mon patient préféré, Zéroro !

En fait, j’étais devenu ami avec tous les amis de Pururu… Excepter un d’entre eux :
A chaque fois que je voyais Giroro…

- Salut, Giroro ! Comment ça va ?
- …

Il refusait de m’adresser la parole. Ce qui énervait beaucoup Garuru…

- Qu’est-ce que tu attends, petit frère ? Dis bonjour à Tonyny.
- S’lut.
- Mieux que ça !
- S’lut !
- Eh, petit frère ! Tu pourrais dire un vrai bonjour, s’il te plait !? Tu parles à mon meilleur ami, là !

Mais à chaque fois je disais à Garuru…

- Laisse, Garuru… Ce n’est pas grave.

Pour une raison que j’ignorais, Giroro ne m’appréciais pas du tout. Tout comme quand-il était bébé.
Les années passèrent. Pururu est entrée en primaire et moi au collège. En grandissant, ma blouse de la panoplie du médecin étant devenue trop petite pour moi, je n’ai eu d’autres choix que de l’enlever.
Encore quelques années plus tard, un matin, alors que la fin de ma dernière année de collège approchait, en ouvrant la boite aux lettres, à ma grande surprise, j’ai découvert une lettre pour moi. Je suis donc allé dans ma chambre pour la lire.
Tout de suite après l’avoir lu, alors que Pururu était également dans la chambre, j’ai hurlé de toutes mes forces en sautant de joie…

- Waouh !!! Génial !!!
- Qu’est-ce qui se passe, grand frère !?
- J’ai été accepté à l’école de médecine !!!
- C’est vrai !? Génial ! Bravo !
- J’en reviens pas ! (Tu as vu ça, Oréré ? J’ai été accepté… à l’école de médecine.)

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Dernière édition par Tonyny le Sam 1 Oct - 18:08, édité 10 fois
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MessageSujet: Re: Le keron Tonyny partie 1 : Le commencement   Mer 23 Sep - 18:55

OUAAAIS!! BRAVO TONYNY!!! cheers cheers Like a Star @ heaven Like a Star @ heaven Like a Star @ heaven Very Happy Very Happy Very Happy sunny sunny sunny king king king I love you I love you I love you I love you

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MessageSujet: Re: Le keron Tonyny partie 1 : Le commencement   Mer 23 Sep - 18:57

Hé-hé! Merci!
Je n'oublierais jamais le jour où mes yeux se sont posés sur cette lettre!

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MessageSujet: Re: Le keron Tonyny partie 1 : Le commencement   Mer 23 Sep - 19:10

Holly shit, c'est trop bien : continu! Very Happy

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MessageSujet: Re: Le keron Tonyny partie 1 : Le commencement   Mer 23 Sep - 19:48

Encore merci pour vos commentaires!
Je profite juste de ce remerciement pour vous posez une question:

Dans le prochain chapitre, (que je suis en train de réécrire) il y a un personnage qui parle sans cesse en abrégé.

Exemple:
"On ne fait rien d'autre que de se disputer"
Devient donc:
"On n’fait rien d’autre que d’se disputer"

Est-ce que vous préférez que j'écrive bien, ou est-ce que j'peux laisser en abrégé?

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MessageSujet: Re: Le keron Tonyny partie 1 : Le commencement   Mer 23 Sep - 19:57

j'aimerais bien voir en abrégé! Very Happy

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MessageSujet: Re: Le keron Tonyny partie 1 : Le commencement   Mer 23 Sep - 20:29

C'est vraiment sympathique cette histoire! x ) (aaaaahh Giroro <3 )

et oui tu peux l'écrire comme tu veux, çà dérange pas!

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MessageSujet: Re: Le keron Tonyny partie 1 : Le commencement   Mer 23 Sep - 20:59

Oui évidemment, fais toi plais'! Wink
Dis toi que Chisa fait pire! *s'enfuit*

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MessageSujet: Re: Le keron Tonyny partie 1 : Le commencement   Mer 23 Sep - 21:06

Mukurochan a écrit:
Oui évidemment, fais toi plais'! Wink
Dis toi que Chisa fait pire! *s'enfuit*

Il semblerait que certains ne craignent pas la mort sur ce forum hmmm.....

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MessageSujet: Re: Le keron Tonyny partie 1 : Le commencement   Mer 23 Sep - 21:14

Ok! Comme ça ne gêne personne, je le laisserais tel quel.
Merci à vous!
D'ailleurs, je pense pouvoir le poster d'ici peu de temps.
(Juste le temps que je le relise encore une ou deux fois, histoire d'être sûr qu'il n'y est pas de fautes.)
Un dernier truc:

Mukurochan a écrit:
Oui évidemment, fais toi plais'! Wink
Dis toi que Chisa fait pire! *s'enfuit*

Moi j'aurais pas osé dire ça.

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MessageSujet: Re: Le keron Tonyny partie 1 : Le commencement   Mer 23 Sep - 21:37

Chapitre 7 : Où es-tu, Giroro ?

Ce chapitre commence quelques jours après que j’ai reçu la lettre disant que je suis accepté à l’école de médecine.
Le soir venu, alors que Pururu et moi venions de rentrer de l’école, j’ai réalisé que j’avais oublié quelque chose…

- Mince !!!
- Qu’est-ce qu’il y a, grand frère ?
- J’ai complètement oublié ! Avant de rentrer, il fallait qu’on passe à l’épicerie pour faire quelques courses ! On n’a rien à manger pour ce soir ! J’y vais vite !
- Je peux venir avec toi, grand frère ?
- Non, petite sœur ! Tu as tes devoirs à faire !

Pururu a alors baissé la tête tristement. Je me suis donc avancé vers elle, je me suis agenouillé juste devant elle, puis je lui ai dit en souriant…

- Petite sœur… Si tu fais tes devoirs, je te ramènerai un paquet de bonbon de l’épicerie. D’accord ?
- D’accord.
- Parfait ! Je ne serai pas long !

Je lui ai donc fait un petit bisou sur le front, puis je lui ai dit…

- A tout à l’heure !

Je suis donc très rapidement à l’épicerie pour acheter de quoi manger.
Une fois les courses terminées, je suis rentré à la maison, puis je suis immédiatement allé dans notre chambre pour voir Pururu. Mais au moment où je suis entré…

- Petite sœur ! Bah… Où est-elle ?

Pururu n’était pas dans là. J’ai alors commencé à la chercher dans toute la maison.
Quelques minutes plus tard, en passant devant le salon, j’ai constaté avec effroi qu’elle était assise aux côtés de papa…

- (Pururu ! Qu’est-ce que tu fous !?)

J’ai alors entendu Pururu dire à papa…

- Euh… Papa ?
- Quoi !?
- Tu… Tu devrais peut-être boire un peu moins.
- Fiche-moi la paix !
- Papa… Je m’inquiète pour toi.
- Dégage !
- Mais papa…
- Je t’ai dit de dégager !!!

Papa s’est brutalement levé, puis a dit à Pururu d’une voix menaçante…

- Celle-là tu ne l’auras pas volé !

Papa a levé la main pour donner une énorme claque à Pururu. Mais alors qu’il était sur le point de toucher Pururu, je suis intervenu en arrêtant sa main juste à temps. Il a alors tourné lentement la tête dans ma direction, puis m’a lancé le regard le plus effrayant que je n’avais jamais vu. Bien que j’étais mort de peur, je lui ai dit…

- Père. Je vous interdis… de toucher… à ma petite sœur !
- Vraiment…?

C’est alors que papa m’a donné un énorme coup de poing en pleine figure qui m’a projeté en dehors du salon.

- Ça t’apprendra, morveux !

J’ai alors entendu Pururu hurler…

- Grand frère !!!

Elle a immédiatement accouru vers moi. Lorsqu’elle est arrivée à côté de moi, elle m’a demandé toute paniquée…

- Est-ce que ça va !?
- (Putain ! Sa main est en acier ou quoi !?)

Alors que j’avais mes mains posées sur mon nez, Pururu s’est approchée de moi. Je lui ai donc dit…

- Ne t’approche pas !

Elle a alors remarqué que mon nez saignait. Elle a donc dit, toute affolée…

- Ton nez saigne ! Laisse-moi regarder !

Mais je l’ai immédiatement repoussé en hurlant…

- Ne me touche pas !!!
- …
- Qu’est-ce qui t’as pris !? Je t’ai déjà dit un millier de fois de ne pas t’approcher de lui !
- Mais je voulais seulement…
- Va dans ta chambre ! Et n’en ressort plus !
- *Snif* Mais grand frère…

Puis j’ai hurlé de toutes mes forces…

- Tout de suite !!!
- *Snif*

Pururu est allée dans notre chambre, totalement en larmes. C’était la première fois que je l’a punissais.
Je suis ensuite allé dans la salle de bain pour soigner mon nez.
Quelques minutes plus tard, alors que je venais de finir de soigner mon nez…

*Dring-Dring*

Mon téléphone a sonné…

- (Qui peut bien m’appeler à cette heure-ci ?)

Lorsque j’ai décroché…

- Allo !

La voix au téléphone a répondu tout affolé…

- Tonyny ! C’est moi !
- Garuru !? C’est toi !? Tout va bien !?
- Nan, ça n’va pas ! J’ai besoin d’toi !
- Calme-toi ! Reprend ton souffle !

Après qu’il ait reprit son souffle, je lui ai demandé…

- Voilà ! Maintenant, dis-moi ce qui ne va pas.
- C’est Giroro… il a disparu !
- Quoi !? Comment ça !?
- Il a fait une fugue !
- Quoi !? Mais pourquoi !?
- On s’est disputé il y a une heure. Je l’ai donc envoyé dans sa chambre. Et là, je voulais aller m’excuser auprès de lui ! Mais quand je suis entré dans sa chambre, la fenêtre était grande ouverte et il n’était plus là ! Je suis très inquiet ! Je t’en supplie, Tonyny, aide-moi à le retrouver !
- Bien sûr ! J’arrive ! Je suis chez toi dans un instant !
- Nan ! On part à sa recherche tout de suite ! J’vais aller chercher dans le centre-ville ! Il y va souvent pour acheter des bonbons. Toi, va chez Keroro et chez Zéroro ! Ce sont ses meilleurs amis, il est peut-être avec l’un d’eux !
- Ok, j’y vais !
- On se tient au courant ! Salut !

Tout de suite après avoir raccroché avec Garuru, je me suis immédiatement rendu chez Keroro.
Lorsque je suis arrivé devant la maison, j’ai sonné à la porte…

*Ding-dong*

J’ai alors entendu la voix de Keroro hurler…

- J’arrive !

Lorsque Keroro m’a ouvert la porte, il m’a immédiatement salué…

- Ah ! Salut, Tonyny !
- Bonsoir, Keroro ! Dis-moi, est-ce que tu as vu Giroro depuis que vous avez quitté l’école ?
- Euh… Nan. Son grand frère est venu le chercher. Je ne l’ai pas revu depuis.
- D’accord. Je te remercie. Désolé de t’avoir déranger. Passe une bonne soirée, Keroro !
- Salut, Tonyny !

Après que je me sois éloigné de la maison de Keroro, j’ai pensé…

- (Il n’est pas chez Keroro ! Je vais aller voir chez Zéroro !)

Je me suis donc rendu chez Zéroro.
Lorsque je suis arrivé devant la maison, j’ai sonné à la porte…

*Ding-dong*

Sa mère m’a alors ouvert la porte, puis m’a salué…

- Bonsoir, Tonyny.
- Bonsoir, madame ! Excusez-moi de vous déranger ! Est-ce que Giroro est là ?
- Non. Pourquoi ? Il y a un problème ?
- (Mince !)

Pour que la mère de Zéroro ne sache pas que Giroro a fugué, j’ai inventé un prétexte…

- Mince ! Quel idiot, je me suis trompé ! Le grand frère de Giroro m’a demandé de chercher son petit frère et j’ai confondu Zéroro avec Keroro ! Bon, bah… faut que j’y retourne ! Je vous souhaite une bonne soirée et excusez-moi encore de vous avoir dérangé !
- Il n’y a pas de mal. Je vous souhaite une très bonne soirée à vous aussi.

Après m’être éloigné de la maison de Zéroro, j’ai pensé…

- (Il n’est ni chez Keroro, ni chez Zéroro ! Où peut-il bien être !? Je vais aller voir du côté de l’école.)

Je suis donc allez voir près de l’école ainsi que dans le voisinage. Mais il restait introuvable.

- (Il n’est pas là non plus ! Le soleil va bientôt se coucher. Si on ne le retrouve avant la nuit tombée, qui sait ce qui peut lui arriver. Où peut-il bien être ? Où es-tu, Giroro ? Réfléchis, Tonyny…)

J’ai réfléchis quelques secondes…

- !

Puis j’ai réalisé où il se trouvait…

- (Mais bien sûr ! Le terrain de jeu ! Le terrain de jeu où il va tout le temps jouer avec Pururu et ses amis ! Il est sûrement là-bas ! Vite !)

J’ai alors couru jusqu’au terrain de jeu.
Lorsque je suis arrivé, j’ai aperçu Giroro assis sur un banc. Il était recroquevillé sur lui-même. Il n’avait donc pas remarqué ma présence. J’étais rassuré de l’avoir trouvé…

- (Pas de doute, c’est bien lui. Ouf ! Je peux appeler Garuru et lui dire où il est.)

J’ai alors pris mon téléphone, j’ai commencé à composer le numéro de Garuru…

- …

Puis, tout à coup, j’ai eu une idée. J’ai donc refermé mon téléphone, puis je l’ai rangé dans ma poche.

- (J’ai une idée : Je vais aller lui parler et faire comme si je ne savais pas qu’il avait fugué.)

Je me suis doucement approché de lui. Lorsque je suis arrivé devant lui, alors qu’il n’avait toujours pas remarqué ma présence, j’ai constaté qu’il était en train de pleurer…

- *Snif*
- (Il pleure…)

Je lui ai doucement tapoté sur l’épaule tout en lui demandant…

- Giroro ?
- Hein !?

Il a alors brusquement levé la tête dans ma direction, il a très rapidement essuyé ses larmes, puis m’a salué…

- Ah ! Euh… Salut, Tonyny !
- Salut. Qu’est-ce que tu fais là ?
- Euh… J’suis venu jouer un peu au terrain d’jeu !
- Tout seul !? A cette heure-ci !? Ce n’est pas raisonnable !

J’ai alors tendu la main à Giroro, puis je lui ai dit…

- Allez viens, je te ramène à la maison.
- C’est gentil, mais ne t’embête pas, j’vais bientôt rentrer.
- Ne t’inquiète pas, ça ne me dérange pas. Allez viens.

J’ai donc pris la main de Giroro, puis je l’ai fait descendre du banc. Mais Giroro a immédiatement répondu…

- Nan ! J’veux encore un peu jouer !
- Tu reviendras jouer demain.
- Nan je n’veux pas !!!

Giroro m’a alors fait le lâcher. Je lui ai donc demandé…

- Mais calme-toi ! Qu’est ce qui t’arrive, Giroro !?
- Je… Je n’veux pas rentrer à la maison.
- Pourquoi ? Il y a un problème ?
- …
- Giroro ?

Giroro est resté silencieux, puis a baissé la tête tristement. Je lui ai donc dit…

- Giroro ! Asseyons-nous sur le banc et raconte-moi ce qui ne va pas.

Tout de suite après nous nous soyons rassis sur le banc, Giroro a commencé à m’expliquer…

- Je… Je suis partie de la maison… sans prévenir personne.
- Tu as fait une fugue !? Mais pourquoi !?
- Parce que… grand frère me déteste.
- !

Surpris par ce qu’il venait de dire, je lui ai aussitôt demandé…

- Qu’est-ce qui te fait dire une chose pareille ?
- Depuis quelque temps, grand frère ne passe que très peu d’temps avec moi. Et l’peu d’temps que l’on passe ensemble, on n’fait rien d’autre que d’se disputer. Je suis sûr qu’il me déteste.
- Allons, Giroro…

Giroro m’a alors brutalement interrompu en hurlant…

- Et s’il n’passe plus beaucoup d’temps avec moi, c’est à cause de toi !
- De moi !?
- Oui, à cause de toi ! Grand frère passe tout son temps libre avec toi, alors qu’il pourrait l’passer avec moi ! Il t’a toujours fait passer avant moi !

Giroro a continué tout en commençant à pleurer…

- *Snif* J’te déteste ! Et j’le déteste encore plus !

Puis il a terminé en hurlant de toutes ses forces…

- *Snif* Je n’veux plus jamais l’revoir !!!
- …

J’ai compris à cet instant que Giroro n’avais pas fugué sur un coup de tête. Et quand bien même je le ramènerais chez lui, il recommencerait aussitôt. Il fallait empêcher ça. J’ai alors eu une idée ! Elle ne me plaisait pas du tout… mais je n’avais pas vraiment le choix.
J’ai donc commencé à expliquer à Giroro, d’une voix très sérieuse…

- Tu sais, Giroro… il y a encore une heure… j’étais chez moi… j’allais préparer le diner. Puis j’ai eu un appel… c’était ton grand frère…
- !
- Il était affolé. Il m’a expliqué que son petit frère a fait une fugue. Puis il m’a supplié de l’aider à le retrouver. On s’est immédiatement séparés pour le retrouver.
- …
- Si je te dis ça, c’est pour te faire comprendre qu’au moment même où nous parlons… il y a un grand frère mort d’inquiétude qui est en train d’arpenter toutes les rues de la ville pour retrouver son petit frère disparu. Cela ne te fait rien de savoir ça ?
- …

Malgré tout ce que je venais de lui dire, Giroro est resté silencieux. J’ai donc repris en disant…

- Nan ? Bah tu sais quoi, j’ai une idée : Je vais immédiatement appeler ton grand frère et je vais lui dire que je t’ai retrouvé…
- Nan ! Je ne veux plus le rev…
- Mort !
- !
- Je vais lui dire que je t’ai retrouvé mort ! Comme ça, il ne te retrouvera pas et tu ne le reverras plus jamais ! C’est bien ce que tu veux, après tout !
- …
- Allez, je l’appelle.

J’ai commencé par me lever du banc, j’ai ensuite pris mon téléphone, puis j’ai composé le numéro de Garuru. Après quelques secondes, j’ai dit au téléphone…

- Allo ! Garuru ! Ouais, c’est moi ! Ecoute… il faut que je te dise quelque chose d’assez difficile. Voilà… ton petit frère est…

Mais Giroro m’a soudainement bondit dessus en hurlant…

- Nan !!! Je t’en supplie, ne lui dis pas ça !!!

Il m’a alors pris le téléphone des mains, puis a dit à Garuru d’une voix paniquée…

- Grand frère ! Grand frère, c’est moi, Giroro ! Allo !? Allo ?

Giroro a alors remarqué qu’il n’y avait personne au bout du fil. Il a donc tourné la tête dans ma direction, puis m’a demandé…

- Mais… tu n’as pas…
- Désolé, Giroro. J’ai seulement fait semblant d’appeler Garuru. Mais je croyais que tu ne voulais plus jamais le revoir ?
- …

Giroro ne savait plus quoi répondre. Je lui ai donc demandé…

- Giroro… Donne-moi le téléphone une seconde.

Il m’a donc rendu le téléphone, j’ai composé un numéro, j’ai à nouveau tendu le téléphone vers Giroro, puis je lui ai dit…

- Tiens. Cette fois-ci, j’ai vraiment composé le numéro de ton grand frère. Tu voulais lui dire quelque chose, nan ? Bah, vas-y.
- …

Giroro a donc repris le téléphone. Lorsque Garuru a décroché, ce dernier a immédiatement demandé…

- Allo ! Tonyny, c’est toi !?
- Euh… Grand frère ?
- Giroro !? C’est toi !? Tu vas bien !? Où est tu !?
- Oui, oui, ça va, je vais bien. Je suis avec Tonyny. On est dans le parc où je vais tout le temps jouer avec Keroro et les autres.
- D’accord, écoute-moi bien ! Tonyny et toi vous ne bougez pas de là où vous êtes ! Je suis là dans quelques minutes ! D’accord !?
- D’accord. A tout de suite.

Giroro a raccroché, puis m’a rendu le téléphone en disant…

- Grand frère sera là dans quelques minutes.
- D’accord. C’est bien, Giroro. Tu es un bon petit frère.
- …

Malgré ce qu’il venait de dire à son grand frère, Giroro n’allait pas mieux pour autant. Je lui ai donc demandé…

- Dis, en attendant que ton grand frère arrive, on peut discuter un peu, tous les deux ?
- D’accord.
- Asseyons-nous.

Giroro et moi nous nous sommes donc rassis sur le banc, puis j’ai commencé par lui dire…

- Giroro, je ne sais pas si tu le sais, mais j’ai un grand frère, moi aussi.
- Ah bon ? Je connais Pururu, ta petite sœur, mais je ne savais pas que tu avais un grand frère. Comment se fait-il que je ne l’ai jamais vu ?
- Oh mais tu l’as déjà vu !
- Ah bon ?
- Il est juste là !

Je lui ai alors montré mon pendentif.

- ?

Je voyais bien que Giroro ne comprenait pas. Je lui ai donc expliqué…

- Quand j’étais plus jeune, mon grand frère s’est sacrifié pour me sauver la vie. Il s’appelait Oréré. Je l’aimais plus que tout. J’étais tellement triste de l’avoir perdu à jamais.
- …
- Puis un jour, dans ce même parc, sur ce même banc où nous sommes assis, un keron est venu me réconforter et m’a fait comprendre que mon grand frère n’est pas mort… mais qu’il continue de vivre à mes côtés, au travers de cette peluche. Le keron en question et moi-même sommes devenus amis. Je ne m’étais jamais sentit aussi proche de quelqu’un mis à part mon grand frère. Et tu sais qui était ce keron ?
- Non.
- Ton grand frère.
- C’est vrai ?
- Oui ! C’est comme ça que j’ai rencontré Garuru.
- Je n’le savais pas.
- Pourtant c’est vrai. Et c’est pour cela que je l’apprécie beaucoup.
- …
- Mais… je tiens à ce que tu saches… que je comprends que tu me détestes. Je sais que si mon grand frère passait tout son temps libre avec toi, je t’en voudrais aussi. C’est pourquoi, je tiens à te présenter mes excuses. Je ne m’étais pas rendu compte que tu souffrais par ma faute. Je suis vraiment désolé.
- …
- Il y a encore certaines choses que je veux que tu sache : Garuru est sur les nerfs en ce moment à cause de ces examens qui approchent. Et je pense que c’est pour cela qu’il s’énerve rapidement. Mais je peux t’assurer… que ton grand frère t’aime. Et je vais même te le prouver !
- ?
- A condition que tu me promettes de garder ça pour toi.
- Oui, bien sûr !

Je me suis alors levé du banc, je me suis agenouillé pour me retrouver juste en face de Giroro, puis je lui ai répondu avec un grand sourire…

- Quand on est ensemble… ton grand frère ne me parle que de toi !
- !!!
- Et avec tout ce qu’il m’a dit sur toi… je peux t’assurer… que ton grand frère t’aime plus que tout au monde !
- !
- Et c’est pour cette même raison… que moi aussi je t’aime beaucoup.
- …

Giroro et moi avons soudainement entendus Garuru hurler…

- Giroro ! Tonyny ! Vous êtes là !?

Je me suis alors relevé, puis j’ai crié tout en faisant signe à Garuru…

- On est là, Garuru !

Garuru est alors venu en courant jusqu’à nous. Giroro s’est ensuite levé du banc. Les deux frères se sont alors retrouvés face à face.
Après un silence de quelques secondes, Garuru a commencé à dire…

- Petit frère… Je… Je suis…

A la grande surprise de Garuru, Giroro a brusquement sauté dans ses bras en pleurant à chaude larmes, puis a hurlé…

- *Snif* J’suis désolé, grand frère ! J’suis vraiment désolé ! Tu as eu très peur à cause de moi ! J’te demande pardon, j’recommencerai plus jamais, j’te l’promets ! *Snif* Je t’aime, grand frère !

Garuru a également serré Giroro dans ses bras, puis lui a dit d’une voix réconfortante…

- Moi aussi je t’aime, petit frère. Et je te demande pardon pour tout à l’heure.
- *Snif* Nan ! C’était de ma faute !
- Ne pleure plus, c’est fini.
- *Snif* D’accord.

Garuru a alors reposé son petit frère au sol, a posé ses mains sur ses épaules, l’a regardé droit dans les yeux, puis lui a demandé…

- Dis-moi, petit frère, tu n’as pas école demain ?
- Non.
- Moi non plus. Alors… ce soir… après mangé… tu fais tout tes devoirs… et demain… on passe toute la journée ensemble, rien que toi et moi et on fait tout ce que tu veux !
- Oh oui !

Les deux frères se sont fait un gros câlin. A ce moment-là, Garuru a tourné la tête dans ma direction, puis m’a fait un signe discret de la main comme d’un remerciement.
Après leur câlin, Garuru a dit à son petit frère…

- Allez viens, petit frère. On rentre à la maison.
- D’accord.

Les deux frères sont ensuite rentrés chez eux. Cette aventure m’avait fait comprendre quelque chose.
Une fois rentré à la maison, je suis allé devant la porte de ma chambre. J’ai alors entendu, de l’autre côté de la porte, Pururu sanglotée…

- *Snif*
- (Elle pleure encore.)

J’ai donc lentement ouvert la porte, puis j’ai demandé…

- Petite sœur ?
- …

Elle était couchée sur son lit, la tête contre l’oreiller. Je suis donc entré dans la chambre, je me suis assis à côté d’elle, puis j’ai commencé à lui dire…

- Ecoute, petite sœur… Je suis désolé. Je suis désolé de t’avoir crié dessus, tout à l’heure.
- *Snif* Je voulais seulement l’aider.
- Je sais que tu voulais l’aider. Moi aussi j’aimerais l’aider. Peut-être qu’un jour nous le pourrons. Mais à l’heure actuelle, la vie est déjà assez difficile. Il faut penser à nous avant de penser aux autres. Tu comprends ?
- Oui.
- C’est bien. Allez, viens dans mes bras.

Pururu a alors enlevé sa tête de contre l’oreiller, puis est venue dans mes bras. Après ce câlin, je lui ai dit en souriant…

- Bon, je vais aller préparer le diner.
- …

Lorsque je suis sorti de la chambre, je n’ai pu m’empêcher de penser…

- (J’espère que Pururu ne m’en veut pas.)

Je suis donc allé dans la cuisine pour préparer le diner.
Après le repas, lorsque Pururu et moi sommes retournés dans notre chambre, je lui ai dit…

- Ah ! Au fait, j’ai faillis oublier !

J’ai alors donné à Pururu un paquet de bonbon, puis je lui ai dit en souriant…

- Tiens ! Je t’avais promis de t’acheter un paquet de bonbon !
- Merci, grand frère.

Puis à ma grande surprise, Pururu m’a demandé…

- Tu veux qu’on le partage ?
- Euh… Oui, je veux bien ! Merci !

J’avais donc compris que Pururu m’avait pardonné.
Deux jours plus tard, au matin, Pururu et moi étions en retard pour l’école. Alors que je l’attendais près de la porte d’entrée de la maison, j’ai hurlé à Pururu…

- Dépêche-toi, petite sœur ! On va être en retard à l’école !
- Désolée, j’arrive !

Lorsque Pururu est finalement arrivée, je lui ai demandé…

- C’est bon, tu as toute tes affaires !?
- Oui, c’est bon ! On peut y aller !

Mais alors que Pururu et moi étions sur le point de sortir de la maison pour aller à l’école…

*Toc-toc-toc*

Quelqu’un a toqué à la porte. Je me suis donc demandé…

- Qui ça peut bien être à cette heure-ci ?

Lorsque j’ai ouvert la porte, il n’y avait personne…

- Bah… N’y a personne ?

C’est alors que Pururu m’a dit…

- Regarde, grand frère ! Par terre !

Il y avait une lettre posée sur le sol. J’ai alors demandé…

- Une lettre ?
- On dirait bien.

Pururu a alors pris la lettre, puis a lu ce qu’il y avait écrit sur l’enveloppe…

- Il y a écrit : « Pour Tonyny ».
- Une lettre pour moi ? Je vais l’ouvrir.

Pururu m’a donc donné la lettre. J’ai ouvert l’enveloppe, puis j’ai lu la lettre…

« Je veux bien partager mon grand frère avec toi.
Giroro.
PS : Moi aussi je t’aime beaucoup. »

Après avoir lu la lettre, je n’ai pu m’empêcher d’esquisser un immense sourire. Pururu m’a donc demandé…

- Ça va, grand frère ?
- Oui, oui, ça va ! Allez, dépêchons-nous ! On va être en retard !

C’est ainsi que Giroro et moi sommes devenus amis.

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Dernière édition par Tonyny le Jeu 5 Jan - 4:00, édité 18 fois
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MessageSujet: Re: Le keron Tonyny partie 1 : Le commencement   Mer 23 Sep - 22:19

DAWWWW!! (je ne vais pas arriver à dire autre chose que ça parce que cette histoire est trop Kawaii!!) X3

j'attends avec impatience la suite! cheers

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MessageSujet: Re: Le keron Tonyny partie 1 : Le commencement   Jeu 24 Sep - 21:12

Ok, autant pour moi : je croyais qu'on était dans Game Of Thrones mais en faite, on est dans Rémi sans famille! *sbaff!*

Super, comme d'habitude! (mais que fait la police?!)

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MessageSujet: Re: Le keron Tonyny partie 1 : Le commencement   Jeu 24 Sep - 21:33

Mukurochan a écrit:
Ok, autant pour moi : je croyais qu'on était dans Game Of Thrones mais en faite, on est dans Rémi sans famille! *sbaff!*

Super, comme d'habitude! (mais que fait la police?!)

Je ne vois juste pas trop le rapport avec Rémi sans famille. (Après, je connais la réputation de cet anime, mais je ne l'ai jamais vu.)

Pour ce qui est de la police : Garuru n'a pas appelé la police, car il ne voulait pas que ses parents le sache.

N'empêche, ton commentaire m'a trop fait rire!  keroro joyeux

Merci pour vos commentaires!
Je pense pouvoir poster le chapitre 9 encore ce soir. (Faut juste que je le relise, mais comme il est un peu plus long que les autres, cela prend un peu de temps.)

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MessageSujet: Re: Le keron Tonyny partie 1 : Le commencement   Jeu 24 Sep - 22:43

Chapitre 8 : Médecin, Soldat et Amour

Quelques mois plus tard, j’étais enfin arrivé là où je voulais : L’école de médecine. C’était ici que mon avenir allait se jouer. Je travaillais très dur pour un jour recevoir mon diplôme. Ainsi s’est déroulée ma première année.
Un jour, alors que la deuxième année venait de commencer…

- (Je suis en retard ! Faut que j’me dépêche !)

Tenant mes cahiers sous mon bras, je courrais à toute vitesse dans les couloirs déjà vide de l’école pour ne pas arriver en retard.
En prenant un croisement, j’ai accidentellement percuté quelqu’un, ce qui nous a fait tous deux tombé par terre. Je me suis donc immédiatement excusé envers la personne que je venais de percuter…

- Ouille ! Je vous demande pardon ! Je ne vous avais pas vu !

L’étudiante que je venais de percuter a alors demandé d’une voix paniquée…

- Mes lunettes… Où sont mes lunettes ? Je ne vois rien sans mes lunettes !

En tournant la tête, j’ai aperçus les lunettes de cette étudiante par terre. Je les ai ramassé, puis je les ais tendus vers l’étudiante tout en disant…

- Tenez, les voilà !
- Merci.

Au moment où elle a remis ses lunettes, alors que nous étions face à face…

- …
- …

Je suis resté sans voix… impressionné par la beauté de cette keron. C’était une keron de couleur noire qui portait un chapeau violet. L’emblème qu’elle portait sur son ventre ainsi que sur son chapeau était une fleur de lotus rose. Mais surtout, elle avait les yeux noirs les plus beaux et les plus profonds que je n’avais jamais vus.
C’est d’ailleurs en voyant ses yeux magnifiques… que j’ai pensé…

- (Elle… Elle est très mignonne. Elle a des yeux magnifiques. On pourrait… s’y noyer dedans.)

Je me suis alors souvenu que j’étais en retard…

- (Mince ! Je suis en retard !) Euh, désolé de vous avoir percuté !

J’ai alors attrapé mes cahiers qui était éparpillé au sol, puis je suis reparti à toute vitesse jusqu’à ma salle de classe. Par chance, le professeur était encore plus en retard que moi.
Quelques heures plus tard, alors que la sonnerie de la pause déjeunée venait de retentir, en prenant mes cahiers, j’ai remarqué que l’un des cahiers n’était pas à moi…

- (Tiens ? Ce cahier n’est pas à moi.)

Je l’ai alors ouvert pour voir à qui il appartenait…

- (« Propriétaire : Amama »…? Mince ! J’ai pris un des cahiers de cette fille ! Il faut que je la retrouve pour le lui rendre !)

Je suis donc sortit de l’école, puis j’ai attendu à l’entrée que cette Amama arrive.
Quelques secondes plus tard, je l’ai aperçus sortir de l’école.

- (Ah ! La voilà !)

Je me suis alors avancé vers elle, puis je lui ai fait signe…

- Excuse-moi ! Amama !
- Oui ?

Lorsque je suis arrivé face à elle, je l’ai salué…

- Euh… Salut ! Tu te souviens de moi ? On s’est rentré dedans ce matin !
- Oui, je me souviens.

J’ai alors tendu son cahier vers elle, puis je lui ai dit…

- Tiens ! J’ai pris un de tes cahiers par erreur.

Je lui ai donc rendu son cahier. Elle m’a alors répondu…

- Merci.

Puis elle m’a dit, tout en tendant un autre cahier vers moi…

- Tiens. Moi j’ai pris un des tiens par erreur.

J’ai donc repris le cahier tout en disant…

- Oh ! Je ne m’en étais même pas rendu compte ! Merci !
- De rien.
- …
- …

Alors que le silence régnait entre nous, j’ai soudainement demandé à Amama…

- Euh… Dis-moi, tu manges où ce midi ?
- Je ne sais pas encore. Pourquoi ?
- Je connais un petit resto sympa, pas loin. Tu… veux venir manger avec moi… peut-être ?
- Oui… pourquoi pas ?
- Super ! Au fait, je ne me suis pas encore présenté. Je…
- Tonyny, c’est ça ?
- Euh… Oui, c’est ça ! Comment as-tu deviné ?
- De la même façon que tu as deviné le mien : en regardant dans ton cahier.
- Ah oui, c’est vrai, je suis bête ! Bon bah… on y va ?
- Oui.

Alors qu’Amama et moi marchions pour aller au restaurant, je me suis rendu compte que je n’arrêtais pas de transpirer…

- (Qu’est-ce qui m’arrive ? Je n’arrête pas de transpirer. J’espère que je ne suis pas en train de tomber malade.)

Nous sommes donc allés au restaurant.
Amama et moi avons profité du repas pour faire plus ample connaissance. Je lui ai donc demandé…

- C’est la première que je te vois au bahut. Tu viens d’arriver ?
- Oui, je viens de commencer ma première année.
- C’est pour ça. Moi c’est déjà ma seconde année. D’ailleurs, si un jour tu as besoin de conseils, quels qu’ils soient, n’hésite pas à me demander.
- Merci, c’est gentil.

Après que nous ayons fini de manger, j’ai dit à Amama…

- Bon, on ferait mieux de retourner en cours.
- Oui. Encore merci de m’avoir proposé de manger avec toi.
- Non, merci à toi d’avoir accepté mon invitation. Je déteste manger tout seul.
- …
- …

Alors qu’un silence régnait à nouveau entre nous, j’ai dit à Amama…

- Bon ! On y va ?
- Oui.

Nous sommes donc retournés à l’école.
Pour une raison que j’ignorais, je n’ai pas arrêté de transpirer durant tout le reste de la journée.
En fin d’après-midi, lorsque je suis rentré à la maison, je me suis immédiatement précipité vers la salle de bain pour me passer de l’eau sur le visage. En courant vers la salle de bain, j’ai croisé Pururu qui m’a dit bonsoir…

- Bonsoir, grand frère !

Mais je suis passé devant elle, sans même prendre le temps de lui dire bonsoir. Lorsque je suis arrivé dans la salle de bain, je me suis immédiatement passé de l’eau sur le visage.
Quelques secondes plus tard, alors que je continuais à me passer de l’eau sur le visage, Pururu est entrée dans la salle de bain, puis m’a demandé…

- Grand frère…? Est-ce que ça va ?
- Je n’sais pas ! Depuis c’matin, j’arrête pas d’transpirer ! J’espère que j’suis pas tombé malade !

Le soir venu, alors que nous étions en train de manger, Pururu et moi nous nous sommes racontés notre journée.
Lorsque nous sommes arrivés à la mienne, j’ai expliqué à Pururu ma rencontre avec Amama.
Lorsque je suis arrivé au bout de mon histoire…

- Et je ne sais pas pourquoi, mais depuis que j’ai rendu son cahier à Amama, je n’arrête pas de transpirer.
- !!!

Sans que je ne comprenne pourquoi, Pururu a soudainement tournée la tête dans ma direction tout en ayant les yeux grands ouverts. Je lui ai donc demandé…

- Ça ne va pas, petite sœur ?
- …

Elle est restée silencieuse durant plusieurs secondes, puis a soudainement fait un rire étrange…

- Ho-ho-ho-ho !
- Ça veut dire quoi « ho-ho-ho-ho ! » ?
- Grand frère… je peux te rassurer sur un point : Tu n’es pas malade !
- C’est vrai ? Ça va partir tout seul ?
- Ah ça, ça ne dépend que de toi !
- Tu ne pourrais pas être un peu plus clair ?
- Enfin, grand frère… ne me dit pas que tu n’as pas compris ?
- Non… Quoi ?
- Mais tu regardes jamais la télé ou quoi !? Je sais que tu veux avoir ton diplôme, mais parfois, sors un peu la tête de tes bouquins !
- Tu ne pourrais pas en venir au fait !?
- Mais enfin, grand frère… Tu es amoureux !
- !!!

Au moment où elle m’a dit ça, je suis resté bouche bée et mon visage est soudainement devenu tout rouge. Pururu a alors éclaté de rire…

- Ha-ha-ha !!! T’es tout rouge !
- Tu… Tu penses vraiment que je suis tombé amoureux d’Amama ?
- C’est évident ! Et dis-moi… est-ce qu’elle transpirait ou est-ce qu’elle était toute rouge elle aussi ?
- Je… Je ne sais pas.
- Comment ça tu ne sais pas !? T’as déjeuné avec elle ! T’as passé plus d’une heure en sa compagnie !
- J’ai pas fait attention ! J’étais trop occupé.
- Occupé à quoi ?

J’ai alors répondu à voix basse…

- A… Admirer ces jolis yeux.
- Hi-hi ! Alors là c’est sûr à 200% ! Tu es amoureux !
- Comment tu peux en être aussi sûr !? T’es encore en primaire !
- Ça c’est l’intuition féminine !
- …

Alors que je ne disais plus un mot, Pururu a soudainement rétorqué en rigolant…

- Et là, t’es en train de penser à elle !
- Arrête !
- Hi-hi-hi !

Cette nuit-là, alors que Pururu dormait paisiblement, j’étais également couché dans mon lit, mais je n’arrivais pas à trouver le sommeil. J’ai alors pensé…

- (Oréré… Toi aussi tu penses que je suis tombé amoureux d’Amama ?)

Le lendemain, à la pause déjeunée, j’ai à nouveau attendu Amama à l’entrée de l’école pour l’inviter à manger.
Lorsque je l’ai aperçu sortir de l’école, je me suis immédiatement avancé vers elle tout en lui faisant signe…

- Eh ! Amama !
- Oui ?

Lorsque je suis arrivé devant elle, je lui ai dit…

- C’est moi !
- Tiens ! Bonjour, Tonyny.
- Bonjour ! Dis, ça te dit qu’on aille à nouveau manger ensemble, aujourd’hui ?
- Avec plaisir.

Une fois au restaurant, quelques minutes après que nous ayons passés notre commande, Amama m’a dit…

- C’est gentil de m’inviter à manger. Je ne connais pas grand monde à l’école.
- Mais je t’en prie ! Le plaisir est pour moi !

Alors que je commençais à nouveau à transpirer, j’ai dit à Amama, d’une voix toute gênée…

- Amama.
- Oui ?
- Je… Je ne te l’ai pas dit hier, mais… je trouve que… tu as des yeux vraiment magnifiques.

Tout en rougissant, Amama m’a répondu…

- Me… Merci. Moi aussi je trouve très jolies tes yeux de deux couleurs différentes.
- C’est gentil, merci.
- …

Alors que je regardais Amama dans les yeux…

- !

J’ai soudainement remarqué qu’elle avait aussi le visage tout rouge. J’ai alors pensé…

- (Elle… Elle est toute rouge. Est-ce que… par hasard…)

Je me suis doucement approché d’Amama… Elle aussi s’est approchée de moi… Puis… Nous nous sommes embrassés.
Après ce baisé, alors que nous nous regardions dans les yeux sans dire un mot, le serveur est soudainement arrivé, a posé notre repas sur la table, puis nous a dit en rigolant…

- Voilà votre repas, les tourtereaux ! Désolé pour l’attente, je ne voulais pas interrompre un moment aussi romantique, Hé-hé ! Bon appétit !

Amama et moi avons donc répondus d’une voix gênée…

- Euh… Merci, monsieur !
- Merci.

C’est ainsi qu’Amama et moi sommes devenus… disons… un peu plus que des amis.
Malheureusement, Amama et moi n’avions que la pause déjeunée et le peu de vacances que nous avions, pour passer du temps ensemble. Les études passaient avant tout. Malgré cela, chaque moment que je passais avec elle était remplis de bonheur.
Un soir, après l’école, avant de rentrer chacun chez nous, Amama et moi nous nous sommes allongés dans l’herbe pour regarder le ciel. Alors que nous étions allongés dans l’herbe depuis déjà un bon moment, Amama m’a soudainement demandé…

- Dis-moi, Tonyny… Est-ce qu’un jour… tu voudrais être papa ?
- Euh… Je ne sais pas. J’avoue que je n’y ai jamais vraiment réfléchis.
- Moi j’aimerais beaucoup être maman, un jour !

Amama me parlait souvent de son rêve d’être un jour maman.
Au bout de quatre années d’études, j’ai passé l’examen de médecine. C’est là que tout allait se jouer. J’ai donné le meilleur de moi-même durant toute la durée de l’examen.
Quelques semaines plus tard, Pururu et Amama m’ont accompagné à l’école de médecine pour voir les résultats. Mon cœur battait à 200 à l’heure.
Alors que je regardais la liste des participants ayant reçu leur diplôme, j’ai dit d’une faible voix…

- Je… Je ne vois pas mon nom. Est-ce que j’aurais échoué ?

Amama m’a alors répondu…

- Ce n’est pas possible, Tonyny. On a dû mal regarder.

Mais alors que je commençais à perdre espoir, Pururu a soudainement crié…

- Grand frère ! Là ! Y a ton nom ! Regarde ! Il y a même écrit… « Mention très bien » !
- Où ça ?
- Juste là !

J’ai en effet vu mon nom sur le tableau. J’ai alors dit, d’abord à voix toute basse…

- Je l’ai eu.

Puis en hurlant de joie…

- Je l’ai eu !!!

Pururu et Amama m’ont alors félicité…

- Félicitation, grand frère !
- Bravo, Tonyny.

J’ai alors hurlé…

- Tu as vu, Oréré !!? Je l’ai eu !!!

Pururu nous a ensuite dit à Amama et moi…

- Grand frère, Amama, mettez-vous l’un à côté de l’autre ! Je vais vous prendre en photo !

Amama et moi nous nous sommes mis l’un à côté de l’autre, nous avons pris la pause, puis Pururu nous a pris en photo. Elle a ensuite dit avec immense sourire…

- Et voilà ! Encore toutes mes félicitations, grand frère !

J’ai alors dit…

- Prochaine étape : L’armée !

Comme je venais de le dire, j’ai rejoint l’armée à peine quelques jours après avoir obtenu mon diplôme.
J’y ai d’ailleurs revu Garuru qui avait lui aussi rejoint l’armée. Il arrivait même que nous faisions des entrainements ensemble. Mais à ma grande surprise, il portait, de son épaule droite jusqu’à sa hanche gauche, la ceinture que sa mère portait à l’époque.
Un jour, alors que la journée d’entrainement était terminée, je suis allé voir Garuru, puis je lui ai demandé…

- Dis, Garuru, comment ça se fait que tu portes la ceinture que ta mère portait ?
- Hé-hé ! C’est normal ! C’est une ceinture qui se transmet de génération en génération dans ma famille !
- Oh ! Je ne le savais pas.
- Mais bon, je ne vais pas la garder bien longtemps.
- Ah bon ? Pourquoi ?
- Comme je viens de te le dire, c’est une ceinture qui se transmet de génération en génération. Lorsque Giroro rejoindra l’armée à son tour, je devrai lui la léguer !
- Je vois.

C’est au cours de mon entrainement dans l’armée que j’ai perdu ma face blanche ainsi que ma queue de têtard.
Un soir, après six mois d’entrainement intensif dans l’armée, j’ai été convoqué par le commandant suprême, le grand chef de l’armée de Keron. J’étais très angoissé. Lorsque je suis arrivé face à lui et ses conseillers, le commandant suprême m’a dit…

- Bonsoir, docteur Tonyny. Approchez-vous.
- A vos ordres, commandant suprême.

Après m’être approché de lui, le commandant m’a dit…

- Nous vous avons convoqué pour vous faire part de quelque chose.
- …
- Docteur Tonyny, cela fait un moment que nous nous intéressons à votre cas. Il faut dire que ce n’est pas tous les jours qu’un médecin qui a eu mention très bien à l’école de médecine rejoigne notre armée. Nous avons donc pris une décision que nous n’avions jamais prise auparavant.
- …
- Docteur Tonyny, malgré votre jeune âge, Nous vous promouvons au rang de « Chef médical de l’armée de Keron ».
- C’est un grand honneur que vous m’accordez, commandant suprême.

Le commandant suprême a soudainement claqué des doigts. L’un de ses assistants est alors entré dans la pièce. Il tenait quelque chose dans ses mains. Il s’est avancé vers moi, puis m’a tendu une blouse blanche ayant l’emblème de l’armée de Keron accroché dessus, ainsi qu’un chapeau gris avec des dorures rouges dessus et ayant pour emblème une magnifique croix rouge.
Le commandant suprême m’a alors dit…

- Voici votre nouvel uniforme de médecin, docteur Tonyny ! Il y a un vestiaire dans la pièce, à votre gauche. Allez-y et revêtez votre nouvel uniforme comme symbole de votre entrée parmi les chefs médicaux de notre armée !
- A vos ordres, commandant suprême.

Je suis donc allé dans le vestiaire, j’ai retiré mon uniforme de soldat, puis j’ai enfilé ma nouvelle blouse ainsi que mon nouveau chapeau. Je me suis ensuite regardé dans un miroir, puis j’ai dit d’une faible voix…

- Voilà, Oréré… Je suis enfin devenu ce que j’ai toujours voulu devenir : Médecin dans l’armée de Keron.

Je suis ensuite resté face au miroir durant plusieurs secondes sans dire le moindre mot…

- …

Puis j’ai finalement repris…

- Allez, retournons voir le commandant suprême.

Je suis donc retourné dans la salle où se trouve le commandant suprême. Une fois arrivé devant lui, le commandant a annoncé…

- Docteur Tonyny… Vous faites officiellement parti des chefs médicaux de l’armée de Keron ! Nous sommes très honoré de vous accueillir parmi nous !
- Tout l’honneur est pour moi, commandant suprême.
- Nous vous contacterons dès que nous aurons une mission pour vous. Vous pouvez disposer.
- A vos ordres, commandant suprême !

Après avoir passé six mois à l’école militaire, je pouvais enfin rentré à la maison.
Je suis arrivé à la maison à la nuit tombée. J’étais mort de fatigue. Lorsque j’ai franchi la porte, j’ai dit d’une voix épuisée…

- C’est moi. Je suis rentré.

J’ai alors entendu Pururu hurler…

- Grand frère !!!

Pururu est immédiatement sorti de notre chambre, a couru vers moi, puis, comme à son habitude, m’a sauté dans les bras. Tout en me serrant contre elle, Pururu m’a dit…

- Je suis si contente de te revoir, grand frère ! Tu m’as tellement manqué !
- Toi aussi tu m’as manqué, petite sœur.

Après ce câlin, Pururu m’a regardé, puis m’a dit…

- Hé ! Tu n’as plus la face blanche ni ta queue de têtard ?
- Hé-hé ! Oui !

Pururu a ensuite regardé ma blouse, puis m’a demandé…

- Tiens ? C’est une nouvelle blouse ?
- Oui.
- Elle porte le badge de l’armée de Keron. Est-ce que…
- Hé-hé !

Pururu et moi sommes allés nous assoir à table, puis je lui ai raconté mon entretien avec le commandant suprême.
Quand j’ai eu fini de lui raconter, Pururu m’a immédiatement dit, folle de joie…

- Waouh ! Mais c’est génial ! Félicitation !
- Hé-hé ! Merci.
- Ça veut dire que tu vas sauver des vies et tout ça !?
- Oui ! Enfin, dès que je serai assigné à une mission.
- C’est super ! Tu l’as déjà annoncé à Amama ?
- Oui, je l’ai déjà appelé. D’ailleurs, ça me rappelle, elle m’a invité à manger et à passer la nuit chez elle, demain. Donc je vais chez elle demain en fin d’après-midi.
- D’accord ! En tout cas, je suis très fier de toi, grand frère !
- Merci, petite sœur.

C’est alors que mon ventre a fait un énorme bruit. Pururu a alors dit en rigolant…

- Hi-hi ! Je reconnaîtrais ce bruit entre mille ! Toi, tu as faim ! Tu veux que je te fasse quelque chose à manger ?
- Tu sais cuisiner maintenant ?
- Bien sûr ! Je n’allais pas me laisser mourir de faim jusqu’à ce que tu reviennes de l’armée ! Reste assis et repose-toi ! Je vais te préparer quelque chose !
- D’accord. Merci.

J’étais tellement heureux de revoir Pururu. Je n’étais parti que six mois, mais j’avais l’impression qu’elle avait grandi de plusieurs années. Et puis elle cuisinait à merveille.
Le lendemain après-midi, j’ai été convoqué par le commandant suprême.
Lorsque je suis arrivé, un autre chef médical était également présent. Lorsque le commandant suprême nous a reçus, il nous a dit…

- Docteur Tonyny, docteur Zarere, nous avons une mission pour vous.

Le commandant suprême nous a alors expliqué notre mission…

- Un groupe de viper* causant des dégâts aurait établi leur base à l’ouest d’ici. D’après nos espions, ils sont fort nombreux. Nous avons donc pris la décision d’envoyer une unité pour s’occuper d’eux. Vu leurs nombres, cette mission pourrait s’avérer difficile. C’est pourquoi nous avons besoin de vous. Docteur Tonyny, docteur Zarere, vous partirez avec cette unité demain à l’aube. Elle sera dirigée par le commandant Doruru. C’est un soldat qui peut paraître un peu dur, mais c’est un stratège hors pair. Nous comptons sur vous !

Nous avons donc répondus en même temps tout en faisant le garde à vous…

- A vos ordres, commandant suprême !

Le commandant suprême nous a ensuite donné le lieu ainsi que l’heure du rendez-vous pour la mission…

- Rendez-vous devant la base militaire, demain aux aurores. Ne soyez pas en retards. Vous pouvez disposer.
- A vos ordres, commandant suprême !

(*Viper : Prédateur naturel des kerons)

Je n’en revenais pas… j’allais enfin pouvoir sauver des vies comme j’ai toujours rêvé de le faire.
Lorsque je suis rentré à la maison, j’ai tout de suite annoncé la nouvelle à Pururu. Elle m’a alors demandé…

- C’est vrai ? Demain matin ?
- Oui.
- C’est super ! Je penserai très fort à toi !
- Merci, petite sœur.

Je devais partir pour passer la nuit avec Amama. J’ai donc dit à Pururu…

- Amama va bientôt m’attendre. J’y vais.
- D’accord !

Alors que je me dirigeais vers la sortie, Pururu est soudainement venue vers moi, m’a appelé…

- Grand frère !
- Oui ?

Puis, lorsque j’ai tourné la tête dans sa direction, elle m’a dit en souriant…

- J’attendrai ton retour.
- D’accord. Merci.

Alors que j’étais sur le point de quitter la maison, j’ai soudainement pensé…

- *Soupir* (Je ne peux pas partir… sans le lui dire.)

Je suis donc allé dans le salon… pour aller voir papa. Lorsque je suis arrivé dans le salon, alors que papa regardait la télé, je me suis avancé vers lui, puis je lui ai demandé…

- Euh… Papa ?
- …

Bien qu’il ne m’ait pas répondu, je lui ai quand-même dit ce que j’avais à lui dire…

- Je voulais juste que vous sachiez… que j’ai été promus Chef médical de l’armée de Keron… Et que je pars en mission demain matin.
- …
- Voilà, je tenais juste à vous le dire. Au revoir.

Puis je me suis rendu chez Amama. Comme ses parents vivaient loin de l’école de médecine, Amama s’était récemment trouvé un petit appartement pour jeune étudiant. C’était la première fois que j’y allais.
Lorsque je suis arrivé devant chez elle, j’ai sonné à la porte…

*Ding-dong*

Lorsqu’elle m’a ouvert la porte, elle m’a accueilli avec un immense sourire…

- Bonsoir, Tonyny ! Je suis contente de te voir !
- Moi aussi je suis content.
- Je t’en prie, entre.
- Merci.

Quelques secondes après être entré dans son appartement, Amama m’a demandé…

- Alors ? Tu vas bien ?
- Oui, ça va. J’ai quelque chose à t’annoncer.
- Qu’est-ce qu’il y a ?
- Le commandant suprême m’a convoqué aujourd’hui… Je pars en mission demain à l’aube.
- C’est super ! Toi qui a attendu ça depuis si longtemps.
- Oui.
- Bon, je vais aller préparer le diner. Installes-toi, je t’en prie.
- D’accord.

Plus tard dans la soirée, une fois le repas terminé, Amama m’a demandé…

- Alors ? Ça t’a plu ?
- C’était délicieux, Amama. Merci.
- Je suis contente ! Moi qui est toujours été une mauvaise cuisinière ! Hé-hé !
- …

Alors que j’avais le regard perdu dans le vide, Amama m’a demandé…

- Tonyny… Est-ce que ça va ?

J’ai alors répondu tout en détournant le regard…

- Euh… si, si, ça va.
- Alors pourquoi fuis-tu mon regard ?
- …
- Tonyny…

Amama s’est alors assise juste à côté de moi, m’a pris la main, puis m’a demandé…

- Qu’est-ce qui ne va pas ?
- …

Je suis resté silencieux quelques secondes, puis j’ai finalement commencé à lui dire…

- Ce… Cela fait des années que je rêve de rejoindre l’armée en tant que médecin. Sauver la vie des soldats blessés au combat. Mais… j’ai…

Alors que je restais à nouveau silencieux, Amama m’a demandé…

- Tonyny… Dis-moi ce qui ne va pas.
- J’ai peur de mourir.

Je me suis brusquement levé, puis je me suis mis dos à Amama. Je n’osais pas la regarder en face. Puis j’ai continué…

- Le jour où j’ai fait cette promesse… je n’avais plus rien à perdre. Mais depuis… j’ai eu des amis… une petite sœur… et toi. Vous rencontrez m’a fait me rendre compte à quel point… je suis heureux d’être en vie.
- …
- Quand j’envisage ma mort… je suis pétrifié par la peur. J’ai peur, oui, et j’en ai honte.
- Tonyny, tu n’as pas à avoir…

Je me suis alors brusquement tourné Amama, puis je lui ai dit tout en éclatant en larmes…

- Je t’aime, Amama !!!
- !
- *Snif* Je veux me marier avec toi. *Snif* Je veux avoir des enfants avec toi. Mais je ne peux pas abandonner… la promesse que j’ai faite.

Je me suis alors à nouveau retourné. J’avais trop honte pour regarder Amama dans les yeux. Amama s’est avancée vers moi, m’a saisis l’épaule, m’a retourné vers elle, m’a regardé droit dans les yeux, puis m’a dit…

- Tonyny… Tu n’as pas à abandonner ta promesse. Et même si tu dois partir loin de moi… tant que je saurai que tu m’aimes… j’attendrai ton retour. Car moi aussi… je t’aime, Tonyny.
- *Snif* Amama… Je…

Amama m’a interrompu en posant son doigt sur ma bouche…

- Chut… Ne dit rien. Profitons de cette nuit… où toi et moi… nous serons plus vivants que jamais.

Amama et moi avons passés la nuit ensemble. Une nuit… qui restera à jamais gravé dans ma mémoire.
Le lendemain, je me suis levé un peu avant que le jour ne se lève. Amama dormait encore. Je lui ai fait un bisou sur le front, puis je lui ai dit à voix toute basse…

- Amama… Merci. Quoiqu’il puisse m’arriver… je n’oublierai jamais tous ce que nous avons vécus ensemble.

Je me suis alors un peu éloigné d’elle, puis j’ai dit, toujours à voix toute basse…

- Allons-y, Oréré. Une mission nous attend.

Alors que j’étais sur le point de quitter sa chambre, j’ai lancé un dernier regard à Amama…

- Au revoir, mon amour.

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MessageSujet: Re: Le keron Tonyny partie 1 : Le commencement   Jeu 24 Sep - 23:09



...Je crois avoir compris. XD

J'aimerais bien en savoir plus sur Amama! Tu as seulement dit qu'elle est de couleur noir! Je veux plus de détails! LES DÉTAILS!!! //PAF//

Chururu: Non mais, tu te calme! D:<

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MessageSujet: Re: Le keron Tonyny partie 1 : Le commencement   Jeu 24 Sep - 23:16

Je ne vois pas de quoi tu parles?
Le pokopen qui se trouve derrière Tonyny: J'avoue que je n'ai pas vraiment eu d'idée pour ce qui est de son emblème.
Et a part le fait qu'elle soit noir, et qu'elle ai des lunettes, je ne vois pas plus détails à ajouter.

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MessageSujet: Re: Le keron Tonyny partie 1 : Le commencement   Jeu 24 Sep - 23:18

une minute! Amama est pas un de tes personnages? o_o

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MessageSujet: Re: Le keron Tonyny partie 1 : Le commencement   Jeu 24 Sep - 23:21

Le pokopen derrière Tonyny: Si! Je l'ai moi-même créer! Pourquoi?

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MessageSujet: Re: Le keron Tonyny partie 1 : Le commencement   Jeu 24 Sep - 23:22

Non mais, je voulais dire: comment elle est exactement?

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MessageSujet: Re: Le keron Tonyny partie 1 : Le commencement   

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