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 Le keron Tonyny partie 2 : Un nouveau départ

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Tonyny
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MessageSujet: Le keron Tonyny partie 2 : Un nouveau départ   Jeu 1 Oct - 13:21

Le keron Tonyny partie 2 : Un nouveau départ


Bonjour à tous!
Vous l'avez attendu... Le voilà! Le premier chapitre de la deuxième partie de mon histoire.
(Attention : Ce chapitre contient des mots vulgaires. Si cela gêne quelqu'un, qu'il m'en fasse part et je le corrigerais.)
Comme toujours, je vous souhaite une bonne lecture!




Chapitre 11 : Une nouvelle rencontre

Ma vie était une nouvelle fois devenue un cauchemar.
J’errais dans l’espace sans même savoir où aller. Je survivais en soignant toute forme de vie blessé ou malade que je croisais.
Un jour, alors que je venais de sauver la vie d’un mojaran, un membre d’une tribu adverse des kerons, ce dernier m’a remercié…

- Merci ! Je te dois la vie, mec !
- …

Pendant que je rangeais mes ustensiles dans mon sac, le mojaran m’a dit…

- Dis, t’es au courant que si l’armée de Keron apprend que t’as porté secours à un membre d’une tribu adverse, tu passes direct en cour martiale ?
- L’armée de Keron, je l’emmerde.

Après avoir rangé mes ustensiles dans mon sac, j’ai tendu la main vers le mojaran pour qu’il me paye. Ce dernier m’a alors répondu…

- Ecoute, je n’ai malheureusement pas d’argent pour te payer. Mais si tu veux, j’ai un paquet de cigarette.
- Non merci, je ne fume p… Si ! Donne-le-moi !

J’ai alors ouvert le paquet, j’ai mis une cigarette dans ma bouche, puis je l’ai allumé. Eh oui… j’étais tombé si bas que je m’étais mis à fumer.
J’étais devenu comme un mort-vivant hanté par les regrets du passé. Je mangeais et dormais à peine.
Je ne souhaitais qu’une seule chose : Mourir.
Les seules choses qui me maintenaient en vie… étaient…

(Flash-back)
- N’ait pas peur, Garuru… Je suis avec toi.
- D’accord. Allons-y.
(Autre flash-back)
- Même dans les pires moments, ne cesse jamais de croire en des jours meilleurs.
(Fin du flash-back)

Ce que Garuru m’a appris ainsi que les bons moments passés avec lui…

(Flash-back)
- Bonsoir, grand frère ! Je suis si contente de te revoir !
(Autre flash-back)
- Tu es mon héros. Et je suis sûr… que maman et grand frère Oréré sont très fier de toi.
(Fin du flash-back)

Les bons moments passés avec Pururu…

(Flash-back)
- Merci, Oréré. Je te promets d’en prendre le plus grand soin.
(Autre flash-back)
- Je t’aime, Tonyny.
(Fin du flash-back)

Et la présence d’Oréré à mes côtés.
Dix longues années se sont écoulées ainsi. A cause de la fatigue, des cigarettes, du stress et des regrets, d’énormes cernes noirs étaient apparues sous mes yeux.
Puis un jour, alors que je voyageais à bord de mon vaisseau remplis de paquet de cigarettes vide, tout en ayant ma dernière cigarette en bouche, il y eut une terrible secousse qui secoua tout le vaisseau…

- C’était quoi ça !?

J’ai immédiatement regardé l’état de vaisseau via l’ordinateur. J’ai alors remarqué…

- Putain de merde ! Un des propulseurs a lâché ! Le vaisseau ne va pas tenir longtemps ! Il faut que j’atterrisse sur la planète la plus proche !

En regardant à travers le hublot, j’ai aperçus une planète bleue. J’ai alors dit…

- Cette planète… Pas de doute, c’est Pokopen ! Seule une petite poignée de ses habitants savent qu’il existe des formes de vie ailleurs que sur leur planète ! Mieux vaut activer l’anti-barrière !

J’ai alors activé l’anti-barrière du vaisseau pour qu’aucun pokopen ne puisse ni le voir ni l’entendre.
Au fur et à mesure que je m’approchais de pokopen, les secousses devenaient toujours plus fortes.
Dans le vaisseau, plusieurs voyants lumineux se sont allumés indiquant les systèmes qui ne fonctionnent plus. C’est là que j’ai remarqué que…

- Merde ! Le système de protection est mort ! Sans lui, entrer dans la stratosphère de Pokopen va être difficile ! Tant pis ! Je n’ai pas le choix ! Ça passe ou ça casse !

Le vaisseau fut énormément secoué dans la stratosphère.
Après plusieurs minutes, j’ai totalement perdu le contrôle du vaisseau. Il a alors commencé à s’écraser vers le sol. J’ai essayé de redresser le vaisseau…

- Allez, redresse-toi ! Allez !!!

Mais il n’y avait rien à faire… Le crash était inévitable.
Une seconde avant que le vaisseau ne s’écrase…

- (Oréré… Pardonne-moi… J’ai vraiment tout essayé.)

Le vaisseau s’est écrasé d’une forte puissance au sol. Le vaisseau étant en miettes, l’anti-barrière s’est désactivée. Je me trouvais toujours dans le cockpit. J’étais salement touché à la tête.

- (Ma vision se trouble. Je vais mourir.)

Puis j’ai soudainement remarqué quelqu’un s’approcher…

- (Quelqu’un s’approche. C’est toi, Oréré ? Nan ! C’est un pokopen ! Vite ! Il faut… que j’active… mon… anti… barrière…)

Mais j’ai perdu connaissance avant d’avoir pu l’activer.
Plus tard…

- Oréré… C’est ça… la mort ? Un fond tout noir pour l’éternité ? J’aurais voulu… être avec toi… de l’autre côté.
- Réveille-toi.
- !!!

Puis j’ai ouvert les yeux.

- (Je… Je suis vivant ?)

En regardant autour de moi, je me suis rendu compte que j’étais dans une chambre à coucher, allongé dans un très grand lit.

- (Où suis-je ? Que s’est-il passé ?)

Puis j’ai soudainement sentis une douleur à la tête…

- (Ouille ! Ma tête ! Euh…)

En posant les mains sur la tête à cause de la douleur, je me suis rendu compte que…

- (J’ai… J’ai la tête recouvert de bandages. Qu’est-ce qui m’est arrivé ?)

C’est alors que quelqu’un est entré dans la pièce, puis m’a salué…

- Bonjour, petite grenouille ! Tu t’es finalement réveillé ?
- (Un… Un pokopen !?)

C’était un pokopen d’assez grande taille, aux cheveux court de couleur noir, portant une courte barbe, ainsi qu’une moustache.
Il m’a alors dit en souriant…

- On peut dire que tu reviens de loin !
- (Aurais-je été capturé ?)

Il s’est approché, s’est assis tout près de moi sur le lit, puis m’a demandé…

- Ça va ?
- (Ne répond pas ! Quoiqu’il arrive, ne dit rien !)
- Euh… Excuse-moi…

Le pokopen s’est retourné…

- Atchoum !

Puis a éternué. C’est là que je lui ai répondu…

- A vos souhaits.
- Merci ! Euh… Tu parles !? Tu sais parler !? Mais c’est génial !

J’ai alors placé violemment mes mains sur la bouche, puis j’ai pensé…

- (Putain ! Mais quel con !)
- Alors, comment tu te sens, p’tit gars ?
- (Et puis zut. Cela ne sert plus à rien que je garde le silence.)

J’ai alors retiré mes mains de devant ma bouche, puis j’ai répondu au pokopen…

- J’ai juste un peu mal à la tête, mais ça va.
- Tant mieux.
- Dites, vous pourriez m’expliquer ce qui m’est arrivé ?
- Ton vaisseau s’est écrasé tout pile dans mon jardin. T’avais une sacrée blessure à la tête. Je ne suis pas médecin, mais j’ai fait ce que j’ai pu pour t’apporter les premiers secours. Puis j’ai attendu que tu te réveilles.
- Je vois. Et combien de temps suis-je resté sans connaissance ?
- T’as dormi toute la journée.
- Toute la journée !?
- Bah oui !
- D’accord. Ecoutez, je vous remercie infiniment pour ce que vous avez fait… mais je ne vais pas vous déranger plus longtemps.

Alors que je me levais lentement du lit, le pokopen m’a interrompu…

- Hop-hop-hop ! Où est-ce que tu vas comme ça !?
- Bah, je suis réveillé… donc je m’en vais.
- Et tu comptes aller où ? Il va bientôt faire nuit et je te rappel que ton vaisseau est en miettes !
- (Mince ! Je n’y ai même plus pensé !)
- T’es déjà venu sur cette planète ?
- Non.
- T’as une idée de où nous sommes ?
- Non.
- Alors, tu vas rester ici !
- Mais…

C’est alors que mon ventre a fait un énorme bruit. J’ai alors rougis…

- Euh…

Puis le pokopen a répondu en rigolant…

- Ha-ha ! J’en connais un qui meurt de faim ! Je vais te préparer quelque chose ! Comme je ne sais pas ce que tu manges, je vais te préparer mon plat préféré, et si tu n’aimes pas, je te ferai autre chose ! D’accord ?
- Euh… D’accord.
- Ne bouge pas d’ici. Je reviens dans quelques minutes.
- Ok.

Après que le pokopen soit sorti de la chambre, j’ai essayé de me souvenir de ce qui s’était passé…

- (Qu’est-ce qui s’est passé déjà ? Je me souviens que mon vaisseau a perdu de la puissance… J’ai donc dû atterrir sur Pokopen… Mon vaisseau s’est écrasé… Et c’est là que j’ai vu ce pokopen s’approché de moi ! J’ai dû perdre connaissance à ce moment-là.)

Quelques minutes plus tard, le pokopen est revenu dans la pièce avec une assiette à la main, puis a dit d’une forte voix…

- C’est prêt !

Il a ensuite posé l’assiette devant moi, puis m’a dit…

- Tiens ! C’est un hamburger ! Mange tant que c’est chaud !
- …

Je ne pouvais m’empêcher de penser…

- (Si ça se trouve, les kerons ne supportent pas cette nourriture… et je mourrai à l’instant même où j’aurai croqué dedans.)

C’est alors que mon ventre a de nouveau fait un énorme bruit. J’ai alors pensé…

- (Et puis zut ! Je préfère encore mourir le ventre plein que vide.)

Au moment où j’ai croqué dedans…

- !!!

Ça m’a fait un choc. Remarquant mon air choqué, le pokopen m’a demandé…

- Tu n’aimes pas ?

J’ai alors répondu…

- C’est… C’est délicieux !!!

Je me suis immédiatement mis à engloutir ce hamburger. Tout en rigolant, le pokopen m’a dit…

- Hé-hé ! Je suis content que tu aimes mon hamburger, mais mange doucement ou tu vas t’étouffer.
- (C’est bien meilleur que ces ignobles rations que je mangeais quand j’étais dans l’espace !)

Une fois le hamburger terminé, j’ai dit tout en me frottant le ventre…

- Aaaah ! Merci ! C’était très bon !
- Content que ça t’ai plu !
- *Baille*

Remarquant que j’avais l’air fatigué, le pokopen m’a dit en souriant…

- Tu dois être fatigué. Dors seulement, on discutera demain.
- D’accord.
- Allez, bonne nuit !

Alors que le pokopen était sur le point de quitter la chambre, ce dernier s’est tourné vers moi, puis m’a dit…

- Euh, une dernière chose : Je ne t’ai pas encore dit mon nom ! Je m’appelle Aurélien ! Et toi… comment tu t’appelles ?
- …

Je suis resté silencieux le temps de quelques secondes, puis j’ai finalement répondu…

- Tonyny… Je m’appelle Tonyny.
- D’accord ! Dors bien, Tonyny !
- Bonne nuit, Aurélien.

Après qu’Aurélien soit sorti de la chambre, j’ai demandé à Oréré…

- (Qu’est-ce que tu en penses, Oréré ? A ton avis, je peux lui faire confiance ? On verra ça demain. Bonne nuit, Oréré.)

Le lendemain matin, lorsque je me suis réveillé…

- *Baille* Bonjour, Oréré !

En regardant autour de moi, je me suis rendu compte que j’étais toujours dans la chambre à coucher, allongé dans un grand lit…

- (Ce n’était donc pas un rêve. J’ai bel et bien atterris sur Pokopen, et été sauvé par ce pokopen. Allons voir ce qu’il fait.)

Lorsque je suis sorti de la chambre…

- !

J’ai vu Aurélien dormir sur son canapé. Je n’ai alors pu m’empêcher de penser…

- (J’en reviens pas ! Il a dormi sur son canapé pour me laisser son lit !)
- *Baille*
- !

C’est alors qu’Aurélien s’est réveillé, s’est ensuite tourné vers moi, puis m’a dit en souriant…

- Tiens ! Bonjour, Tonyny ! Tu as bien dormis ?
- Euh… Oui, très bien, merci.
- Tant mieux ! Bon, je vais préparer le petit déjeuné ! Installe-toi à table, je t’en prie !
- D’accord.

Lorsque je me suis assis sur la chaise, j’ai immédiatement remarqué une photo encadrée posée au beau milieu la table.
Un peu plus tard, tout de suite après que nous ayons pris le petit déjeuné, Aurélien m’a demandé…

- Alors, ça t’a plu ?
- C’était très bon, merci.
- Je suis content de le savoir !
- …
- Dis, ça ne te dérange pas si on fait un peu plus ample connaissance ?
- Qu’est-ce que vous voulez savoir ?
- Bah, disons que ce n’est pas tous les jours qu’un vaisseau s’écrase dans mon jardin, hé-hé ! Parle-moi un peu de toi ! Qu’est-ce que tu es…? D’où est-ce que tu viens…? Ce genre de choses !
- (Humm… Je pense que je peux lui faire confiance.) D’accord ! Je m’appelle Tonyny. Je suis médecin. Et comme vous vous en doutez sûrement, je viens d’une autre planète. Je suis un keron. Je viens de Keron, la 58eme planète de la nébuleuse Gamma. Mais il y a de cela dix ans, j’ai… décidé de quitter Keron ! Et depuis ce jour, je voyage un peu partout dans l’univers. Mais lors de mon dernier voyage, l’un des propulseurs de mon vaisseau a lâché et donc… vous savez ce qui s’est passé ensuite.
- Je vois.
- (Mieux vaut ne pas lui dire que j’ai été bannie de Keron.)
- Au fait, je n’ai pas voulu t’interrompre, en cherchant dans les débris de ton vaisseau, j’ai trouvé quelque chose qui devrais t’intéresser.

A ma grande surprise, Aurélien m’a tendu…

- Mon sac de médecin !

J’ai immédiatement vérifié son état…

- Il est intact ! Et mes ustensiles aussi ! Je vous remercie beaucoup !
- Mais je t’en prie !
- A votre tour de me parler de vous !
- D’accord ! Je m’appelle Aurélien Rendnil ! J’ai 25 ans, je travaille en tant que vendeur dans un magasin de jeu vidéo en ville, et au cas où tu ne le saurais pas, je suis un humain, et la planète sur laquelle tu te trouves s’appelle la Terre !
- (Un humain ? La Terre ? Ce doit être comme ça que les pokopens appellent leur planète.)
- Nous sommes plus précisément au Japon, le pays que les gens appellent « Le pays du soleil levant ». Nous nous trouvons dans la ville de Tokyo. Mais je ne suis pas originaire du Japon. Je viens de France, c’est un autre pays.
- Ah oui ? Alors pourquoi vivez-vous ici ?
- Ça a toujours été notre rêve d’habiter au Japon. Et il y a de cela cinq ans, nous avons gagné au loto et avec l’argent, nous sommes venus nous installer ici.
- (Nous ?)
- Ben voilà ! J’ai fait le tour !
- D’accord.
- J’ai juste une dernière question à te poser, Tonyny : Qu’est-ce que tu comptes faire maintenant ?
- Bah… Je ne sais pas.

C’est là qu’Aurélien m’a répondu avec un immense sourire…

- Eh bien sache que t’es le bienvenu ici !
- Quoi !?
- Ouais ! Tu peux rester aussi longtemps que tu veux !
- Mais… vous êtes sûr ? Je ne voudrais pas abuser de…
- Enfin, à une condition !
- Euh… Laquelle ? (Que va-t-il me demander ?)
- A partir de maintenant… sous sommes amis ! Donc, tu me tutoies et tu m’appelles par mon prénom !
- Euh… D’accord. Merci, Aurélien !
- Mais je t’en prie, Tonyny ! Maintenant que nous sommes amis, il faut que je te présente mon petit frère !
- Tu as un petit frère ?
- Oui !

Aurélien a alors saisit la photo encadrée posée sur la table, puis l’a posé juste devant moi. C’était une photo d’un pokopen au teint pâle, aux cheveux bouclés de couleur blanc.
Puis Aurélien m’a dit avec un immense sourire…

- Tonyny… Je te présente Anthony ! Mon petit frère !
- !

J’ai tout de suite compris ce qu’Aurélien voulait dire. Je n’ai alors pu m’empêcher de penser qu’Aurélien et moi avions un point commun : Nous avions tous les deux perdus notre frère.
J’ai alors répondus en souriant…

- Enchanté, Anthony ! D’ailleurs…

J’ai ensuite tendu mon pendentif en avant, puis j’ai dit…

- Aurélien, Anthony… Je vous présente mon grand frère, Oréré !
- Nous sommes très heureux de te connaître, Oréré !

C’est à la date du 21 mars 1989 du calendrier pokopen, qu’Aurélien, Anthony, Oréré et moi sommes devenus amis.

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MessageSujet: Re: Le keron Tonyny partie 2 : Un nouveau départ   Jeu 1 Oct - 14:35

OOOOH!!! Les doubles se croisent!!! *^*

(Enfin dans le sens... Comme dans la présentation que tu as fait! ... Tu comprends ce que je veux dire?)

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Tonyny
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MessageSujet: Re: Le keron Tonyny partie 2 : Un nouveau départ   Jeu 1 Oct - 14:38

Mariri-Dono a écrit:
OOOOH!!! Les doubles se croisent!!! *^*
T'inquiète, à peine j'ai lu ça que j'avais compris ce que tu voulais dire.
Je suis content de savoir que tu as compris la référence!
Merci pour ton commentaire!


Par contre, lorsque j'ai posté ce chapitre, j'ai eu un énorme soucis :
Jusque là, lorsque je faisait copié/coller de de mon dossier Word au sujet "Le keron Tonyny" Le texte se mettait automatiquement à la taille 13. (La taille de base des messages sur ce forum.)
Mais là, sans que je comprenne pourquoi, lorsque j'ai fait coller, il m'a gardé la taille 18 (La taille d'écriture de mon dossier Word.)
Du coup, j'ai dû totalement refaire la tailles, les espaces et tout le reste.
Résultat : Au lieu de prendre 5 minutes pour poster le chapitre, ça m'a prit presque une heure.
Est-ce que quelqu’un sait comment arranger ça?

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Mukurochan
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MessageSujet: Re: Le keron Tonyny partie 2 : Un nouveau départ   Ven 2 Oct - 13:47

C'est peut-être parce que tu as laisser le mode édition. (l'icone en forme de papier tout à gauche sur le forum)

Ou alors, c'est parce que tu as fait "coller en texte de brute".

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MessageSujet: Re: Le keron Tonyny partie 2 : Un nouveau départ   Ven 2 Oct - 13:58

Mukurochan a écrit:
C'est peut-être parce que tu as laisser le mode édition. (l'icone en forme de papier tout à gauche sur le forum)

Ça y est! J'ai test, c'était ça!
Merci beaucoup Mukurochan! Tu me sauves la vie!

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Chisa-chan
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MessageSujet: Re: Le keron Tonyny partie 2 : Un nouveau départ   Ven 2 Oct - 16:11

Toujours vraiment sympa ton histoire! Une rencontre plutôt intéressante ; D ! Je trouve çà trop adorable quand ils présentent leurs frères à la fin, c'est touchant en fait!

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MessageSujet: Re: Le keron Tonyny partie 2 : Un nouveau départ   Ven 2 Oct - 16:20

Hé-hé! Merci!
Ce qui est drôle, c'est de se dire que cela fait partie des "éléments" que j'ai rajoutés!
Dans la version d'origine, cette scène n'existait pas.

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MessageSujet: Re: Le keron Tonyny partie 2 : Un nouveau départ   Ven 2 Oct - 17:25

Eh bien c'était une très bonne idée de l'ajouter haha!

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MessageSujet: Re: Le keron Tonyny partie 2 : Un nouveau départ   Ven 2 Oct - 17:46

Chapitre 12 : Mon nouvel ami, Aurélien

Tout de suite après qu’Oréré et moi soyons devenus amis avec Anthony et Aurélien, ce dernier nous a fait visiter leur maison.
Durant la visite de la maison, nous sommes passés à plusieurs reprises devant une porte fermée qui se situait juste à côté de la chambre d’Aurélien. Au bout de la visite, Aurélien ne m’aura pas fait voir ce qu’il y a de l’autre côté.
Plus tard dans la journée, Aurélien a installé un petit lit dans sa chambre rien que pour moi.
Le lendemain matin, alors qu’Aurélien allait partir au travail, il m’a dit…

- Bon ! Faut que j’aille travailler ! A ce soir, Tonyny !
- Au revoir, Aurélien ! A ce soir !
- Au fait, hier, en fouillant dans ton vaisseau, j’ai remarqué pas mal de paquets de cigarette vide… Il y a un bureau de tabac à côté du magasin où je travaille… Si tu veux, je peux te ramener un paquet, ce soir.
- Euh… Non merci ! Je ne fume plus !
- C’est une très bonne décision ! Allez, à ce soir !
- A ce soir !

J’avais décidé d’arrêter de fumer.
Les semaines passèrent. Je m’habituais lentement à ma nouvelle vie.
Lorsqu’Aurélien partait travailler, j’activais mon anti-barrière, puis j’allais me promener en ville pour découvrir Tokyo.
J’apprenais à fabriquer mes propres médicaments grâce aux herbes et aux plantes que je trouvais dans les parcs et les jardins publics.
Avec le temps, Aurélien et moi avons appris à mieux nous connaître. Je lui ai parlé de mes amis, de maman, je lui ai expliqué comment j’ai recueillis ma petite sœur Pururu, et surtout, je lui ai révélé que j’avais été banni de Keron et pourquoi. Il a d’ailleurs dit que j’avais fait le bon choix.
En bref, je lui ai tout raconté sur moi… A un détail près :
Un jour, Aurélien m’a demandé…

- Dis, Tonyny, je peux te poser une question ?
- Oui !
- C’est une question un peu délicate.
- Mais je t’en prie, vas-y.
- Voilà ! Tu m’as parlé de ton frère, de ta mère, de ta sœur et même de tes amis. Mais… je ne t’ai pas entendu une seule fois parler de ton père. Est-ce que…
- Euh… Ben, en fait… je ne l’ai jamais connu ! Mon père nous a abandonné tout de suite après la mort de ma mère. C’est pourquoi, Oréré, Pururu et moi avons grandis dans un orphelinat.
- Oh mince ! Je suis vraiment désolé.
- Ce n’est pas grave.

Je n’ai pas voulu lui parler de l’homme qui pour moi n’était plus mon père.
Les mois passèrent. Puis un jour, alors qu’Aurélien et moi venions de finir de diner, je lui ai demandé…

- Euh… Aurélien ?
- Oui ?
- J’aimerais… te demander quelque chose.
- Je t’écoute.
- Voilà ! Le jour où l’on s’est rencontré… tu m’as dit que je pouvais rester ici aussi longtemps que je voulais, n’est-ce pas ?
- C’est exact.
- Eh bien… serais-tu d’accord… que je reste habité ici… avec toi ?
- Tu veux dire… pour toujours ?
- Oui. Tu vois, après avoir été banni de Keron, j’ai voyagé de planète en planète dans l’espoir d’en trouver une où m’installer. Et je reconnais que j’aime beaucoup celle-ci. Et surtout, mis à part Keron, Pokopen est la seule planète… où j’ai des amis.
- …

Remarquant le silence d’Aurélien, j’ai immédiatement repris…

- Mais je comprendrais que tu ne veuilles pas ! Et je te promets que quelque sois ta réponse, nous resterons amis !

Mais à ma grande surprise, Aurélien a répondu en rigolant…

- Hé-hé ! Bien sûr que tu peux rester !
- C’est vrai !?
- Ouais ! Pour tout te dire, j’espérais que tu me demanderais ça !
- Ah bon ?
- Oui. Car tu me manquerais trop si tu partais !
- Ha-ha ! Merci, Aurélien ! Merci infiniment !

J’étais tellement heureux. Après tant d’années… j’avais enfin trouvé mon nouveau chez moi.
Le temps continua à passer. Aurélien et moi vivions de très bon moment.
Comme ce jour, alors qu’Aurélien ne travaillait pas, j’ai remarqué qu’il tenait un étrange appareil dans les mains. Je lui ai donc demandé…

- Aurélien ?
- Oui ?
- Cela fait un bon moment que je te vois avec ce drôle d’appareil en main… Qu’est-ce que c’est ?
- Tu connais pas les Game & Watch ?
- Non. C’est quoi ?
- C’est un jeu vidéo très sympa ! Tu veux essayer ?
- Euh… Oui, pourquoi pas ?
- Attend, je te le redémarre du début.

J’ai alors commencé à jouer au jeu : « Donkey Kong Jr ».
Un peu plus tard, j’ai finalement perdu ma dernière vie…

- Aïe ! Ça y est, j’ai perdu !
- …

J’ai alors remarqué qu’Aurélien fixait l’écran de la console Game & Watch les yeux grands ouverts. Je lui ai donc demandé…

- Ça ne va pas, Aurélien ?
- T’as… T’as littéralement éclaté mon record ! Et du premier coup, en plus !
- Euh… C’est vrai ?

Aurélien a soudainement repris d’une forte voix…

- Ouais, ouais, te la pète pas trop ! Je vais rebattre ton record !
- Alors ça, ça m’étonnerait ! T’as vu le score que j’ai fait !?
- Tu plaisantes !? Je pourrais le battre en jouant d’une seule main !
- Ah ouais !? Bah quand toi tu l’auras battu avec une seule main, moi je l’aurais rebattu les yeux fermés !!!

Nous nous sommes tous les deux lancés un regard de la mort, avec de l’électricité entre nos yeux durant quelques secondes.
Puis, tout à coup…

- Ha-ha-ha-ha-ha !!!
- Hé-hé-hé-hé-hé !!!

Nous avons tous les deux éclatés de rire.
Ou comme ce jour où Aurélien fut atteint par une forte fièvre. Alors qu’il était allongé sur son lit, j’ai pris sa température en posant mon doigt sur son front…

- 39,3 degré. Ce n’est vraiment pas bon !
- T’arrive à déterminer la fièvre exacte juste en posant ton doigt sur mon front ?
- C’est l’habitude. Bon, ne bouge pas, je vais te préparer un médicament !
- Tonyny, il faut que je me lève. Je travaille dans moins d’une heure.
- Il est hors de question que tu ailles travailler dans ton état !
- T’inquiète, ça va aller.

Alors qu’Aurélien commençait à se lever de son lit, à sa grande frayeur…

- !!!

Je l’ai interrompu en plaçant un scalpel juste au niveau de son cou. Je l’ai ensuite regardé avec le plus sombre des regards, puis je lui ai dit…

- Aurélien… Avec moi… le patient… il ne quitte son lit QUE lorsqu’il est guérit ! Donc… tu ne te lèveras pas de ce lit tant que tu n’iras pas mieux ! D’accord !?
- Ok… Ok, ok. Mais il faut quand-même que j’appelle le boulot pour leur signaler mon absence.
- Je m’en occuperai tout de suite après t’avoir préparé un médicament ! Maintenant, couches-toi !
- D’accord.

J’ai donc préparé un médicament pour Aurélien, puis j’ai appelé son patron pour signaler son absence.
Quelques heures plus tard, alors que le soleil commençait à se coucher, Aurélien s’est levé de son lit. J’ai alors immédiatement déboulé dans la chambre en faisant une roulade, puis j’ai demandé d’une voix menaçante…

- Où est-ce que tu vas, Aurélien !?
- Calme-toi, Tonyny ! Je dois aller aux toilettes, c’est tout.
- D’accord. Je t’accompagne.
- Quoi !? Tu vas quand-même pas me suivre jusqu’aux chiottes !?
- Un bon médecin ne quitte jamais un patient de vu !
- (Dites-moi que je fais un cauchemar !)

Le lendemain matin, lorsque j’ai pris la température d’Aurélien…

- 37,1 degré. C’est bon ! Tu es guérit !
- En effet, je me sens beaucoup mieux ! Ton médicament a été radical ! Je suis content que t’ai pris soin de moi ! (Même si c’était flippant !) Merci beaucoup, Tonyny !

Tout en rougissant et en me grattant l’arrière de la tête, j’ai répondu avec un immense sourire…

- Mais je t’en prie ! Hé-hé !

Ou comme ce matin d’été, où un terrible orage a frappé Tokyo. Alors que j’étais dans notre chambre et qu’Aurélien était dans le salon et profitait de son jour de congé en lisant un manga, ce dernier a regardé par la fenêtre, puis s’est dit…

- Ben dis-donc, on dirait que cet orage va durer toute la journée.

Quelques heures plus tard, alors qu’il était presque midi, Aurélien, qui était toujours dans le salon, a regardé l’heure, puis s’est demandé…

- Tonyny dort encore ? D’habitude, il est réveillé depuis longtemps à cette heure-ci. Je vais aller le voir.

Aurélien est discrètement entré dans la chambre et m’a demandé à voix basse…

- Tonyny…? Tu dors ?

J’étais couché dans mon lit, entièrement recouvert par ma couverture. Mais je ne dormais pas… Je…

- *Snif*
- (Il pleure !?) Tonyny, ça va !?

Aurélien a alors accouru vers moi, puis a hotté ma couverture. J’ai immédiatement hurlé…

- Rend-moi cette couverture !!!

Je lui ai immédiatement repris la couverture des mains, je me suis à nouveau caché en dessous, puis j’ai continué à pleurer…

- *Snif*
- (Il tremble comme une feuille.) Qu’est-ce qui t’arrive, Tonyny ? Pourquoi est-ce que tu pleures ?
- *Snif* Si je te le dis… tu vas te moquer de moi.
- Tonyny… C’est moi, Aurélien. Tu peux tout me dire.
- *Snif* D’accord. J’ai… J’ai…

J’ai alors été interrompu par un énorme coup de tonnerre qui m’a fait hurler de peur…

- AAAAAH !!! *Snif*

Aurélien a alors regardé par la fenêtre. Puis il m’a demandé…

- Tu… Tu as peur de l’orage… c’est ça ?
- *Snif* Oui. *Snif* Je suis désolé. *Snif* Tu dois me trouver pathétique.
- Mais pas du tout ! Viens là.
- Qu’est-ce que tu…

Aurélien m’a alors prit dans ses bras, m’a serré très fort contre lui, puis m’a dit d’une voix réconfortante…

- N’ai pas peur, Tonyny. Je suis là.
- *Snif* Aurélien… Je…
- Chut… Ne dis rien.
- …

Vous voyez ce que je veux dire ? Ce genre de bon moment… que l’on n’oublie pas.
Au fur et à mesure que les mois passaient, les cernes sous mes yeux disparurent peu à peu.
Puis arriva le mois de décembre. Alors que nous étions à la maison, Aurélien est venu me voir, puis m’a dit…

- Tonyny !
- Oui ?
- Je ne t’en ai jamais parlé jusque-là, mais tous les ans, vers la fin du mois de décembre, je retourne en France pour voir ma famille.
- D’accord ! Je garderai la maison durant ton absence !
- Mais qu’est-ce que tu racontes !? Tu viens avec moi !
- C’est vrai !?
- Bien sûr ! Sauf si tu préfères rester là !
- Non, bien sûr que non ! Je viendrai avec grand plaisir !
- Parfait !

J’étais tellement heureux qu’Aurélien me propose de passer ces vacances avec lui.
Quand nous sommes arrivés en France, Aurélien m’a présenté à sa famille. Ils ont tous été si gentil avec moi. Je commençais à croire que toutes les familles de l’univers étaient gentilles.
Après ces inoubliables vacances, Aurélien et moi sommes retournés à Tokyo et la vie repris son cours normal.
Puis arriva le 21 mars 1990. Ce soir-là, Aurélien et moi avons fêté notre premier anniversaire de rencontre. Tout en levant son verre, Aurélien a dit…

- Tonyny ! Je lève mon verre… à notre belle amitié !
- Puisse telle durer éternellement !
- Santé !
- Santé !

Ainsi s’est achevé cette première année sur Pokopen. Qui sait quelles surprises l’année suivante allait nous préparer.

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MessageSujet: Re: Le keron Tonyny partie 2 : Un nouveau départ   Ven 2 Oct - 18:59

Diantre! J'étais tellement concentré sur mes explications que j'ai même pas donné mon avis sur celui d'avant!

Donc... Beh. Les deux sont supers!... Vuala!
J'ai déjà tout dis avant donc désolé mais prend le bien! Wink

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MessageSujet: Re: Le keron Tonyny partie 2 : Un nouveau départ   Ven 2 Oct - 19:27

Je ne le prends pas mal du tout! Au contraire, un commentaire (quel qu’il soit) me fait toujours trop méga plaisir!
Donc, une fois encore, un très grand merci à toi! keroro joyeux

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MessageSujet: Re: Le keron Tonyny partie 2 : Un nouveau départ   Ven 2 Oct - 19:58

Je crois que ce chapitre va être mon préféré! What a Face

C'est génial, comme d'hab' quoi! Very Happy

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MessageSujet: Re: Le keron Tonyny partie 2 : Un nouveau départ   Dim 4 Oct - 15:19

Chapitre 13 : Hier, Tokyo… Aujourd’hui, Kyoto !

Après avoir passé une année complète à me promener sans cesse dans Tokyo, je connaissais la ville comme ma poche.
Lors de mes balades, j’entendais souvent des pokopens parler d’une ville nommée Kyoto. Tous disaient que c’est une ville magnifique.
Un soir, alors qu’Aurélien et moi étions en train de diner, je lui ai demandé…

- Dis-moi, Aurélien, est-ce que tu as déjà entendu parler de Kyoto ?
- Bien sûr ! C’est l’ancienne capitale du Japon !
- Est-ce que tu y es déjà allé ?
- Oui, mais ça remonte à plusieurs années.
- Est-ce que c’est vrai que c’est une ville magnifique ?
- Oh que oui ! Il y a tellement de belles choses à voir ! Le pavillon d’or ! Le pavillon d’argent ! Le temple de Sanjûsangen-Dô ! Le chemin des philosophes ! Et puis à cette époque de l’année, les cerisiers sont recouverts de fleurs. C’est tout simplement magnifique !
- …
- Tonyny…? Ça va ?

Je n’entendais même plus Aurélien parler. Je rêvais de tout ce qu’il venait de me dire…

- (Ça a l’air génial.)
- Eh oh ! Tonyny !

Puis je me suis brusquement levé en hurlant…

- Je veux y aller !
- !!!
- Aurélien, tu voudrais pas qu’on y aille ce dimanche, tous les deux ?
- Je suis désolé, Tonyny, mais avec tout le boulot qu’on a en ce moment au magasin, j’ai pas très envie de sortir le dimanche.
- On pourra y aller quand tu seras en vacances ?
- Moi je veux bien… si t’es prêt à attendre le mois d’aout.
- T’as pas de vacances avant !?
- Nan. Désolé.

J’ai alors laissé tomber ma tête sur la table à cause de la déception. C’est alors qu’Aurélien a soudainement repris…

- Mais tu sais, Tonyny, t’as pas besoin de moi pour y aller !
- !
- Il te suffit de monter à bord d’un train à destination de Kyoto et c’est bon ! Ça fait plus d’un an que tu montes sans arrêt dans les bus pour découvrir Tokyo ! Ça ne change pas grand-chose, tu sais.

J’ai alors relevé la tête, puis j’ai demandé…

- Je… Je peux ? Ça ne te dérange pas ?
- Tonyny, t’es un grand garçon ! T’as pas besoin de ma permission pour aller quelque part ! Si tu veux, demain matin, je te dépose à la gare avant d’aller bosser !
- D’accord ! Super !!!

Tout de suite après le diner, je suis allé dans notre chambre, puis j’ai préparé mes affaires pour ce petit voyage.
Le lendemain matin, Aurélien m’a emmené en voiture devant la gare. Lorsque nous sommes arrivés, Aurélien a dit…

- Voilà ! On y est !
- Oui ! Ça m’embête que tu ne puisses pas venir.
- Ne t’en fais pas pour ça. J’y étais déjà.
- Je sais, mais quand-même.
- J’ai une idée : T’auras qu’à me ramener un souvenir de là-bas !
- Aurélien, je te rappelle que je suis un keron. Tu me vois entrer dans un magasin et dire : « Bonjour ! J’aimerais vous acheter un petit souvenir pour mon ami Aurélien ! C’est un humain ! » ?
- Mince ! C’est vrai, j’oubliais ! Bah, c’est pas grave ! Allez, amusez-vous bien, Oréré et toi !
- D’accord !

Alors que je sortais de la voiture, Aurélien m’a soudainement rappelé…

- Tonyny ! N’oublie pas, le dernier train qui part de Kyoto pour Tokyo est à 17h ! Ne le rate surtout pas !
- Promis !

Je suis monté à bord d’un train à destination de Kyoto.
Après plus de trois heures de route, lorsque je suis sorti de la gare…

- J’y suis ! La voilà ! L’ancienne capitale du Japon : Kyoto !!! Aurélien m’a donné une carte de tous les lieux qu’il faut visiter ! Allons-y, Oréré !

Je me suis d’abord rendu au Pavillon d’or…

- Waouh ! Alors c’est ça le pavillon d’or ! Tu as vu, Oréré !? Il est totalement recouvert d’or ! Je n’ose même pas imaginer de combien est le loyer, hé-hé ! Allez ! On continue !

Puis je suis allé voir le pavillon d’argent. Mais lorsque je suis arrivé, j’ai découvert avec déception…

- C’est ça le pavillon d’argent !? Où est-ce qu’ils voient de l’argent, eux !? Je me serais trompé d’endroit ? Je vais regarder la carte.

Après avoir vérifié sur la carte, j’ai dit…

- Nan, c’est bien ici pourtant ! Ah… Attends ! Il y a écrit : « Le pavillon d’argent a été construit en 1474 par le shogun Yoshimasa Ashikaga afin de rivaliser avec le pavillon d’or. Mais les guerres de l’époque ont fait qu’il n’a pas pu être achevé et qu’il n’a finalement jamais été recouvert d’argent. » Bah voilà, ça explique tout !

(Avouez que grâce à moi, vous avez appris quelque chose, aujourd’hui.)

Je suis ensuite allé au chemin des philosophes…

- Voilà le fameux chemin des philosophes. D’après la carte, Il porte son nom parce que le grand philosophe, Nishida Kitarô, l’empruntait tous les jours pour méditer.

(Je vous ai encore appris un truc, hein ?)

- Il parait qu’il faut 30 minutes pour le traverser. Si on ne compte pas la visite de tous les temples qui s’y trouvent. Allons-y, Oréré !

C’est au moment où j’allais me lancer sur le chemin des philosophes, que mon ventre a fait un énorme bruit. J’ai alors dit tout en rougissant…

- C’est que je commence à avoir faim, moi. Il doit être midi passé.

Lorsque j’ai vérifié l’heure, j’ai constaté avec surprise…

- Quoi !? Il est déjà 15h !? J’étais tellement absorbé par tous ces lieux qu’on a visités, que je n’ai même pas vu l’heure passer. Je vais faire une petite pause et manger un morceau.

Je me suis alors assis sous les cerisiers en fleurs, puis j’ai commencé à manger. Pendant le repas, tout en regardant les cerisiers en fleurs, j’ai dit à Oréré…

- Tu as vu, Oréré ? Les cerisiers sont recouverts de fleurs toute roses ! C’est magnifique ! Tu ne trouves pas ?
Après le repas, j’ai dit tout en me frottant le ventre…
- Ah ! Ça fait du bien ! Merci Aurélien de m’avoir préparé cet excellent bento* !

(*Bento : Plateau-repas joliment présenté dans un coffret, généralement composé de riz et de divers mets)

Tout de suite après m’être relevé, j’ai dit à Oréré…

- Allons-y, Oréré ! On a encore une heure et demie devant nous avant de devoir retourner à la gare.

Mais alors que j’étais sur le point de reprendre ma visite, j’ai soudainement entendu une voix de femme hurler très fort…

- Au secours !!! Aidez-moi !!!
- Qu’est-ce qui se passe ?

Je me suis immédiatement rendu là d’où venait les cris. Lorsque je suis arrivé, une femme tenait un enfant dans ses bras. Il était inconscient. La femme hurlait tout en pleurant…

- Au secours !!! Mon fils a fait un malaise ! Est-ce qu’il y aurait un médecin pour le soigner !?
- Oui, Moi ! J’arrive !

J’ai alors commencé à courir vers la femme et son fils. Mais alors que je me trouvais plus qu’à quelques mètres d’eux, je me suis brusquement arrêté. Je me suis rendus compte que…

- (Mais qu’est-ce que je raconte !? Je suis un keron ! Je ne peux pas me montrer aux yeux de tous !)

La femme continuait de hurler…

- *Snif* S’il vous plait !!!
- (Mais si je ne fais rien, cet enfant va peut-être mourir ! Qu’est-ce que je dois faire !?)

J’étais complétement paralysé. Je ne savais pas quoi faire. C’est alors qu’un homme a accouru vers la femme et son fils. Puis il a dit à la dame…

- Rassurez-vous, madame ! Je suis médecin ! Laissez-moi examiner votre fils.

En moins d’une minute, grâce aux soins apportés par le médecin, l’enfant repris connaissance.
A cause de l’agitation créée par les hurlements de la mère de l’enfant, beaucoup de gens commençaient à se rapprocher. Je me suis donc immédiatement éclipsé.
J’ai alors repris ma visite de Kyoto. Le chemin des philosophes avait beau être magnifique, je n’arrêtais pas de penser à ce qui venait de sa passer. Je me suis alors assis sur une marche d’un escalier qui mène à l’un des temples qui longe le chemin des philosophes, puis je me suis dit…

- Je n’ai rien pu faire. Si ce médecin n’était pas arrivé, cet enfant serait peut-être mort. Je suis médecin… mais je ne peux sauver personne ici. Et si un jour… je me retrouvais à nouveau dans cette situation… et qu’il n’y ait aucun médecin pour sauver cette personne. Elle mourait devant moi… sans que je ne puisse rien faire.

La simple idée que cette situation puisse arriver, m’a rempli de tristesse. A tel point que je me suis mis à pleurer…

- *Snif* Si seulement je pouvais devenir un pokopen !

Alors que j’étais totalement anéanti, j’ai entendu, derrière moi…

- Pleurer parce qu’on ne peut sauver une espèce différente de la sienne…? Je n’aurais jamais pensé voir ça un jour.
- !!!

Il n’y avait pas de doute… les paroles que je venais d’entendre… m’étaient adressé. J’ai alors pensé…

- (J’ai pourtant réglé mon anti-barrière pour qu’aucun pokopen ne puisse me voir. Ça veut dire que…)

Je me suis brusquement retourné…

- !!!

Puis j’ai constaté avec surprise que la personne qui venait de me parler n’était autre…

- (Un… Un keron !?)

Un vieux keron aux yeux bridés, portant un drôle de chapeau carré, ainsi qu’une petite veste, se tenait à seulement quelques mètres de moi.
Je me suis donc relevé, puis je lui ai demandé…

- Qui… Qui êtes-vous ?
- Sais-tu seulement qui tu es toi-même ? Nam-Nam-Nam !
- ?
- Cela fait un petit moment que je t’observe. Tu as perdu un être cher… et depuis ce jour, tu as ce besoin de protéger et sauver les gens. C’est écrit sur ton visage.
- …
- Tu sais… tu es libre de choisir la direction dans laquelle tu veux aller. Mais sache que si tu t’engages trop… tu ne pourras plus reculer.
- Je le sais. Mais…

(Flash-back)
- Je ne veux plus jamais voir quelqu’un mourir !
(Fin du flash-back)

- C’est la direction dans laquelle j’ai choisis d’aller !
- Très bien ! Si tu es sûr de toi… alors je veux bien t’aider !
- Et comment ?

A ma grande surprise, le keron aux yeux bridés s’est soudainement transformé en pokopen…

- !!!
- Comme cela.

Surpris par cette transformation, je lui ai demandé…

- Co… Comment faites-vous cela !?
- Nam-Nam-Nam ! Si toi aussi tu arrivais à prendre cette forme… sauver des humains ne serait plus un problème.
- (Je n’en reviens pas ! On dirait un pokopen tout ce qu’il y a de plus ordinaire !)

Je me suis alors prosterné devant le keron, puis je lui ai demandé…

- Je vous en supplie ! Apprenez-moi votre savoir ! Apprenez-moi à me transformer en pokopen !
- Ce ne sera pas facile, tu sais. Et la route sera longue. Est-ce que tu t’en sens capable ?
- Si cela peut me permettre de sauver des vies, alors je suis prêt à tout !
- Nam-Nam-Nam ! Nous commencerons dès demain. En attendant, rentre chez toi. Tu as un ami qui t’attends.
- Mince, c’est vrai ! Le dernier train pour Tokyo décolle dans peu de temps ! Je reviendrai ici demain, c’est juré ! Au revoir !

Après avoir quitté l’entrée du temple en courant, bien que je n’étais pas au courant, le kerons aux bridés a pensé…

- (Rare sont les jeunes d’aujourd’hui aussi appliqués et attentionnés que lui. Il te ressemble beaucoup.)

J’ai alors pris le train à destination de Tokyo.
Lorsque je suis rentré à la maison, alors qu’Aurélien n’était pas encore rentré du travail, je suis immédiatement allé dans notre chambre, je me suis laissé tomber sur mon lit, puis j’ai pensé…

- (Je n’en reviens pas ! C’est une chance inespérée qui s’offre à moi ! Mais, je ne vais pas pouvoir chaque jour allez en train jusqu’à Kyoto, puis revenir le soir à Tokyo. Je resterai là-bas jusqu’à ce que je maitrise cette technique. Mais alors ça veut dire… que je vais devoir…)
- C’est moi ! J’suis rentré !
- !

J’ai soudainement entendu Aurélien rentré du travail. Je suis donc immédiatement sortit de la chambre, puis je l’ai salué…

- Bonsoir, Aurélien !
- Salut, Tonyny ! Alors ? Comment c’était cette journée à Kyoto ?
- Euh… C’était génial ! J’ai visité tant de lieux ! C’était magnifique !
- Je te l’avais dit ! Bon, je vais aller préparer le diner !
- D’accord.

Je ne savais pas du tout comment annoncer mon départ à Aurélien.
Un peu plus tard, alors que nous étions en train de diner, Aurélien m’a demandé…

- Alors ? Ça vous a plu, Kyoto ?
- C’était génial ! Nous sommes d’abord allés visiter le pavillon d’or, puis celui d’argent, le chemin des philosophes, c’était super !
- Je suis content que ça vous ai plu.
- …

Je n’arrêtais pas de réfléchir au meilleur moyen d’annoncer la nouvelle à Aurélien. Ayant remarqué mon air indécis, Aurélien m’a demandé…

- Ça ne va pas, Tonyny ?
- Euh… si, si, ça va !
- T’es sûr ?
- Oui ! Enfin… Ecoute, il faut que je te dise quelque chose.
- D’accord. Je t’écoute.
- Voilà ! Je… Je vais devoir retourner à Kyoto… et y rester pendant quelques temps.
- Quoi !? Mais pourquoi ?
- Voilà ! Je…

J’ai alors expliqué à Aurélien ma rencontre avec le keron aux yeux bridés et l’opportunité qu’il m’offrait.
Après lui avoir tout expliqué, Aurélien m’a demandé…

- Je vois. Et combien de temps tu seras parti ?
- Une semaine, un mois, un an, je ne saurais te le dire. Mais je te promets de revenir dès que ce sera fini !
- D’accord. Je t’emmènerai à la gare, demain matin.
- Merci, Aurélien.

Le lendemain matin, lorsque nous sommes arrivés devant la gare, Aurélien m’a dit…

- Voilà, Tonyny. On y est. T’as tout ce qu’il te faut ?
- Oui, je n’ai rien oublié !
- Ok.

Tout de suite après avoir débouclé ma ceinture, j’ai commencé à dire…

- Merci, Aurél…

Mais à ma grande surprise…

- !

Aurélien m’a soudainement interrompu en me serrant violemment dans ses bras. Puis il m’a dit tout en pleurant…

- *Snif* Si tu savais à quel point tu vas me manquer !
- (Aurélien…)

Je l’ai à mon tour serré dans mes bras tout en lui disant…

- Toi aussi tu vas beaucoup me manquer.

Après plusieurs secondes de câlin, j’ai repris…

- *Snif* Bon allez, il faut que j’y aille.
- *Snif* D’accord. Fais bien attention à toi.
- Promis. Et toi, tâche de ne pas tomber malade durant mon absence.
- D’accord.

Il m’a été très difficile de quitter Aurélien. Mais je faisais ça pour une bonne raison.
Je suis donc reparti une nouvelle fois pour Kyoto dans l’espoir de pouvoir un jour sauver des vies sur cette planète.

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Dernière édition par Tonyny le Jeu 29 Sep - 23:44, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: Le keron Tonyny partie 2 : Un nouveau départ   Dim 4 Oct - 16:12

Tonyny a écrit:
« Le pavillon d’argent a été construit en 1474 par le shogun Yoshimasa Ashikaga afin de rivaliser avec le pavillon d’or. Mais les guerres de l’époque ont fait qu’il n’a pas pu être achevé et qu’il n’a finalement jamais été recouvert d’argent. » B

(Avouez que grâce à moi, vous avez appris quelque chose, aujourd’hui.)

D’après la carte, Il porte son nom parce que le grand philosophe, Nishida Kitarô, l’empruntait tous les jours pour méditer.

(Je vous ai encore appris un truc, hein ?)



Super chapitre, en plus on apprend des trucs : merci Jamy! Very Happy

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MessageSujet: Re: Le keron Tonyny partie 2 : Un nouveau départ   Dim 4 Oct - 16:32

Mukurochan a écrit:

Super chapitre, en plus on apprend des trucs : merci Jamy! Very Happy


Voici ma réaction lorsque j'ai vu ton commentaire:



L'image du : "Thanks Bro" m'a tué! Argh! J'ai un pont de côté! J'en peux plus! J'ai du mal à écrire!
Merci... Aïe! Merci beaucoup pour ton commentaire!

(Reprend enfin son souffle)
Ouf! Merci! J'adore ton commentaire!

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MessageSujet: Re: Le keron Tonyny partie 2 : Un nouveau départ   Dim 4 Oct - 16:38

Tonyny n'est jamais au bout de ses surprises! Super chapitre encore une fois!

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MessageSujet: Re: Le keron Tonyny partie 2 : Un nouveau départ   Dim 4 Oct - 16:40

La suite! La suite! Very Happy

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MessageSujet: Re: Le keron Tonyny partie 2 : Un nouveau départ   Mar 6 Oct - 15:20

Chapitre 14 : Le maître et le disciple

Une fois arrivé à Kyoto, je me suis immédiatement rendu devant le temple où j’ai rencontré le keron aux yeux bridés.
Lorsque je suis arrivé devant le temple, le keron aux yeux bridés m’attendait sur la même marche de l’escalier que lors de notre première rencontre. Lorsqu’il m’a vu arriver, il m’a demandé…

- Alors tu es venu ?
- En auriez-vous douté ?
- Si c’était le cas, t’aurais-je attendu ici ?
- …
- Suis-moi, pousse de soja.
- (Pousse de soja ?)

Alors que nous montions les marches de l’escalier qui mène au temple, j’ai dit au keron…

- Au fait, je ne me suis pas encore présenté ! Je m’appelle Tonyny !
- Inutile de me dire ton nom, je ne m’en souviendrai pas… pousse de soja.
- D’accord… Senseï.

Mon Senseï m’a emmené dans le temple en haut des escaliers. Une fois à l’intérieur, il a ouvert un passage secret qui nous a emmenés dans une chambre secrète. Lorsque nous sommes entrés dans la chambre secrète, mon Senseï m’a dit…

- Sois le bienvenu dans mon humble demeure. Tu mangeras et dormiras ici durant tout le temps où tu seras mon disciple. Nam-Nam-Nam !
- Oui, Senseï.
- Pose ta blouse et tes ustensiles ici. Tu n’en n’auras pas besoin dans les prochains temps.
- Oui, Senseï.

J’ai retiré, puis posé ma blouse ainsi que mon sac de médecin. Mon Senseï a ensuite repris…

- Nous allons commencer ton entrainement. J’espère que tu es prêt ?
- Plus que jamais !

Nous sommes sortis du temple, puis nous avons commencé mon entrainement.
Comme il s’agit d’une technique secrète, j’ai juré à mon Senseï de ne la révéler à personne. Je ne peux donc pas vous expliquer en détail en quoi consistait mon entrainement. Tout ce que je peux vous dire, c’est que c’était principalement des d’exercices physiques et de la méditation.
Plusieurs semaines s’étaient écoulées. Un jour, alors que je courrais depuis presque une heure, mon Senseï m’a dit…

- C’est bon, pousse de soja. Tu peux arrêter de courir.

Mais à sa grande surprise, je lui ai répondu…

- Nan ! Il faut… que je… continue !
- Pousse de soja, c’est bien que tu veuilles progresser rapidement… Mais tu ne dois pas non plus trop repousser tes limites.
- Je… dois… conti…nuer…

Puis j’ai commencé à m’écrouler au sol à cause de la fatigue. J’ai juste eu le temps d’entendre mon Senseï hurler…

- Pousse de soja !

Avant de m’écrouler au sol, puis de perdre connaissance.
Lorsque j’ai rouvert les yeux, j’ai demandé…

- Où… Où suis-je ?
- Tu te réveilles enfin, pousse de soja ?
- Senseï !?

En levant la tête, je me suis aperçu que j’étais allongé sur mon lit. Mon Senseï était assis juste à côté de moi. Je lui ai donc demandé…

- Qu’est-ce qui s’est passé ?
- Tu n’as pas écouté mes conseils… tu as trop forcé… Résultat : Tu as perdu deux jours d’entrainement.
- Quoi !? Deux jours !? Vite ! Retournons…

Mais alors que je retirais ma couverture pour me lever, à ma grande frayeur…

- !!!

Mon Senseï m’a violemment cloué contre le lit avec un seul bras. Puis il m’a dit d’une voix très grave…

- Tu ne m’as pas entendu, pousse de soja !? Si tu veux rester mon disciple, je te conseil de m’obéir !
- Euh… d’accord.

Mon Senseï m’a alors relâché, m’a dit…

- Maintenant, tu vas rester au calme durant le reste de la journée ! Et que cela te serve de leçon ! A vouloir trop forcer, tu auras perdu trois jours d’entrainement !

Puis il a quitté la pièce. Je n’ai alors pu m’empêcher de penser…

- (Quelle force.)

Le soir venu, je suis sorti du temple pour aller présenter mes excuses à mon Senseï. Lorsque je l’ai trouvé, il était en train de se baigner dans la source thermale qui se trouve juste à côté du temple. Je lui ai donc demandé…

- Euh… Senseï ?
- Si j’étais toi, je ferais attention à ce que je demanderais !
- Je… Je viens vous demander pardon, Senseï. J’ai non seulement été déraisonnable… mais surtout, je vous ai désobéis. Je vous présente toutes mes excuses, je vous promets que ça n’arrivera plus jamais.
- …
- C’est tout ce que je voulais vous dire. Excusez-moi de vous avoir dérangé.

Alors que je repartais vers le temple, j’ai soudainement entendu mon Senseï m’appeler…

- Pousse de soja !
- Oui ?
- Il y a assez de place pour deux dans la source, si tu n’es pas trop fatigué, tu peux te joindre à moi.
- Euh… Oui, je veux bien ! Merci !

Même si certains moment avec mon Senseï furent difficiles, d’autres furent plus chaleureux.
Les mois passèrent. Un jour, alors que je tentais la métamorphose, je sentais que j’y arrivais…

- (Allez… Je sens que j’y arrive.)

Mais mon Senseï a soudainement hurlé…

- Stop ! Arrête-toi !

Je me suis immédiatement arrêté…

- D’accord !
- Tu commençais à trop transpirer. Si tu avais continué, tu te serais effondré. Il faut que tu te reposes, maintenant.
- Oui, Senseï.
- Allons boire le thé. Nam-Nam-Nam !

Quelques minutes plus tard, alors que nous buvions le thé, j’ai demandé à mon Senseï…

- Dites-moi, Senseï, combien de temps il vous a fallu pour maîtriser cette technique ?
- Je ne répondrai pas à cette question ! Ce n’est pas une compétition ! Je ne veux pas que tu te fixes un temps pour réussir ! S’il te faut six mois pour la maîtriser, alors cela prendra six mois ! Et s’il te faut quatre ans, eh bien ça prendra quatre ans !
- Excusez-moi, Senseï ! Vous avez raison ! Oubliez ma question, elle était stupide !

Grâce à la méditation, j’apprenais à garder mon calme. Il est vrai que je perdais rapidement mon sang froid à l’époque. Comme le jour où j’ai dû sauver Darere.
Puis un jour, alors que je tentais la métamorphose, j’ai soudainement remarqué…

- Ça y est ! J’ai réussi ! Je suis un pokopen !
- C’est très bien, pousse de soja ! Une seule chose cela dit.
- Oui ?
- Je te rappelle que les humains portent des vêtements… Si tu te balades comme ça en publique, il ne faudra pas longtemps avant que les gens ne commencent à te jeter des pierres à la figure.
- Quoi !?

En baissant la tête, j’ai en effet aperçus que j’étais totalement nu…

- Ah mince !
- Mais c’est déjà un très bon début ! Repose-toi un peu.
- Oui, Senseï.

Le soir venu, alors que mon Senseï et moi prenions un bain dans la source thermal, je lui ai demandé…

- Senseï, je peux vous posez une question ?
- Je t’écoute.
- Comment êtes-vous arrivé sur Pokopen ?
- Nam-Nam-Nam ! Tu es bien curieux, pousse de soja ! Je suis un ancien adjudant de l’armée de Keron.
- C’est vrai !? Et pourquoi avez-vous quitté l’armée ?
- …

Remarquant le silence de mon Senseï, j’ai soudainement repris…

- Veuillez m’excuser, Senseï ! Je me mêle de ce qui ne me regarde pas !
- Nam-Nam-Nam ! Disons simplement… que si mon commandant n’avait pas échoué… je n’aurais probablement pas eu besoin de quitter l’armée.
- …
- Il se fait tard. Allons dormir.
- Oui, Senseï.

Mon Senseï m’a également appris à ne plus utiliser le mot « Pokopen » Mais à dire… « La Terre » et… « Humain ».
Les mois continuèrent de passer. Un matin d’été, un violent orage frappait Kyoto. Alors que j’étais couché dans mon lit, mon Senseï est venu me voir, puis m’a demandé…

- Tu ne viens pas t’entrainer, pousse de soja ?
- Euh, non… pas aujourd’hui, s’il vous plait. Je… Je ne me sens pas très bien.
- Très bien !

Mon Senseï s’est donc dirigé vers la sortie. Mais alors qu’il allait sortir de la pièce, mon Senseï est soudainement revenu vers moi, puis m’a demandé…

- Juste une question : Si un jour tu devais sauver une vie en plein milieu d’un orage… tu l’as laisserais mourir ?
- (Mince ! Il a compris.)

Mon Senseï s’est alors assis juste à côté de moi, puis m’a dit…

- Laisse-moi t’apprendre quelque chose, pousse de soja : Tout être vivant possède au moins une peur qu’il ne peut réfréner. Mais quel que soit cette peur… il ne faut jamais dire… « Je n’ai pas peur ! »… Il faut l’accepter et l’affronter en face !
- …
- Je vais te laisser.

Alors que mon Senseï était en train de repartir, je me suis brusquement levé de mon lit, puis je lui ai demandé…

- Attendez, Senseï ! Ça ne vous dérange pas… si l’on va s’entrainer ?
- Hé-hé ! Allez viens !

Une fois à l’extérieur, alors que nous étions sous l’orage, mon Senseï s’est tourné vers moi les poings fermés, puis m’a dit…

- Allez, bats-toi !
- Quoi !?

Il m’a alors donné un énorme coup de poing qui m’a fait tomber par terre. Tout en étant au sol, j’ai tourné la tête vers mon Senseï, puis je lui ai demandé…

- Pourquoi vous m’avez frappé, Senseï !?
- Je te l’ai dit, pousse de soja ! Il faut que tu battes ta peur !
- Mais on ne bat donc pas sa peur avec ses poings !

Mon Senseï s’est alors avancé vers moi, s’est agenouillé pour se retrouver juste face à mon visage, puis m’a dit d’une voix très sérieuse…

- Crois-moi, pousse de soja… un jour… tu devras te battre !
- D… D’accord.

Les mois continuèrent à passer ainsi. Puis un jour, alors que j’ai tenté une nouvelles fois la métamorphose, j’ai hurlé de joie…

- Ça y est ! J’y arrive ! J’arrive à me transformer en humain ! Et avec des vêtements, cette fois !
- C’est très bien ! Maintenant, garde cette forme le plus longtemps possible.
- D’accord !

Une heure plus tard, je me suis soudainement retransformé en keron. Mon Senseï m’a alors dit…

- Tu arrives à garder cette forme durant une heure ! C’est déjà excellent ! Mais il faut que tu arrives à la garder plus longtemps ! Imagine si tu devais sauver quelqu’un et que cela prendrais plus d’une heure !
- Vous avez raison, Senseï ! Je vais continuer de m’entrainer !
- Nam-Nam-Nam ! Tu t’es déjà assez entrainé pour aujourd’hui. Reposes-toi.
- Oui, Senseï.

Un soir, alors que les premiers cerisiers recommençaient à fleurir, ce qui voulait dire qu’un an s’était écoulé depuis le début de mon entrainement, j’avais ma forme humaine depuis plus de dix heures. Mon Senseï m’a alors dit…

- Félicitation ! Cela fait maintenant plus de dix heures que tu as forme humaine !
- Oui ! Et je pense pouvoir tenir encore dix heures sans aucun problème !
- Hé-hé ! On dirait bien que ton entrainement est terminé, pousse de soja.
- C’est vrai ?
- Enfin… Presque terminé !
- Ah bon ?
- Il te reste encore à passer le test final ! Du moins… si tu t’en sens capable ?
- Bien sûr !
- Très bien ! Il commence à se faire tard. Va dormir. Il faut que tu sois au meilleur de ta forme pour ce test.
- D’accord !

J’ai donc repris ma forme keron, puis je me suis dirigé vers ma chambre, tout en disant à mon Senseï…

- Bonne nuit, Senseï !
- Bonne nuit, pousse de soja.

Tout de suite après que je sois retourné dans ma chambre, bien que je n’étais pas au courant, mon Senseï regardait les étoiles, puis a pensé…

- (Si tu étais là, tu penserais que je suis dingue. Mais j’ai confiance en ce petit gars. Je sais qu’il n’échouera pas. Après tout… vous êtes de la même trempe, tous les deux.)

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Dernière édition par Tonyny le Jeu 29 Sep - 23:49, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Le keron Tonyny partie 2 : Un nouveau départ   Mer 7 Oct - 2:42

Chapitre 15 : Le test final

Le lendemain matin, tout de suite après que nous ayons pris le petit déjeuner, mon Senseï m’a demandé…

- Alors, tu es prêt pour le test final ?
- Oui, Senseï !
- Très bien ! Enfile ta blouse et prend tes ustensiles !

Tout de suite après avoir enfilé ma blouse puis pris mon sac de médecin, mon Senseï a ouvert un autre passage secret. C’était la première fois que je le voyais.
En l’empruntant, nous avons commencé à descendre un escalier qui semblait mener au centre de la terre.
Une fois en bas des escaliers, nous sommes arrivés dans une très grande salle remplie d’armes et d’appareils en tout genre. J’ai donc demandé à mon Senseï…

- Où sommes-nous, Senseï ?
- C’est ici que j’ai entreposé tous ce que nous possédions, mon unité et moi.
- Pourquoi m’avez-vous emmené ici ?
- Pour te faire passer le test final.

Mon Senseï a alors allumé une énorme machine, puis il m’a dit…

- Vois-tu, cette machine permet de totalement transformer l’environnement dans lequel nous nous trouvons. Par exemple…

A peine avait-il appuyé sur un bouton de la machine, que la salle dans laquelle nous nous trouvions s’est soudainement transformé en une immense prairie. J’étais très surpris…

- Waouh !
- Ou encore…

Après avoir appuyé sur un autre bouton, la salle s’est transformée en un immense désert. J’ai alors pris été une poignée de sable, puis j’ai dit…

- C’est vraiment du sable !
- Et ça marche aussi pour la météo !

Puis, après avoir encore appuyé sur un autre bouton, la pluie a commencé à tomber.

- C’est incroyable !
- C’est avec cette machine que tu vas passer le test final. Mais il faut que tu sache une dernière chose avant de commencer : Tu n’as qu’une seule et unique chance pour réussir ce test ! C’est pourquoi, je te le demande une dernière fois… Es-tu sûr de vouloir le passer ?
- Oui, Senseï !
- Très bien ! Commence par prendre forme humaine.

J’ai alors pris ma forme humaine, puis j’ai dit…

- Voilà, c’est fait !

Mon Senseï a également pris forme humaine, puis il a de nouveau appuyé sur le bouton de sa machine. A ma grande surprise, l’environnement est devenu un paysage montagneux et le temps était orageux. J’ai alors commencé à demander…

- Qu’est-ce que…
- L’orage… L’une de tes plus grandes peurs ! Tu vas devoir l’affronter !
- Et qu’est-ce que je dois faire ?

Mon Senseï s’est alors saisi d’un pistolet, puis l’a pointé sur son ventre. J’ai juste eu le temps de dire…

- Senseï ! Qu’est-ce que vous…

Avant que mon Senseï ne se tire dessus. J’ai alors hurlé…

- Senseï !!!

Je me suis immédiatement précipité vers lui, je me suis agenouillé à ses côtés, puis je lui ai demandé tout paniqué…

- Pourquoi avez-vous fait ça !!?

Il a tourné la tête dans ma direction, puis a dit d’une faible voix…

- Seras-tu capable… de me sauver… alors que nous sommes encerclés par l’orage ?
- Mais vous êtes taré !!!
- Hé-hé ! Ma vie… est entre tes mains… pousse de soja.

Puis il a perdu connaissance.

- Ok ! C’est parti !

J’ai immédiatement sortis mes ustensiles de mon sac, puis j’ai commencé à lui prodiguer les premiers secours. Je comprenais mieux ce que mon Senseï voulait dire quand il a dit « Tu n’as qu’une seule et unique chance pour réussir ce test ! ». Je ne pouvais pas échouer.
J’avais beaucoup de mal à garder mon calme. D’autant que c’était la première fois que je manipulais mes équipements médicaux sous forme humaine. Les bruits de l’orage m’empêchaient de rester concentré.
Après plusieurs minutes, je me suis soudainement arrêté de soigner la blessure de mon Senseï…

- Stop ! Il faut que je me calme ! Sinon, tout est perdu ! Il faut que je me concentre !

J’ai alors fermé les yeux quelques secondes pour me concentrer…

- (Concentre-toi…)

Lorsque j’ai rouvert les yeux, j’avais ma forme keron. Je me trouvais sur Keron, à l’endroit précis où Oréré s’était fait écraser par le rocher. Soudain, le ciel s’est couvert et un violent orage a éclaté. J’ai alors levé la tête vers le ciel, puis j’ai hurlé…

- Eh ! Toi, l’orage ! J’ai toujours eu très peur de toi ! Surtout après ce que tu as fait à mon grand frère ! Mais aujourd’hui, c’est justement parce que j’ai peur de toi que je vais te vaincre !!!

Soudainement, un éclair est tombé juste devant moi, puis s’est matérialisé sous la forme d’un keron totalement recouvert d’éclair. L’instant d’après, l’orage et moi avons commencé à nous battre dans un combat à mains nus.
Alors que nous échangions des coups depuis déjà plusieurs minutes, l’orage commençait à prendre le dessus. Il m’a alors donné un uppercut qui m’a fait tomber au sol. J’étais à bout de force. Ma vision se commençait à se troubler. Je voyais l’orage se diriger lentement vers moi. J’ai alors pensé que tout était terminé…

- (Pardonnez-moi, Senseï… J’ai échoué.)

Mais alors que l’orage s’apprêtait à me porter le coup final, Une lueur est apparue au milieu des nuages sombres. Cette lueur s’est brusquement interposée entre l’orage et moi, puis s’est matérialisé sous la forme de deux kerons recouvert de lumière.
Comme ils étaient dos à moi, je ne voyais pas leur visage…

- (Qui… Qui est-ce ?)

Les deux kerons ont dit, l’un après l’autre…

- Tu ne feras pas…
- De mal…

Puis ont terminés exactement en même temps…

- A notre frère !!!
- !!!

J’ai tout de suite reconnu la voix des deux kerons…

- (Ces voix !) Oréré !? Petite sœur !?

Les deux kerons se sont tournés vers moi. C’était Oréré et Pururu. Ils m’ont alors dit, l’un après l’autre…

- Alors, Tonyny ? Tu abandonnes déjà ?
- Pourtant tu me défendais toujours lorsque j’avais peur de l’orage, grand frère !
- Oréré… Petite sœur… Vous êtes venus… me sauver ?
- Bien sûr !
- On n’allait tout de même pas te laisser tomber !

Oréré et Pururu m’ont alors tendu la main, puis m’ont dit, tous les deux en même temps…

- Relève-toi, Tonyny./grand frère.

J’ai saisis leurs mains, puis ils m’ont aidé à me relever. Je leur ai ensuite dit en souriant…

- Oréré… Petite sœur… Avec vous à mes côtés… même le pire de tous les orages ne peut rien contre moi !

Oréré, Pururu et moi avons commencés à marcher vers l’orage. J’ai alors dit…

- Allons-y, montrons…

Puis Oréré…

- A cet orage…

Puis Pururu…

- De quoi est capable…

Puis nous avons tous les trois foncés le poing en avant, en hurlant en même temps…

- Notre fratrie !!!

Nous avons tous les trois donné un énorme coup de poing à l’orage qui l’a cloué au sol. Puis il a disparu.
Oréré et Pururu m’ont alors dit…

- Félicitation, Tonyny !
- Bravo, grand frère ! Tu as réussis !

A leur grande surprise…

- !/!

Je les ai soudainement serrés dans mes bras, puis je leur ai dit…

- Je n’y serais jamais arrivé sans vous… Merci.

Puis soudain…

- Que… Qu’est-ce que…
- Hé-hé ! Tu as réussi.
- Quoi ?

J’étais à nouveau face à mon Senseï, sous ma forme humaine. Sa blessure était complètement soignée. Comme je ne comprenais pas, j’ai demandé à mon Senseï…

- Qu’est-ce qui s’est passé ?
- Tu as affronté ta peur de l’orage et tu m’as sauvé la vie.
- Euh…

J’ai alors compris que le combat que je venais de mener, n’était que purement psychologique. J’ai alors dit avec un immense sourire…

- Je… Je n’y serais jamais arrivé sans l’aide de mon grand frère et de ma petite sœur.
- Hé-hé ! Félicitation ! Tu as réussi le test !
- Merci, Senseï !

Je suis resté quelques jours de plus à Kyoto pour m’assurer que la blessure de mon Senseï ne se rouvre pas.
Quelques jours plus tard, lorsque j’ai retiré les bandages de mon Senseï, je lui ai dit avec un immense sourire…

- Voilà ! Votre blessure a totalement disparut !
- Oui. Merci.

Tout en rougissant et en me grattant l’arrière de la tête, j’ai répondu avec un immense sourire…

- Mais je vous en prie ! Hé-hé !
- Eh bien… Je crois bien que je n’ai plus rien à t’apprendre.
- Oui !
- …
- …

J’ai compris à cet instant que c’était la dernière fois que je verrais mon Senseï. Je me suis alors prosterné devant lui, puis je lui ai dit…

- Merci, Senseï. Je vous promets de faire bonne usage de ce vous m’avez appris.
- …

Je me suis ensuite relevé, puis j’ai repris d’une faible voix…

- Je ne vais pas vous déranger plus longtemps. Adieu.

Alors que je commençais à repartir, j’ai soudainement entendu mon Senseï dire…

- Prend bien soin de toi… Tonyny !
- !!!

J’ai brusquement lâché mes affaires, j’ai fait demi-tour en courant, puis j’ai serré mon Senseï dans mes bras de toutes mes forces tout en fondant en larmes. Puis j’ai hurlé…

- *Snif* Merci, Senseï !!! Merci pour tout ce que vous avez fait pour moi !!! *Snif* Chaque instant passé à vos côtés restera à jamais gravé dans ma mémoire !!!

Mon Senseï m’a fait le lâcher, m’a regardé droit dans les yeux, puis m’a dit…

- Je ne suis plus ton Senseï, à présent. Tu n’as plus à m’appeler ainsi.
- Comment dois-je vous appeler alors ?
- …

Mon ancien Senseï resté silencieux quelques secondes, puis a finalement répondu…

- Namumu. Mon nom est Namumu.

Je lui ai alors répondu avec un immense sourire…

- D’accord… Grand-père Namumu !
- !!!

Alors qu’il semblait très surpris par ce que je venais de dire, j’ai repris en rigolant…

- Hé-hé ! C’est la première fois que j’arrive à te surprendre ! Hein, grand-père ?
- …

Grand-père Namumu est resté silencieux durant quelques secondes…

- *Smile*

Puis a esquissé un immense sourire. J’ai ensuite repris…

- J’ai un ami qui m’attend à la maison. J’y vais.

En même temps que je m’éloignais du temple en courant, j’ai hurlé à grand-père Namumu tout en lui faisant au revoir de la main…

- Je reviendrai te voir bientôt ! Au revoir, grand-père !

Une fois parti, même si je l’ignorais, grand-père Namumu a pensé…

- (J’attendrai ton retour avec impatience… mon petit-fils. *Snif* Vous vous ressemblez tellement, tous les deux !)

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MessageSujet: Re: Le keron Tonyny partie 2 : Un nouveau départ   Mer 7 Oct - 14:13

...Qu'est-ce que... j'y que... Quoi?! o_O

Merci de bien vouloir patienter, votre correspondante redémarre son système cérébrale...

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MessageSujet: Re: Le keron Tonyny partie 2 : Un nouveau départ   Mer 7 Oct - 14:50

Mukurochan a écrit:
...Qu'est-ce que... j'y que... Quoi?! o_O

Merci de bien vouloir patienter, votre correspondante redémarre son système cérébrale...

Euh... Merci... Je crois.

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MessageSujet: Re: Le keron Tonyny partie 2 : Un nouveau départ   Mer 7 Oct - 18:33

Super ce chapitre et...

*vue de la terre* WHAT!??? O_O

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MessageSujet: Re: Le keron Tonyny partie 2 : Un nouveau départ   Mer 7 Oct - 19:32

Ah oui en effet c'était un sacré morceau en moins! XD Heureusement que tu l'as vu!
C'était super encore une fois!
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MessageSujet: Re: Le keron Tonyny partie 2 : Un nouveau départ   Ven 9 Oct - 18:48

Voici le chapitre 16 qui clôturent la partie 2! (Je vous avais dit que la partie 2 serait plus courte!)




Chapitre 16 : La vie reprend son cours

Après avoir passé une année entière à Kyoto, je rentrais enfin chez moi.
Une fois arrivé devant la maison, j’ai remarqué que la voiture d’Aurélien était là. J’ai donc pensé…

- (La voiture d’Aurélien est là ! Il est à la maison !)

J’ai immédiatement couru vers la maison, j’ai franchis la porte, puis j’ai hurlé…

- Aurélien ! Tu es là !? Je suis rentré !

Aurélien est brusquement sortit de sa chambre, puis a dit…

- Tonyny !

Il s’est immédiatement précipité vers moi, m’a violemment serré dans ses bras, puis m’a dit en pleurant de joie…

- Je suis si content de te revoir ! *Snif* Tu m’as tellement manqué !
- Hé-hé ! Toi aussi tu m’as beaucoup manqué, Aurélien !

Après ce câlin, j’ai sorti quelque chose de mon sac, puis je l’ai tendu vers Aurélien tout en disant avec un immense sourire…

- Tiens ! Je t’ai ramené une boite de gâteaux ! Tu te souviens ? Tu m’avais demandé de te ramener quelque chose de Kyoto, la première fois que j’y suis allé !
- Oh ! Merci, c’est trop gentil ! Alors ça veut dire… que tu peux te transformer en humain ?
- Tu veux voir ?
- Bien sûr !
- Tu vas pouvoir me dire de quoi j’ai l’air. Je ne me suis pas encore vu sous ma forme humaine.

J’ai alors pris ma forme humaine. Puis j’ai demandé à Aurélien…

- Alors ? De quoi j’ai l’air ?
- !!!

Aurélien semblait très choqué. Je lui ai donc demandé…

- Qu’est-ce qui se passe, Aurélien ? Pourquoi tu fais cette…

Aurélien m’a interrompu en me serrant violemment dans ses bras. Puis il a commencé à pleurer…

- *Snif*
- Pourquoi tu pleures, Aurélien !?
- *Snif* Tu ressembles trait pour trait… à Anthony !
- Quoi !? Attend, je reviens !

Je suis tout de suite allé dans la salle de bain pour me regarder dans le miroir. Lorsque j’ai vu mon reflet…

- Oh non.

J’ai en effet remarqué que j’étais le portrait craché d’Anthony. J’ai alors repris ma forme keron, puis je suis retourné voir Aurélien. Il semblait sous le choc. Je lui ai donc dit d’une faible voix…

- Aurélien… Je suis vraiment désolé. Ecoute, je te promets que plus jamais je ne prendrais cette forme devant t…
- Nan ! Ne t’inquiète pas, Tonyny ! J’ai juste été un peu surpris, c’est tout ! Je suis heureux que tu lui ressembles.
- Tu en es sûr ?
- Oui ! Allez, ne pleurons plus et fêtons ton retour comme il se doit !
- D’accord !

Aurélien et moi avons passés la journée à fêter mon retour. Dès le lendemain, la vie repris son cours normale.
J’allais chaque jour me balader en ville. J’apprenais à faire de plus en plus de nouveaux médicaments grâce aux plantes que je trouvais dans les parcs publics.
Je continuais également de méditer et de m’entretenir physiquement comme me l’avait appris grand-père Namumu.
D’ailleurs, en parlant de grand-père Namumu…

- Bonjour, grand-père Namumu !
- Bonjour, mon petit ! Comment vas-tu ?
- Très bien, merci !

Au moins une fois par semaine, je retournais à Kyoto pour lui rendre visite. Il m’arrivait même de rester dormir avec lui.
Un soir au clair de lune, alors que grand-père Namumu et moi prenions un bain dans la source thermal…

- Ah ! Ça fait un bien fou !
- …
- ?

J’ai remarqué que grand-père Namumu me regardait en souriant. Je lui ai donc demandé…

- Pourquoi tu me regardes comme ça, grand-père ?
- Non, rien ! C’est juste que… tu lui ressembles beaucoup.
- A qui ?
- A mon autre petit-fils.
- Vous avez un petit-fils !?
- Oui. Il y a environ 27 ans, alors que j’étais déjà adjudant dans l’armée de Keron, une ville avait entièrement été détruite pas des vipers. Plusieurs soldats et moi-même avions été envoyés sur les lieux pour secourir les survivants. Alors que je venais de fouiller la dernière maison en ruine, j’ai hurlé aux autres soldats…

(Flash-back de Namumu)
- Il n’y a plus personnes ici ! On rentre à la base avec les survivants !

Mais alors que j’étais sur le point de rejoindre les autres soldats…

- *Snif*
- !

J’ai entendu quelqu’un pleurer. J’ai alors suivi les sanglots jusqu’à devant une armoire. Lorsque je l’ai ouvert…

- !

J’y ai découvert un petit keron tremblant et pleurant de peur. Il m’a alors supplié…

- *Snif* Je vous en supplie… ne me faites pas de mal !
- …

J’ai alors pris le jeune keron dans mes bras, puis je lui ai dit pour le réconforter…

- N’ai pas peur, mon petit. Tu ne risques plus rien maintenant.

Lorsque nous sommes revenus de la mission, je suis immédiatement allé me renseigner pour savoir si les parents de ce petit étaient en vie. Malheureusement, le soldat m’a répondu…

- Je suis désolé de te l’annoncer, Namumu… mais les parents de ce petit ont été tués durant l’attaque des vipers.
- Pauvre petit gars.
- Ne t’inquiète pas pour lui. Nous allons immédiatement l’envoyer à l’orphelinat.
- Inutile ! Je le prends avec moi !
- Tu plaisantes, j’espère !?
- Pas du tout !
- Namumu ! Tu es adjudant ! Comment veux-tu t’occuper de ce petit !? D’autant que tu n’es pas marié ! Qui va s’occuper de lui !?
- Ça c’est mon problème ! Je prends ce petit avec moi, un point c’est tout !
- *Soupir* Comme tu veux. Mais il faut que tu remplisses pas mal de paperasse avant.
- D’accord !

Le soir venu, après avoir passé l’après-midi à remplir les papiers d’adoption, je suis enfin rentré à la maison avec le jeune keron. Je lui ai alors dit…

- Voilà ta nouvelle maison, p’tit gars !
- …

Je me rendais bien compte qu’il était terrorisé par cette nouvelle situation. Je me suis donc agenouillé pour me retrouver juste face à lui, puis je lui ai dit avec un immense sourire…

- Sois le bienvenu dans ta nouvelle famille ! Je m’appelle Namumu !

Le petit keron a soudainement commencé à pleurer…

- *Snif*
- !

J’ai alors voulu le réconforter…

- Non. Ne pleure pas, petit. Je…

Mais à ma grande surprise…

- !!!

Le petit keron m’a soudainement interrompu en me serrant violemment dans ses bras. Puis il a hurlé en pleurant à chaude larmes…

- *Snif* Merci !!! *Snif* Merci, grand-père Namumu !!!
- !!!

Entendre ce petit m’appeler grand-père…

- *Smile*

M’a rempli de bonheur.
(Fin du flash-back)

En écoutant l’histoire de grand-père Namumu, je ne pouvais m’empêcher de penser…

- (Son petit-fils a perdu sa famille il y a 27 ans…? Ça correspond à l’année où Oréré est mort.)

Grand-père Namumu a continué son histoire…

- Je me suis donc occupé de lui tout seul. J’avais beau ne pas être beaucoup là pour lui à cause de mon rôle d’adjudant… il ne m’en a jamais voulu. Au contraire… j’étais son héros. Puis… peu de temps après que nous ayons fêté son 15ème anniversaire, j’ai été envoyé sur cette planète… d’où je ne suis jamais revenu. Je n’ai jamais pu le revoir. C’était un si gentil garçon.
- Je… Je suis désolé. Je ne savais pas. Ecoute, si tu veux que j’arrête de t’appeler grand-père, je compren…
- Surtout pas ! Tu es aussi mon petit-fils… Et j’en suis heureux.
- D’accord. Merci, grand-père.
- Allons dormir, à présent.

Comme vous pouvez le constater, grand-père Namumu m’avait beaucoup parlé de son passé.
Grâce au pouvoir de transformation que grand-père m’avait appris, je pouvais enfin venir en aide aux humains blessés ou malades que je rencontrais.
Comme ce jour où, en passant devant un terrain de jeu, j’ai croisé une petite fille qui s’était blessé au genou…

- *Snif* Ça fait mal !!!

J’ai immédiatement pris ma forme humaine, puis j’ai accouru vers elle. Lorsque je suis arrivé à ses côtés, je lui ai dit…

- Ne pleure pas, petite.
- *Snif* Qui êtes-vous ?
- N’ai pas peur, je suis médecin ! Je vais tout de suite soigner cette vilaine blessure !

Après avoir désaffecté sa blessure, puis mis un pansement, j’ai dit à la petite fille…

- Et voilà ! Ça va mieux ?
- Oui. Merci, monsieur.

Tout en rougissant et me grattant l’arrière de la tête, j’ai répondu avec un immense sourire…

- Mais je t’en prie ! Hé-hé !

Chaque personne que je soignais était une récompense en soi.
Chaque année, au mois de décembre, Aurélien et moi partions en France pour passer les fêtes de Noël avec sa famille…

- Tonyny ! T’es prêt ? Faudrait pas rater l’avion !
- C’est bon ! Je suis prêt ! On peut y aller !

Plusieurs années passèrent. Un matin, en 1997, alors que nous étions à la maison, Aurélien est venu me voir, puis m’a demandé…

- Tonyny !
- Oui ?
- Ecoute, ça ne t’embêterais pas d’activer ton anti-barrière, cet aprèm ? Je reçois un invité.
- Ah bon ? Qui ça ?
- Bah, y a un client qui vient très souvent au magasin et à chaque fois, on parle du jeu vidéo qu’on a tous les deux, « Pokémon ». Il a beau avoir la moitié de mon âge, il est très mature et super sympa. Du coup, je l’ai invité cet aprèm pour qu’on y joue à deux !
- C’est super ! Pas de problème, j’activerai mon anti-barrière !
- Merci, Tonyny !

En début d’après-midi, quelqu’un est venu sonner à la porte…

*Ding-dong*

Aurélien a donc dit…

- Ça doit être lui ! Tonyny…
- Compris !

J’ai alors activé mon anti-barrière, puis Aurélien est allé ouvrir la porte. La personne devant la porte a donc salué Aurélien…

- Bonjour, Aurélien !
- Salut, Mutsumi ! Je t’en prie, entre !
- Merci !

J’étais très content de savoir qu’Aurélien s’était fait un ami à Tokyo.
Un soir d’été, alors que j’étais assis dans le jardin d’Aurélien, en train de regarder les étoiles, ce dernier est venu me voir, puis m’a demandé…

- Tonyny !
- Oui ?
- Ça fait maintenant plusieurs heures que t’es là-dehors à regarder les étoiles… Est-ce que tout va bien ?
- Oui… ça va.
- …

Aurélien avait deviné que je mentais. Il m’a donc demandé…

- Ta planète natale te manque… c’est ça ?
- Non… seulement ses habitants. Mes amis… ma petite sœur. *Snif* Ils me manquent tous tellement ! *Snif*
- …

Alors que je commençais à pleurer, Aurélien s’est assis juste à côté de moi, a placé sa main sur mon épaule, puis m’a dit…

- Je suis désolé, Tonyny. J’aimerais tellement pouvoir faire quelque chose pour toi.
- Tu en fais déjà bien assez, Aurélien !

Je me suis ensuite serré contre lui, puis je lui ai dit…

- Je suis content que tu sois là.
- Moi aussi je suis content que tu sois là, Tonyny.

Depuis mon départ de Keron, il ne se passait pas une journée sans que je ne pense à ma petite sœur ainsi qu’à mes amis. Il me manquait tous terriblement. Heureusement, Aurélien était là pour me réconforter. Mais il y a une chose qui continuait de me hanter jour après jour : Le regret de ne pas avoir expliqué à Amama la raison de mon départ.
D’ailleurs, en parlant d’Amama, il y a autre chose… qui me causait beaucoup de peine…

(Flash-back)
- Dis-moi, Tonyny… Est-ce qu’un jour… tu voudrais être papa ?
- Euh… Je ne sais pas. J’avoue que je n’y ai jamais vraiment réfléchis.
- Moi j’aimerais beaucoup être maman, un jour !
(Autre flash-back)
- *Snif* Je veux me marier avec toi ! *Snif* Je veux avoir des enfants avec toi !
(Fin du flash-back)

- (Amama… Ce n’est pas seulement parce que tu voulais être maman… que je t’ai dit ça, ce jour-là.)

Oui… moi aussi… je voulais me marier… et avoir des enfants.
Quant à Haruru… mon… « Père », il n’était plus qu’un lointain souvenir.
Les années passèrent ainsi. Arriva le 21 mars de l’année 1999. Cela faisait exactement dix ans que j’étais arrivé sur Terre. Ce soir-là, comme chaque année, Aurélien et moi avons fêté notre anniversaire de rencontre. Aurélien a alors dit…

- Tonyny… Je souhaiterais porter un toast :

Il s’est donc levé, puis a dit tout en tenant son verre…

- Cela fait maintenant dix ans que notre belle amitié est née. Et chaque moment que nous passons ensemble… me fait comprendre un peu plus à quel point je suis heureux de t’avoir sauvé la vie, ce jour-là.
- Merci, Aurélien. Je souhaiterais également porter un toast…

Je me suis levé à mon tour, puis j’ai dit tout en tenant mon verre à la main…

- Comme tu le sais déjà, après avoir été banni de Keron, j’ai voyagé durant de longues années dans l’espoir de trouver une planète où m’installer. Et je me rends compte, que même si c’est par accident que je suis arrivé sur Terre, je suis très heureux que mon vaisseau s’y soit écrasé. Car je n’aurais pas pu trouver meilleur planète que celle-ci. Ni meilleurs amis que toi et ton frère.
- Merci, Tonyny ! Santé !
- Santé !

Plus tard dans la nuit, alors que nous étions sur le point d’aller dormir, Aurélien m’a dit…

- Tonyny !
- Oui ?
- Suis-moi. J’ai une surprise pour toi.
- Euh… D’accord.

Aurélien m’a emmené devant la porte qui se situe juste à côté de sa chambre. J’ai alors pensé…

- (Cette porte ! C’est la fameuse porte dont Aurélien ne m’a jamais fait voir ce qu’il y a de l’autre côté !)

Lorsqu’il a ouvert la porte, à ma grande surprise…

- !!!

Une chambre remplie de peluches, de figurines et de statuettes de grenouilles s’est entendu devant mes yeux. J’étais complètement émerveillé…

- Waouh !
- Vas-y, entre.

Après avoir fait quelques pas à l’intérieur de la chambre tout en admirant sa beauté, j’ai dit…

- C’est magnifique ! Où sommes-nous, Aurélien ?
- Dans la chambre d’Anthony.
- !

Surpris par ce qu’il venait de me dire, je me suis immédiatement tourné vers Aurélien, puis je lui ai demandé…

- Pourquoi m’avoir emmené ici, Aurélien ?
- …

Aurélien est resté silencieux quelques secondes, puis a répondu en souriant…

- Elle est à vous.
- !!!

Les mots qu’Aurélien venaient de dire m’ont fait l’effet d’un choc. Je lui ai donc demandé d’une faible voix…

- Que… Qu’est-ce que tu viens de dire !?
- Cette chambre est à toi et à ton frère.

J’ai immédiatement répondu…

- Nan, Aurélien ! Je ne peux pas accepter, c’est impossible !
- Tonyny !

Aurélien s’est avancé vers moi, s’est agenouillé, a posé ses mains sur mes épaules, puis m’a dit…

- S’il te plait… accepte ce cadeau.
- Mais… je ne peux pas prendre la chambre de ton petit frère !
- C’est justement pour ça que nous vous la donnons.
- ?
- Anthony et moi… nous offrons cette chambre… à nos deux frères.
- !!!

Lorsqu’Aurélien a prononcé ces mots, une larme a immédiatement coulé sur ma joue. Puis je lui ai dit d’une faible voix…

- Aurélien… Je… Je ne sais pas quoi dire.
- Contente-toi d’accepter.
- *Snif* Aurélien !!!

J’ai alors sauté dans les bras d’Aurélien, totalement en larmes, puis je lui ai dit…

- *Snif* Merci ! *Snif* Merci à vous deux ! C’est le plus beau cadeau qu’Oréré et moi puissions avoir !
- Avoir une chambre à vous ?
- Nan ! *Snif* Avoir deux frères ! Avoir à nouveau une famille !

Aurélien a alors esquissé un immense sourire, puis m’a serré dans ses bras.
Après ce câlin, Aurélien m’a dit en souriant…

- Dès demain je t’aiderai à réaménager votre nouvelle chambre.
- Nan ! Je ne veux rien changer ! Elle est parfaite.
- T’en es sûr ?
- Sûr et certain !
- D’accord ! Je vais me coucher. Bonne nuit, tous les deux !
- Bonne nuit à vous aussi !

Un peu plus tard dans la nuit, alors que j’étais couché dans mon nouveau lit, j’ai dit à Oréré…

- (Oréré… Je suis tellement heureux que le destin nous ait fait croiser la route d’Aurélien et d’Anthony. J’aime cette planète… Je veux rester y vivre pour toujours.) Bonne nuit, Oréré !

Alors que je m’endormais paisiblement… je n’imaginais pas une seule seconde… qu’au même moment… une unité venant de Keron… était en route pour venir envahir la Terre.


Fin de la partie 2


La partie 3 ne devrait pas tarder à arriver.
Une fois de plus, pour vous faire patienter, voici un petit aperçu de ce qui vous attend.

Prochainement…

Extrait 1 : Lieu : En intérieur
Tonyny : Salut les amis ! Ça faisait longtemps !

Extrait 2 : Lieu : En extérieur de nuit
Tonyny : Malgré cela, je trouvais que tu étais quelqu’un de bien… Mais je m’étais trompé… Tu n’es qu’un sale gosse capricieux qui a été trop gâté par ses parents !!!
??? : …

Extrait 3 : Lieu : Dans un vaisseau
??? : Ça c’est bien passé sur Pokopen ?
??? : Oui, très bien, merci. Ecoute, c’est justement pour ça que je t’appelle. Tu ne devineras jamais sur qui je suis tombé là-bas…

Extrait 4 : Lieu : En extérieur au coucher du soleil
??? : Il veut te revoir.
Tonyny : Quoi ?
??? : Tu lui manques et il veut te revoir.

Extrait 5 :
Tonyny (Narrateur) : Ma vie sur Keron me paraissait si loin. Si loin… que je ne me doutais pas une seule seconde… que très bientôt… Mon passé allait finir par me rattraper.

Dans :

Le keron Tonyny partie 3 : Le passé finit toujours par nous rattraper

Extrait de dernière seconde : Lieu : Maison d’Aurélien
??? : Tonyny… Je suis revenu… Me venger !
Tonyny : Quoi !?
??? : Pour m’avoir tué, ce jour-là !
Tonyny : !!!

_________________


Dernière édition par Tonyny le Lun 13 Mar - 0:40, édité 25 fois
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MessageSujet: Re: Le keron Tonyny partie 2 : Un nouveau départ   Ven 9 Oct - 19:28

Wow Wow ça va pas la tête de faire un trailer comme ça?! O_O
Oh God, je suis trop impatiente : la suuuuiiiiite! T^T

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MessageSujet: Re: Le keron Tonyny partie 2 : Un nouveau départ   

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Le keron Tonyny partie 2 : Un nouveau départ
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