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 Le keron Tonyny partie 3 : Le passé finit toujours...

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Mukurochan
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MessageSujet: Re: Le keron Tonyny partie 3 : Le passé finit toujours...   Mar 27 Oct - 20:24

- ...
- ...Bah, tu donnes pas ton avis?
- Nan.
- Tu vas quand même pas recommencer avec cette histoire de chapitre 81 à 84?
- Bah si.
- Roh! Mais t'es pas sérieuse là?!
- Bah si.
- Dis au moins que c'était chouette.
- Ouais... Vite fait...
- T'es d'une mauvaise foi...
- Et j'assume.
- Si tu le dis.

Bref, ma partie démoniaque et moi, nous nous sommes mis d'accords pour dire que c'était trognon.
(mais quel suspens!!)

_________________

(Cadeau de Putafa, trop beau, ze te n'aime ma Putput!! <3 )
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Tonyny
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MessageSujet: Re: Le keron Tonyny partie 3 : Le passé finit toujours...   Mar 27 Oct - 20:30

Le pokopen derrière Tonyny :
(Snif) Je suis désolé!!! dororo2
Je serais réincarné en asperge dans une autre vie!

(Snif) Merci pour ton commentaire!

_________________
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Tonyny
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MessageSujet: Re: Le keron Tonyny partie 3 : Le passé finit toujours...   Jeu 29 Oct - 13:24

Chapitre 24 : Le retour d’un cauchemar

(Pour le début de ce chapitre, Aurélien est temporairement le narrateur)

Ce chapitre se passe à la fin du tome 17 de Sergent Keroro.
Ce jour-là, alors qu’une pluie battante tombait sur Tokyo, Tonyny était dans sa chambre et moi, profitant de mon jour de congé, j’étais dans le salon en train de jouer à Super Smash Bros Brawl…

- Y a pas à dire, Super Smash Bros c’est quand-même trop cool !

Quand soudain, quelqu’un a toqué à la porte…

*Toc-toc-toc*

Je me suis donc demandé…

- Tiens ? Qui peut bien venir avec le temps qu’il y a là dehors ?

Je me suis ensuite levé, puis je suis allé ouvrir la porte. Lorsque j’ai ouvert la porte, j’ai immédiatement dit…

- Oui !

Mais il n’y avait personne…

- Bah… N’y a personne ?
- Bonjour, Aurélien !
- !

En baissant la tête, j’ai remarqué la présence de Pururu. Je lui ai donc dit bonjour…

- Tiens ! Bonjour, Pururu ! Désolé, je ne t’avais pas vu ! (Faut vraiment que je m’habitue à la taille des kerons, moi !)

Puis en tournant la tête, j’ai remarqué la présence d’un autre keron aux côtés de Pururu. Il était de couleur noir, avait quelques poils de barbes, son œil gauche était recouvert par un bandeau et son œil droit était bleu pâle. Il portait une veste, ainsi qu’une capuche sur la tête. Mais surtout, il avait un regard remplis de tristesse.

- !

Dès l’instant où j’ai vu son visage, ça m’a fait un choc : J’ai réellement cru voir…

- (Oréré…!? Nan… ça ne peut pas être lui. Mais c’est fou ce qu’il lui ressemble. Bon allez, dit-lui bonjour !)

J’ai alors dit au keron noir…

- Bonjour ! Je n’ai pas le souvenir de vous avoir déjà rencontrez. Pururu, vous nous présentez ?
- Bien sûr ! Alors, voici Aurélien, le pokopen dont je vous ai parlez. Aurélien, je vous présente Haruru, mon père.
- Euh… Quoi !?

Je ne comprenais pas. Tonyny m’avait toujours dit que Pururu et lui-même avais grandis dans un orphelinat. J’ai alors demandé à Pururu…

- Ton… Ton père !?
- Oui ! Enfin… notre père… à mon frère et moi !
- Quoi !? Je… Je comprends rien, là !
- Tonyny ne vous en a jamais parlé ?
- Parler de qui ? De quoi ?
- *Soupir* Celui-là, je vous jure ! Dans ce cas, je vais devoir vous expliquer.

Mais ce Haruru a soudainement interrompu Pururu…

- Pururu ! Laisse… Je vais lui expliquer.
- D’accord.

Haruru a ensuite tourné la tête dans ma direction, puis m’a dit…

- Bonjour, Aurélien. Je suis ravie de vous rencontrer. Visiblement, mon fils ne vous a jamais parlez de moi. Je suis Haruru, le père de Tonyny.

Haruru m’a ensuite tendu la main. Je le lui ai donc serré la main bien que j’aie du mal à comprendre ce qui se passait…

- Euh… Enchanté.

Après lui avoir serré la main, je lui ai demandé…

- Mais j’ai du mal à comprendre, monsieur Haruru… Tonyny m’a toujours dit que Pururu et lui-même ont grandis dans un orphelinat !
- Ce n’est pas vrai. Mon fils vous a mentit.
- Pourquoi aurait-il inventé un tel mensonge ?
- Eh bien… il est vrai que mon fils et moi nous n’avons jamais eu de lien très fort. Et je reconnais que lorsqu’il a quitté Keron, je n’ai pas réellement su lui dire au revoir. Mais je suis venu ici aujourd’hui pour renouer les liens avec lui.
- Je vois. (Il a l’air sincère.) Du coup, je suis vraiment désolé ! Je vous ai fait patienter dehors sous la pluie ! Je vous en prie, entrez !
- Merci beaucoup.

Après les avoir fait rentrer dans la maison et que Haruru ait enlevé sa capuche, j’ai demandé à ce dernier…

- Tonyny est dans sa chambre. Vous voulez que je l’appelle ?
- Oui, s’il vous plait.

Alors que je me dirigeais vers la porte de la chambre de Tonyny, j’ai entendu Pururu dire discrètement à Haruru…

- Père, si vous voulez bien, j’aimerais lui parler en premier.
- D’accord.

Haruru s’est donc écarté pour que Tonyny ne le vois pas au moment où il sortira de sa chambre. Lorsque je me suis retrouvé devant la porte de la chambre de Tonyny…

(Tonyny redevient le narrateur)

Alors que j’étais allongé sur mon lit, en pensant tristement à Pururu…

- *Soupir* (Que fais-tu en ce moment, petite sœur ?)

Quelqu’un a toqué à ma porte…

*Toc-toc-toc*

Puis j’ai entendu Aurélien m’appeler…

- Tonyny ! Tu peux venir, s’il te plait ?
- J’arrive !

Je suis donc sorti de ma chambre, puis j’ai demandé à Aurélien…

- Oui ?
- Tu… Tu as de la visite.

J’ai alors entendu la voix de Pururu me saluer…

- Bonjour, grand frère.
- !

En tournant la tête, j’ai aperçus Pururu, en train de me faire un salut de la main. J’étais tellement heureux de la revoir…

- Petite sœur !

Je me suis précipité vers elle, je l’ai serré dans mes bras, puis je lui ai dit…

- Comme je suis content de te revoir !
- M… Moi aussi.

Après ce câlin, je lui ai demandé…

- Tu vas bien ?
- Euh… Oui, oui, ça va !
- Qu’est-ce que tu fais là ? C’est Garuru qui t’envoie à nouveau en mission ?
- Non. En fait, suite à ma propre demande, le lieutenant Garuru m’a accordé quelques jours de congé. Il fallait absolument que je te vois.
- Ah bon ? Pourquoi ? Il y a un problème ?
- Bah…

Puis j’ai soudainement entendu quelqu’un me dire…

- Bonjour, fiston.

J’ai tourné la tête, et là…

- !!!

J’ai vu mon père. A cet instant précis, en l’espace d’une seconde, tous les mauvais souvenirs que j’avais de lui…

(Flash-back)
- Euh… Papa ?
- Tu ne vois pas que je regarde la télé !?
- Je… Je voulais juste te présenter Pururu… ma petite sœur.
- Ok ! Comme tu veux ! Dégage !
(Autre flash-back)
- Père… Je vous interdis… de toucher… à ma petite sœur !
- Vraiment…?
(Autre flash-back)
- Ça t’apprendra, morveux !
- Grand frère !!!
(Autre flash-back)
- Tu n’es plus mon fils !
(Fin du flash-back)

Ont refait surface.
Je me suis alors placé juste devant Pururu pour la protéger tout en lui disant d’une voix paniquée…

- Petite sœur, reste cachée derrière moi !
- Grand frère, qu’est-ce que tu…

Puis j’ai demandé à mon père d’une voix paniquée…

- Qu’est-ce que vous voulez !?
- Calme-toi, fiston.
- Pourquoi est-ce que vous m’appelez comme ça !? Qu’est-ce que vous me voulez !?

Mon père a commencé à s’approcher lentement de moi tout en disant…

- Calme-toi. Je suis juste venu rendre visite à mon cher…
- Ne vous approchez pas de moi !

Il s’est donc arrêté d’avancer. Puis j’ai repris…

- Ecoutez, je ne sais pas ce que vous êtes venu chercher ici, mais vous ne le trouverez pas ! Alors, allez-vous-en !
- Fiston…

Je l’ai alors interrompu en hurlant très fort…

- Arrêtez de m’appeler comme ça !!!
- …
- Partez d’ici ! Tout de suite !!!
- …

Le silence a régné durant plusieurs secondes. Puis mon père a finalement répondu…

- *Soupir* Très bien. J’ai essayé d’être ton père… Mais je crois bien que tu ne seras jamais mon fils.

Mon père s’est ensuite dirigé vers la sortie. Mais alors que j’étais sur le point de le laisser repartir sans rien dire, je me suis souvenu de ce que grand-père Namumu m’avait appris, quelques années plus tôt…

(Flash-back)
- Tout être vivant possède au moins une peur qu’il ne peut réfréner. Mais quel que soit cette peur… il ne faut jamais ce dire : « Je n’ai pas peur ! »… Il faut l’accepter et l’affronter en face !
(Fin du flash-back)

Après toutes ces années, il était temps que je l’affronte : « Ma plus grande peur » !
Je me suis alors précipité vers mon père, je lui ai violemment saisis le bras, puis j’ai tiré dessus pour que mon père se tourne vers moi. Lorsqu’il s’est retrouvé face à moi, je lui ai dit d’une voix colérique…

- Alors là, si vous espérez que je vais vous laisser vous en tirer cette fois, vous vous mettez le doigt dans l’œil ! Comment osez-vous me dire ça !?
- Tonyny, j’essaie d’être ton père, là !
- Mais c’est depuis ma naissance que je vous demande d’être mon père !!! Depuis la mort de maman, vous…
- Tonyny, je t’ai déjà dit que je ne veux pas que tu parles de…
- J’ai le droit de parler d’elle !!!
- !
- Même si je ne l’ai pas connu, elle était ma mère autant qu’elle était votre femme !
- …
- Vous ne vous êtes jamais remis de la mort de maman, et de ce fait, vous nous avez totalement délaissés, Oréré, Pururu et moi ! J’ai toujours tout fait pour que vous soyez fier de moi ! J’ai toujours espéré qu’un jour vous me diriez « Bravo, fiston ! Je suis fier de toi ! » ou bien « Je t’aime mon fils ! » ! Mais nan ! Vous étiez bien trop occupé à picoler pour ça !
- …
- Et le jour où j’ai été banni de Keron, j’espérais juste pouvoir vous dire au revoir ! Et qu’est-ce que vous m’avez répondu…!? « Tu n’es plus mon fils ! » ! Ce jour-là… vous m’avez brisé le cœur. Les années qui ont suivis ont été un véritable enfer pour moi. Je continuais à vivre seulement parce que j’étais encore en vie.
- …
- Puis un jour, je suis arrivé sur cette planète. Aurélien, ici présent, m’a ouvert les portes de sa maison alors qu’il ignorait totalement que les extra-terrestres existaient ! Il n’avait absolument aucune raison de me faire confiance… pourtant il l’a fait… et nous sommes devenus amis. Aurélien m’a donc offert plus en une journée que vous en toute une vie !
- …
- Et vous savez ce qui est le plus triste dans tout ça…!? C’est qu’il aurait fallu un seul mot de ma part aux unités de police de Keron pour que Pururu et moi soyons placés dans une famille d’accueil ! Dans une famille qui nous aurait aimés… autant qu’on les aurait aimés ! Mais vous savez pourquoi je n’ai jamais rien fait…!? Parce que je savais qu’en faisant cela, vous vous seriez retrouvé tout seul ! Et malgré tout ce que vous nous avez fait… J’vous aimais ! J’vous aimais trop pour vous faire ça !
- !
- Donc, pour faire simple : Oréré, Pururu et moi, on a renoncé à avoir une vie heureuse pour que notre pire cauchemar ne se retrouve pas tout seul !
- …
- Et maintenant vous osez débarquer ici, et vous essayez de me faire culpabiliser comme quoi que je serais un fils ingrat qui ne vous accepte pas en tant que père, alors que je vous demande de l’être depuis ma naissance !?
- …

Mon père est resté silencieux. J’ai alors repris d’un ton plus calme…

- Vous voulez que je vous dise… vous aviez raison : Je ne suis pas votre fils… Et vous n’êtes pas mon père.
- !
- Partez d’ici. Retournez sur Keron. Faite ce que bon vous semble. C’est plus mon affaire. Ça a été difficile, mais j’ai finalement réussi à reconstruire ma vie. Et j’ai tout ce qu’il me faut ici : Je vie avec Aurélien que je considère comme mon propre frère. J’ai des amis kerons qui habitent à deux pas d’ici. J’ai eu l’occasion de revoir mon meilleur ami. Et surtout, j’ai retrouvé ma petite sœur. Je n’ai pas besoin de vous.
- …
- Nous n’avons plus rien à nous dire. Allez-vous-en. Et ne revenez plus jamais.
- …

Haruru a quitté la maison… sans dire un mot.
Tout de suite après qu’il soit partit, Pururu a accouru vers moi, puis m’a demandé d’une voix paniquée…

- Grand frère, qu’est-ce que tu attends !?
- De quoi ?
- Papa va repartir ! Rattrape-le !
- Pourquoi faire ?
- Je ne sais pas ! Pour t’excuser et tout arranger !
- Petite sœur, je ne lui ai pas dit tout ça sur un coup de tête, tu sais !
- Alors c’est comme ça que vous allez vous quitter !? Pas d’au revoir, pas de câlin, rien du tout !?
- Je lui ai dit tout ce que j’avais à dire. C’est terminé.
- J’en reviens pas. Tu veux que je te dise… Au fond… je trouve que t’es pas si différent que lu…

A cet instant précis, j’ai donné une énorme claque à Pururu pour l’empêcher de finir sa phrase.
Alors qu’elle me regardait tristement tout en se tenant la joue encore toute rouge, je lui ai dit d’une voix très grave…

- Pururu… Je n’ai jamais… levé la main sur toi. Et j’ai toujours interdit à quiconque de le faire. Mais là… tu allais dépasser les bornes ! Je t’avais pourtant dit que je ne voulais plus le revoir !

Bien que nous n’y prêtions pas attention, par la fenêtre, nous pouvions voir le vaisseau d’Haruru repartir. Pururu a alors repris…

- Mais grand frère… je voulais seulement…

J’ai alors interrompu Pururu en posant violemment mes mains sur ses épaules…

- Écoute-moi bien, Pururu ! Écoute-moi bien parce que je ne me répèterai pas ! Haruru… n’est plus mon…

J’ai alors été interrompu par un énorme bruit d’explosion. En regardant par la fenêtre…

- !!!/!!!

Pururu et moi avons constaté que le vaisseau d’Haruru venait d’exploser. Pururu s’est alors écriée…

- Oh non ! Papa !!!

Elle a ensuite tourné la tête dans ma direction, puis m’a dit…

- Grand frère, il faut aller le sauver !
- D’accord ! Je prends mes ustensiles !

Tout de suite après avoir pris mes ustensiles et enfiler ma blouse de médecin, Aurélien, Pururu et moi-même avons courus sous la pluie battante jusqu’à l’endroit où le vaisseau s’était écrasé.
Nous avons finalement retrouvé Haruru ainsi que les débris de son vaisseau dans une petite forêt située dans le parc Choi No Kashira. Haruru avait été propulsé du vaisseau. Il était gravement blessé. Pururu a immédiatement contacté Garuru…

- Lieutenant Garuru ! Ici Pururu ! Nous avons besoin d’aide ! Venez au parc Choi No Kashira situé à Tokyo ! Faites vite, nous avons un blessé grave !
- Très bien ! Je pars immédiatement !
- Merci !

Tout de suite après que Pururu ait coupé la communication avec Garuru, elle a repris d’une voix paniquée…

- Il perd beaucoup de sang ! Il faut faire vite !
- Allons-y !

Quelques minutes après que Pururu et moi ayons appliqués les premiers secours à Haruru, Aurélien m’a demandé d’une faible voix…

- Tonyny… Est-ce qu’il va s’en sortir ?
- On a arrêtés l’hémorragie, mais il a perdu beaucoup de sang. Il faut faire une transfusion.

J’ai alors dit à Pururu…

- Petite sœur, allonge-toi à côté de lui. Je vais m’occuper de faire la transfusion.
- Grand frère, tu sais bien que c’est impossible.
- Pourquoi ?
- Parce que papa et moi on n’a pas le même sang ! Il n’y a que toi ici qui puisse le sauver !
- …

J’ai alors détourné le regard. Surprise par ma réaction, Pururu m’a demandé…

- Grand frère ?
- …
- Tu… Tu ne vas quand même pas le laisser comme ça ?

J’ai alors répondu froidement…

- Je ne peux rien faire pour lui.
- !!!

Pururu fut choquée par ma réponse. Elle a alors repris toute paniqué…

- Nan ! Attend ! Je te rappelle que tu es médecin ! Tu as juré de toujours tout faire pour sauver un membre de ta patrie !
- Je te rappelle que je ne fais plus partie de Keron. Rien ne m’oblige à le sauver.

Pururu m’a alors demandé toute paniquée…

- Nan mais je t’en supplie, tu ne vas quand même pas le laisser mourir !!?
- Pourquoi devrais-je le sauver, hein !!? Est-ce qu’il le ferait lui, si les rôles étaient inversés !!?
- Mais bien sûr qu’il le fer…

Pururu s’est soudainement arrêté de parler le temps de quelques secondes, puis a finalement repris…

- Nan… tu as raison… il ne le ferait pas. Mais justement ! Tout à l’heure tu m’as mis une claque parce que j’allais dire que tu lui ressemble ! Alors prouve que j’avais tort et fait ce que lui ne ferait pas !
- …

J’ai une nouvelle fois détourné le regard. J’étais toujours décidé à ne pas le sauver. Pururu m’a alors dit…

- Grand frère !

Elle s’est ensuite avancée vers moi, m’a pris les mains, puis a repris tout en me regardant droit dans les yeux…

- Oublie ce que je viens de dire et écoute moi, s’il te plait ! Je suis désolée ! Je suis désolée d’avoir voulu vous réunir tous les deux alors que ce n’est pas ce que tu voulais ! Mais si tu ne lui donnes pas de ton sang il mourra. Je sais à quel point il t’a fait souffrir… alors je ne te demande plus de le serrer dans tes bras, je ne te demande même plus de lui pardonner ! Mais je t’en prie… Ne le condamne pas pour ce qu’il a fait !
- …

Alors que je détournais à nouveau le regard…

- *Snif*
- !

J’ai soudainement tourné à nouveau la tête vers Pururu lorsque j’ai remarqué qu’elle commençait à pleurer. Puis elle m’a supplié…

- *Snif* Je t’en supplie, grand frère… *Snif* Je ne veux pas qu’il meurt.
- D’accord.

J’ai alors enlevé ma blouse, je me suis allongé aux côtés d’Haruru, puis j’ai dit à Pururu…

- Prend autant de sang qu’il te faut, petite sœur.
- *Snif* Merci, grand frère.

Pururu s’est alors occupée de faire la transfusion.
Quelques secondes plus tard, alors que la pluie cessait de tomber, Pururu m’a dit…

- Voilà ça y est, c’est bon.

A cet instant précis, alors que la pluie avait complètement cessée de tomber et que le soleil était réapparu, mon sang commençait à circuler dans le tube. Alors que j’avais les yeux tournés vers le ciel ensoleillé. J’ai commencé à penser…

- (Depuis le jour où j’ai quitté Keron… je me suis forcé… chaque jour un peu plus… à me dire qu’Haruru… n’était pas mon père. A tel point… que j’ai fait de ce mensonge… « Ma réalité ». Mais aujourd’hui…)

Puis j’ai tourné la tête vers le tube où mon sang passait…

- (Ce tube… aussi fragile soit-il… prouve ce que j’ai cherché à cacher durant tout ce temps : Haruru… est mon père. Et ça, rien n’y changera jamais.)

Quelques secondes plus tard, Pururu a crié de joie…

- Ça y est ! Il rouvre les yeux !

Mon père a rouvert les yeux. Il a ensuite tourné la tête vers Pururu, puis lui a demandé…

- Pururu…? C’est toi…? Je… Je suis vivant ?

Je lui ai alors répondu froidement…

- Fermez-la et contentez-vous de prendre mon sang !
- Quoi !?

Surpris, mon père a tourné la tête dans ma direction, puis a demandé…

- Fis… Euh… Tonyny…!? Qu’est-ce que…

Mon père a alors remarqué le tube où mon sang passait. Il est resté silencieux le temps de quelques secondes, puis a dit d’une faible voix…

- Tonyny… Je…
- Ne dites même rien !
- D’accord.

Quelques secondes plus tard, Pururu a dit…

- Voilà, c’est bon !

Elle a ensuite débranché le tube, nous a mis un pansement, à mon père et moi, puis elle nous a tendu à chacun un petit gâteau tout en disant…

- Tenez, mangez un petit gâteau. Ça vous redonnera des forces.

Après avoir mangé le gâteau, je me suis relevé, j’ai renfilé ma blouse, puis j’ai dit d’une voix grave…

- Bon ! Comme on n’a plus besoin de moi, je m’en vais.
- Grand frère…

Mais alors que j’allais repartir, mon père m’a interrompu…

- Tonyny, attend ! Je sais que tu ne veux pas me parler, mais je te demande juste de m’écouter ! J’ai quelque chose d’important à vous dire, à toi et à ta sœur.

Tout en restant dos tourné à mon père, je lui ai répondu…

- Je vous écoute.
- Voilà… Ta sœur et toi, vous avez peut-être dû vous demander ce qui a provoqué l’explosion de mon vaisseau… C’est parce que j’ai activé le système d’auto destruction.

Surprise par ce que mon père venait de dire, Pururu l’a immédiatement interrompu…

- Quoi !? Mais pourquoi !?
- J’ai voulu en finir. Ton grand frère m’a ouvert les yeux… Il a mis le doigt sur la vérité.
- …
- Après la mort de votre mère… je me suis laissé aveugler par la tristesse. A tel point que j’ai perdu de vue… que j’avais encore des enfants. Des enfants qui m’aimaient… et qui comptaient sur moi. Vous avez tout sacrifié pour moi… vous avez toujours tout fait pour que je sois fier de vous. Je m’en veux tellement pour toutes les souffrances que je vous ai causées. Et il est évident que je ne pourrai jamais réparer mes erreurs. Mais aujourd’hui… il y a une chose que je tiens à vous dire :

Mon père a repris en hurlant…

- Je suis très fier de vous, mes enfants ! Je suis désolé d’avoir rendu vos vies aussi difficiles ! Je vous remercie pour tout ce que vous avez fait pour moi ! Et même si je n’ai jamais su vous le dire… *Snif*

Puis a terminé en hurlant de toutes ses forces et en pleurant toutes les larmes de son corps…

- Je vous aime !!! *Snif* Vous êtes ce que j’ai de plus précieux dans tout l’univers !!!

Pururu s’est immédiatement mis à pleurer de joie…

- *Snif* Papa…

Elle l’a ensuite serré dans ses bras, puis lui a dit…

- *Snif* Merci, papa. Je t’aime très fort.
- Je t’aime aussi, ma fille.
- …

Comme je restais sans bouger, Pururu et mon père m’ont demandés, l’un après l’autre…

- Grand frère ?
- Tonyny ?

Je me suis lentement retourné vers eux.
Une fois totalement retourné… à leur grande surprise…

- !!!/!!!

Pururu et papa ont découverts mon visage…

- *Snif*

Totalement en larmes…

- *Snif* Papa… *Snif* Papa !
- Fiston… *Snif* Pourquoi est-ce que tu pleures ?
- *Snif*

Je n’arrivais plus à m’arrêter de pleurer. Tout en continuant à pleurer à chaude larmes, j’ai couvert mon visage avec mes mains. C’est alors que papa a hurlé…

- *Snif* Fiston !!!

Papa a ensuite couru jusqu’à moi, puis m’a violemment serré dans ses bras. Tout en me serrant fort contre lui, papa m’a dit d’une voix réconfortante…

- *Snif* Chut… Ne pleure plus… Papa est là.
- *Snif* Papa…
- Oui ?

Je lui ai répondu en hurlant de toutes mes forces…

- *Snif* J’te pardonne !!! *Snif* J’te pardonne !!! *Snif* Alors j’t’en supplie, ne r’commence plus jamais !!! T’as plus l’droit d’m’abandonner !!! Je n’supporterais pas d’te perdre à nouveau !!!
- D’accord… *Snif* J’te l’promets. Je t’aime, mon fils.
- …

Après plusieurs minutes de câlin, Garuru est arrivé à bord de son vaisseau. Lorsqu’il en est sorti, Pururu s’est immédiatement placée devant lui, a fait le garde à vous, puis lui a dit…

- Infirmière en chef Pururu au rapport ! Le blessé est sauf ! Mais son vaisseau étant détruit, il faut le ramener sur Keron !
- Je ne doutais pas une seule seconde que vous ne puissiez le sauver, infirmière Pururu.
- Hi-hi ! C’est gentil à vous, lieutenant ! Mais…

Puis Pururu a terminé tout en tournant la tête dans ma direction…

- Je n’y serais pas arrivée… sans l’aide de mon grand frère.
- !

J’ai immédiatement détourné le regard en rougissant et en me grattant l’arrière de la tête.
A l’aide d’une machine, le vaisseau de Garuru a récupéré les débris du vaisseau de papa.
Tout de suite après, Pururu s’est tournée vers papa, puis lui a dit…

- Papa, on y va quand tu veux.
- J’arrive !

Papa m’a alors fait au revoir de la main tout en me disant…

- Au revoir, fiston.
- …

Je voyais papa se diriger vers le vaisseau de Garuru. Mais je ne pouvais pas le laisser partir… j’avais encore quelque chose à lui dire. Je me suis alors précipité vers lui en hurlant…

- Attend, papa !
- Oui ?

Lorsque je me suis retrouvé face à lui, je lui ai dit d’une faible voix…

- Euh… J’aimerais… te dire quelque chose… avant que tu partes.
- Je t’écoute.
- Voilà… Je… Je te demande pardon.
- ?
- Quand je vivais encore sur Keron… je n’ai jamais essayé de te venir en aide. Et quand Pururu essayait… je l’en empêchait. Puis après mon départ… Pururu a finalement réussis à te venir en aide. Si j’avais essayé… nous aurions pu recoller les morceaux plus tôt… et ne pas perdre toutes ces années.

J’ai alors baissé la tête tristement, puis j’ai terminé tout en commençant à pleurer…

- *Snif* Je m’en veux tellement… d’avoir été aussi stupide.
- Fiston…
- Oui ?

Au moment où j’ai relevé la tête, à ma grande surprise…

- !

Papa m’a serré contre lui, puis m’a dit d’une voix réconfortante…

- Tu n’as pas à te sentir coupable de quoi que ce soit… Ton frère, ta sœur et toi avez tant souffert par ma faute.
- …
- Merci… Merci de m’avoir pardonné.
- …

Papa m’a ensuite relâché, puis m’a dit…

- J’y vais, ils m’attendent.
- D’accord.

Papa est ensuite monté dans le vaisseau. Une fois à l’intérieur, le vaisseau a commencé à décoller. Alors que je commençais à repartir, j’ai soudainement entendu papa crier…

- Fiston !!!
- ?

En me tournant vers le vaisseau, j’ai aperçu papa se tenant à la porte ouverte du vaisseau. Il m’a alors dit avec un immense sourire…

- Je vais me trouver un travail ! Et dès que j’aurai économisé un peu d’argent, je m’achèterai un vaisseau et je reviendrai te voir !

Venant de l’intérieur du vaisseau, nous avons soudainement entendus Pururu crier…

- Attention, papa ! Le vaisseau va…

Le vaisseau a brusquement décollé. Bien qu’il fût secoué, papa se tenait toujours à la porte. Je lui ai alors fait au revoir de la main tout en hurlant avec un immense sourire…

- D’accord ! Je t’attendrai !

Il m’a également fait au revoir de la main, puis a hurlé de toutes ses forces…

- Au revoir, fiston !!! Je t’aime !!!
- Moi auss… Au revoir, papa !

Puis le vaisseau est repartit. Alors que mes yeux étaient encore rivés vers le ciel, Aurélien s’est assis juste à côté de moi, puis m’a demandé en souriant…

- Ça va, Tonyny ?
- Oui… ça va. Merci, Aurélien.
- Tu sais, je n’ai rien fait de…
- Si ! Tu étais là. Et tu l’as été durant toutes ces années. Merci.
- Mais je t’en prie.
- Et… désolé de t’avoir mentit en te disant que j’ai grandis dans un orphelinat.
- T’inquiète pas, je comprends. Allez viens, on rentre à la maison.

Aurélien s’est relevé, puis, à ma grande surprise, m’a pris dans ses bras. Je lui ai donc demandé…

- Aurélien…? Qu’est-ce que tu fais ?
- J’ai un peu envie de te garder dans mes bras !
- Euh… D’accord.

Alors qu’Aurélien marchait jusqu’à la maison tout en me tenant dans ses bras…

- …

Quelque chose me tourmentait. J’ai donc demandé à Oréré…

- (Oréré… Pourquoi n’ai-je pas réussis à dire à papa… que je…)

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MessageSujet: Re: Le keron Tonyny partie 3 : Le passé finit toujours...   Ven 30 Oct - 17:29

Bonjour à tous! Désolé pour ce double post, mais j'ai une annonce à passer:

Je dois vous annoncez que la suite de mon histoire prendra pas mal de temps à arriver.
Oui… Je sais… Ce n’est pas la première fois que je passe cette annonce… Mais je tenais à le préciser car si jusque-là, les chapitres mettaient plus de temps à arriver à cause d'éléments que je rajoutais… Cette fois-ci, c'est parce que les deux chapitres suivants doivent être refaits intégralement. (Je me suis rendu compte qu’ils contenaient des incohérences.) Et l'ennui, c'est que pour l'instant, je ne sais absolument pas comment les refaire. Donc, excepté si un éclair d’inspiration me tombe dessus, cela risque de prendre pas mal de temps.

Voilà! Je vous remercie d’avance pour votre patience!

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MessageSujet: Re: Le keron Tonyny partie 3 : Le passé finit toujours...   Sam 31 Oct - 10:10

Ok prend ton temps! Se sera mieux si tu corriges les erreurs!
Le dernier chapitre était cool au fait! Enfin un truc qui s'arrange pour ce pauvre tonyny!

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MessageSujet: Re: Le keron Tonyny partie 3 : Le passé finit toujours...   Sam 31 Oct - 13:19

Chisa-chan a écrit:
Le dernier chapitre était cool au fait! Enfin un truc qui s'arrange pour ce pauvre tonyny!
Hé-hé! Merci beaucoup pour ton commentaire! keroro joyeux

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MessageSujet: Re: Le keron Tonyny partie 3 : Le passé finit toujours...   Dim 8 Nov - 13:40

Chapitre 25 : A la rescousse d’un ami en détresse

Ce chapitre se déroule au tout début du tome 19.
Ce soir-là, alors que le soleil commençait à se coucher, j’avais décidé de faire une petite balade.
En passant par hasard près de la maison des Hinata, j’ai aperçus un très grand homme vêtu d’un long manteau en sortir. J’ai tout de suite remarqué qu’il ne s’agissait pas d’un humain.
Une fois l’homme partit, je suis allé voir Keroro, Giroro, Fuyuki et Natsumi qui venaient de raccompagner l’homme jusqu’à l’extérieur de la maison. Lorsque je suis arrivé face à eux, je les ai salués…

- Bonsoir tout le monde !
- Tiens ! Bonsoir, Tonyny !

Je leur ai ensuite demandé…

- Dites, c’était qui cet homme que je viens d’apercevoir et qui sortait de votre maison ?

Giroro m’a répondu…

- C’était un agent secret de la police galactique.
- Un agent secret de la police galactique ?
- C’est vrai que tu n’es pas resté assez longtemps dans l’armée pour savoir de qui il s’agit. Je vais faire court : L’armée de Keron collabore avec la police galactique pour les missions difficiles. Ces agents secrets sont donc mieux gradés que nous. Donc, si l’un d’eux nous demande de les aider à remplir une mission, même si nous sommes déjà en mission, nous n’avons d’autre choix que de leur obéir.
- Je vois. Et du coup, quelle est la mission qu’il vous a confiée ?
- Un keron qui faisait partie des forces spéciales de l’armée de Keron a déserté. Et d’après cet agent, il aurait trouvé refuge sur Pokopen, dans cette ville, plus exactement. Notre mission consiste donc à le retrouver et à l’arrêter.

Keroro a alors repris…

- J’aimerais pas être à la place de ce déserteur ! S’il se fait arrêter, il pourra s’estimer heureux s’il passe sa vie derrière les barreaux !

Giroro lui a alors répondu…

- Ouais bon, tu peux parler, Keroro ! Si le commandant suprême savait que tu passes tes journées à construire des maquettes plutôt qu’à envahir Pokopen, t’aurais aussi des sacrés problèmes !
- Caporal Giroro ! Je vous trouve vraiment injuste !
- Alors met-toi au boulot !

Alors que Keroro et Giroro commençaient à se disputer, j’ai remarqué que ce dernier tenait un bout de papier dans sa main. J’ai donc interrompu leur dispute en demandant à Giroro…

- C’est l’avis de recherche de ce criminel que tu tiens à la main ?
- Ouais.
- Je peux le voir ?
- Tiens.
- Merci.

J’ai alors pris l’avis de recherche. Lorsque je l’ai regardé…

- !!!

Ça m’a fait un choc…

- (Ce… Ce n’est pas vrai !)

(Flash-back)
- Hé-hé ! Ça va ? Tu as l’air un peu nerveux.
- Euh… Oui, oui, ça va. Veuillez m’excuser, c’est ma première mission.
- C’est vrai ? Moi aussi !
- Ah ! Bah… On est deux, alors ! Hé-hé !
- En effet !
(Fin du flash-back)

Remarquant mon air choqué, Giroro m’a demandé…

- Tonyny…? Tout va bien ?
- (Il… Il n’a pas pu faire ça !)

(Flash-back)
- Je m’appelle Tonyny !
- Darere ! Ravie de vous rencontrer !
(Fin du flash-back)

Giroro m’a une nouvelle fois demandé…

- Tonyny, ça va ?
- …

Lorsque je suis finalement sorti de mes pensées, j’ai répondu à Giroro…

- Je… Je reviens !

Puis je suis repartit à toute vitesse vers la maison d’Aurélien.
Lorsque je suis rentré, je me suis immédiatement enfermé dans ma chambre, puis j’ai à nouveau regardé l’avis de recherche. J’ai alors pensé…

- (Darere… Pourquoi… Pourquoi as-tu déserté l’armée…?)

(Pour ceux qui l’auraient oublié, Darere est le soldat à qui j’ai sauvé la vie lors de ma première et dernière mission dans l’armée de Keron.)

J’ai réfléchis durant plusieurs minutes. Puis j’ai finalement chiffonné l’avis de recherche…

- (S’il a déserté, c’est forcément pour une bonne raison ! Il faut que je le retrouve et que je le sorte de cette situation !)

Sans même prendre le temps d’emmener mes ustensiles, je me suis rendu chez les Hinata pour prévenir Giroro.
Lorsque je suis arrivé, Keroro, Natsumi et Fuyuki étaient encore à l’extérieur de la maison, mais Giroro n’était plus là. Je me suis immédiatement adressé à Fuyuki…

- Monsieur Fuyuki !
- Docteur Tonyny ! Vous êtes revenus ?
- Où est Giroro !? Il faut à tout prix que je lui parle !
- Le caporal Giroro est partit. Il a retrouvé la trace de ce criminel.
- (Oh non !) Où est-il allé !?
- Il est parti en direction des quais de la ville.

Je suis immédiatement parti vers les quais de la ville.
Une fois sur place, j’ai cherché un peu partout tout en hurlant le nom de Giroro…

- Girorooo !!! Giroro, tu m’entends !!!

Mais sans résultat.

- Mais bordel de merde, il est où !!?

Alors que je continuais à courir un peu partout, je ne pouvais m’empêcher de penser…

- (Quel idiot ! J’aurais dû prendre mon aile d’assaut ! Avec le radar je l’aurais déjà retrouvé !)

J’ai continué à chercher durant plusieurs minutes tout en hurlant son nom. Mais il n’y avait rien à faire. Giroro restait introuvable. Je me suis donc arrêté de courir, puis je me suis dit…

- (Ça ne sert à rien que je continue à m’égosiller… il n’est pas ici ! Je vais aller chercher mon aile d’assaut !)

Mais alors que j’allais repartir vers la maison…

- !!!

J’ai entendu un énorme bruit d’explosion. En me retournant, j’ai vu de la fumée sortir d’un entrepôt. J’ai tout de suite compris ce que ça voulait dire…

- (Pas de doute… C’est Giroro ! Vite !)

J’ai alors commencé à courir le plus vite possible jusqu’à l’entrepôt…

- (Pourvu qu’il ne soit pas trop tard !)

Lorsque je suis entré dans l’entrepôt, j’ai aperçu Giroro se tenant debout face à Darere. Ce dernier était allongé au sol, sans connaissance. Je me suis immédiatement précipité vers Giroro tout en hurlant…

- Giroro !
- !?

Lorsque Giroro a tourné la tête dans ma direction et que je me suis retrouvé face à lui, il m’a demandé d’une voix surprise…

- Tonyny !? Qu’est-ce que tu fais là !?
- Qu’est-ce qui s’est passé !?
- J’ai retrouvé ce criminel. Il a été coriace, mais j’ai finalement réussis à le battre.
- Est-ce qu’il est…
- Il n’est pas mort, rassure-toi. Il est seulement évanoui. Je vais contacter l’agent secret pour lui dire qu’il peut récupérer son colis.
- …

Mais alors que Giroro allait se saisir de son talkie-walkie, j’ai posé ma main sur son bras pour l’arrêter, puis je lui ai demandé…

- Nan, Giroro ! Ne fait pas ça !
- Pourquoi ?
- Si tu fais ça, Darere va passer le reste de sa vie en prison! Et encore, c’est seulement si l’armée de Keron accepte de lui faire cette fleur !
- Ce n’est pas mon problème, Tonyny. On m’a confié une mission et je l’ai accomplie. C’est maintenant au commandant suprême de décider de son sort.
- Giroro… Ne fait pas ça, je t’en supplie.
- Tonyny, ce keron a déserté l’armée de Keron ! Ce n’est ni à toi ni à moi de décider de ce qui l’attends !
- Mais Giroro…

Giroro m’a brutalement interrompu en hurlant…

- Ça suffit, Tonyny !!!
- …
- Ce keron a enfreint le règlement ! Et que cela te plaise ou non il sera puni en conséquence !
- …

Giroro s’est alors saisit de son talkie-walkie pour contacter l’agent secret. A cet instant précis, je me suis discrètement saisi du scalpel qui se trouvait dans la poche de ma blouse, puis je l’ai planté dans le talkie-walkie de Giroro pour le détruire. Giroro semblait enrager…

- Grrr !

Il a alors essayé de me donner un coup de poing, mais j’ai tout pile réussis à l’esquiver en faisant un bond en arrière. Après m’être redressé, Giroro m’a demandé d’une voix enragée…

- Tonyny, pourquoi tu as fait ça !!?
- …

Alors que je me trouvais juste aux côtés de Darere, je me suis saisi des deux sabres lasers qu’il avait utilisés pour combattre Giroro. J’ai commencé à dire à Giroro d’une voix très grave…

- Giroro… Si tu veux arrêter Darere…

Puis j’ai terminé ma phrase tout en pointant le sabre laser que je portais à la main droite vers Giroro…

- Tu devras d’abord me battre !
- Grrr !

Giroro semblait enragé. Il a repris son épée laser, l’a réactivé, l’a pointé vers moi tout en me lançant le plus sombre des regards, puis m’a dit d’une voix menaçante…

- J’espère que tu es prêt, Tonyny ! Tu m’as mis en colère !

J’ai hotté ma blouse, je l’ai lancé sur le côté…

- (Darere… Quoi qu’il en coute… Je te sauverai !)

Puis le combat a commencé.
Alors que le combat avait commencé depuis déjà quelques secondes, tout en continuant à nous battre, Giroro m’a demandé…

- Qu’est-ce qui te prend, Tonyny !? Voilà que tu te mets à aider les criminels en cavale !?
- Giroro, tu ne comprends pas ! Je…
- Il n’y a rien à comprendre !!! Tu as beau être le meilleur ami de mon grand frère, j’arrêterai ce criminel, quoi qu’il en coute !
- Je t’interdis de traiter Darere de criminel !!!

Le combat s’éternisait. Aucun de nous deux n’arrivaient à prendre le dessus. J’ai alors pensé…

- (Avec la fumée qui sort de l’entrepôt et avec le bruit de notre combat, l’agent secret pourrait arriver à n’importe quel moment ! Il faut que j’en finisse au plus vite !)

Alors que nous étions à quelques mètres de distance, Giroro et moi avons chacun foncés vers l’autre à toute vitesse, puis, en donnant chacun un coup d’épée, nous nous sommes retrouvés lame contre lame. C’est alors qu’a commencé alors un bras de fer à l’épée entre nous deux.
Très rapidement, j’ai remarqué avec frayeur…

- !

Que je ne cessais de reculer. J’avais beau y mettre toute mes forces, je n’arrivais pas à prendre le dessus. Giroro était trop fort.
A force de reculer, je me suis retrouvé dos à un mur. J’ai commencé à paniquer…

- (Nan… Je ne peux pas perdre !)
- Tonyny… Je reconnais t’avoir sous-estimé. Tu es plus fort que je ne le pensais. Mais tu n’arriveras pas à me battre. Je suis plus fort que toi.
- La force n’est pas le seul élément à prendre en compte, Giroro !
- Quoi ?
- N’oublie pas qu’un bon soldat doit également savoir ruser et être malin !

Tout en maintenant les sabres lasers contre l’épée de Giroro, je lui ai violemment écrasé le pied. Il a alors hurlé de douleur…

- HYAAA !!!

Puis je lui ai donné un coup de pied dans le ventre qui l’a projeté au sol et qui lui a fait lâcher son épée laser.
Une fois à terre, Giroro a essayé d’attraper son épée qui n’était qu’à un mètre de lui. Mais alors qu’il allait s’en saisir, j’ai donné un coup de pied dans l’épée pour l’éloigner de Giroro.
Giroro a alors essayé de se relever. Mais j’ai placé mon sabre laser juste devant son visage. Puis je lui ai dit d’une voix très grave…

- Désolé, Giroro… J’ai gagné.

Le combat était terminé. Giroro m’a alors demandé…

- Tu viens souvent au secours de criminel recherché dans toute la galaxie !?
- Nan… Seulement à mes amis.
- Quoi !?
- …

J’ai alors continué tout en tournant la tête vers Darere…

- Ce keron… est le seul ami que j’ai eu lors de ma première et dernière mission dans l’armée de Keron. Je lui ai sauvé la vie au péril de la mienne. Et il est hors de question que je le laisse se faire tuer.
- !

Surpris par ce que je venais de dire, Giroro m’a demandé…

- Tu veux dire… que Darere est…
- Oui. C’est le keron que j’ai sauvé… au sacrifice de ma vie sur Keron.

J’ai alors jeté les sabres lasers que j’avais en mains, je me suis à nouveau tourné vers Giroro, puis je lui ai demandé…

- Ecoute, Giroro, je sais qu’il a déserté l’armée de Keron… mais je ne peux pas laisser mourir un ami ! J’ai un plan pour le tirer de là, mais j’ai besoin de toi ! Est-ce que tu peux m’aider… ou pas ?
- …

Giroro est resté silencieux durant plusieurs secondes. Puis a finalement répondu…

- Qu’est-ce que tu proposes ?
- Pour commencer, vu que j’ai détruit ton talkie-walkie, as-tu un autre moyen de contacter l’agent secret ?
- Il y a bien la Kero Ball de Keroro.
- Parfait ! Voilà ce que tu vas faire : Tu vas rentrer chez les Hinata et tu vas contacter cet agent. Tu lui expliqueras que Darere et toi vous vous êtes affrontés, qu’il a gagné le combat et qu’il a réussis à s’enfuir. Il n’en doutera pas une seconde vu tes blessures. Pendant ce temps, je…

J’ai soudainement été interrompu par un cri venant de l’extérieur de l’entrepôt…

- Soldat Giroro !!!

Je ne connaissais pas cette voix. J’ai alors demandé à Giroro…

- Qui est-ce ?
- C’est l’agent secret !
- Merde ! Ok, changement de plan : Je vais me cacher à l’arrière de l’entrepôt avec Darere ! Et toi, tu…
- C’est bon, j’ai compris !
- Ok ! Je compte sur toi, Giroro !

J’ai très rapidement renfilé ma blouse, j’ai pris Darere sur mon dos, puis je suis allé me cacher au fond de l’entrepôt.
De ma cachette, j’ai vu l’agent secret entrer dans l’entrepôt. Puis j’ai écouté la conversation entre l’agent et Giroro. L’agent a alors demandé à Giroro…

- Soldat Giroro ! J’ai entendu des bruits de bataille par ici ! Avez-vous retrouvé Darere ?
- Oui. Nous nous sommes battus tous les deux. Mais j’ai perdu. Il a profité de sa victoire pour s’enfuir.
- Quoi !? Où est-il allé !?
- Il est parti en direction du centre-ville. Si vous partez maintenant, vous avez peut-être une chance de le rattraper.

L’agent a répondu tout en courant vers la sortit l’entrepôt…

- Vous êtes un incapable ! Il ne faut pas qu’il s’échappe !

Une fois l’agent partit, toujours en portant Darere sur mon dos, je suis sorti de ma cachette, je suis allé voir Giroro, puis je lui ai dit…

- Giroro… Merci ! Merci infiniment !
- Et qu’est-ce que tu comptes faire de lui, maintenant ?
- Je vais commencer par le ramener à la maison pour soigner ses blessures. Puis je vais l’héberger durant quelques jours, le temps de trouver une solution.
- Ok.

Alors que Giroro commençait à repartir, je l’ai interrompu…

- Giroro ! Tu es blessé toi aussi ! Viens avec moi, je vais soigner tes blessures !
- Nan ! Je vais me soigner tout seul !
- …

Alors que Giroro s’éloignait peu à peu de moi, je lui ai demandé…

- Giroro ! Tu ne m’en veux pas, hein ?
- …

Mais il est reparti sans me répondre. Je n’ai alors pu m’empêcher de penser…

- (Pardonne-moi, Giroro.)

J’ai alors pris ma forme humaine pour ramener Darere à la maison en toute discrétion.
Dès notre arrivé, je l’ai placé sur mon lit, puis je me suis occupé de soigner ses blessures.
Quelques minutes après l’avoir soigné, Aurélien est rentré du travail. Je lui ai donc tout expliqué.
Une fois l’explication terminée…

- Et voilà toute l’histoire.
- Je vois.
- Du coup, ça ne t’embête pas si on l’héberge quelques jours ?
- Pas de soucis !
- C’est super ! Merci, Aurélien !
- Juste un truc !
- Oui ?
- N’oublie que ce Darere est toujours recherché. Si l’armée de Keron apprend que tu caches un fugitif, tu risques d’avoir de gros problèmes.
- Je le sais, Aurélien ! Tout ce que je te demande… c’est de me faire confiance.

Aurélien m’a alors répondu avec un immense sourire…

- D’accord ! Je te fais confiance !
- Merci, Aurélien !

Après le diner, je suis resté au chevet de Darere.
Les heures s’écoulèrent, mais il ne se réveillait toujours pas.
Puis, à force de rester à ses côtés, je me suis endormie, la tête contre son ventre.

- ZZZ
- …

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Dernière édition par Tonyny le Sam 24 Déc - 14:53, édité 8 fois
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MessageSujet: Re: Le keron Tonyny partie 3 : Le passé finit toujours...   Dim 8 Nov - 18:01

Super!! <3 J'ai tellement aimé l'épisode avec Darere en plus!

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MessageSujet: Re: Le keron Tonyny partie 3 : Le passé finit toujours...   Dim 8 Nov - 18:04

Mince alors, Chisa n'a pas explosé? *vlan!*
Mais oui, sérieux! Je me disais que "Darere" me disait quelque chose! Scrogneugneu!!

La suite! la suite!

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MessageSujet: Re: Le keron Tonyny partie 3 : Le passé finit toujours...   Dim 8 Nov - 18:12

Waouh! Moi qui pensait que personne ne saurait pour Darere!
(En même temps, je ne me m'adresse pas à n'importe qui!)

Enfin bref, merci beaucoup pour vos commentaires! Je suis trop content! keroro joyeux

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MessageSujet: Re: Le keron Tonyny partie 3 : Le passé finit toujours...   Mar 10 Nov - 18:37

Chapitre 26 : Liberté, Fraternité et Saké

Le lendemain matin, je me suis réveillé, toujours avec la tête contre le ventre de Darere et avec un filet de bave à la bouche…

- Hein…? Qu’est-ce que… Mince ! Je me suis endormie !

Tout de suite après avoir essuyé mon filet de bave, j’ai tourné la tête vers Darere.

- !
- …

J’ai constaté avec surprise qu’il était réveillé, mais avait la tête baissé, le regard totalement perdu. Je lui ai donc demandé d’une faible voix…

- Darere…? Ça va ?
- …

Il a lentement tourné la tête dans ma direction, puis m’a demandé d’une faible voix…

- Docteur Tonyny ?
- Oui ! Tu te souviens de moi ?
- Oui. Mais qu’est-ce que vous faites là ? Où suis-je ? Et pourquoi suis-je couvert de bandages ?
- Rassure-toi, je vais tout t’expliquer ! Mais avant, je vais te préparer quelque chose à manger ! Tu dois mourir de faim. Je reviens dans quelques minutes !
- D’accord.

Je suis donc allé préparer le petit déjeuner pour Darere et moi.
Un peu plus tard, après que nous ayons finis de manger, je lui ai demandé…

- Alors ? Tu as aimé ?
- C’était très bon, merci. Mais j’essaie encore de me souvenir de ce qui s’est passé.
- Ne t’inquiète pas, je vais tout expliquer.

J’ai donc expliqué à Darere tout ce qui s’est passé après son combat contre Giroro.
Une fois l’explication terminée…

- Et voilà !
- D’accord. Mais cela soulève une autre question.
- Laquelle ?
- Qu’est-ce que vous faites sur Pokopen ?
- Ha-ha ! D’accord, je vais t’expliquer ça aussi !

Je lui ai donc expliqué ce qui s’est passé après le jour de cette fameuse mission.
Une fois l’explication terminée…

- Voilà !
- Je vois. Vous avez beaucoup souffert par ma faute.
- Ne t’inquiète pas, Darere ! Si je ne l’avais pas fait pour toi ce jour-là, je l’aurais fait un autre jour pour quelqu’un d’autre.
- …

Bien qu’il semblait toujours perdu, j’ai demandé à Darere…

- Maintenant, si tu le veux bien, j’aimerais moi aussi te poser une question.
- Laquelle ?
- Pourquoi as-tu déserté l’armée de Keron ?
- …

Darere a alors baissé la tête tristement. J’ai donc immédiatement repris tout agité…

- Mais si tu ne veux pas, il n’y a pas de soucis, je comprendrais !
- Je vais vous expliquer : Après que vous ayez été banni de Keron, j’ai continué à persévérer en tant que soldat. Mais un jour, il y a environ dix ans de cela, la police galactique qui coopère avec l’armée de Keron a confié une mission à l’unité dans laquelle je faisais partie. Notre mission consistait à aller sur une autre planète pour récupérer une puce informatique que détenaient les habitants qui y vivaient. Lorsque nous les avons rencontrés, les habitants de cette planète ont refusé de nous donner la puce. C’est là que… *Snif*
- !

J’ai alors remarqué qu’une larme a commencé à couler sur la joue de Darere. Je lui ai donc dit…

- Darere… Tu n’es pas obligé de continu…
- Que nous avons reçu eu l’ordre de tous les tuer !
- !!!
- Les habitants de cette planète n’avait jamais fait le moindre mal aux kerons ! Et pourtant… nous avons dû tous les massacrer ! Les hommes, les femmes… et même les enfants.
- C’est horrible.
- C’est moi qui avais été chargé d’aller chercher la puce informatique pendant que les autres membres de mon unité affrontaient les habitants de cette planète. Lorsque je suis ressorti de la base avec la puce dans les mains… j’ai découvert un véritable chaos. A part deux autres kerons et moi-même… il n’y avait plus aucun survivant. Tous les habitants… ainsi que tous les membres de notre unité… avaient été tués. J’ai alors regardé la puce, totalement écœuré…

(Flash-back de Darere)
- Tout ça pour ça…? Grrr ! Tout ça pour cette puce de merde !!?

L’instant après, les agents secrets de la police galactique sont arrivés, puis se sont adressé à moi…

- Beau travail, soldat keron ! Tu as accomplis ta mission ! Maintenant, donne-nous la puce !
- …
- Qu’attends-tu !? Donne-nous la puce !

C’est là que j’ai pris ma décision ! Je leur ai répondu…

- Vous savez quoi…

J’ai alors jeté la puce en l’air, j’ai pris mon pistolet, puis je l’ai mitraillé de tirs. Lorsque la puce est retombée en miettes devant moi, je leur ai répondu…

- Allez la chercher en enfer, votre puce !
- Misérable ! Attrapez-le !
(Fin du flash-back)

- Je n’ai alors eu d’autre choix que de m’enfuir. Durant ma fuite, je suis tombé sur un vieux vaisseau abandonné. Je suis monté à bord, puis j’ai quitté la planète. Peu de temps après, la police galactique a mis ma tête à prix. C’est ainsi qu’à démarrer cette vie de cauchemar. Je devais fuir chaque jour un peu plus pour échapper à la police. Je mangeais et dormais à peine. Je voulais mourir. Les deux seules choses qui me maintenaient en vie…

(Flash-back de Darere)
- T’as pas l’droit d’mourir, tu m’entends !!! J’te l’interdis !!!
(Fin du flash-back)

- C’est ce que vous m’aviez dit ce jour-là. Et… Non, rien !
- ?
- Puis, il y a quelques jours de cela, mon vaisseau s’est écrasé sur Pokopen. Alors que je cherchais un moyen de quitter cette planète, ce keron, Giroro, a retrouvé ma trace. Lorsqu’il a réussis à me battre, je pensais que tout était terminé. Mais lorsque j’ai rouvert les yeux…
- Tu étais allongé dans mon lit.
- Oui.
- Je vois. Je suis désolé que tu ais dû vivre de tels horreurs.
- …

Le silence a régné dans la chambre durant quelques secondes. Puis Darere m’a demandé…

- Et maintenant ?
- Et maintenant quoi ?
- Qu’est-ce que je vais devenir ?
- Pour l’instant tu restes ici en attendant que tes blessures guérissent ! Et ensuite… on verra !
- Ok.

Comme je lui avais dit, les jours suivants, Darere est resté vivre avec Aurélien et moi en attendant que ses blessures guérissent.
Mais comme me l’avait dit Aurélien, Darere ne pourrait pas rester ici éternellement. Je cherchais sans cesse un moyen pour que Darere puisse vivre sans courir le risque de se faire arrêter la police… Mais sans succès.
Quelques jours plus tard, alors que le soleil commençait à se coucher, j’ai retiré le dernier bandage de Darere, puis je lui ai annoncé avec un immense sourire…

- Et voilà, Darere ! Tu es guéri !
- …

J’ai remarqué que Darere détournait le regard. Je lui ai donc demandé…

- Ça ne va pas, Darere ?
- Docteur Tonyny… Il est temps pour moi de repartir.
- Quoi !? Mais nan ! Tu…
- Docteur Tonyny, je ne peux pas rester ici ! Si la police me découvre, ils vous arrêteront ! Et vous le savez !
- Mais… il y a forcément un moyen de…
- Il n’y en a pas !
- …
- Docteur Tonyny, je vous ai déjà créés assez d’ennuis comme ça ! Il faut que vous arrêtiez de me venir en aide !
- …

Alors que je ne pouvais plus rien faire, Darere s’est retourné, puis a commencé à se diriger vers la sortit de ma chambre.
Mais alors qu’il allait sortir de ma chambre, Darere a remarqué l’avis de recherche à son nom que Giroro m’avait donné et que j’avais chiffonné. Il l’a donc pris en main, l’a regardé, puis m’a demandé…

- C’est mon avis de recherche, ça. Que fait-il ici ?
- C’est Giroro qui me l’a donné. C’est grâce à lui que j’ai découvert que tu étais recherché.
- Je vois.

En regardant à nouveau l’avis de recherche, Darere a dit en rigolant…

- « Darere, le maître du déguisement »…? Ha ! Je ne savais pas qu’on m’avait donné un tel surnom ! Mais il faut dire que je le porte bien !
- C’est vrai que j’ai vu ce surnom sur l’avis de recherche, mais je n’y ai pas plus prêté attention. Pourquoi la police galactique t’a-t-elle donné ce surnom ?
- Hé-hé !

A ma grande surprise…

- !!!

Darere a soudainement pris la forme d’Aurélien. Je lui alors demandé tout paniqué…

- Tu… Tu es capable de te transformer !?
- Oui.

Darere a ensuite repris sa forme normale, puis a repris…

- C’est grâce à ce pouvoir que j’ai pu échapper à la police durant toutes ces années !
- D’où tiens-tu ce pouvoir, Darere !?
- De mon grand-père !
- De ton grand-père ?
- Oui. Il m’a appris à maîtriser ce pouvoir quand j’étais encore un enfant. Il était adjudant dans l’armée de Keron ! Mais… quelques années plus tard… il a disparu au cours d’une mission. C’est pour ça que j’ai rejoint l’armée de Keron. Pour qu’il puisse être fier de moi ! Et dans l’espoir… de le retrouver un jour.
- Ton grand-père a…

Puis je me suis brusquement arrêté de parler…

- !!!

Lorsque j’ai compris que…

(Flash-back)
- Pourquoi tu me regardes comme ça, grand-père ?
- Non, rien. C’est juste que… tu lui ressembles beaucoup.
- A qui ?
- A mon autre petit-fils.
- Vous avez un petit fils !?
- Oui.
(Fin du flash-back)

Remarquant mon air choqué, Darere m’a demandé…

- Docteur Tonyny…? Tout va bien ?

(Flash-back)
- Je me suis donc occupé de lui tout seul. J’avais beau ne pas être beaucoup là pour lui à cause de mon rôle d’adjudant… il ne m’en a jamais voulu. Au contraire… j’étais son héros. Puis… peu de temps après que nous ayons fêté son 15ème anniversaire, j’ai été envoyé sur cette planète… d’où je ne suis jamais revenu. Je n’ai jamais pu le revoir. C’était un si gentil garçon.
(Fin du flash-back)

Darere m’a une nouvelle fois demandé…

- Docteur Tonyny ?

Lorsque je suis finalement sorti de mes pensées, j’ai dit d’une forte voix…

- Darere !

J’ai violemment placé mes mains sur les épaules de Darere, puis je lui ai demandé…

- Dis-moi… Comment s’appelle ton grand-père !?
- Bah…

Tout de suite après que Darere m’ait donné la réponse…

- (J’en étais sûr !) Darere, tu viens avec moi !
- Quoi !? Mais où ça !?

Sans même prendre le temps de lui répondre, j’ai saisis Darere par le bras, j’ai pris mon aile d’assaut, nous sommes sortis de la maison, je lui ai dit…

- Active ton anti-barrière, Darere !

Nous avons chacun activés notre anti-barrière, j’ai activé mon aile d’assaut, puis, tout en tenant le bras de Darere, j’ai décollé en direction de Kyoto.
Lorsque nous nous sommes posé devant le temple où vit grand-père Namumu, Darere m’a demandé…

- Docteur Tonyny ! Pouvez-vous m’expliquer où vous m’emmenez ?
- Ne pose pas de question ! Suis-moi !

J’ai alors couru à toute vitesse jusqu’au temple. A l’intérieur, j’ai immédiatement activé l’entrée vers la salle secrète. Lorsque je suis entré dans la pièce secrète où vie grand père Namumu, j’ai tout de suite hurlé…

- Grand-père !!! Grand-père Namumu !!!
- ?

Ce dernier était assis, en train de méditer. Il a alors tourné la tête dans ma direction, puis m’a dit…

- Tiens ! Nam-Nam-Nam ! Bonsoir, mon petit Tonyny ! Pourquoi une telle agitation ?
- Grand-père Namumu !

Lorsque je me suis retourné, Darere arrivait à peine. Il m’a alors dit d’une voix gênée…

- Désolé, docteur Tonyny ! J’ai trébuché à l’entrée du temple et…

Lorsqu’il a vu Darere, grand-père Namumu l’a immédiatement interrompu…

- Darere !?
- !!!

Grand-père Namumu s’est relevé, puis s’est approché de Darere. Les deux kerons se sont alors retrouvés face à face. Namumu a alors posé sa main sur la joue de Darere, puis lui a demandé d’une faible voix…

- Darere…? C’est toi, mon petit Darere ?
- Oui… *Snif* C’est moi, grand-père.
- *Snif*

Les deux kerons ont commencé à pleurer… Puis…

- Grand-père !!!
- Darere !!!

Ils se sont tous les deux violemment serré dans les bras tout en fondant en larmes. Darere a alors repris en hurlant…

- *Snif* Grand-père !!! *Snif* Tu m’as tellement manqué !!!
- *Snif* Mon petit Darere ! *Snif* Je suis si heureux de te revoir !

Après ce câlin, Darere a regardé son grand-père, tristement. Puis lui a dit d’une faible voix…

- Je suis désolé, grand-père… Je ne suis pas devenu le fier soldat que vous êtes.
- Quoi ?
- J’ai rejoint l’armée de keron pour devenir un valeureux soldat comme vous… Mais j’ai échoué. J’ai refusé d’obéir à des ordres que je trouvais injuste. Je suis désolé, grand-père.
- …

A ma grande surprise…

- !!!

Grand-père Namumu a soudainement donné un énorme coup de poing à Darere qui l’a fait tomber par terre. Namumu a ensuite hurlé sur Darere…

- Espèce d’idiot !!! Il ne fallait pas que tu deviennes soldat exprès pour moi !!! Il fallait que fasses ce que tu avais envie de faire !!!

Tout en étant au sol et en se tenant la joue, Darere s’est tourné vers Namumu, puis lui a dit…

- Mais… j’ai voulu devenir soldat… pour que vous soyez fier de moi. Et aussi dans l’espoir… de vous retrouver un jour.
- !

Namumu s’est avancé vers Darere, puis l’a aidé à se relever. Une fois Darere debout, Namumu a placé ses mains sur les épaules de son petit-fils, l’a regardé dans les yeux, puis lui a dit…

- Darere… Je SUIS fier de toi. Tu es un soldat bien plus fort et bien plus courageux que je ne l’ai jamais été. Car tu as trouvé la force de désobéir… à des ordres que tu jugeais injuste.
- !
- Et même si tu n’avais pas fait ça… je serais quand-même fier de toi. Tu es mon petit-fils. Tu vaux plus pour moi que n’importe quelle médaille qu’on aurait pu m’attribuer. Tu es ma plus grande fierté… et je t’aime.
- !

Je n’ai alors pu m’empêcher de verser une larme face au magnifique spectacle qui s’étendait devant mes yeux. Et Darere, lui… a complètement fondu en larmes…

- *Snif* Grand-père !!!

Il a ensuite serré son grand-père dans ses bras de toutes ses forces, puis lui a dit en hurlant…

- *Snif* Moi aussi je t’aime, grand-père !!! *Snif* Je t’aime tellement !!!

J’ai alors décidé de m’en aller, en laissant derrière moi un grand-père et son petit-fils dans leur bonheur.
Une fois à l’extérieur, alors que la nuit était tombée, j’étais sur le point de décoller avec mon aile d’assaut, quand j’ai soudainement entendu, derrière moi, la voix de Darere hurler…

- Docteur Tonyny !!!
- ?

En me retournant, j’ai aperçus Darere courir dans ma direction. Lorsqu’il est arrivé devant moi, il m’a demandé…

- Docteur Tonyny ! Où allez-vous !?
- Je rentre chez moi.
- Mais… Ne partez pas ! Nous…
- Darere ! Tu viens de retrouver ton grand-père. Je vais vous laisser un peu tous les deux, histoire que vous rattrapiez le temps perdu.
- Mais…

C’est alors que grand-père Namumu est sorti du temple, puis nous a interrompus en me disant…

- Je t’interdis de partir, mon petit Tonyny !
- Euh…
- N’oublie pas ce que je t’ai dit : Tu es aussi mon petit-fils ! Et de ce fait…

Puis il a terminé sa phrase tout en esquissant un immense sourire…

- Vous êtes frère, tous les deux.
- !!!/!!!

Darere et moi nous nous sommes regardés durant quelques secondes. J’ai ensuite tendu les bras vers lui, puis je lui ai dit…

- Dans mes bras, frangin !

Il m’a alors répondu en souriant…

- D’accord… frangin !

Puis nous nous sommes serrés dans les bras. Après ce câlin, grand-père Namumu a repris…

- Suivez-moi, tous les deux ! Nous devons célébrer cet évènement ! Nam-Nam-Nam !
- ?

Lorsque nous sommes retournés dans le temple, grand-père Namumu nous a fait nous assoir devant une table, il nous a servis à tous les deux une coupelle de saké, puis il nous a dit…

- Tonyny… Darere… Pour célébrer votre lien fraternel, vous devez échanger cette coupe de saké !

Darere a acquiescé avec un immense sourire…

- D’accord !

Mais moi…

- (Oh non.)

L’idée de boire de l’alcool ne m’enchantait pas du tout. Il faut dire que l’alcool représentait énormément de mauvaises choses pour moi. Ayant remarqué mon air réticent, Darere m’a demandé…

- Frangin… Tu n’as jamais bu d’alcool ?
- Euh… Non, jamais.
- Ecoute, si tu ne veux pas boire, ne te force pas.
- Si ! Je vais boire, ne t’inquiète pas !

J’ai pris ma coupelle, Darere a pris la sienne, je lui ai dit…

- Allez ! Santé !
- Santé !

Nous avons chacun tapé dans la coupelle de l’autre…

- *Glou*
- *Glou*

Puis nous avons bu le saké.

- …

Et tout de suite après… le trou noir. Je ne me souviens absolument pas de ce qui s’est passé après avoir bu la coupelle de saké.
Lorsque j’ai rouvert les yeux, j’avais le soleil en plein dans le visage…

- Aïe ! Mes yeux !

J’avais un énorme mal de crâne…

- Ouille ! Ma tête me fait mal !
- Bonjour, frangin !
- !?

En levant la tête, je me suis aperçus que j’avais la tête couché contre le ventre de Darere. Je lui ai donc demandé…

- Darere ?
- Ça va, Tonyny ?
- Euh… Oui… je crois.

Lorsque j’ai relevé la tête, j’ai remarqué que je n’avais plus ma blouse. J’ai donc demandé à Darere…

- Où est passée ma blouse ?
- Elle juste là !

Elle était posée juste à côté de Darere.
En regardant autour de moi, je me suis rendu compte que nous étions allongés dans l’herbe, à l’extérieur du temple, tout près de la source thermal.
Je me suis ensuite assis en face de Darere, puis je lui ai demandé…

- Qu’est-ce qui s’est passé ? Je me souviens d’avoir échangé la coupelle de saké avec toi. Puis… Plus rien. Est-ce que je me suis évanoui après l’avoir bu ?
- Eh bien… Pas vraiment ! Tu n’as pas tout de suite perdu connaissance après avoir bu la coupelle de saké !
- Ah bon ? Je ne me souviens de rien ! Qu’est-ce qui s’est passé ?
- Euh… Tu es sûr d’avoir envie de le savoir ?
- Bah… Oui. Je suppose.
- D’accord ! Je vais t’expliquer ! Tout de suite après que nous ayons bu la coupelle de saké…

(Flash-back de Darere)
- *Glou*
- *Glou*

Ton visage est devenu tout rouge. Puis tu as commencé à avoir le hoquet…

- Hic !

Je t’ai donc demandé…

- Frangin…? Ça va ?
- …

Tu as alors tourné la tête dans ma direction. Tu semblais avoir le regard totalement perdu. Puis tu m’as dit…

- Fran… Frangin.
- Oui ?
- T’es… Hic ! T’es trop loin d’moi.
- ?

Tu t’es alors mis à ramper au sol jusqu’à moi. Lorsque tu es finalement arrivé à côté de moi, tu as posé ta main sur mon visage, puis tu m’as dit en souriant…

- Voilà ! J’suis assez près d’toi, maintenant. J’peux même te toucher.
- Euh, Tonyny… Je crois que tu es ivre.
- Mais nan ! Pas du tout ! Qu’est-ce tu crois !
- Pourtant, on dirait vraiment que…

Tu m’as alors interrompu en hurlant d’un coup très fort…

- Aaah !!! J’ai faillis oublier !!!
- !?

Tu as pris le pendentif que tu portes autour du cou dans tes mains, tu l’as tendu vers moi, puis tu m’as dit…

- J’te… J’te présente Oréré ! C’est mon grand frère ! Et puisque toi et moi on est frère, maintenant… c’est aussi ton grand frère !
- Euh… D’accord !
- Bah qu’est-ce t’attends !? Dis bonjour à notre grand frère !
- Euh… Bonjour, Oréré !
- T’as vu, Oréré…? C’est notre frangin ! Oréré est très heureux d’te rencontrer, Darere !
- Eh bien… Moi aussi je suis heureux de le rencontrer !
- Bon ! Maintenant qu’ça c’est fait…

Tu t’es ensuite brutalement levé, tu m’as tendu la main, puis tu m’as dit…

- Suis-moi, Darere !
- Euh… On va où ?
- Toi et moi… on va prendre un bain… dans la source thermal !
- Euh… Tonyny, je ne pense pas que ce soit une bonne idée, vu ton état.
- Quel état !? J’vais très bien ! Allez viens, j’veux prendre un bain dans la source thermal avec mon frangin !
- Tonyny… Je ne pense vraiment pas que ce soit une bonne…

Tu m’as alors interrompu en me saisissant violemment le bras tout en disant…

- Allez ! Ne fait pas l’enfant ! On va prendre un bain !
- Mais…

Puis tu as commencé à me trainer jusqu’à la sortie. Alors que nous approchions de la sortie du temple, j’ai hurlé à grand-père…

- Grand-père ! Tu ne veux pas m’aider, s’il te plait !?
- Désolé ! C’est un moment privilégié entre frères !

Lorsque nous sommes arrivés devant la source thermale, tu as retiré ta blouse, puis tu es entré dans l’eau. Une fois assis dans l’eau, tu t’es tourné vers moi, puis tu m’as dit…

- Alors frangin ? Tu viens !? Tu vas voir, ça fait un bien fou !
- Euh… D’accord ! J’arrive !

Je suis donc entré dans l’eau à mon tour. Tout de suite après m’être assis, tu t’es placé juste à côté de moi, puis tu m’as demandé…

- Alors ? C’est pas agréable ?
- Euh… Si, si, ça l’est.
- J’te l’avais bien dit !
- (Bon ! Il faut que je reste avec Tonyny jusqu’à ce qu’il ait dessaoulé ! Qui sait ce qu’il pourrait lui arriver, sinon !)
- Tu sais, Darere… Y a des pokopens qui disent que pour qu’un esprit d’authentique camama… caramade… ca-ma-ra-derie ! Voilà ! S’installe entre deux hommes, ils doivent s’être vus nus au moins une fois !
- Oh ! C’est vrai ?
- Ouais ! Et ben… nous deux… c’est fait, maintenant !
- Euh… Oui ! Tout à fait ! (Mais on est des kerons… on ne porte jamais de vêtements.)
(Fin du flash-back)

J’avais vraiment dû mal à croire que j’avais pu faire tout ça. J’ai donc demandé à Darere…

- Ne me dit pas que j’ai fait tout ça, Darere !?
- Bah… Si.
- Oh non.
- Mais ce n’est pas tout ! Tu as encore… fait quelque chose après ça.
- Qu’est-ce que j’ai fait ensuite !?
- Eh bien… Tout de suite après que tu m’aies expliqué ton histoire de pokopen… tu t’es approché tout près de moi… et…

(Retour vers le fut… euh, passé)
- Darere…
- Oui ?
- Tu sais quoi ?
- Non, quoi ?
- Je t’aime beaucoup ! Et même si ça m’a énormément couté… je n’regrette absolument pas de t’avoir sauvé la vie, sur Keron !
- Merci, frangin. Ça me touche beaucoup.
- Mais de rien !
- …
- …

Tu m’as alors regardé droit dans les yeux. Je t’ai donc demandé…

- Ça va, Tonyny ?
- …

Tu t’es approché de plus en plus de moi…

- Qu’est-ce que tu…

Puis…

- !!!

Tu m’as embrassé sur la bouche.
(Fin du flash-back)

- !!!

Lorsque j’ai entendu Darere me dire ça, je lui ai demandé tout paniqué…

- Oh pitié… Dis-moi que c’est une blague !
- Bah… Nan ! Et c’est tout de suite après m’avoir embrassé que tu t’es endormie contre moi. Je t’ai donc sortit de l’eau, je t’ai allongé au sol, puis nous avons dormis ensemble à la belle étoile.
- Oh non ! Je t’ai embrassé sur la bouche ! J’ai tellement honte !

Alors que je me cachais le visage contre mes jambes tellement que j’avais honte…

- !

Darere a posé sa main sur mon épaule. J’ai alors levé la tête vers Darere, puis il m’a dit en souriant…

- C’est pas grave, Tonyny. J’ai passé un très bon moment avec toi.
- C’est vrai ?
- Oui. Bon, si on ne compte pas ce baiser, bien sûr ! Mais sinon, c’était vraiment génial ! Je ne m’étais pas autant amusé depuis très longtemps !
- Merci, frangin. Et…

J’ai terminé ma phrase en chuchotant…

- Tu ne parleras à personne de ce baiser, hein !?
- Quel intérêt j’aurais à hurler sur les toits que tu m’as roulé une pelle !?
- Chut ! Parle moins fort !
- Oups ! Pardon !

Grand-père Namumu est alors arrivé, puis nous a demandé en rigolant…

- Alors, les amoureux ? Vous vous êtes bien amusé la nuit dernière ?
- !!!/!!!

Darere et moi on s’est regardé, puis je lui ai dit…

- Tu l’attrapes, je le ligote !
- Ok !

Lorsque Darere et moi nous nous sommes levés, grand-père Namumu a immédiatement paniqué…

- C’est bon ! Je rigolais ! Arrêtez !
- Viens là, grand-père !
- Vite ! Chope-le !

Puis Darere et moi avons courus après grand-père Namumu.
Un peu plus tard, après que nous ayons pris le petit déjeuner, il était temps pour moi de repartir. Alors que j’étais à l’extérieur du temple avec mon aile d’assaut sur le dos, grand-père Namumu et Darere se tenaient juste devant moi. J’ai alors dit à ce dernier…

- Darere… La police ne te retrouvera jamais ici ! Tu es libre désormais !
- Oui.
- Bon, il est temps pour moi de rentrer !
- …

J’ai remarqué que Darere détournait le regard tristement. Je lui ai donc demandé…

- Tout va bien, frangin ?
- Tonyny…

Darere s’est soudainement approché de moi, m’a saisi par les épaules, puis m’a dit…

- Ne pars pas ! Reste vivre ici avec nous ! On sera bien tous les trois !
- Darere… Je sais très bien qu’on serait bien tous les trois. Mais… mes deux autres frères m’attendent à la maison.
- Mais…

Grand-père Namumu a soudainement interrompu Darere en posant sa main sur son épaule, puis lui a dit…

- Darere… Laisse-le partir.
- …

Darere m’a relâché, puis a de nouveau baissé la tête. Il semblait tellement déçu. J’ai alors posé à mon tour ma main sur son épaule, puis je lui ai dit…

- Hé ! Ne soit pas triste, frangin !

Au moment où Darere a relevé la tête vers moi, j’ai terminé avec un immense sourire…

- Je reviendrai vous voir bientôt, grand-père et toi ! Je t’en fais la promesse !
- D’accord. Mais avant que tu ne t’en ailles, j’ai quelque chose d’important à te dire… quelque chose que je ne t’ai encore jamais dit jusque-là…
- Quoi ?

A ma grande surprise, Darere m’a brutalement serré dans ses bras, puis a hurlé tout en pleurant toutes les larmes de son corps…

- *Snif* Merci, Tonyny !!! Merci de m’avoir sauvé la vie sur Keron !!! Merci d’avoir tout fait pour que la police ne m’arrête pas !!! Merci de m’avoir permis de retrouver grand-père !!! Et… *Snif* Merci d’être mon frère !

Tout en versant une larme, je l’ai également serré dans mes bras, puis je lui ai dit…

- *Snif* Je t’en prie… Frangin.

Après ce câlin, tout de suite après avoir essuyé mes larmes, j’ai tourné la tête vers grand-père Namumu. Il s’est alors avancé vers moi, puis m’a dit…

- Mon petit Tonyny… Moi aussi je te remercie. Je pensais ne jamais revoir mon petit Darere. Et non seulement tu lui as sauvé la vie à plusieurs reprises… mais en plus… tu me l’as ramené.

Grand-père Namumu m’a à son tour serré dans ses bras tout en me disant…

- Merci… Merci infiniment.
- Hé-hé ! Mais je t’en prie.

Après ce câlin, j’ai immédiatement repris…

- Allez ! Aurélien et Anthony vont finir par s’inquiéter ! J’y vais ! Au revoir, frangin ! Au revoir, grand-père !

Darere et grand-père Namumu m’ont répondus l’un après l’autre…

- Au revoir, frangin !
- Au revoir, mon petit Tonyny.

Alors que je commençais à m’élever dans le ciel grâce à mon aile d’assaut, venant du sol, j’ai soudainement entendu crier…

- Tonyny !!!
- ?

Lorsque j’ai regardé vers le sol, j’ai vu Darere totalement en larmes en train de me faire au revoir de la main tout en hurlant…

- Merci !!! Merci pour tout !!!

J’ai répondu en hurlant de toutes mes forces…

- Non, merci à toi, Darere !!! A bientôt !!!

Puis je suis reparti.
Lorsque je suis arrivé à Tokyo, avant de rentrer à la maison, j’ai fait un crochet par la maison des Hinata. Lorsque je suis arrivé devant leur maison, j’ai sonné à la porte…

*Ding-dong*

C’est Fuyuki qui m’a ouvert la porte. Il m’a ensuite salué…

- Tiens ! Bonjour, docteur Tonyny !
- Bonjour, monsieur Fuyuki ! Est-ce que Giroro est là ? Il faut à tout prix que je lui parle !
- Il est sous sa tente, dans le jardin. Je vous laisse y aller, vous connaissez le chemin.
- D’accord ! Merci !

Je suis donc allé dans le jardin. Lorsque je suis arrivé devant la tente de Giroro, j’ai demandé…

- Giroro ! Tu es là ?
- …

Mais il ne m’a pas répondu. J’ai malgré tout continué…

- Ecoute, je voulais juste que tu saches… que je suis désolé que nous ayons dû nous battre, la dernière fois.
- …
- Et je veux aussi que tu saches… que t’affronter… a été la chose la plus difficile que je n’ai jamais eu à faire. Autant physiquement… que psychologiquement.
- …
- Voilà… C’est tout ce que je voulais te dire. Je vais te laisser.

Alors que je commençais à repartir, j’ai soudainement entendu, derrière moi…

- Tonyny !
- ?

Lorsque je me suis retourné, Giroro était sorti de sa tente. Il s’est lentement dirigé vers moi. Lorsqu’il s’est retrouvé devant moi, il m’a dit d’une voix très sérieuse…

- Bien que ce fût très difficile pour toi… tu n’as pas hésité une seule seconde à me faire face pour sauver un ami…
- …

A ma grande surprise, Giroro a soudainement fait le garde à vous, puis m’a dit…

- Tu es un vrai soldat, Tonyny !
- Oh ! Eh bien…

J’ai répondu en faisant également le garde à vous…

- Merci, Caporal Giroro ! Ou plutôt…

J’ai ensuite levé la main de manière à ce que Giroro me fasse tope là, puis j’ai terminé ma phrase…

- Mon ami, Giroro.
- *Smile*

Giroro a d’abord esquissé un immense sourire, il m’a fait top là, puis a rigolé…

- Hi-hi !
- Hé-hé !

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Dernière édition par Tonyny le Ven 3 Fév - 17:41, édité 17 fois
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MessageSujet: Re: Le keron Tonyny partie 3 : Le passé finit toujours...   Mar 10 Nov - 22:05

Tonyny a écrit:
Il faut beaucoup de courage pour affronter ses ennemis… Mais il en faut encore plus pour affronter ses amis.

ALERTE AU POTTERHEAD!!!! ALERTE AU POTTERHEAD!!!!

Que dire, j'ai eu trop d'émotion en moins de 10 minutes, je vais pas m'en sortir psychologiquement là! x')

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MessageSujet: Re: Le keron Tonyny partie 3 : Le passé finit toujours...   Mar 10 Nov - 22:12

Mukurochan a écrit:
Que dire, j'ai eu trop d'émotion en moins de 10 minutes, je vais pas m'en sortir psychologiquement là! x')

Waouh! Et ben! Je pensais pas que ça allait te toucher à ce point!
Merci pour ton super commentaire!
(Rassure-toi... Tu vas t'en sortir.) ^^

(Mukurochan, tu peux supprimer l'alerte Potterhead. J'ai supprimé la phrase. Ne te sens pas coupable, Mukurochan, mais c'était vraiment pas volontaire de faire référence à Harry Potter. Et maintenant j’arrive plus à voir Giroro dire cette phrase sans pour autant l'imaginer avec une longue barbe blanche et portant une robe de sorcier. Il aurait la classe, n'empêche.)

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MessageSujet: Re: Le keron Tonyny partie 3 : Le passé finit toujours...   Mar 10 Nov - 23:24

On va dire que je vais attendre l'avis de Chisa... x')
(je sens que ce déguisement va lui plaire)

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MessageSujet: Re: Le keron Tonyny partie 3 : Le passé finit toujours...   Mer 11 Nov - 1:37

Mukurochan a écrit:
On va dire que je vais attendre l'avis de Chisa... x')
(je sens que ce déguisement va lui plaire)

Je pleure lol!

---
Je suis d'accord avec Mukuro, ce chapitre était trop beau! çwç Emouvant et drôle! <3 J'aime trop ta façon de raconter, c'est simple mais pourtant c'est très prenant!

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MessageSujet: Re: Le keron Tonyny partie 3 : Le passé finit toujours...   Mer 11 Nov - 13:06

Chisa-chan a écrit:
Je suis d'accord avec Mukuro, ce chapitre était trop beau! çwç Emouvant et drôle! <3 J'aime trop ta façon de raconter, c'est simple mais pourtant c'est très prenant!

Shocked
Laissez-moi deux minutes, je vais aller ouvrir un champomy pour fêter ça.Giroro pleure, Natsu
Merci beaucoup! Je suis tellement heureux! Si on m'avait dit qu'un jour je recevrais un aussi beau commentaire, je ne l'aurais pas cru!
keroro joyeux Keroro exisé Keroro in love

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MessageSujet: Re: Le keron Tonyny partie 3 : Le passé finit toujours...   Lun 16 Nov - 20:30

Chapitre 27 : Quand le cauchemar se transforme en rêve

Ce chapitre se déroule au début du tome 20.
Cet après-midi-là, alors que les vacances d’été venaient de commencer, j’étais à la maison, en train de faire mes exercices physique. Quand soudain, mon téléphone a sonné…

*Kero, Kero, Kero, l’aventure commence…*

Lorsque j’ai décroché…

- Allo !
- Allo ! Docteur Tonyny ?
- Tiens ! Bonjour, monsieur Fuyuki !
- Bonjour ! Ecoutez, j’ai quelque chose à vous demander…
- J’ai compris ! Je prends mes ustensiles et j’…
- Non, non, non ! Le sergent n’est pas blessé, je vous assure !
- Oh, pardon ! Je vous écoute !
- Momoka Nishizawa vient de nous inviter, ma sœur et moi, à passer les vacances au bord de la mer ! Ça vous dirait de venir avec nous ?
- Euh… Oui, pourquoi pas ? Aurélien va de toute façon travailler durant une grande partie de l’été, donc je viendrai avec plaisir !
- Super ! On part demain matin ! On vous attendra devant notre maison vers 8h !
- D’accord, je serai là ! Merci, monsieur Fuyuki ! A demain !
- A demain !

Tout de suite après avoir raccroché avec Fuyuki, tout excité, j’ai dit à Oréré…

- T’as entendu ça, Oréré !? On part au bord de la mer, cet été ! Je vais aller préparer mes valises, tout de suite !

J’ai donc immédiatement commencé à préparer mes valises.
Quelques minutes plus tard, alors que je continuais de préparer mes valises…

- !?

J’ai soudainement entendu un bruit venant du jardin d’Aurélien. Lorsque je suis allé voir, un vaisseau keron venait de s’y poser.
Lorsque je m’en suis approché, la porte du vaisseau s’est ouverte, puis un keron en est sorti. Lorsque j’ai vu son visage, j’ai constaté que le keron n’était autre que…

- Papa !?

En effet, il s’agissait de papa. Il m’a alors salué avec un immense sourire…

- Bonjour, fiston !

Il s’est ensuite avancé jusqu’à moi, puis m’a serré dans ses bras. Je l’ai donc salué à mon tour…

- Euh… Bonjour.

Tout de suite après ce câlin, je lui ai demandé…

- Mais qu’est-ce que vous faites là ?
- Je t’avais promis de revenir te voir dès que je me serais acheté un vaisseau, non ?
- Euh… Oui, c’est vrai ! Veuillez m’excuser, c’est qu’il s’est passé tellement de choses entre-temps !
- Tu peux me tutoyer, tu sais !
- Mince, c’est vrai, excuse-moi ! Je vous en prie, entrez ! Euh, je veux dire : Entre, je t’en prie !

Après avoir fait entrer papa dans la maison, je lui ai demandé…

- Tu veux boire quelque chose ?
- Je veux bien un verre d’eau.
- Je te serre ça tout de suite ! Asseyez-vous, je vous en prie !
- D’accord.
- (Mince ! Je l’ai à nouveau vouvoyez !)

Alors que j’étais dans la cuisine en train de servir le verre d’eau pour papa, j’ai soudainement remarqué que…

- (Qu’est-ce qui m’arrive…? Je transpire… et je tremble comme une feuille. Il faut que je me calme. C’est vrai, après tout, papa et moi on s’est réconcilié ! Allez, tout va bien se passer. On va juste un peu discuter. Il n’y a pas de raison d’avoir peur ! Et n’oublie pas, tutoies-le !)

Je suis donc retourné dans le salon avec le verre d’eau de papa à la main tout en annonçant…

- Voilà ton verre d’eau, papa !

Puis j’ai malencontreusement trébuché, renversant donc le verre d’eau par terre…

- Ouille !
- Ça va fiston ? Attend, je vais t’aider !

Alors que papa allait se lever du canapé pour m’aider, je me suis brusquement relevé, puis j’ai tout de suite commencé à tout nettoyer tout en tremblant et en parlant tout paniqué…

- Non, non ! Ne vous embêtez pas ! Je vais tout nettoyer, c’est promis ! Je vous demande pardon ! Je…
- Fiston !
- Oui !? Euh…

C’est au moment où j’ai tourné la tête vers papa qu’il m’a serré dans ses bras pour me calmer. Puis il m’a dit d’une voix réconfortante…

- Calme-toi, fiston.
- Je… Je suis désolé, papa. Je ne sais pas ce qui…
- C’est normal que tu aies peur de moi.
- !
- Toutes ces années… je n’ai été qu’un père tyrannique. Je pensais bien qu’on n’allait pas pouvoir tout oublier en une seconde.
- …

Alors que papa me serrait dans ses bras, je me suis rendu compte qu’il avait raison…

- (Il a raison. Le simple fait de le voir… me terrifie.)

Après ce câlin, papa m’a regardé dans les yeux, puis m’a dit avec un immense sourire…

- Mais ne t’inquiète pas… on est pas pressé ! N’est-ce pas ?
- Euh… Non.
- Allez, on va d’abord nettoyer tout ça, puis on va un peu discuter tous les deux. Tu veux bien ?
- D’accord.

Après que papa et moi ayons tout nettoyé, nous nous sommes assis sur le canapé, dans le salon, puis nous avons commencé à discuter. Papa m’a donc demandé…

- Alors, fiston…? Qu’est-ce que tu fais de tes journées sur Pokopen ?
- Eh bien… J’aime beaucoup me promener en ville. Je récolte les plantes et les herbes que je trouve pour en faire des médicaments. J’aime beaucoup rendre visite à mes amis kerons, l’unité Keroro. Et lorsque je suis ne suis pas occupé à soigner leurs blessures, j’aime lire des mangas et jouer aux jeux vidéo avec Aurélien.
- C’est très bien ! Je vois que tu t’es très bien intégré à cette planète !
- Oui ! Hé-hé !
- Maintenant, si tu es d’accord, j’aimerais te demander quelque chose d’un peu plus personnel.
- Je vous écoute.

C’est là que papa m’a demandé, à ma grande surprise…

- Raconte-moi ta vie.
- Euh… Tout… Toute ma vie !?
- Oui !
- Euh… Vous savez… ça risque de prendre du temps, et…
- Et alors ? Comme je te l’ai dit, on n’est pas pressé ! Et puis, tu es mon fils ! J’ai envie de savoir tout ce que tu as vécu !
- Euh… D’accord. Bon bah, c’est parti !

J’ai alors raconté toute mon histoire à papa. En fait, je lui ai à peu près raconté tout ce que je vous ai racontez jusque-là. Excepter le moment « fraternel » que Darere et moi avons vécus récemment. Cela a duré plusieurs heures.
Lorsque j’eus terminé, alors que la nuit allait bientôt tomber…

- Et voilà ! Je crois avoir fait le tour !
- ZZZ
- Papa…? Papa !?
- ZZZ
- …

J’ai remarqué que papa s’était endormis. Totalement écœuré, j’ai tapé le poing sur le canapé tout en hurlant…

- Nan mais je rêve !!!
- Ha-ha-ha-ha-ha !!!
- !?

A ma grande surprise, papa a soudainement éclaté de rire…

- Ha-ha ! J’pensais vraiment pas qu’ça allait marcher !
- Vous… Vous faisiez semblant de dormir ?
- Bien sûr ! Je n’allais quand même pas m’endormir !
- …

J’ai alors détourné le regard. Je n’avais pas vraiment trouvé sa blague très drôle. Mais papa, lui, continuait à rigoler…

- Ha-ha-ha ! T’aurais dû voir ta tête ! C’était trop marrant !
- Arrête ! C’était pas drôle !

J’ai alors poussé papa pour qu’il arrête de se moquer de moi…

- Waaah !
- !

Mais sans que je le veuille, en le poussant, je l’ai fait tomber du canapé. Je me suis donc immédiatement excusé auprès de lui…

- Oh mince ! Papa… je suis désolé… je ne l’ai pas fait exprès.

Papa s’est relevé, a tourné la tête dans ma direction tout en esquissant en sourire maléfique, puis m’a dit en rigolant…

- Alors là… t’es foutu ! Viens là que je t’attrape !
- Non ! Arrête ! Je suis vraiment désolé ! Je l’ai pas fait exprès !

J’ai alors sauté du canapé, puis j’ai commencé à courir. Papa a commencé à me courir après dans toute la maison. Je n’arrêtais pas de m’excuser en même temps que je courrais…

- Arrête, papa ! Chuis désolé ! C’était pas volontaire !
- Ça m’est égal ! Tu vas voir si je t’attrape !

Je ne me rendais même pas compte à ce moment-là… que pour la toute première fois de ma vie…

- Viens là !
- Ha-ha-ha-ha !!! Arrête, papa !

Je m’amusais avec papa.
Alors que ma fuite m’a amené sur mon lit, papa a finalement réussi à m’attraper, puis a commencé à me chatouiller. Je l’ai supplié d’arrêter…

- Ha-ha-ha ! Arrête, papa ! Chuis très chatouilleux ! J’en peux plus ! Arrête !
- En même temps, tu l’as cherché !
- Ha-ha ! Arrête ! J’vais mourir de rire !

Il m’a finalement relâché. J’ai donc pu reprendre mon souffle…

- Ouf ! Ça va mieux !
- Hé-hé !

Après m’être remis de mon fou rire, j’ai demandé à papa…

- Dis, papa… je peux te demander quelque chose à mon tour ?
- Je t’écoute.
- Tu veux bien me raconter… comment maman et toi vous vous êtes rencontré ?
- !

Papa est resté silencieux quelques secondes, puis a finalement répondu…

- D’accord. Assis-toi.

Papa s’est donc assis sur le lit, je me suis assis juste en face de lui, puis papa a commencé à me raconter…

- Fiston, tu ne le sais sûrement pas, mais… j’ai fait partie de l’armée de Keron, moi aussi.
- C’est vrai !?
- Oui ! Mais un jour, j’ai été grièvement blessé lors d’une bataille. Mes chances de survie étaient très faibles.
- C’est ce jour-là… que tu as perdu…

(Je vous rappelle que papa à un bandeau qui recouvre son œil gauche.)

- Oui. Et pas seulement.
- ?

Pour la toute première fois, papa retiré sa veste devant moi.

- !

C’est là que j’ai compris qu’il portait sa veste en permanence pour cacher son bras droit, qui…

- Un bras artificiel ?
- Oui.

Papa a ensuite renfilé sa veste, puis a repris…

- Enfin bref, je continue ! Mes chances de survie étaient donc très faibles. Lorsque j’ai finalement repris connaissance, j’étais allongé sur un lit, sous une tente…

(Flash-back d’Haruru)
- (Je… Je suis vivant ?)

Puis j’ai soudainement entendu une douce voix me dire…

- Bravo, fier soldat. Vous vous êtes bien battu.
- !?

En tournant la tête, j’ai aperçus une très jolie keron de couleur blanche se tenant debout, juste à côté de moi. Je lui ai alors demandé…

- Qui… Qui êtes-vous ?
- Je m’appelle Punana. C’est moi qui vous ai soigné.
- Ah oui ?

Puis j’ai remarqué que j’avais quelque chose devant l’œil gauche. J’ai donc demandé à Punana…

- Pourquoi est-ce que j’ai quelque chose devant l’œil ?
- Je suis désolée… Je n’ai pas pu sauver votre œil. Ni votre bras.
- Mon bras ?

J’ai alors constaté que mon bras droit avait été remplacé par un bras artificiel. Punana a baissé la tête tristement, puis s’est excusée d’une toute faible voix…

- Je suis vraiment désolée.
- …

J’ai alors posé ma main artificielle sur le bras de Punana, puis je lui ai dit…

- Ne soyez pas désolé… vous m’avez sauvez la vie. Merci… Merci infiniment.

Elle a alors relevé la tête, puis, tout en rougissant et se grattant l’arrière de la tête, elle m’a répondu avec un immense sourire…

- Je vous en prie ! Hé-hé !

Dès l’instant où je l’ai vu rougir… dès l’instant où elle m’a sourie…

- !

J’ai su que j’étais tombé amoureux d’elle.
Les semaines suivantes, j’ai passé ma période de rééducation avec elle. Elle était si gentille avec moi… si merveilleuse. J’étais tombé fou amoureux d’elle.
Une fois ma période de rééducation terminée, j’avais décidé de lui révéler mes sentiments.
Je me suis donc avancé vers elle, déterminé à lui déclarer ma flamme. Lorsque je me suis retrouvé face à elle, je lui ai dit d’une forte voix…

- Punana !
- Oui ?
- Ecoutez ! Il faut… Il faut que je vous dise quelque chose !
- D’accord. Je vous écoute.
- Voilà…

Mon visage est brusquement devenu tout rouge… j’ai commencé à transpirer… et je tremblais comme une feuille. Malgré tout ça, j’ai repris en disant…

- Je… Je… (Allez ! Tu peux le faire !) Je vous…

Mais alors que j’étais sur le point de lui dire, à ma grande surprise…

- !!!

Punana m’a soudainement interrompu… en m’embrassant sur la bouche.
Tout de suite après ce baiser, elle a posé ses mains sur mes joues, elle m’a regardé dans les yeux tout en esquissant le plus beau de tous les sourires, puis elle m’a dit de sa douce voix…

- Moi aussi je vous aime… Fier soldat Haruru.
- …

Elle avait lu dans mes pensées.
(Fin du flash-back)

Tout de suite après que papa m’ait raconté ça, je lui ai demandé…

- Alors c’est comme ça que tu as rencontré maman ?
- Oui.
- Elle était donc médecin dans l’armée de Keron, comme moi ?
- Oui !
- Waouh ! Je ne le savais pas ! Et que s’est-il passé ensuite ?
- Ensuite…? Eh bien… Nous avons tous les deux quittés l’armée pour pouvoir vivre ensemble. Elle avait beau avoir une santé fragile, ta mère était un milliard de fois plus forte que tous les soldats de Keron réunis… J’étais tellement amoureux. Quelques temps plus tard, elle accepta une fois encore de me combler de bonheur… cette fois, en m’épousant. Et alors que je pensais avoir atteint le summum du bonheur… Un an plus tard… A mon plus grand bonheur…

(Flash-back d’Haruru)
- Ouin !

Ton grand frère était venu au monde. L’infirmière me l’a alors confié tout en me disant…

- Toute mes félicitions. C’est un petit garçon.
- C’est vrai…? Je… Je suis papa ?
- Oui, monsieur.

Lorsque j’ai vu son visage…

- *Snif*

J’étais tellement heureux que je n’ai pu m’empêcher de pleurer. Alors que ta mère était allongée sur son lit d’hôpital, je me suis approché d’elle pour qu’elle voie son visage. Lorsqu’elle l’a vu, elle m’a dit en souriant…

- Tu as vu, mon chéri…? Il est de couleur noir, comme toi !
- *Snif* Oui.

C’est là que l’infirmière nous a demandé…

- Comment allez-vous appeler ce petit garçon ?

Ta mère m’a immédiatement répondu…

- Mon chéri, comme il a tes couleurs, je veux que soit toi qui donne le nom de notre enfant.
- Tu… Tu en es sûr ?
- Oui.
- Dans ce cas… Voici… Oréré !
- C’est un très joli nom, mon chéri.

J’étais le keron le plus heureux de tout l’univers. Les années qui suivirent furent les plus heureuses de toute mon existence.
Quelques années plus tard, alors que ton grand frère était encore en maternelle, ta mère est tombée enceinte de toi. Nous attendions tous ta naissance avec grande impatience.
Puis le grand jour arriva. A l’hôpital, tout le monde était très inquiet : L’état de santé de ta mère était très préoccupant. Alors qu’elle était allongée sur son lit d’hôpital, je me tenais juste à ses côtés… je lui tenais la main… je l’encourageais à tenir bon…

- Allez, ma chérie ! Il faut que tu y arrives ! Penses à notre enfant !
- Oui !

Ta mère était à bout de force… mais elle tenait bon.
Puis… quelques minutes plus tard…

- Ouin !

Tu es venu au monde. L’infirmière t’a alors confié à moi tout en m’annonçant…

- Le voilà. C’est un petit garçon.

Lorsque j’ai vu ton visage, j’ai remarqué avec bonheur que tu avais les couleurs de ta mère et que tu avais un œil bleu pâle comme le mien, et un œil bleu vif comme les siens.
J’ai alors annoncé à ta mère…

- Ma chérie ! Cette fois-ci, il a tes couleurs !
- Je… Je peux le voir ?
- Bien sûr !

Je t’ai alors approché de ta mère pour qu’elle voie ton visage, puis je lui ai dit…

- Tiens ! Tu vois ? Il a la peau toute blanche, comme toi ! Et tu as vu ? Son œil droit est bleu pâle, comme le mien ! Et son œil gauche est bleu vif, comme les tiens !
- Oui. Il est magnifique.

C’est là que j’ai dit à ta mère…

- Cette fois-ci, comme il a tes couleurs, c’est à toi de choisir son nom !
- D’accord. Je vais l’appeler… Tonyny.
- C’est un très beau nom, mon amour !

Puis tu t’es soudainement remis à pleurer…

- Ouin !

J’avais beau te serrer contre moi et te réconforter, tu ne t’arrêtais plus de pleurer…

- Chut… Ne pleure pas, Tonyny.
- Ouin !!!

Ta mère m’a alors demandé…

- Chéri… tu pourrais… me confier Tonyny… juste un instant ?
- Bien sûr !

Tout de suite après que je t’ai placé dans ses bras, ta mère t’a fait un bisou sur le front. Ce qui t’a tout de suite fait arrêter de pleurer…

- …

Alors que mes yeux étaient rivés sur toi, j’ai dit à ta mère en rigolant…

- Hé-hé ! Tu as vu, ma chérie ? Ton bisou l’a fait arrêter de pleurer !
- …

Mais ta mère ne m’a pas répondu. J’ai alors tourné la tête dans sa direction, puis je lui ai demandé…

- Chérie…? Chérie, ça va !?
- …

L’infirmière t’a tout de suite fait sortir de la chambre. Puis Je me suis précipité vers ta mère en hurlant…

- Réveille-toi, ma chérie ! Je t’en supplie !!!
(Fin du flash-back)

Papa a continué, la tête baissée tristement…

- Les médecins ont essayés de la sauver… Mais ils n’ont rien pu faire. Ta mère… est morte ce jour-là.
- …
- Les années qui ont suivis ont été un véritable enfer pour moi. Je n’arrivais pas à surmonter la douleur d’avoir perdu la femme que j’aimais.
- …
- Et quelques années plus tard… lorsque j’ai appris le décès de ton grand frère… ça n’a fait qu’empirer les choses. C’est comme si l’univers s’était écroulé sur moi.
- …
- Mais le pire dans tout ça… c’est qu’après la mort de ta mère…

C’est là que papa a tourné la tête dans ma direction… puis m’a dit ce que je redoutais le plus…

- Je t’ai détesté.
- !
- Durant toutes ces années… je t’ai haï… je t’ai détesté. J’ai souhaité… que tu ne sois jamais venu au monde.
- …

Je refusais de croire que papa m’avait détesté pendant toutes ces années. J’ai donc repris d’une faible voix…

- N… Non, papa. Tu… Tu ne me détestais pas. C’est juste… que tu n’arrivais pas à surmonter la douleur d’avoir perdu maman. Et c’est aussi de ma faute : Si j’avais essayé de te venir en aide comme Pururu l’a fait, nous…
- Non, Tonyny ! Tu aurais pu essayer de me venir en aide de toutes les manières possible… ça n’aurait rien changé.
- ?
- A l’époque où tu allais à l’école primaire… alors que Pururu était encore un bébé… il est plusieurs fois arrivé qu’elle se mette à pleurer pendant que tu étais à l’école. Et lorsque ça arrivait… j’allais la voir… je lui changeais sa couche… je lui donnais à manger… puis je lui faisais un bisou pour qu’elle ne pleure plus.
- !

Je me suis alors souvenu de ce que Pururu m’avait dit un jour, alors qu’elle voulait aller voir papa…

(Flash-back)
- Nan, Pururu ! N’entre surtout pas dans le salon !
- Mais je veux voir papa.
- Désolé, Pururu ! C’est impossible ! Si on entre, papa va s’énerver !
- Mais pourquoi !? Il est très gentil ! Il m’a même fait un bisou, un jour !
- Tu as dû rêver, Pururu.
- Mais nan ! C’est vrai !
(Fin du flash-back)

- (Elle n’avait donc pas rêvé.)
- Tonyny… il y a déjà bien longtemps que j’aurais pu redevenir le père que j’étais avant ta naissance. Mais je ne l’ai pas fait… je te détestais trop pour ça.
- …

Cela me faisait énormément de peine de le reconnaître… mais papa avait raison… il m’avait toujours détesté.

- …
- …

Le silence a alors régné entre papa et moi. Aucun de nous deux n’osaient plus regarder l’autre, ni même prononcer le moindre mot.

- …
- …

Quand soudain…

- *Snif*
- !

J’ai relevé la tête en voyant papa pleurer…

- (Papa ?)
- *Snif* Qu’est-ce que j’ai fait !? *Snif* Je t’ai détesté toutes ces années… alors que tu n’avais rien fait ! *Snif* J’ai été un si mauvais père ! Tu as tant souffert par ma faute ! *Snif* Ta mère doit me détester !
- !!!

Sans attendre une seconde de plus, j’ai répondu en hurlant de toutes mes forces…

- Je t’interdis de dire ça, papa, tu entends !!!
- !?

Je me suis avancé jusqu’à papa… je me suis placé juste devant lui… je l’ai regardé dans les yeux… puis, tout en commençant à pleurer, je lui ai dit…

- Papa… *Snif* Tu m’as détesté durant toutes ces années. Et je t’en ai voulu pendant très longtemps. *Snif* Mais maintenant… je sais pourquoi tu me détestais. Tout simplement… parce que tu aimais maman plus que n’importe qui d’autre ! Et tu n’as pas supporté l’idée… que quelqu’un puisse te la prendre. Pas même ton propre fils.
- …

J’ai rapidement essuyé mes larmes qui coulaient sur mes joues, puis j’ai continué…

- *Snif* Mais ce que je sais… c’est qu’où qu’ils soient en ce moment… Oréré, Pururu et maman… t’aiment de tout leur cœur.
- !
- Et… même si je n’ai jamais su te le dire… aujourd’hui… je te le dis ! *Snif* Moi aussi, papa… *Snif*

Puis j’ai terminé en hurlant de toutes mes forces et en éclatant en larme…

- Moi aussi je t’aime de tout mon cœur !!!
- !!!

Papa est resté sans voix durant plusieurs secondes. Puis a finalement repris…

- *Snif* Fiston… *Snif* Mon chéri !!!

Il m’a serré contre lui de toutes ses forces tout en fondant en larmes. Puis m’a dit…

- Je suis désolé ! *Snif* Je suis tellement désolé !!!
- Aïe ! Papa… Tu me serres trop fort.
- Je sais… *Snif* Mais c’est parce que tu as si grand cœur !

Quelques secondes plus tard, tout en me serrant moins fort contre lui, papa a reculé la tête, m’a regardé droit dans les yeux…

- *Smile*

Puis a esquissé le plus beau sourire que je n’avais jamais vu.

- *Smile*

Je ne pus alors m’empêcher de sourire à mon tour. Papa a ensuite dit tout en essuyant mes larmes…

- *Snif* Mon chéri… Tu n’as pas que hérité des couleurs de ta mère. Tu as également hérité… De sa gentillesse… De sa force… De son courage… Et surtout… De son cœur. *Snif* Je suis content que tu n’aies hérité de moi que ton œil droit.
- C’est faux, papa ! J’ai hérité quelque chose de toi, de maman et même d’Oréré !
- ?

Puis j’ai répondu à papa… tout en esquissant le plus grand de tous les sourires…

- Votre amour ! *Snif* J’ai hérité de tout votre amour !
- !!!

Papa a complètement fondu en larme…

- *Snif* Mon chéri...

Il m’a nouveau serré contre lui. Puis m’a dit…

- *Snif* Si tu savais à quel point je t’aime.
- Oui… *Snif* Je le sais maintenant. Et moi aussi je t’aime, papa.

Papa et moi étions tellement heureux chacun dans les bras de l’autre… que nous nous sommes laissé tomber sur le lit… puis nous nous sommes endormis.
Le lendemain matin, lorsque je me suis réveillé, j’ai, comme toujours, dit bonjour à Oréré…

- *Baille* Bonjour, Oréré !

J’ai alors regardé autour de moi, puis j’ai demandé…

- Papa…? Papa… tu es là ?

Mais il n’était pas là. J’ai alors demandé à Oréré…

- (Oréré… Est-ce que j’ai rêvé…? Est-ce que tout cela… n’était qu’un rêve ?)

A cet instant précis, quelqu’un est entré dans ma chambre, puis m’a dit bonjour…

- Bonjour, mon chéri !
- Papa !?

Papa est entré dans la chambre en tenant un plateau dans les mains. Il est monté sur le lit, a posé le plateau devant moi, puis m’a dit avec un immense sourire…

- Tiens ! J’ai pensé qu’on pouvait prendre le petit déjeuner ensemble !
- Euh… Merci, papa !

Quelques minutes plus tard, alors que papa et moi prenions le petit déjeuné, je lui ai dit en souriant…

- *Crunch* Merci encore, papa ! C’est délicieux !
- *Glou* Ah ! Mais je t’en prie ! Continue de manger, je reviens dans quelques minutes.
- D’accord.

Papa est donc ressorti de ma chambre. C’est alors que mon téléphone a sonné…

*Kero, Kero, Kero, l’aventure commence…*

Lorsque j’ai décroché…

- Allo !
- Docteur Tonyny ?
- Tiens ! Bonjour, monsieur Fuyuki !
- Vous êtes où !? Il est 8h passé ! On vous attend ! Tout le monde est prêt pour partir au bord de la mer !
- (Mince, j’avais complètement oublié ! Qu’est-ce que je fais !? Je ne peux pas laisser papa en plan !)
- Docteur Tonyny ? Vous êtes encore là ?
- Oui, oui, je suis encore là ! Euh…

Je suis resté silencieux le temps de quelques secondes, puis j’ai répondu à Fuyuki…

- Ecoutez, monsieur Fuyuki… partez sans moi.
- Vous en êtes sûr ? Vous sembliez tellement content d’y aller.
- Je sais ! Mais…

J’ai alors tourné la tête vers la porte, j’ai pensé à papa… puis j’ai terminé ma phrase en souriant…

- Je passe la journée… avec mon père.
- D’accord. Bon bah, on se reverra quand on reviendra de vacances.
- D’accord ! Passez de bonnes vacances, monsieur Fuyuki !
- Merci, docteur Tonyny ! Au revoir !
- Au revoir !

Tout de suite après que j’ai raccroché avec Fuyuki, papa est revenu dans la chambre. Il est à nouveau monté sur le lit, puis m’a annoncé avec un grand sourire…

- Mon chéri, j’ai une grande nouvelle à t’annoncer : Je viens de passer un coup de fil au boulot… J’ai pu m’arranger pour avoir une semaine de vacances ! Une semaine… rien que toi et moi !
- !
- A moins que tu aies déjà quelque chose de prévu ?

J’ai alors répondu en souriant…

- Nan… Rien du tout !
- Parfait ! Fini de manger et prépare tes valises !
- Quoi !? Pourquoi ? On va où ?
- Je t’ai bien dit qu’on allait passer ces vacances rien que toi et moi, nan ?
- Bah… Oui.
- Alors, prépare tes valises ! On quitte cette planète pour la semaine !
- Euh… D’accord !

J’ai très rapidement terminé mon petit déjeuner, puis j’ai préparé mes valises.
Juste avant de partir, j’ai prévenu Aurélien de notre départ. Papa et moi sommes ensuite montés à bord de son vaisseau, puis nous avons quittés la Terre.
Une fois dans l’espace, papa m’a demandé…

- Alors, fiston ? Où veux-tu qu’on aille ?
- Ça m’est égal ! Tout ce que je veux… c’est qu’on rattrape le temps perdu, tous les deux !
- D’accord ! Je te promets que tu vas passer des vacances de rêves !
- Youpi !!!
- Hé-hé !

Je vous raconterais bien cette semaine de vacances passé avec papa, mais ce serait trop long. Je vous raconterai une fois mon histoire terminée, si le cœur vous en dit.
Tout ce que je peux vous dire, c’est que papa a bien tenu sa promesse : Ces vacances resteront à jamais les plus belles et les plus inoubliables de toute ma vie.
Puis est arrivé le soir du dernier jour de vacances de papa. Tout de suite après qu’il ait posé son vaisseau dans le jardin d’Aurélien, je lui ai demandé…

- Tu veux peut-être entré quelques minutes, pour boire quelque chose ?
- Euh… Oui, je veux bien !

Un peu plus tard, après qu’il ait bu son verre d’eau, j’ai raccompagné papa jusqu’à son vaisseau. Lorsque nous sommes arrivés devant, je lui ai dit en souriant…

- Merci encore pour ces super vacances, papa ! C’était génial !
- On s’est bien amusé ! Mais il est temps pour moi de rentrer.
- Oui.
- Mais avant cela, j’ai un petit cadeau pour toi.
- Un cadeau ?

Papa m’a alors donné un paquet cadeau. Je lui ai donc dit…

- Euh… Merci. Je peux l’ouvrir ?
- Bien sûr !

J’ai alors ouvert le paquet cadeau. C’était une photo encadrée. Lorsque je l’ai regardé, j’ai constaté que c’était la photo d’une très jolie keron…

- (Elle est jolie.)

Puis j’ai remarqué que la keron sur la photo… m’était étrangement familière…

- (Cette peau blanche… ces yeux bleus…) Papa… est-ce que c’est…
- Oui… C’est ta maman.
- !
- Je pensais m’être débarrassé de toutes les photos que j’avais d’elle, après sa mort… mais je mettais trompé. J’en ai retrouvé quelques-unes en fouillant dans de vieilles affaires. J’ai fait encadrer celle-ci exprès pour toi.
- …
- A cause de moi, tu n’avais jamais eu de ta mère que l’image que ton grand frère t’avait décrite. Je suis déso…

A sa grande surprise…

- !

J’ai empêché papa de finir sa phrase en le serrant très fort dans mes bras. Puis je lui ai dit…

- Merci, papa… Merci.

Il m’a à son tour serré dans ses bras, puis m’a répondu…

- Je t’en prie.
- …
- ?

Papa a soudainement remarqué que je ne voulais plus le lâcher. Il m’a donc dit…

- Euh, fiston… Faut que j’y aille, là !
- Euh… Oui, pardon !

J’ai alors relâché papa. Puis j’ai détourné le regard tristement…

- (J’aurais voulu que ces vacances durent un peu plus longtemps.)

J’étais triste de savoir qu’il allait repartir. C’est alors que j’ai entendu papa m’appeler…

- Fiston !

J’ai alors relevé la tête, puis je lui ai répondu…

- Oui ?
- J’ai un dernier cadeau pour toi.
- Ah bon ?
- Oui ! Ferme les yeux.
- …

C’est à peine quelques secondes après avoir fermé les yeux…

- !

Que je les ai rouvert… lorsqu’à ma grande surprise… papa m’a fait un bisou sur le front.

- …

Il a ensuite posé sa main sur mon épaule, puis m’a dit avec un immense sourire…

- Ne soit pas triste… Je reviendrai te voir bientôt !
- …

Son bisou avait soudainement enlevé toute la tristesse que j’éprouvais. Je lui ai donc répondu en souriant à mon tour…

- D’accord ! Je t’attendrai !
- Hé-hé !

Papa m’a une dernière fois serré dans ses bras tout en me disant…

- Au revoir, fiston. Je t’aime.
- Moi aussi je t’aime, papa.

Puis il est finalement repartit.
Tout de suite après son départ, je suis allé dans ma chambre…

- Et voilà, maman ! Maintenant, Oréré, toi et moi, on se verra tous les jours !

Puis j’ai installé la photo encadrée de maman juste à côté de mon lit. Puis je n’ai pu m’empêcher de penser…

- (Oréré, petite sœur, maman, papa… nous sommes à nouveau tous les cinq… Une famille.)

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MessageSujet: Re: Le keron Tonyny partie 3 : Le passé finit toujours...   Lun 16 Nov - 21:59

ALERTE AU FAN D'IRON MAN!!!! *etc'estainsiqueMukfitunvolplanéparlafenêtre*
Que d'émotions mes ayeux! Que d'émotions!

Hâte de voir jusqu'où ça va mener!

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MessageSujet: Re: Le keron Tonyny partie 3 : Le passé finit toujours...   Lun 16 Nov - 22:50

Merci pour ton commentaire, Mukurochan! keroro joyeux
*Dit d'une voix maléfique* : J'ai déjà trop hâte de voir les têtes que vous allez tirer, lorsque vous aurez lus le chapitre suivant!

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MessageSujet: Re: Le keron Tonyny partie 3 : Le passé finit toujours...   Mer 18 Nov - 17:49

Chapitre 28 : Révélation

Ce chapitre se déroule environ deux semaines après les vacances passées avec papa. L’unité Keroro et leurs amis étaient également revenue de leurs vacances au bord de la mer. (Tome 20)
Ce matin-là, lorsque je me suis réveillé, comme à mon habitude, j’ai dit bonjour à Oréré et à maman…

(9h32)

- *Baille* Bonjour, Oréré ! Bonjour, maman !

Lorsque je suis sorti de ma chambre, Aurélien était déjà devant la télé, en train de jouer sur sa Playstation 3. Je lui ai donc dit bonjour…

- Bonjour, Aurélien !
- Salut, Tonyny ! Bien dormis ?
- Très bien et toi ?
- Très bien, merci !

J’ai ensuite regardé à quoi il jouait, puis je lui ai demandé…

- Déjà devant Red Dead Redemption ?
- Bien sûr ! Il est trop cool ce jeu !
- Il faudra que je le teste un jour.
- Bah, je pars bosser dans deux heures et je fais la fermeture du magasin. T’as toute la journée pour y jouer.
- Nan, pas aujourd’hui ! J’ai promis à Tamama que j’irai jouer avec lui. Je vais chez lui vers 14h.
- D’accord.

Alors que je me dirigeais vers la cuisine pour prendre mon petit déjeuner, Aurélien a mis son jeu en en pause, puis m’a dit en rigolant…

- Dis, j’ai l’impression que tu l’aimes bien le p’tit Tamama !
- Bah… Oui, c’est vrai ! Il est sympa, on rigole bien !
- Je pensais pas. Vous avez quand même une grande différence d’âge tous les deux !
- !

J’ai alors répondu d’une voix colérique…

- Dis tout de suite que je suis vieux, tant que t’y es !
- Mais nan ! C’est pas ce que je voulais dire !
- Hé-hé ! T’inquiète, je rigole ! C’est vrai qu’on a quand même une grande différence d’âge lui et moi. Mais…

Puis j’ai terminé ma phrase avec un immense sourire…

- Je l’aime bien !
- Bah c’est très bien ! C’est tout ce qui compte !

Après avoir pris mon petit déjeuner, j’ai décidé de profiter de cette belle matinée pour aller faire une balade.
Après avoir enfilé ma blouse et pris mon sac de médecin, j’ai dit à Aurélien…

(09h51)

- Je vais aller me balader ! A ce soir, Aurélien !
- Salut, Tonyny ! A ce soir !

Je me suis baladé et j’ai récolté des plantes médicinales pendant environ deux heures. Puis je suis rentré à la maison pour déjeuner.
Après le repas, j’ai un peu joué à Pokémon Soul Silver.
Un peu plus tard, lorsque j’ai regardé l’heure…

(13h39)

- (Tamama va bientôt m’attendre. Je vais y aller.)

Je suis donc parti en direction de la résidence Nishizawa.
Une fois arrivé, lorsque j’ai toqué à la porte…

(14h02)

*Toc-toc-toc*

C’est Paul qui m’a ouvert. Je l’ai donc salué…

- Bonjour, Paul !
- Bonjour, docteur Tonyny. Nous vous attendions. Veuillez me suive. Je vais vous mener jusqu’à la chambre de monsieur Tamama.
- Merci beaucoup !

(14h03)

Alors que nous marchions jusqu’à la chambre de Tamama, Paul m’a dit…

- Docteur Tonyny, je dois vous informer que monsieur Tamama est en réunion avec un invité. Mais je suppose que ça ne le dérangera pas si vous vous joignez à eux.
- Ah bon…? Qui est cet invité ?
- Ma…

Paul a soudainement été interrompu par…

- GYAAAAAAAAAAAAH !!!!!
- !!!/!!!

J’ai tout de suite reconnu ce cri…

- (Ce cri… C’est Tamama !)

Paul et moi avons immédiatement courus jusqu’à la chambre de Tamama. Au moment où nous avons franchis la porte, j’ai tout de suite demandé en hurlant…

- Tamama ! Tu vas bien !?

Tamama était à quelques mètres de nous, assis au sol et tremblait de peur. Une keron était agenouillée juste en face de lui. Lorsque cette keron a tourné la tête dans ma direction, elle m’a regardé l’air surprise, puis a demandé…

- Tonyny !?
- !!!

Ça m’a fait un choc…

- A… Amama ?

La keron qui était à genou devant Tamama n’était autre qu’Amama. La keron dont j’étais tombé amoureux à l’école de médecine.
Alors que j’étais bouche bée, Paul s’est immédiatement précipité vers Tamama, puis lui a demandé…

- Monsieur Tamama, vous allez bien ?

Amama lui a répondu…

- Ne vous inquiétez pas, Paul, mon fils va bien. Il a juste été un peu surpris.
- !!?

Surpris par ce qu’elle venait de dire, j’ai demandé à Amama…

- Ton fils…? Tamama est ton fils ?
- Oui.

Paul a demandé à Amama d’un ton énervé…

- Madame ! Pourrait-on savoir ce que vous avez dit à monsieur Tamama pour qu’il pousse un tel hurlement !?
- Calmez-vous, Paul. Pour que Tonyny comprenne, je vais tout expliquer depuis le début. Ce matin, j’ai décidé de rendre visite à Tamama. Je suis arrivée devant la résidence Nishizawa, en début d’après-midi…

(Flash-back d’Amama)

(13h55) (Tonyny est en route pour la résidence Nishizawa)

Puis j’ai toqué à la porte…

*Toc-toc-toc*

Lorsque Paul m’a ouvert la porte, je me suis immédiatement présentée à lui…

- Bonjour, monsieur. Je m’appelle Amama. On m’a dit que mon fils habite ici. Il s’appelle Tamama.
- Monsieur Tamama habite bien ici. Si vous voulez bien me suivre, je vais vous mener jusqu’à sa chambre.
- Merci, c’est très gentil à vous.

Lorsque nous sommes arrivés devant la chambre de Tamama, Paul a toqué à sa porte…

*Toc-toc-toc*

Puis l’a appelé…

- Monsieur Tamama !
- Ouais !
- Excusez-moi de vous déranger, une femme nommée Amama demande à vous voir.
- Quoi !?

Tamama est alors sorti de sa chambre en tout hâte. Lorsqu’il a ouvert la porte, il a été très surpris de me voir…

- Maman !?
- Bonjour, mon petit Tamama !

Je l’ai immédiatement serré dans mes bras…

- Je suis si contente de te revoir, mon chéri.
- Euh… Oui, moi aussi !

Après ce câlin, Tamama m’a demandé…

- Mais qu’est-ce que tu fais là ?
- Je n’ai pas le droit de rendre visite à mon fils chéri ?
- Euh… Si, bien sûr !

J’ai alors tendu un sachet vers Tamama, puis je lui ai dit en souriant…

- Tiens, mon chéri. Je t’ai apporté des gâteaux.
- Youpi !!!

Paul nous a alors dit…

- Si vous me le permettez, monsieur Tamama, je vais prendre congé.
- Ok ! Merci, Paul !

Nous sommes donc entrés dans sa chambre.
Un peu plus tard, alors que Tamama dévorait les gâteaux que je lui avais apportés…

(14h02) (Tonyny va toquer à la porte de la résidence Nishizawa dans moins d’une minute)

- *Crunch* Ch’est délichieux ! Merchi, maman !
- Je t’ai déjà dit qu’on ne parle pas la bouche pleine !
- *Glups* Pardon !

C’est là que j’ai dit à Tamama…

- Euh… Mon chéri.
- Oui ?
- Ecoute… Si je suis venue, c’est également… pour te dire quelque chose.
- Qu’est-ce qu’il y a ?
- Je ne sais pas si tu t’en souviens, mais quand tu étais petit, tu m’as plusieurs fois demandé qui était ton père.
- Oui. Mais tu m’as toujours dit qu’il nous a abandonnés.
- C’est exact. Et je n’ai jamais voulu te dire son nom car j’avais peur que tu cherches à le retrouver.
- …
- Mais tu es un grand garçon, maintenant… et je pense que l’heure est venue.
- Tama ?

J’ai alors tendu une photo à Tamama, puis je lui ai dit…

- Tiens. C’est une veille photo de ton père… de l’époque où l’on sortait ensemble, lui et moi. J’ai écrit son nom au dos de la photo.
- !
- Si tu veux le retrouver… je ne t’en empêcherai pas.

Tamama m’a tout de suite serré dans ses bras, puis m’a remercié…

- Merci, maman… Merci.

Après ce câlin, Tamama a pris la photo en main, puis, juste avant de la regarder, m’a dit d’un grand sourire…

- Allez… Je la regarde !

Lorsqu’il a regardé la photo…

(14h03) (Tonyny et Paul marchent vers la chambre de Tamama)

- !!!

J’ai tout de suite remarqué son air choqué. Je lui ai donc demandé…

- Ça ne va pas, mon chéri ?

Et c’est là qu’il a hurlé de frayeur…

- GYAAAAAAAAAAAAH !!!!!
- !?

Il fût tellement paniqué qu’il est tombé au sol et tremblait de peur. Je lui ai donc demandé ce qui n’allait pas…

- Qu’est-ce qu’il y a, mon chéri ?
(Fin du flash-back)

- C’est là que Paul et toi êtes arrivés. Et c’est au moment où je t’ai vu, Tonyny… que j’ai compris pourquoi Tamama avait hurlé.
- Ah bon ? Parce que moi je ne vois toujours pas pourquoi.

Amama m’a alors tendu la photo du père de Tamama, puis m’a dit…

- Tiens… Regarde la photo de son père.

J’ai alors pris la photo, je l’ai regardé…

- !!!!!

Puis je l’ai relâché, effrayé en découvrant le visage du père de Tamama.

- (C’est… C’est pas vrai !!!)

C’était… le mien.
J’ai alors demandé à Amama tout paniqué…

- C’est… C’est impossible ! Comment !?
- Réfléchis bien, Tonyny.
- …

J’ai alors calculé dans ma tête : Amama et moi avons passés une dernière nuit ensemble juste avant que je ne sois banni de Keron. C’était il y a 20 ans. Et Tamama… a tout à fait l’âge d’être notre fils. J’ai alors demandé à Amama…

- Alors… Tamama est…
- Notre fils.
- !!!

Je ne pouvais m’empêcher de trembler. J’étais complètement déboussolé par ce que je venais d’apprendre.
Après quelques secondes, Amama a m’a demandé…

- Tonyny ! Je veux savoir la vérité ! Pourquoi tu nous as abandonnés, Tamama et moi ?

Je me suis alors approché d’Amama, puis je lui ai répondu…

- Amama, je te promets que ce n’est pas ce que je voulais !
- Alors explique-toi !
- J’ai été banni de Keron !
- !

J’ai baissé la tête tristement, puis j’ai repris…

- Lors de ma première mission… j’ai désobéis à mon commandant pour sauver la vie d’un soldat. J’ai été banni pour avoir fait ça. Je n’ai pas osé te dire la vérité. Ça a été très dur. Il ne s’est jamais passé une journée sans que je ne regrette de ne pas te l’avoir dit.
- …
- Je suis désolé.

J’ai alors relevé la tête, puis j’ai repris…

- Mais maintenant… je suis là.

J’ai ensuite pris les mains d’Amama, je l’ai regardé droit dans les yeux, puis je lui ai demandé…

- Je t’en supplie, Amama… Laisse-moi une seconde chance ! Nous pouvons encore revenir en arrière ! Nous pouvons encore recommencer !
- Mais… Tonyny… C’est impossible.
- Pourquoi !?
- Je… Je suis mariée.
- !

Lorsque j’ai entendu Amama me dire ça… j’ai relâché ses mains. J’étais totalement anéanti.
Après quelques secondes de silence… je lui ai demandé d’une faible voix…

- C’est… C’est vrai ?
- Oui.
- Et… Tu es heureuse ?
- Oui.
- Je vois.

J’ai alors repris en me forçant à sourire…

- Tou… Toutes mes félicitations, Amama !

Puis je lui ai serré rapidement la main tout en la félicitant…

- Je te souhaite mes meilleurs vœux de bonheur !
- Euh… Merci.

Tout de suite après avoir relâché sa main, toujours en me forçant à sourire, j’ai dit à Amama…

- Bon ! Je vais vous laisser ! Tamama et toi vous devez avoir encore des tas de choses à vous dire ! Salut !

Alors que je quittais la chambre de Tamama en courant, j’ai entendu ce dernier hurler…

- Attends, Tonyny !

Mais Amama l’a tout de suite interrompu…

- Chéri ! Laisse-le partir. Il a besoin d’être seul.
- (Tonyny…)

J’ai quitté la résidence Nishizawa en courant, je suis rentré à la maison, je suis allé dans mon lit, je me suis caché sous la couverture…

- *Snif*

Puis j’ai commencé à pleurer toutes les larmes de mon corps.
Le soir venu, alors que j’étais toujours sous ma couverture, totalement en larmes, j’ai entendu Aurélien rentré du travail…

(20h47)

- C’est moi ! J’suis rentré ! Tonyny ! T’es là !?

Aurélien s’est approché de la porte de ma chambre, puis a demandé…

- Tonyny ?

Je lui ai répondu en hurlant…

- N’entre pas dans cette chambre !!!
- (Il pleure !?) Tonyny, ça va !?
- Pas maintenant, Aurélien !!!
- Mais… Tout va bien au moins !?
- S’il te plait… Pas maintenant !
- D’accord… Je suis dans le salon si t’as besoin de quelque chose !

Je n’arrivais plus à m’arrêter de pleurer. Mais je ne pleurais pas parce qu’Amama étais mariée. J’étais sincère lorsque je lui ai dit que j’étais heureux pour elle. Je pleurais parce que…

(21h00)

- *Snif* Amama… *Snif* Pourquoi ne t’ai-je pas dit la vérité quand j’en ai eu l’occasion !!? *Snif* Durant toutes ces années… j’en ai voulu à mon père… parce qu’il ne s’est pas occupé de moi ! Alors que moi… j’ai abandonné mon propre fils ! *Snif* Tamama… *Snif* Je m’en veux tellement ! *Snif* Tu dois me détester !

Puis quelqu’un a soudainement toqué à la porte…

*Toc-toc-toc*

J’ai alors répondu…

- Pas maintenant, Aurélien !

Mais la personne a toqué une nouvelle fois…

*Toc-toc-toc*

J’ai brutalement hotté ma couverture tout en hurlant…

- Je t’ai dit pas maint…

Puis je me suis arrêté de hurler, lorsqu’en regardant vers la porte, j’ai aperçu une lettre qui avait été glissé sous ma porte.
Je me suis levé de mon lit, je me suis avancé vers la lettre, je l’ai prise en main, j’ai allumé la lumière, puis j’ai commencé à la lire. J’ai tout de suite reconnu l’écriture…

- (C’est l’écriture d’Amama !)

En même temps que je lisais sa lettre, j’entendais la voix d’Amama me dire ce que je lisais…

- Tonyny… Au moment où tu liras ces mots, j’aurais déjà quitté Pokopen. Pourtant, j’avais encore plusieurs choses à te dire. C’est pourquoi je t’ai écrit cette lettre. Pour commencer, je veux que tu saches… que je te pardonne…
- !
- Je ne t’en veux plus pour ce que tu as fait. Car même si ça a été très difficile pour moi… je ne doute pas une seule seconde que ça a dû être mille fois plus dur pour toi. Et je suis heureuse que tu ais décidé de sauver la vie de ce keron, lors de cette mission sur Keron.
- *Smile*
- Mais nous ne pouvons revenir en arrière. Je suis heureuse en mariage. J’aurais aimé que le bout de chemin que nous avons commencé ensemble dure éternellement. Mais c’est que notre histoire ne devait pas avoir lieu.
- …
- Je tiens juste à te dire une dernière chose : Sans même le savoir, tu t’es lié d’amitié avec notre fils. Et vous vivez tous les deux sur Pokopen. Sache que si tu veux rester son ami… ou même si tu décides de devenir véritablement son père… je ne t’en empêcherai pas.
- (Amama…)
- Au revoir, Tonyny. Ne laisse plus jamais le passé te hanter. Et quoi que tu décides de faire… je te souhaite de trouver le bonheur.

C’est au moment où j’ai lu les derniers mots de la lettre…

- *Snif*

Que j’ai totalement fondu en larmes…

- Amama… *Snif* Merci ! *Snif* Merci pour tout !

Tout de suite après avoir essuyé mes larmes, en regardant à nouveau la lettre, j’ai remarqué qu’il y avait quelque chose d’écrit au bas de la feuille…

« PS : Tamama t’a écrit un mot derrière cette lettre. »

J’ai alors retourné la feuille, puis j’ai lu ce que Tamama m’a écrit…

« Tonyny. Je voulais juste que tu saches, que malgré tout ce qui s’est passé aujourd’hui, ça ne change rien entre nous… On reste ami !
Ton fils ami, Tamama. »

Tout de suite, après avoir lu le mot de Tamama…

- Tamama…

J’ai regardé la porte de ma chambre. J’étais persuadé que Tamama était juste de l’autre côté. J’ai alors brutalement ouvert la porte en hurlant…

- Tamama !

Mais Tamama n’était pas là. Je suis immédiatement allé voir Aurélien dans le salon, puis je lui ai demandé…

- Aurélien ! Qui a glissé cette lettre sous ma porte !?
- Bah, moi. Ton ami Tamama est venu il y a quelques minutes. Il m’a demandé de te donner cette lettre, puis il est reparti.
- Tamama !

Je suis sorti de la maison en toute hâte, puis j’ai commencé à courir à toute vitesse en direction de la maison Nishizawa pour rattraper Tamama.
Après quelques secondes, j’ai aperçu Tamama dos à moi en train de marcher. Tout en continuant à courir vers lui, j’ai hurlé de toutes mes forces…

- Tamama !!!
- ?

Tamama s’est donc tourné vers moi, puis a commencé à dire…

- Tonyn…

Je l’ai brusquement interrompu en le serrant violemment dans mes bras. Puis je lui ai dit d’une voix calme…

- Je suis désolé, Tamama. J’aurais dû savoir que tu étais mon fils. Tu étais à mes côtés pendant tout ce temps… et je ne m’en suis même pas rendu compte !

Tamama m’a alors fait le lâcher, puis m’a dit en souriant…

- Ce n’est pas de ta faute, Tonyny ! Tu ne pouvais pas le deviner ! Ne t’inquiète pas, je ne te demande ni de t’investir dans ma vie, ni qu’on forme une famille. Je ne veux rien changer à la situation.
- …
- Mais… je tiens juste à te le dire une fois…

Tamama m’a alors regardé droit dans les yeux, puis m’a dit avec le plus grand de tous les sourires…

- Je suis très heureux de te connaître… Papa !
- !!!
- Allez ! On oublie toute cette histoire et on redevient ami !
- …

Je n’en revenais pas…

- (Il ne m’en veut même pas… alors que je l’ai abandonné.)

J’ai commencé à pleurer, puis j’ai hurlé…

- *Snif* Tamama !!!

J’ai alors serré Tamama dans mes bras de toutes mes forces tout en fondant en larmes, puis je lui ai dit…

- *Snif* Je te promets que plus jamais tu ne souffriras à cause de moi. Je veillerai à ce que tu sois toujours heureux. Je t’achèterai des bonbons, des gâteaux, des sucreries ! *Snif* Je ferai tout ce que tu veux !
- Tu es sûr ? Tu sais, je ne t’oblige à rien.
- Tamama, je t’en prie… Laisse-moi t’aimer… Laisse-moi être ton père.
- D’accord !

Tamama m’a également serré dans ses bras tout en fondant en larmes, puis m’a dit tout heureux…

- *Snif* Je suis tellement heureux, Papa !
- Je ne t’abandonnerai plus jamais… Fiston.

Le lendemain matin, Tamama et moi avons tout expliqué au reste de l’unité Keroro ainsi qu’à tous nos amis. Vous auriez dû voir leurs têtes !
J’ai ensuite contacté Pururu pour lui annoncer la nouvelle. Nous l’avions dit à tout le monde. Enfin… presque tout le monde…
Alors que Tamama et moi attendions dans le jardin d’Aurélien, Tamama m’a demandé…

- Papa, qu’est-ce qu’on attend exactement ?
- Un peu de patience, fiston.

Quelques minutes plus tard, en tournant les yeux vers le ciel j’ai constaté que ce que nous attendions arrivait. J’ai donc dit à Tamama…

- Ça y est ! Il arrive !

Un vaisseau keron s’est posé devant nous. Quelques secondes plus tard, papa en est sorti, puis m’a salué…

- Bonjour, fiston !
- Bonjour, papa ! Merci d’être venu si vite !
- Mais je t’en prie ! Je suis content de te revoir !
- Moi aussi !

Tout de suite après l’avoir serré dans mes bras, papa m’a demandé…

- Alors ? C’est quoi cette grande nouvelle que tu dois m’annoncer ?

Je me suis alors placé juste derrière Tamama, j’ai commencé par dire…

- Papa…

Puis j’ai terminé tout en plaçant mes mains sur les épaules de mon fils…

- Je te présente Tamama… Ton petit fils.
- !
- …

Le silence a régné entre eux. Tamama détournait le regard. J’ai alors chuchoté à son oreille…

- Qu’est-ce que tu attends, fiston ? Dis bonjour à ton grand-père !

Tamama a alors répondu d’une faible voix…

- Bon… Bonjour, grand-père.

Mais à la grande surprise de Tamama…

- !

Papa l’a violemment serré dans ses bras. Puis ils ont tous les deux esquissés un immense sourire.
Ils avaient l’air si heureux. Et je l’étais d’autant plus. Car même si j’avais définitivement perdu la femme que j’aimais… je n’aurais plus à vivre dans le regret de ne pas lui avoir dit la vérité.
Et puis surtout…

- *Smile*

J’avais gagné un merveilleux garçon.

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MessageSujet: Re: Le keron Tonyny partie 3 : Le passé finit toujours...   Mer 18 Nov - 19:23

Spoiler:
 

Mis à part ce détail, ça reste super mignon, touchant et tout!
Je me suis même filmé en train de lire (mais je crois que je vais pas te montrer, j'ai eu des "empêchements" x'] )
Mais passons : la suite scrogneugneu!!

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MessageSujet: Re: Le keron Tonyny partie 3 : Le passé finit toujours...   Mer 18 Nov - 19:33

Mince... Je priais pour que personne ne devine. Mais bon, c'est vrai que c'était assez évident. dororo2
Mais je suis très content que ça t'ai quand même plu! Merci beaucoup pour ton commentaire! keroro joyeux
Juste une question : Qu'entends-tu par "empêchements"?

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MessageSujet: Re: Le keron Tonyny partie 3 : Le passé finit toujours...   Mer 18 Nov - 19:34

Devant ce choc émotionnel, Chisa implosa. R.I.P.



Je savais pas trop à quoi m'attendre avec ce titre de chapitre, mais c'est en commençant à lire le début que j'ai commencé à comprendre....et ce que je pensais s'est avéré être vrai!! Enorme! XD
Mais je m'en suis un peu mordu les doigts en disant "comment j'ai pû ne pas y penser avant!!" car comme dit Mukuro, il y avait pas mal d'indices! Mais bon...

La surprise était bonne! : D

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MessageSujet: Re: Le keron Tonyny partie 3 : Le passé finit toujours...   Mer 18 Nov - 19:35

Tonyny> Empêchement dans le genre : mes voisins qui se déplacent et ma mamie qui téléphone en plein milieu! x')

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MessageSujet: Re: Le keron Tonyny partie 3 : Le passé finit toujours...   Mer 18 Nov - 19:40

Chisa> Génial!!! J'ai au moins réussis à surprendre une personne!!! Keroro exisé

Merci beaucoup pour ton commentaire! Je suis super content! keroro joyeux

PS : Merci Mukurochan pour la glace!

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MessageSujet: Re: Le keron Tonyny partie 3 : Le passé finit toujours...   

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