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 Hors-série de Tonyny 2 : Les vacances de Tonyny et Haruru

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Tonyny
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Localisation : La Terre. "Pokopen" pour les kerons.
Date d'inscription : 19/09/2015

MessageSujet: Hors-série de Tonyny 2 : Les vacances de Tonyny et Haruru   Mer 1 Juin - 15:34

Attention : Si vous n’avez pas lu les 3 parties de l’histoire « Le keron Tonyny » faite demi-tour ! Car ce qui va suivre se déroule en même temps que la partie 3 et en spoil des éléments. Donc, avec tout l’amour que je vous porte, je dis aux personnes concernées :
Allez-vous-en !



Hors-séries de Tonyny 2 : Les vacances de Tonyny et Haruru

Bonjour à tous ! C’est à nouveau le keron Tonyny ! Je suis très heureux de vous retrouver encore une fois !

J’espère que le premier hors-série vous a plus, car nous allons poursuivre avec le second !
Tout comme pour le précédent hors-série, j’avais déjà expliqué de quoi il allait parler à la fin de la partie 3 de mon histoire. Mais comme je l’avais mis sous spoil, je vais expliquer de quoi il va parler.

Je ne sais pas si vous vous en souvenez, mais vers la fin du chapitre 27, le chapitre où papa reviens me voir la seconde fois sur Terre, lui et moi sommes partis en vacances dans l’espace. Je vous avais alors dit à ce moment-là :

« Je vous raconterais bien cette semaine de vacances passé avec papa, mais ce serait trop long. Je vous raconterai une fois mon histoire terminée, si le cœur vous en dit. »

Vous l’aurez donc compris, je vais dès à présent commencer à vous raconter ma semaine de vacances que j’ai passé aux quatre coins de l’univers avec papa.
Mais avant cela, revenons au moment du chapitre 27 où papa et moi avons quittés la Terre :



Alors que je venais de raccrocher avec Fuyuki après lui avoir dit que je ne peux pas venir avec lui et ses amis au bord de la mer car je passais la journée avec papa, ce dernier est revenu dans la chambre, est monté sur mon lit, puis m’a annoncé avec un grand sourire…

- Mon chéri, j’ai une grande nouvelle à t’annoncer : Je viens de passer un coup de fil au boulot… J’ai pu m’arranger pour avoir une semaine de vacances ! Une semaine… rien que toi et moi !
- !
- A moins que tu aies déjà quelque chose de prévu ?

J’ai alors répondu en souriant…

- Nan… Rien du tout !
- Parfait ! Fini de manger et prépare tes valises !
- Quoi !? Pourquoi ? On va où ?
- Je t’ai bien dit qu’on allait passer ces vacances rien que toi et moi, nan ?
- Bah… oui.
- Alors, prépare tes valises ! On quitte cette planète pour la semaine !
- Euh… D’accord !

J’ai très rapidement terminé mon petit déjeuner, puis j’ai préparé mes valises.
Juste avant de partir, j’ai prévenu Aurélien de notre départ. Papa et moi sommes ensuite montés à bord de son vaisseau, puis nous avons quittés la Terre.
Une fois dans l’espace, papa m’a demandé…

- Alors, fiston ? Où veux-tu qu’on aille ?
- Ça m’est égal ! Tout ce que je veux… c’est qu’on rattrape le temps perdu, tous les deux !
- D’accord ! Je te promets que tu vas passer des vacances de rêves !
- Youpi !!!
- Hé-hé !

Alors que nos vacances étaient sur le point de commencer… je n’imaginais pas une seule seconde… toutes les surprises qu’elles allaient nous réserver.




Jour 1 : Une planète qui fait chaud au cœur

Alors que nous avions quittés la Terre depuis peu, papa m’a demandé…

- Dis-moi fiston, est-ce que tu aimes la neige ?
- Oh oui, j’adore !
- Parfait ! Prends dans ta valise les vêtements les plus chauds que tu as, et enfile-les !
- D’accord !

Je suis donc allé prendre dans ma valise les vêtements les plus chauds que j’avais, puis je les ai enfilés.
Quelques minutes plus tard, papa a dirigé le vaisseau vers une planète toute blanche.
Une fois le vaisseau posé sur la planète blanche, papa a enfilé ses vêtements les plus chauds à son tour, puis nous nous sommes tous les deux dirigés vers la sortie du vaisseau. Alors que nous nous tenions juste devant la porte de sortie du vaisseau, papa m’a demandé en souriant…

- Tu es prêt, fiston ?
- Oui !

L’instant d’après, lorsque papa a ouvert la porte du vaisseau, j’ai été très impressionné…

- Waouh !!!

Un gigantesque désert de neige s’étendait devant mes yeux. Il n’y avait absolument personne. Je n’avais jamais vu un paysage aussi magnifique. J’ai donc dit à papa…

- Toute cette neige, c’est magnifique ! Où sommes-nous, papa ?
- Nous sommes sur Yuki. La planète où la neige ne fond jamais.
- C’est vraiment un endroit magnifique !

En tournant la tête…

- !

J’ai aperçus un drôle de bonhomme de neige à seulement quelques mètres de nous. Je me suis alors avancé vers lui pour le regarder. J’ai ensuite tourné la tête vers papa, puis je lui ai dit en rigolant…

- Tu as vu, papa ? Il y a un bonhomme de neige ici !
- Ce n’est pas un bonhomme de neige, fiston ! C’est un…

Papa a soudainement été interrompu par, à ma grande frayeur, le bonhomme de neige…

- Bonzour !
- Waaah !!!

Ma frayeur fut si grande que je suis tombé au sol. Le bonhomme de neige s’est alors approché de moi, puis m’a dit d’une voix gênée…

- Dézolé, ze voulais pas vous faire peur.

Je lui ai donc demandé d’une voix effrayée…

- Tu… Tu parles !?
- Bah voui ! Comme vous !

Papa est alors venu jusqu’à moi, m’a aidé à me relever, puis m’a dit…

- J’ai essayé de te le dire, fiston. Ce n’est pas un bonhomme de neige. C’est un yuki, un habitant de cette planète.

Le yuki a alors enchainé…

- Egzact ! Ze m’appelle Falo…

Puis il a terminé sa phrase tout en tendant les bras vers moi…

- Et z’aime les gros câlins !
- Euh…

Comme je suis resté sans bouger durant plusieurs secondes, Falo m’a demandé d’une triste voix…

- Vous voulez pas me faire un câlin ?
- Euh… Si ! Bien sûr !

J’ai donc fait un gros câlin à Falo. Il m’a alors dit avec un immense sourire…

- Maintenant nous zommes zamis !
- Oui, hé-hé !

Après ce câlin, Falo nous a demandé…

- Alors ? Ze zuppoze que vous zêtes zarrivé sur zette planète pas acczident ?

Je lui ai alors répondu en souriant…

- Pas du tout ! Nous sommes venus de notre plein gré ! Mon père et moi sommes en vacances et nous avons voulu visiter votre magnifique planète !
- Z’est vrai !?
- Oui !

Falo a soudainement sauté de joie…

- Youpi !!! Zela faizait zi longtemps que nous n’avions pas zu de viziteurs !
- Hé-hé !

C’est alors que Falo s’est retourné, puis a hurlé de toutes ses forces…

- Les zamis !!! Montrez-vous !!! Nous zavons des viziteurs !!!
- ?

A peine j’ai eu le temps de me demander à qui Falo s’adressait, qu’à ma grande surprise…

- !!!

Une cinquantaine d’igloos sont soudainement sorti du sol, formant ainsi un petit village. L’instant d’après, plus d’une centaine de yuki sont sortis des igloos, puis se sont précipités à toute vitesse vers papa et moi.
Lorsqu’ils sont arrivés devant nous, tous les yukis ont commencés à parler en même temps…

- Youpi ! Des viziteurs !
- Vous croyez que ze zont des kerons comme elle nous zen a parlé ?
- L’un d’entre eux est tout blanc, comme nous !
- Ils zont l’air zentils !

On voyait bien qu’ils n’étaient pas habitués à recevoir des visiteurs. Mais alors que d’autres yukis continuaient de venir en masse vers papa et moi, l’un d’eux est soudainement venus en courant, puis a hurlé…

- Faites plaze !!! La reine tiens à accueillir nos viziteurs !!!

A ma grande surprise, en l’espace d’une seconde, tous les yukis se sont brusquement écartés frayant ainsi un chemin face à papa et moi. L’instant d’après, à ma grande surprise…

- !

Une grande et magnifique femme blonde, aux yeux bleus azur et portant un long kimono bleu, s’est avancée vers papa et moi. Je n’ai alors pu m’empêcher de penser…

- (Waouh ! Elle est jolie. On dirait une humaine.)

Lorsqu’elle est arrivée devant nous, la reine s’est adressée à papa et moi…

- Soyez les bienvenus sur Yuki, braves kerons.
- …

Alors que j’étais bouche bée face à la reine, à ma grande surprise, papa s’est avancé vers elle, puis lui a dit avec un immense sourire…

- Cela faisait longtemps. N’est-ce pas, reine Elza ?

La reine lui a répondu, également en souriant…

- Trop longtemps, mon vieil ami.

Puis, à ma grande surprise, ils se sont serrés dans les bras. Alors que j’étais bouche bée, j’ai entendu des jeunes yukis chuchotés entre eux…

- Vous zavez vu za ?
- La reine est en train de faire un câlin à ze keron.
- Vous croyez que z’est le keron que notre reine a dézà rencontré ?

J’essayais alors moi aussi de comprendre ce qui se passait…

- (Papa et la reine de Yuki… sont amis !?)

Après qu’ils aient fini leur câlin, la reine a tourné la tête dans ma direction, puis a demandé à papa…

- Et qui est ce charmant keron ?

Papa s’est alors placé juste derrière moi, a placé ses mains sur mes épaules, puis m’a présenté à la reine…

- Je vous présente mon fils, Tonyny. J’ai voulu lui faire visiter votre magnifique planète.

Après que papa se soit reculé, la reine s’est avancée vers moi, puis m’a dit…

- Je suis très heureuse de vous rencontrer, jeune Tonyny. Je suis Elza, reine de la planète Yuki.
- Euh…

Intimidé par le fait d’être face à la reine, j’ai brusquement fait la révérence, puis j’ai dit d’une voix paniquée…

- C’est… C’est pour moi un grand honneur de vous rencontrer, reine Elza !
- Hi-hi ! Pas tant de manière avec moi, jeune Tonyny !
- Oh !

Je me suis donc relevé, puis j’ai dit à la reine…

- Eh bien, je vous remercie beaucoup pour votre acceu…

J’ai alors brusquement été interrompu lorsque j’ai violemment reçu une boule de neige à l’arrière de la tête. Le choc a été si violent que je suis tombé au sol.
J’ai ensuite relevé la tête, puis je me suis retourné pour voir qui m’avait lancé la boule de neige. Il y avait plusieurs yukis ainsi que papa derrière moi.
Je me suis donc relevé, je me suis tourné vers eux, puis j’ai demandé d’une voix menaçante…

- Qui m’a jeté cette boule de neige !?

Plusieurs yukis ont répondus…

- Z’est pas moi, ze le zure !
- Z’est pas moi non plus !
- Ze le dirais zi z’était moi !

J’ai alors tourné la tête vers papa. Lorsqu’il a vu que je le regardais, il m’a immédiatement dit…

- Tu ne vas quand-même pas accuser ton propre père, fiston !?

J’ai alors pris un peu de neige dans ma main, j’en ai fait une boule de neige, puis, tout en m’avançant vers Falo, je lui ai dit d’une voix menaçante…

- Falo… Je vais me venger pour ce que tu as fait !

Tout affolé, Falo m’a répondu…

- Mais z’est pas moi !!!

Mais alors que j’allais jeter la boule de neige sur Falo, je l’ai violemment jeté sur papa. Tout de suite après qu’il ait enlevé la neige qu’il avait sur le visage, papa m’a demandé…

- Comment t’as su que c’était moi !?
- Tu croyais vraiment que j’avais pas deviné que c’est toi qui m’a lancé la boule de neige !?

Papa a de suite repris de la neige dans ses mains, en a fait une boule de neige, puis l’a lancé vers moi. J’ai alors réussis à l’éviter. Lorsque je me suis retourné, tous les yukis et moi-même avons remarqués avec frayeur…

- !!!

Que la reine Elza a reçu la boule de neige en pleine figure. Je me suis donc avancé vers elle, puis je me suis excusé d’une faible voix…

- Je… Je suis vraiment désolé, reine Elza. Ce n’était pas attentionnel.
- …

Après un silence de quelques secondes, la reine Elza a commencé par enlever la neige qu’elle avait sur le visage, elle a ensuite pris une boule de neige dans chacune de ses mains, puis, à ma grande surprise, elle a dit en rigolant…

- Vous allez regretter ça, jeune Tonyny !
- !!!

Les yukis ont alors tous hurlés en même temps…

- Bataille de boule de neize zénéral !!!

C’est alors qu’a commencé une immense bataille de boule de neige entre tous les yukis, la reine Elza, papa et moi.
Après la bataille de boule de neige, les yukis, la reine Elza, papa et moi avons passé la journée à nous amuser. Nous avons fait de la luge. Nous avons ensuite fait des bonhommes de neige. Puis, après avoir fait des bonhommes de neige, Falo nous a demandé…

- Za vous dirait d’ezzayer un zeu que nous pratiquons sur Yuki ? Z’est le zeu préféré de notre reine !
- Qu’est-ce que c’est comme jeu ?
- Zuivez-moi ! Ze vais vous montrer !

Falo nous a alors emmené jusqu’à devant une grande étendue de glace. A seulement quelques mètres de nous, il y avait un palet de hockey posé sur la glace. Puis, à environ 50 mètres plus loin sur la glace, il y a avait une cible dessinée sur le sol. J’ai alors dit à Falo…

- Oh ! C’est un terrain de curling !
- !

Surpris par ce que je venais de dire, Falo m’a demandé…

- Vous connaissez ze zeu !?
- Oui. Sur la planète où j’habite, c’est un jeu très connu.
- Donc ze penze que ze n’ai pas bezoin de vous zapprendre les règles ?
- Si je ne me trompe pas, il faut, à chacun son tour, à l’aide d’une crosse, envoyer le palet sur la cible et empêcher les autres de mettre leur palet sur la cible. C’est bien ça ?
- Egzact !

Nous avons donc disputés un tournoi de curling entre les yukis, la reine Elza, papa et moi. Inutile de vous dire que la reine Elza a remporté le tournoi haut la main.
Après la dernière partie de curling, j’ai remarqué que la nuit était tombée. J’ai donc dit à papa…

- La nuit est déjà tombée !? On s’est tellement amusés qu’on a même pas vu le temps passé !

Papa a alors enchainé…

- Ouais. On a même oublié de déjeuner.
- Oui, c’est vrai.

La reine s’est alors avancée vers papa et moi, puis nous a dit…

- Je vous présente toutes mes excuses, mes chers amis kerons. Nous nous amusions tellement que je n’ai moi-même pas vu le temps passer.

Je lui ai donc répondu en souriant…

- Ne vous excusez donc pas, reine Elza ! Papa et moi avons passés une super journée grâce à vous et à tous les yukis !
- Vous êtes trop bon, mes amis. Mais je vais corriger mes torts. Venez avec moi. Je vous invite à manger chez moi.

Surpris par ce qu’elle venait de dire, j’ai répondu…

- Oh ! Euh, merci ! C’est un grand honneur que vous nous offrez, reine Elza !
- C’est également un grand honneur pour moi de recevoir de si gentils hôtes. Suivez-moi.

Alors que papa et moi suivions la reine jusqu’à sa demeure, je ne pouvais m’empêcher de penser…

- (Je me demande à quoi ressemble la maison de la reine Elza. Ça doit sûrement être un gigantesque château totalement fait de glace !)

Lorsque nous sommes arrivés devant la maison de la reine, à ma grande surprise, sa demeure n’était qu’un simple igloo. J’ai donc demandé à la reine…

- C’est… C’est votre maison, ça ?
- Oui. Vous vous attendiez à autre chose ?
- Euh… non, non, pas du tout !

Nous sommes donc entrés dans la maison de la reine. A l’intérieur, tous les meubles étaient entièrement faits de glace. La reine nous a alors dit…

- Installez-vous, je vous en prie. Je vais préparer le diner.
- D’accord ! Merci !

Tout de suite après que la reine soit allée nous préparer à manger, bien qu’il y ait des coussins posés dessus, j’ai remarqué que les chaises étaient entièrement faites de glace. J’ai donc pensé…

- (Je ne peux pas m’assoir là-dessus ! Je vais me geler les fesses !)

Mais à ma grande surprise, papa s’est assis sur une chaise comme si de rien n’était. Je lui ai donc demandé…

- Comment tu as fait, papa !?
- Comment j’ai fait quoi ?
- Comment tu as fait pour t’assoir là-dessus !? Les chaises sont entièrement faites de glace ! Tu n’as pas les fesses gelées ?
- Assis-toi et tu verras.
- Euh… D’accord.

Je me suis donc assis tout doucement sur la chaise. Une fois assis, à ma grande surprise…

- !

La chaise n’était pas froide du tout. J’ai donc dit à papa…

- Tiens ! Ce n’est pas froid !
- Oui, ces coussins sont faits exprès pour ça !

Quelques minutes plus tard, la reine est venue avec un plateau dans les mains tout en disant…

- C’est prêt !

Elle a ensuite posé le plateau devant nous. A ma grande surprise, il y avait trois bols de soupe de légumes sur le plateau. J’ai donc demandé à la reine…

- Comment avez-vous pu préparer de la soupe de légumes alors que nous sommes sur une planète enneigée ?
- Vous l’ignorez peut-être, mais certains légumes poussent mieux dans les climats froids.
- Donc vous cultivez des légumes ici ?
- Oui. Même si les yukis ne mangent pas de soupe car c’est trop chaud pour eux, ils adorent manger des légumes. Et ils aiment aussi s’en servir pour changer de nez, hi-hi !
- (Un yuki peut changer de nez comme ça !?)

La reine a alors posé l’un des bols de soupe devant papa, un autre devant moi, puis elle a dit…

- Tenez. Mangez tant que c’est chaud.
- Merci beaucoup, reine Elza.

Au moment où j’ai gouté la soupe, j’ai dit à la reine…

- C’est vraiment délicieux ! Même les meilleurs légumes qui existent sur Terre ne sont pas aussi bons !
- Heureuse de savoir que vous aimez nos légumes !

Une fois le bol de soupe terminée, la reine nous a apportés le dessert. C’était des lapins de neige. La reine nous a alors dit…

- Voici des lapins de neige ! Régalez-vous !
- Merci !

Lorsque j’ai goûté les lapins de neige, j’ai été très surpris…

- (C’est super froid !)

J’ai donc demandé à la reine Elza…

- C’est… C’est de la neige que vous avez utilisé pour faire vos lapins de neige ?
- Bien sûr ! C’est bien pour ça que l’on appelle ça des lapins de neige ! Si vous n’aimez pas, ne vous forcez surtout pas à manger !
- Non, non ! Rassurez-vous, c’est très bon ! En plus, c’est très sucré ! J’adore !
- Je suis heureuse de vous l’entendre dire !

Une fois le repas terminée, j’ai dit à la reine…

- C’était délicieux ! Un grand merci à vous, reine Elza !
- Hi-hi ! Mais je vous en prie ! Maintenant que vos ventres sont bien remplis, veuillez me suivre. Mes amis et moi-même avons préparés une surprise pour vous.
- ?

Lorsque nous sommes sortis de l’igloo, je suis resté bouche bée…

- !!!

Tous les yukis finissaient de mettre des lanternes un peu partout dans le village. J’ai alors dit…

- Waouh ! C’est magnifique ! J’ai l’impression de me trouver au plus beau marché de noël de tous les temps !

La reine nous a ensuite dit…

- A présent, si vous l’acceptez, j’aimerais vous offrir une chanson.

J’ai immédiatement répondu…

- C’est vrai !? Une chanson pour nous !? Avec grand plaisir !

En seulement quelques secondes, plusieurs yukis, également vêtu de kimono, et qui tenaient chacun un instrument de musique dans les mains, se sont placés aux côtés de la reine. Les autres yukis se sont ensuite assis face à la reine. Cette dernière nous a alors dit, à papa et moi…

- Installez-vous. Nous allons commencer.

Je me suis donc assis quelques mètres en face de la reine. Puis, à ma grande surprise…

- !?

Quelqu’un se situant juste derrière moi m’a tiré vers lui pour me serrer contre lui. Lorsque j’ai tourné la tête pour voir de qui il s’agissait, j’ai constaté que c’était papa. Il m’a alors dit avec un immense sourire…

- Tu auras moins froid si je te tiens contre moi, mon chéri.
- Merci, papa.

Les yukis musiciens ont donc commencés à jouer de la musique, puis la reine a commencé à chanter et à danser.
(Si vous êtes dans le cas où vous êtes sûr et certain de savoir quelle chanson la reine va chanter, et que de ce fait vous ne voulez pas l’écouter, écoutez-là quand-même ! Vous serez probablement surpris !)

https://www.youtube.com/watch?v=cZtjTDlhwD8

(Lisez la suite seulement après la chanson.)

Une fois la chanson finie, tous les yukis spectateurs, papa et moi-même avons applaudis de toutes nos forces. Puis j’ai hurlé…

- Bravo !!! C’était magnifique !!!

A peine après avoir fini d’applaudir, je n’ai pu m’empêcher de bailler…

- *Baille*

La reine Elza a alors dit en rigolant…

- Hi-hi ! Vous devez être fatigués ! Venez, je vais vous préparer un igloo où vous pourrez passer la nuit.
J’ai alors commencé à répondre à la reine…
- Ne vous embêtez pas, reine Elza ! Mon père et allons dormir dans notre vaiss…

Mais la reine Elza m’a interrompu en faisant apparaître, d’un simple geste de la main, un grand igloo devant nous. Alors que j’étais bouche bée, la reine nous a dit avec un immense sourire…

- Voilà votre igloo !
- Euh… Merci.

Papa et moi sommes donc entrés dans l’igloo. A l’intérieur, il y avait deux lits. La reine nous a alors dit…

- J’espère que cet igloo est à votre goût. Si ce n’est pas le cas, dites-le-moi et j’y apporterai les modifications nécessaires.

J’ai alors répondu…

- C’est très gentil à vous, reine Elza, mais cet igloo est parfait, je vous assure !

Mais papa, lui, a répondu…

- Si cela ne vous dérange pas, reine Elza, il y a bien quelque chose que je souhaiterais modifié !
- Je vous écoute.

A ma grande surprise, papa a demandé…

- Serait-il possible de transformer les deux lits en un seul lit pour deux personnes ? Je tiens à dormir auprès de mon fils pour qu’il n’ait pas froid.
- !

Tout en esquissant un immense sourire, la reine a transformé d’un simple geste de la main les deux lits en un seul lit pour deux personnes. Puis elle a demandé à papa…

- Cela vous vous convient-il ?
- C’est parfait !
- Vous m’en voyez ravis ! Dans ce cas, il ne me reste plus qu’à vous souhaiter une bonne nuit, mes chers amis kerons.

Papa et moi avons donc également souhaités une bonne nuit à la reine Elza…

- Bonne nuit, reine Elza.

Puis soudain, nous avons entendus, de l’extérieur de l’igloo, tous les yukis hurler en même temps…

- Bonne nuit, Tonyny !!! Bonne nuit, monsieur Haruru !!!

Nous avons donc répondus en rigolant…

- Hé-hé ! Bonne nuit, les yukis !

Après que la reine Elza soit repartis, papa et moi sommes allés nous allonger dans notre lit.
Quelques minutes plus tard, alors que papa et moi étions allongés dans notre lit, je lui demandé…

- Papa, je peux te poser une question ?
- Je t’écoute.
- La reine Elza et toi semblez bien vous connaître… Si tu n’es pas trop fatigué, tu veux bien me raconter comment vous vous êtes rencontré ?
- Bien sûr !

Je me suis alors placé de manière à bien écouter l’histoire, puis j’ai écouté papa me raconter sa rencontre avec la reine Elza…

- C’était il y a très longtemps, lorsque j’étais encore soldat dans l’armée de Keron, bien avant que je ne rencontre ta mère. Mon supérieur m’avait confié une mission : Une nouvelle galaxie étant née, je devais m’y rendre en éclaireur pour voir si elle contenait des planètes habitables à envahir. Je suis donc parti en vaisseau jusqu’à cette galaxie. Peu de temps après y être entré, j’ai aperçus, à travers le hublot, une planète toute blanche. J’avais donc décidé de prévenir mon supérieur de cette découverte. Mais alors que je me saisissais de mon appareil de communication, mon vaisseau a été percuté par un astéroïde. Lors de l’impact, ma tête a violemment percuté le tableau de bord, ce qui m’a fait perdre connaissance. Lorsque j’ai rouvert les yeux, j’étais allongé dans un lit. J’avais plusieurs couvertures sur moi et ma tête était recouverte de bandages. Lorsque j’ai voulu me lever, j’ai sentis une énorme douleur à la jambe. J’ai alors constaté j’avais la jambe cassée. Alors que j’essayais de me souvenir de ce qui m’était arrivé, quelqu’un est soudainement entré dans la pièce. C’était la reine Elza. Elle s’est alors adressée à moi…

(Flash-back d’Haruru)
- Bonjour. Je suis soulagée de vous voir enfin réveillé.

Je lui ai alors demandé d’une voix paniquée…

- Qui… Qui êtes-vous ? Où suis-je !? Et que m’est-il arrivé !?
- Calmez-vous. Je vais répondre à chacune de vos questions. Je vais commencer par me présenter : Je suis Elza. Je suis la reine de la planète où vous vous trouvez en ce moment, Yuki. Votre vaisseau s’y est écrasé il y a de cela deux jours. Heureusement, mes amis m’ont immédiatement prévenue, puis nous avons fait notre maximum pour soigner vos blessures.
- Vos amis ?
- Oui. D’ailleurs, les voilà !

Plusieurs yukis sont alors entrés dans la pièce, se sont précipité vers moi, puis ont tous commencés à parler en même temps…

- Regardez, il z’est réveillé !
- Il ne nous rezemble pas !
- Z’est quoi, egzactement ?

La reine a alors dit aux yukis…

- Allons, sortez d’ici ! Notre invité a besoin de repos !

Après que les yukis soient repartis, la reine m’a présenté ses excuses…

- Veuillez excuser mes amis. C’est la première fois qu’ils rencontrent une forme de vie qui n’est pas originaire de Yuki. Et je suis forcée d’avouer qu’il en est de même pour moi.
- …
- A présent, je vais vous laisser vous reposer. Si vous avez besoin de quelque chose, n’hésitez surtout pas à m’appeler, monsieur…
- …

Je suis resté silencieux quelques secondes, puis j’ai finalement répondu d’une faible voix…

- Haruru.
- Très bien. Reposez-vous bien, monsieur Haruru.

Lorsque je me suis réveillé le lendemain matin, j’ai voulu voir dans quel état était mon vaisseau. Mais ayant toujours la jambe cassée, il m’était impossible de me lever. La reine Elza est alors venue me voir, puis, d’un simple geste de la main, a fait apparaître une béquille faite de glace.
La reine Elza m’a ensuite conduit jusqu’à devant mon vaisseau. J’ai alors découvert qu’il était en piteux état. Alors que je désespérais de ne pouvoir jamais rentrer sur Keron, j’ai constaté avec surprise que les yukis étaient en train de réparer mon vaisseau. Tout en étant bouche bée, j’ai demandé à la reine Elza…

- Mais… Co… Comment ?
- Hi-hi ! Les yukis sont des êtres très intelligents, vous savez !

J’avais alors retrouvé l’espoir de pouvoir un jour rentrer sur Keron.
Les jours suivant, j’avais beau être d’une espèce totalement différents de la leur, je fus très bien accepté par tous les yukis. Les jeunes yukis qui ne s’occupaient pas de réparer le vaisseau ne cessaient de me poser des questions sur moi et sur notre espèce…

- Dites, qu’est-ze que vous zêtes ? Vous venez d’où ?
- Je suis un keron ! Je viens de Keron, la 58ème planète de la nébuleuse gamma !
- Waouh ! Za a l’air zénial ! Et est-ze que tous les kerons zont auzzi zentils que vous ?
- Euh…

Je ne pouvais clairement pas leur dire que les kerons sont principalement des envahisseurs. Je n’ai donc malheureusement eu d’autres choix que de leur mentir…

- Oui ! Tous les kerons sont très gentils ! Nous sommes une espèce pacifique, comme vous !

Quelques jours plus tard, les réparations de mon vaisseau furent enfin terminées, et ma jambe était enfin rétablie.
Lorsque je suis entré dans le vaisseau, j’ai constaté avec surprise que le vaisseau était comme neuf. Alors que j’étais seul dans le vaisseau, j’ai soudainement entendu une voix venir du poste émetteur…

- Caporal Zurara à soldat Haruru ! Répondez !

C’était la voix de mon supérieur. J’ai alors pris le récepteur, puis j’ai répondu…

- Ici le soldat Haruru. A vous.
- Soldat Haruru ! Voilà plusieurs jours que nous essayons de communiquer avec vous ! Où étiez-vous passé !?
- Euh… Le récepteur était cassé ! Ce fut difficile, mais j’ai finalement réussis à le réparer !
- Très bien ! Je veux votre rapport ! Avez-vous découvert des planètes habitable dans cette galaxie ?
- Euh…

J’ai alors réalisé que si je disais à mon supérieur que j’avais découvert la planète Yuki, l’armée enverrait aussitôt une unité pour l’envahir. J’ai donc décidé de lui répondre…

- Négatif. Il n’y a absolument rien dans cette galaxie, hormis des astéroïdes.
- Très bien ! Votre mission est donc terminée ! Vous avez la permission de revenir à la base !
- Bien reçu. Terminé.

Puis j’ai coupé la communication. L’instant d’après, la reine Elza est entrée dans le vaisseau, puis m’a demandé…

- Alors, monsieur Haruru ? Votre vaisseau est-il en état de vous ramener sur votre planète ?
- Oui ! Il est en parfait état ! Je vous remercie infiniment pour l’aide que vous et vos amis m’avez apporté !
- Je vous en prie ! Ce fut un plaisir pour nous de vous aider ! Vous resterez bien prendre un dernier repas en notre compagnie ?
- Avec grand plaisir !

Je suis donc allé déjeuner pour la dernière fois avec la reine Elza.
Après le repas, alors que je m’apprêtais à quitter la maison de la reine, cette dernière m’a demandé…

- Excusez-moi ! Je peux vous poser une question, monsieur Haruru ?
- Bien sûr. Je vous écoute.
- Vous m’en voyez navrée, mais lorsque vous êtes retournez dans votre vaisseau, tout à l’heure… je n’ai pu m’empêcher d’entendre la conversation que vous avez eu avec l’un des vôtres.
- !!!
- Il y a de cela plusieurs jours, je vous ai entendu dire à mes amis que vous étiez une espèce pacifique. Dois-je comprendre que vous leur avez mentis ?
- …

Je ne savais pas du tout quoi répondre. Mais à ma grande surprise, la reine a immédiatement enchainé…

- Sachez toutefois que je reconnais mon tort : je n’avais pas le droit de vous espionner durant votre conversation avec l’un des vôtres. De ce fait, je ne vous force en rien à répondre à ma question.
- !

J’ai été très surpris d’entendre la reine me dire ça. Mais je lui devais la vérité. Je lui ai donc dit…

- Non, reine Elza. Vous m’avez sauvé la vie… je vous dois la vérité.

Je lui ai donc dit toute la vérité…

- Je suis bel et bien un keron. Mais il est vrai que nous ne sommes pas une espèce pacifique. Nous sommes avant tout des envahisseurs. Et je dois vous avouer… que la raison pour laquelle je voyageais dans la galaxie où se trouve votre planète… c’était justement dans le but de trouver une ou plusieurs planètes à envahir. Et la personne avec qui vous m’avez entendu parler… était mon supérieur. Il me demandait si j’avais trouvé des planètes habitables dans la galaxie.
- Je vois. Mais d’après ce que j’ai entendu, vous lui avez dit que vous n’avez trouvé aucune planète habitable.
- C’est exact. Si je lui avais dit que j’avais trouvé votre planète, des soldats de ma planète seraient déjà en route pour l’envahir.
- Je vois. Et donc… bien que vous soyez vous aussi un envahisseur… vous ne lui avez rien dit.
- En effet. Je ne pouvais pas faire ça. Pas après tout ce que vous et vos amis avez fait pour moi.
- …
- Je regrette d’avoir mentis à vos amis et à vous-même, reine Elza. Je vous promets que vous n’entendrez plus jamais parler de moi ni d’aucun autre keron.
- Monsieur Haruru…

La reine Elza s’est alors avancée vers moi, s’est agenouillée juste devant moi, puis, à ma grande surprise…

- !!!

Elle m’a soudainement serré très fort contre sa poitrine. Tout en continuant à me serrer contre sa poitrine, elle m’a dit en pleurant de joie…

- Je vous remercie infiniment, mon ami keron ! D’autres personnes n’auraient pas eu votre bonté ! Jamais je n’oublierai ce que vous avez fait pour moi et pour ma planète !
- Reine Elza ! Vous m’étouffez !!!

Après cette conversation, je suis retourné dans mon vaisseau pour rentrer sur Keron. Alors que je mettais le moteur en marche, j’ai soudainement entendu, à l’extérieur du vaisseau, tous les yukis hurler…

- Au revoir, monzieur Haruru !!!
- On z’est bien amuzés avec vous !!!
- Vous zallez nous manquer !!!

Je me suis alors placé devant la vitre du vaisseau, puis, tout en faisant au revoir de la main, j’ai hurlé de toutes mes forces…

- Vous aussi vous me manquerez beaucoup !!! Merci infiniment pour tout ce que vous avez fait pour moi !!! Je reviendrai vous voir un jour !!! Je vous le promets !!!

Puis je suis finalement reparti sur Keron.
(Fin du flash-back)

Lorsqu’il eut fini de raconter son histoire, papa a remarqué que je m’étais endormi…

- ZZZ
- Hé-hé ! Il s’est endormi.

Remarquant que ma couverture était mal mise, papa l’a remis sur moi. C’est à ce moment précis que j’ai ouvert les yeux, puis que je lui ai dit avec un immense sourire…

- Bonne nuit, papa. Merci pour cette super histoire.
- Mais je t’en prie. Bonne nuit, mon chéri.

Je me suis endormi tout de suite après que papa m’ait souhaité une bonne nuit.
Le lendemain matin, papa et moi avons pris le petit déjeuné en compagnie de la reine Elza.
Après le petit déjeuné, papa et moi sommes retournés au vaisseau pour repartir. Alors que nous nous tenions devant le vaisseau, tous les yukis ainsi que la reine Elza étaient face à nous. Papa a alors dit…

- Je tenais à tous vous remercier. Votre planète a beau être l’une des plus froides qui existe, vous êtes sans doute les personnes les plus chaleureuses de tout l’univers !

La reine a alors répondu…

- Merci beaucoup. Nous sommes également très heureux d’avoir pu accueillir des personnes aussi bienveillantes que vous.

Puis elle a terminé tout en tournant la tête vers papa…

- Et je suis également très heureuse… d’avoir pu vous revoir, mon cher Haruru.
- Tout le bonheur a été pour moi, reine Elza.

La reine Elza s’est alors avancée vers papa, puis ils se sont tous les deux fait un câlin. Alors que je regardais papa et la reine Elza se faire leur câlin tout en souriant, Falo s’est avancé vers moi, puis m’a dit…

- Tonyny. Ze… Ze zuis très zeureux de t’avoir rencontré, moi auzzi. Z’espère qu’un zour… tu reviendras me voir.
- Bien sûr ! Je t’en fais la promesse !

Falo et moi nous nous sommes également fait un câlin en signe de promesse de nous revoir un jour. Papa et moi sommes ensuite remontés à bord du vaisseau.
Quelques secondes plus tard, alors que papa allumait le moteur du vaisseau, nous avons entendus, à l’extérieur du vaisseau, tous les yukis hurler…

- Au revoir !!!
- Revenez nous voir un zour !!!
- On vous zattendra !!!

Je me suis alors collé à la vitre du vaisseau, puis j’ai hurlé de toutes mes forces tout en faisant au revoir de la main…

- On reviendra vous voir !!! C’est promis !!!

Puis nous avons quittés Yuki.
Une fois dans l’espace, j’ai dit à papa…

- C’était génial, papa ! Merci de m’avoir emmené sur cette magnifique planète !
- Hé-hé ! Mais les vacances ne font que commencer, tu sais ! Nous avons encore six jours devant nous !
- Oui, c’est vrai ! J’ai hâte de voir quel est le prochain endroit où tu vas nous emmener !
- Hé-hé ! Je ferai en sorte que tu ne sois pas déçu !

Fin du jour 1.

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Dernière édition par Tonyny le Jeu 8 Déc - 15:05, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Hors-série de Tonyny 2 : Les vacances de Tonyny et Haruru   Mer 1 Juin - 20:24

Aaaahh enfin! <3

Encore une fois, c'était très cool et mignon! J'adore lire ta fic...
(en tout cas, il est clair que tu aimes la reine des neiges)

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MessageSujet: Re: Hors-série de Tonyny 2 : Les vacances de Tonyny et Haruru   Mer 1 Juin - 20:39

En deux mots: Wow! Magnifique!

C'était super! J'ai hâte de voir la suite! ^^

Let it go~
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MessageSujet: Re: Hors-série de Tonyny 2 : Les vacances de Tonyny et Haruru   Mer 1 Juin - 23:37

Les autres ont déjà dis ce que je pensais donc :



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(Cadeau de Putafa, trop beau, ze te n'aime ma Putput!! <3 )
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MessageSujet: Re: Hors-série de Tonyny 2 : Les vacances de Tonyny et Haruru   Jeu 2 Juin - 0:20

Hé-hé! Je suis très content de voir que vous prenez toujours autant de plaisir à écouter mon histoire! ^^
Merci beaucoup pour vos commentaires! ^^

Mukurochan> Pourquoi ce "The f***"? J'ai pas trop compris. ^^'

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MessageSujet: Re: Hors-série de Tonyny 2 : Les vacances de Tonyny et Haruru   Jeu 8 Déc - 13:45

Flash-info du créateur de Tonyny :

Bonjour à tous! Je sais que cela fait maintenant plus de six mois que je n'ai pas posté de nouveau chapitre de ce hors-série! Et il y 2 raison à cela:
1: L'inspiration soudaine que j'ai eu pour la partie 4 de mon histoire! ^^
2: Le manque d'inspiration pour ce hors-série! ^^'

Mais je vous rassure, la suite ne devrait pas tarder à arriver! En effet, cela fait bien un mois que je travaille sur la suite de ce hors-série. Et vue où j'en suis à l'heure où je poste ce message, je pense pouvoir poster la suite encore cette semaine, sinon début de semaine prochaine!
J'en profite également pour vous informer que je viens de poster la nouvelle version du 1er jour de ce hors-série comme je l'ai fait pour la partie 1, 2 et 3 de mon histoire ainsi que mon premier hors-série.


Voilà, c'est tout! Bye! ^^

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MessageSujet: Re: Hors-série de Tonyny 2 : Les vacances de Tonyny et Haruru   Ven 9 Déc - 18:56

Jour 2 Partie 1 : La planète paradisiaque

Alors que nous avions quittés la planète Yuki depuis plus d’une heure, je ne pouvais m’empêcher de remarquer que papa n’arrêtait pas de bailler depuis notre départ.

- *Baille*

Je lui ai alors demandé…

- Euh… Papa…?
- Oui, fiston ?
- Est-ce que ça va ?
- Oui, pourquoi ?
- Tu n’arrêtes pas de bailler depuis que nous avons quittés Yuki. Tu as eu du mal à dormir cette nuit dans l’igloo ?
- Non, ne t’inquiète pas ! C’est juste une petite fatigue passagère !
- Dans ce cas tu veux peut-être que je prenne le volant ? Je sais piloter un vaisseau, tu sais !
- C’est gentil à toi mon chéri, mais c’est inutile : Nous serons arrivés d’ici quelques minutes !
- D’accord ! Mais… on va où, au fait ?
- Tu as déjà entendu parler de la planète Doinaka ?
- Euh… Je crois que Keroro m’a dit qu’il y est allé un jour avec Giroro et Zéroro, mais je ne vois plus de quelle planète il s’agit.
- Doinaka est une des planète les plus paradisiaque de l’univers ! Elle est notamment connue pour ses plages majestueuses !
- Des… Des plages !?
- Oui ! Les plages de Doinaka attirent chaque année de nombreux touristes ! Je me suis dit qu’après t’avoir fait visiter l’une des planète les plus froides de l’univers, ce serait sympa d’aller sur une planète plus estivale !
- Euh… D’accord. (Oh non.)

Je n’étais pas très enthousiaste à l’idée d’aller à la plage. Je rappel rapidement pourquoi pour ceux qui n’aurait pas lu mon premier hors-série ou ceux qui ne s’en rappelle plus :

Je suis atteint depuis toujours d’une malédiction ! Déjà quand j’étais enfant, chaque fois que j’emmenais Pururu à la plage durant les vacances d’été, à un moment où à un autre, je finissais toujours par perdre mon maillot de bain. Ce qui fait que je me retrouvais tout nu devant tout le monde.

(Je rappelle que même si nous ne portons pas de vêtements, il n’y a rien de plus humiliant pour un keron que de perdre son maillot de bain.)

Enfin bref. Je n’avais donc pas très envie que mon père me vois me ridiculiser au moment où je perdrais mon short de bain. Il fallait que je trouve un prétexte pour ne pas aller sur Doinaka. J’ai alors dit à papa…

- Euh… Tu sais, papa… je ne sais pas si c’est une bonne idée d’aller sur une planète touristique alors que les vacances d’été viennent de commencer. Toutes les plages vont être pleines à craquer.
- Ne t’inquiète pas, mon chéri ! Il est vrai que les vacances d’été viennent de commencer sur Terre, mais sur Doinaka, elles viennent de se finir ! Ce qui fait que les plages sont presque toutes vides, à présent ! De plus, comme il n’y a plus beaucoup de touristes après les vacances d’été, le prix des hôtels baisse considérablement ! Nous n’aurons donc pas à dormir dans le vaisseau !
- Oh… Je vois. (Il faut que je trouve autre chose !)

Après quelques secondes de réflexion, j’ai dit à papa…

- Mais il y a un problème : Je n’ai pas emmené mon short de bain !
- Pas de soucis ! J’emmène toujours deux short de bain, au cas où !
- Ah… D’accord. (Mince ! On dirait que je n’y couperai pas.)

Alors que je détournais le regard…

- !?

Sans que je ne comprenne pourquoi, papa a soudainement arrêté le vaisseau. J’ai alors tourné la tête vers lui, puis je lui ai demandé…

- Qu’est-ce qui se passe, papa ?
- Fiston… J’ai la vague impression que l’idée d’aller à Doinaka ne te fait pas vraiment plaisir. Si tu ne veux pas qu’on y aille, y a pas de problème, tu sais ! Tu me le dis, et y on ira ailleurs !
- …
- Alors…? Tu veux qu’on laisse tomber Doinaka et qu’on aille ailleurs ?
- …

Je savais très bien qu’il suffisait d’un seul mot de ma part pour que nous n’allions pas à Doinaka. Mais je voyais bien que papa, lui, avait envie d’y aller. J’ai alors répondu en souriant…

- Non, papa. Je veux aller sur Doinaka avec toi.
- Tu en es sûr ? On peut aller ailleurs, si tu veux !
- Non, non ! J’ai très envie d’aller m’amuser à la plage avec toi.
- D’accord ! Allez, on y va !

Papa a donc redémarré le vaisseau, puis a repris la route vers Doinaka. Je n’ai alors pu m’empêcher de penser…

- (Tant pis ! Je serai ridicule une fois de plus ! Et puis, qui sait, avec un peu de chance ma malédiction des plages ne fait pas effet sur Doinaka.)

Quelques minutes plus tard, papa et moi sommes finalement arrivés sur Doinaka. Nous avons donc pris nos valises, puis nous sommes allés prendre une chambre à l’hôtel du vacancier. Lorsque j’ai entendu que le prix de la chambre était si bas, je n’ai pu m’empêcher de penser…

- (Eh bah, à ce prix-là j’espère qu’on ne va pas avoir un placard à balais comme chambre !)

Papa et moi avons pris l’ascenseur, puis nous sommes allés jusqu’à notre chambre d’hôtel. Lorsque nous sommes entrés à l’intérieur, j’ai été très impressionné…

- !!!

Nous avions une superbe chambre luxueuse avec un balcon qui offre une vue splendide sur la mer. J’ai alors dit tout excité…

- Waouh ! Cette chambre est magnifique ! Je ne m’attendais pas à ça pour un prix aussi bas !
- Hé-hé ! Je t’avais bien dit que le prix des chambres d’hôtel de Doinaka chutait après les vacances d’été !

Après que nous ayons posés nos valises dans la chambre, papa m’a demandé…

- Dis, fiston, ça te dit qu’on aille un peu nager avant déjeuner ?
- Avec plaisir ! (Et voilà, c’est là que je vais perdre mon short de bain !)

Papa a alors sorti deux shorts de bain de ses valises, puis en a tendu un vers moi tout en me disant…

- Tiens ! Voilà ton short de bain !
- Bah… En fait c’est bon, papa ! Je croyais avoir oublié le mien, mais en fait je l’ai emmené !
- D’accord !

Papa et moi avons donc chacun enfilés notre short de bain, nous avons pris quelques affaires à emmener avec nous à la plage, puis nous avons commencés à nous diriger vers la sortie de la chambre. Mais alors que nous étions sur le point de sortir de la chambre, papa m’a demandé…

- Euh… Fiston…
- Oui ?
- Tu es sûr de vouloir emmener ton pendentif à la plage ?
- Bah, oui ! La peluche d’Oréré résiste parfaitement à l’eau, tu sais !
- Je n’en doute pas ! Mais les océans de Doinaka sont répandus pour ses vagues immenses. Je n’aimerais pas que tu perdes ton pendentif. Je sais à quel point il t’est précieux. Tu devrais peut-être le laisser ici.
- Ah…

Je suis resté silencieux le temps d’une ou deux secondes, puis j’ai demandé à papa…

- Et si je le laissais dans nos affaires qu’on laissera sur la plage ? Ça irait, non ?
- …

Papa est resté silencieux à son tour, puis a finalement répondu…

- Oui, je pense que ça devrait aller.
- Super !

Papa et moi sommes donc allés jusqu’à la plage, nous y avons posés nos affaires assez loin de la mer pour être sûr qu’elles ne soient pas emportées par les vagues, j’y ai laissé mon pendentif, puis papa et moi sommes allés nager.
Un peu plus tard, alors que papa et moi nagions depuis environ une heure, j’ai sorti la tête de sous l’eau, puis, alors que papa était juste en face de moi, je lui ai dit…

- Aaah ! T’avais raison, papa : Les plages de Doinaka sont vraiment super ! En plus, contrairement à la Terre, l’eau de mer de Doinaka n’est pas salée !
- En effet, les eaux de Doinaka sont reconnues pour leur pureté !

Soudain, mon ventre a fait un énorme bruit…

- Euh…
- Ha-ha ! Je connais bien ce son ! Toi, tu as faim !
- Euh… Oui.
- Il y a un p’tit snack sur la plage. Tu veux qu’on aille manger là-bas ou tu préfères aller manger au restaurant de l’hôtel ?
- Moi, je suis pour le snack !
- Ha-ha ! D’accord !

C’est alors, qu’en regardant derrière papa…

- !!!

Un énorme frisson a parcouru mon corps. Remarquant mon air effrayé, papa m’a demandé…

- Ça ne va pas, fiston ?
- Euh… Papa…
- Quoi ?
- De… Derrière toi.
- ?

Lorsque papa s’est retourné…

- !!!

Il a constaté avec frayeur qu’une énorme vague fonçait droit sur nous. Avant même que nous n’ayons le temps d’essayer d’aller jusqu’à la plage pour l’éviter, la vague nous a percuté de plein fouet.
Quelques secondes après que nous ayons été pris par la vague, j’ai sorti la tête de l’eau, puis j’ai demandé d’une voix paniquée…

- Papa !!? Papa, tu es là !!?

Papa a alors sorti sa tête de l’eau à son tour, puis m’a dit…

- Je suis là, fiston !
- Ouf ! Tu m’as fait peur !

J’ai alors pensé en paniquant…

- (Mon short de bain ! Est-ce que…)

J’ai alors vérifié si j’avais toujours mon short de bain. A mon grand soulagement…

- (Ouf ! Je l’ai toujours !)

Puis papa m’a dit…

- Fiston, regarde jusqu’où la vague est allée sur la plage.

En me tournant vers la plage, je me suis aperçus que la vague a été si grande qu’elle a failli toucher nos affaires. J’ai alors dit d’une voix paniquée…

- Waouh ! La vague a failli atteindre nos affaires !
- Oui. Et si la vague avait été plus grande… elle aurait pu emporter ton pendentif.
- C’est vrai. Tu avais raison depuis le début, papa ! Dès qu’on aura fini de déjeuner, je ramènerai Oréré dans notre chambre !
- Je pense que ça vaut mieux, oui. Bon, on va déjeuner ?
- Oui !

Papa et moi avons commencés à nous diriger vers la plage. Au moment où je suis sorti de l’eau, alors que papa allait en sortir à son tour, ce dernier s’est brusquement arrêté d’avancer, puis m’a dit d’une forte voix…

- Euh, nan, attend, y a un problème !
- Qu’est-ce qui se passe, papa ?
- Euh… Ecoute, j’ai un énorme service à te demander ! Mais surtout, j’aimerais que tu ne me poses aucune question, d’accord !?
- Euh… Oui, d’accord.
- J’aimerais que tu ailles jusqu’à nos affaires, que tu prennes la serviette qui s’y trouve, puis que tu me l’apportes ! D’accord ?
- Euh… D’accord, j’y vais.

Je suis donc allé jusqu’à nos affaires, j’y ai pris la serviette de papa ainsi que mon pendentif, puis j’ai commencé à me rediriger vers la mer.
Mais alors que je me dirigeais vers la mer, j’ai soudainement remarqué un keron de couleur brun, un peu plus âgé que moi, en train de draguer une jeune keron sur la plage…

- Allez viens, ma belle. Je suis médecin. Je te ferai voir mes super ustensiles.
- Fichez-moi la paix !
- Oh arrête un peu ! Toutes les filles tombent raide dingue devant les médecins !
- Dans les séries télé, peut-être ! Ou les putes aussi, oui ! Mais pas moi !
- Allez, sois pas conne ! Laisse pas passer la chance de ta vie !
- Je vous ai dit de me lâcher !

La jeune keron avait beau repousser le keron qui l’a draguais, il ne voulait pas la lâcher. Je devais intervenir. J’ai alors juste pris le temps de faire signe à papa de patienter un instant, je me suis ensuite placé juste derrière le keron, puis je lui ai dit d’une voix grave…

- Excusez-moi !

Sans même se tourner vers moi, il m’a répondu…

- Pas le temps ! Chuis occupé !
- Cette demoiselle vous a demandé de la laisser tranquille !
- Mêle-toi de tes affaires !
- Monsieur, je vous demande d’arrêter ça tout de suite !

Le dragueur a alors lâché la jeune keron, s’est tourné vers moi, puis m’a dit d’une voix grave…

- Ecoute, monsieur le héros. Si j’étais toi j’irai vite voir ailleurs si j’y suis.

Lorsque le dragueur s’est à nouveau tourné vers la jeune keron…

- !

Il a constaté avec surprise qu’elle en avait profité pour s’enfuir. Il s’est alors à nouveau tourné vers moi, puis m’a demandé d’une voix colérique…

- T’es content, j’espère !? A cause de toi, cette fille est partie !
- Vous ne l’intéressiez pas de toute façon !
- Et alors !? Ça te pose problème !?

Le keron a commencé à me bousculer. Je lui ai alors répondu…

- Ecoutez monsieur… Je ne veux pas me battre avec vous. Alors…
- Alors quoi !?

Le keron m’a bousculer une nouvelle fois, puis m’a dit…

- T’espérais jouer les héros et t’en tirer comme si t’avais rien fait !? J’vais te montrer ce que je fais au minus dans ton genre !

Le keron a alors voulu me donner un coup de poing. Mais à cet instant précis, à ma grande surprise…

- !

Papa s’est interposé en arrêtant le poing du keron avec son bras artificiel. Alors que je me trouvais juste derrière papa, en baissant les yeux…

- !!!

J’ai constaté qu’il n’avait plus son short de bain. J’ai alors chuchoté à l’oreille de papa…

- Papa… Tu es au courant que tu es tout nu ?
- …

Mais il ne m’a pas répondu. Le keron dragueur a ensuite demandé à papa…

- Qu’est-ce que tu veux, l’keron nudiste !?
- Écoute-moi bien, l’toubib de mes deux… Si tu veux quitter cette planète avec ton bras et tes couilles intact, je te conseille de ne pas t’en prendre à mon p’tit Tonyny ! Est-ce que c’est clair !?
- Tss !

Papa a alors lâché le keron dragueur, puis ce dernier est reparti. J’ai alors dit à papa…

- Bravo, papa ! Tu as été fantastique !
- …

Papa s’est alors tourné vers moi tout en ayant les mains devant son entrejambe et en rougissant de honte. Je lui ai alors demandé d’une voix gênée…

- Euh… C’est pour ça que tu voulais que j’aille te chercher ta serviette ?
- Oui. Mon short de bain a été emporté par la vague. J’espérais ne pas avoir à me montrer ainsi, mais quand j’ai vu ce toubib s’en prendre à toi, je n’ai pas eu le choix que d’intervenir.
- Je vois. Je suis désolé, papa. Tiens, voilà ta serviette.

Mais alors que j’allais tendre la serviette vers papa, j’ai soudainement entendu, derrière moi, quelqu’un me dire…

- Hey ! Salut, Doc !
- ?

Je me suis alors retourné, puis…

- !

Quand j’ai vu de qui il s’agissait, je lui ai demandé…

- Euh… C’est toi, Veroro !?
- Eh ouais !
- Ça alors ! Quelle surprise !



Il est vrai que je ne vous ai jamais parlé de Veroro. Je vous raconterai un peu plus tard comment nous nous sommes rencontrés, tous les deux.
Veroro m’a alors dit en souriant…

- Ça faisait un moment qu’on ne s’était pas vu !
- Oui, en effet ! Qu’est-ce que tu fais l…

C’est alors que papa m’a interrompu…

- Euh, fiston !
- ?
- Désolé de t’interrompre en pleine retrouvaille amicale, mais… je suis toujours tout nu, moi !
- Mince ! C’est vrai ! Pardon ! Tiens, voilà ta serviette !
- Merci !

Papa a donc mis la serviette autour de la taille, puis il m’a demandé…

- Alors…? Tu me présentes à ton ami ?
- Oui, bien sûr ! Alors, papa, je te présente Veroro, un vieux pote à moi ! Veroro, je te présente mon père, Haruru !

Veroro a donc serré la main à papa tout en lui disant…

- Ravie de vous rencontrer, monsieur !
- Tout le plaisir est pour moi !

Après qu’ils se soient serrés la main, j’ai demandé à Veroro…

- Mais qu’est-ce que tu fais sur Doinaka, Veroro ?
- J’ai été pris cet été sur Doinaka pour un p’tit job d’été ! Je faisais le DJ quand il y avait des fêtes sur les plages !
- Vraiment !? Trop bien !
- Oui ! Mais maintenant que les vacances d’été sont terminées, je vais en profiter pour prendre à mon tour quelques jours de vacances sur Doinaka ! D’ailleurs…

Veroro a alors terminé sa phrase tout en rougissant et en ayant des cœurs au-dessus de la tête…

- Ma belle infirmière doit venir me rejoindre d’ici quelques jours !
- Oh ! C’est vrai, tu es amoureux de cette infirmière, euh… Jeniinii, c’est ça !?
- C’est ça ! Elle vient sur Doinaka d’ici quelques jours ! J’ai tellement hâte !
- Ha-ha ! D’accord !

C’est alors que mon ventre a de nouveau fait un énorme bruit. Veroro m’a alors dit en rigolant…

- Ha-ha ! Le Doc a faim !
- Oui, c’est vrai, hé-hé !
- Je vais te laisser aller manger avec ton père ! En tout cas, ça m’a fait plaisir de te revoir, Doc !
- Moi aussi, Veroro ! On se reverra peut-être cet après-midi !
- Ok ! Bye !
- Salut !

Mais alors que papa et moi commencions à nous diriger vers le snack, Veroro m’a soudainement appelé…

- Doc !
- Oui ?
- Je voulais juste te demander un truc : Comme j’ai dû changer de téléphone récemment vue que j’ai perdu le précédent, et que je n’ai plus le p’tit ticket que tu m’avais donné où il y a ton numéro écrit dessus, je n’ai plus ton numéro de téléphone. Tu veux bien me le redonner, ste plait ?
- Oui, bien sûr ! Par contre, je n’ai pas de ticket sur moi. Est-ce que tu as ton téléphone sur toi ? Je connais mon numéro par cœur, je peux donc te le donner sans problème.
- Bien sûr !

Veroro a alors sorti son téléphone de sous son chapeau. Je lui ai ensuite donné mon numéro de téléphone. Puis Veroro m’a dit…

- Ok ! Euh… Ton nom c’est bien Tonini avec des « i », n’est-ce pas ?
- Ha-ha, non ! C’est Tonyny avec des « y » !
- D’accord ! Désolé !

Veroro a donc noté mon numéro et mon nom, puis m’a dit…

- Voilà, c’est bon ! Allez, à la prochaine, Doc ! Et bonne app !
- Merci, Veroro ! Salut !

Papa et moi sommes donc allés manger au snack.
Au milieu du repas, papa m’a dit…

- Il a l’air sympa ton pote Veroro !
- Oh oui, il l’est ! Bon, il est parfois un peu pervers quand il s’agit de son infirmière, mais c’est quelqu’un de bien !
- Je n’ai pas le souvenir que tu m’aies déjà parlé de lui.
- C’est vrai que je ne t’ai pas parlé de lui lorsque je t’ai raconté tout ce que j’ai vécu.
- Bah vas-y, raconte ! Comment l’as-tu rencontré ?
- Oh ! Eh bien, je l’ai rencontré quelques années avant l’arrivée de l’unité Keroro sur Terre. Un jour, alors que je récoltais des herbes médicinales dans un parc public, à ma grande frayeur, un keron est tombé du haut d’un arbre juste devant moi. Comme il s’était blessé, je suis immédiatement allé le soigner. Et ce keron… c’était Veroro !
- Je vois. Mais… qu’est-ce qu’il faisait en haut d’un arbre ?
- Ha-ha ! C’est une bonne question ! Veroro a toujours été passionné par l’escalade. Il essayait d’atteindre le sommet de cet arbre, quand il est tombé.
- D’accord. Et donc vous êtes devenus amis comme ça ?
- C’est ça ! Enfin, comme il voyage beaucoup de planète en planète, je ne le vois pas très souvent. Mais chaque fois qu’il passe sur Terre, il passe me dire un p’tit bonjour !
- D’accord !

Après avoir terminé de manger, papa m’a demandé…

- Bon ! On passe vite par la chambre pour que je mette mon short de bain de rechange et pour que tu ailles déposer ton pendentif, puis on retourne sur la plage ?
- Oui, D’accord !

Au moment où papa s’est levé de sa chaise, à notre grande frayeur…

- !!!/!!!

Sa serviette est retombée car une partie de celle-ci est restée coincée sous l’un des pied de la chaise…

- Merde !

Papa a alors ramassé sa serviette de sous la chaise, puis l’a replacé devant la taille. Il a ensuite dit d’une voix embarrassée…

- Dépêchons-nous de retourner dans la chambre !
- Euh… D’accord. (Pauvre papa. Il n’a vraiment pas de chance.)

Papa et moi sommes donc retournés dans notre chambre d’hôtel. Une fois dans la chambre, j’ai déposé mon pendentif et papa a enfilé son short de bain de rechange.
Après qu’il se soit changé, papa est revenu, puis m’a dit en souriant…

- C’est bon ! On peut y aller !

Je lui ai alors dit d’une faible voix…

- Euh… Papa…
- Oui ?
- Je… Je voulais juste te remercier… de m’avoir défendu de ce keron, tout à l’heure.
- Oh ! Mais je t’en prie !
- Et surtout… je suis désolé que tu ais dû… te montrer sans ton short de bain.
- Ha-ha ! T’inquiète pas, mon chéri ! De toute façon, ça devait m’arriver à un moment ou à un autre !
- Ah bon…? Comment ça ?
- Eh bien… Je ne voulais pas te le dire… mais en fait, je suis atteint d’une sorte de… malédiction.
- Une malédiction ?
- Oui. Depuis toujours, chaque fois que je vais à la plage, je perds mon short de bain entre une à dix fois dans la même journée.
- !!!

Je n’en croyais pas mes oreilles. J’ai alors demandé à papa d’une faible voix…

- Dis-moi que tu plaisantes ?
- Bah, non ! D’ailleurs, tu en as eu un aperçu, tout à l’heure !
- Mais papa… Moi aussi je suis atteint de cette malédiction !!!
- Quoi !?
- Mais oui ! Déjà quand j’étais enfant, chaque fois que j’emmenais Pururu à la plage, je finissais par perdre mon maillot de bain ! Et donc je me retrouvais tout nu devant tout le monde !
- C’est une blague, j’espère !?
- Mais non ! Pas du tout !

Papa et moi avons commencés à nous raconter nos expériences de notre malédiction des plages. J’ai alors raconté à papa le jour où je suis allé à la plage avec l’unité Keroro et la famille Hinata…

- Et là, lorsque je suis sorti des toilettes, je ne me suis pas rendu compte qu’un fil de mon short de bain était resté coincé dans la porte ! Et quand je suis arrivé devant Fuyuki… mon short de bain s’était entièrement décousu !
- Ha-ha-ha !!! C’est pas vrai !?
- Si ! Je t’assure !

Papa m’a ensuite raconté…

- Un jour des vacances d’été où ta mère était enceinte de toi, ton grand frère, elle et moi sommes allés passer une journée à la plage ! Pendant toute la journée, rien ! J’avais toujours mon short de bain ! Je commençais vraiment à croire que ma malédiction des plages était terminée ! Le soir venu, juste avant que nous quittions la plage, ton grand frère a insisté pour que nous fassions une photo de nous trois devant l’océan. Et juste au moment où la photo a été prise, devine ce que ton grand frère a fait… il m’a baissé mon short de bain !
- Nan !? Oréré a vraiment fait ça !?
- Oui ! Et ce n’est pas la seule fois qu’il m’a fait ce coup là ! Chaque fois que nous allions à la plage, ton grand frère s’amusait à me baisser mon short de bain devant tout le monde dès qu’il en avait l’occasion !
- Ha-ha-ha !!! Sacré Oréré !
- Hé-hé-hé !

Après avoir rigolé, une question m’a traversé l’esprit. J’ai alors demandé à papa…

- Mais… Du coup, j’ai quand-même une question à te poser, papa.
- Je t’écoute.
- Si tu savais d’ores et déjà que tu allais te retrouver tout nu en venant sur Doinaka… pourquoi as-tu voulu m’y emmener ?
- Eh ben… J’ai tout simplement voulu te faire plaisir. J’ai pensé que tu aimerais aller à la plage. Mais c’était avant que je sache que tu es toi aussi atteint de la malédiction des plages !
- !

Après quelques secondes de silence, j’ai dit à papa…

- Merci, papa. C’est très gentil d’avoir voulu me faire plaisir alors que tu savais très bien ce qui allait t’arriver.
- Oh ! Bah… Je t’en prie, mon chéri !
- D’ailleurs, ça va peut-être te paraître stupide, mais maintenant je suis presque heureux d’être atteint de cette malédiction des plages !
- Vraiment !? Pourquoi ?

J’ai alors répondu à papa avec un immense sourire…

- Parce que ça fait une chose de plus que j’ai hérité de toi !
- !

Papa a alors rougis, puis a répondu d’une voix gênée…

- Euh… Oui. C’est une façon de voir les choses, hé-hé !
- Hé-hé !

Papa a ensuite repris…

- Bon ! Tu veux qu’on retourne un peu sur la plage ?
- Oui ! Si tu n’as pas peur de perdre ton short de bain de rechange ! Ha-ha-ha !

Tout en nous dirigeant vers la sortie de la chambre, papa a répondu…

- Ouais, ouais, rigole pas trop ! Je suis sûr que c’est à toi que ça va arriver cet aprèm !
- Ha-ha ! On verra bien !

Papa et moi sommes donc retournés à la plage.
Au cours de l’après-midi, papa se sera retrouvé tout nu à trois reprises. Heureusement, nous arrivions à chaque fois à rattraper son short de bain avant qu’il ne se fasse emporter. Quant à moi, je ne me suis pas retrouvé tout nu une seule fois !
Le soir venu, après nous soyons allés diner au snack, papa et moi sommes retournés dans notre chambre d’hôtel. Une fois dans la chambre, papa m’a demandé d’une voix colérique…

- Dis, t’es sûr que t’es atteint de la malédiction des plages, toi aussi !? Parce qu’on est là depuis ce matin, et le seul ici qui s’est retrouvé tout nu, c’est moi !
- Je suis désolé, papa ! Je t’assure que c’est la première fois que je ne perds pas mon short de bain en allant à la plage ! Peut-être que ta malédiction des plages est si puissante qu’elle minimise les effets de la mienne, ha-ha-ha !
- Ha-ha, j’suis mort de rire ! Bon, je vais aller prendre un bain !
- D’accord ! J’irai prendre le mien quand tu auras terminé.
- Ok !

Alors qu’il se dirigeait vers la salle de bain, papa s’est soudainement arrêté d’avancer, a tourné la tête dans ma direction, puis m’a demandé…

- Euh… Fiston… Tu veux peut-être qu’on prenne un bain ensemble ? C’est le genre de chose qu’un père et un fils doivent faire au moins une fois ensemble dans leur vie, pas vrai ?
- Euh… C’est gentil à toi, papa. Mais… je n’ai pas très envie.
- Pourquoi ? Tu m’as pourtant vu tout nu à mainte reprises aujourd’hui, ha-ha !
- Oui, je le sais bien. Mais… ça me gênerais un peu.
- Bon d’accord ! J’essayerai de ne pas être trop long alors.

Un peu plus tard, papa est sorti de la salle de bain en portant une serviette autour de la taille, puis a dit…

- C’est bon ! La salle de bain est libre !
- D’accord, j’y vais !

Mais alors que j’allais aller dans la salle de bain, j’ai reçu un message sur mon téléphone portable. J’ai donc regardé le message, puis j’ai dit à papa…

- Tiens ! C’est Veroro qui m’a envoyé un message !
- Qu’est-ce qu’il dit ?
- Il dit : « Salut, Doc ! C’est ton pote Veroro ! En souvenir du boulot qu’on a fait ensemble, le barman du bar qui se trouve sur la plage m’offre toutes mes consommations ce soir. Je lui ai demandé si je peux inviter des potes à moi, il a dit oui. Ça te dit de venir ? Ton père est le bienvenu aussi, bien sûr ! Tiens-moi au courant ! Bye ! ». Ça te dit qu’on y aille, papa ?
- C’est gentil à toi, mon chéri. Mais je suis un peu fatigué. Je pense que je vais rester un peu ici et me reposer.
- Oh… D’accord.
- Mais tu sais, tu peux y aller, toi !
- Tu es sûr ? Ça ne te dérange pas ? On est censé passer ces vacances ensemble, après tout.
- Fiston, je vais juste un peu me reposer. Tu ne vas pas rester assis là à côté de moi à regarder me reposer, hé-hé ! Vas-y seulement ! Et amuse-toi bien !
- D’accord ! Merci, papa !

Juste avant de sortir de la chambre, j’ai pris mon pendentif, puis j’ai dit à papa…

- Comme on ne va pas nager, j’emmène Oréré avec moi !
- D’accord ! Fait juste attention !
- Bien sûr ! A tout à l’heure, papa !
- A plus tard, fiston !

Je suis donc sorti de la chambre d’hôtel pour aller retrouver Veroro sur la plage.

(Haruru devient le narrateur)

Une fois Tonyny parti, j’ai commencé par enlever la serviette que je portais autour de la taille, je me suis ensuite laissé tomber sur le lit, j’ai pensé…

- (Pfiou ! Je suis fatigué, moi !)

Puis, après avoir passé seulement quelques secondes allongé sur le lit, sans le vouloir…

- ZZZ

J’ai fini par m’endormir.
Plus tard, alors que la nuit était tombée, j’ai été réveillé lorsque j’ai entendu Tonyny m’appeler…

- Papa !
- !

Lorsque j’ai tourné la tête là d’où venait la voix, j’ai vu Tonyny se tenant debout à seulement quelques mètres de moi tout en ayant la tête baissée vers le sol. Je lui ai alors demandé…

- Ah ! C’est toi, fiston ! Quelque chose ne va pas ?
- …

Mais il ne m’a pas répondu. Toujours sans dire le moindre mot, Tonyny est sorti de la chambre. Je lui ai alors demandé d’une voix paniquée…

- Attend ! Où est-ce que tu vas !?

Je me suis ensuite levé de mon lit, j’ai rapidement enfilé ma veste, puis je me suis lancé à la poursuite de Tonyny. Lorsque je suis sorti de la chambre, j’ai remarqué que la porte qui mène à l’escalier de secours était ouverte. Je l’ai immédiatement franchi. En regardant dans l’escalier, j’ai aperçus Tonyny en train de monter les marches en direction du toit de l’hôtel. J’ai alors immédiatement commencé à le suivre. En même temps que je suivais Tonyny, j’entendais sa voix raisonner dans ma tête me demandant d’une triste voix…

- Pourquoi, papa…? Pourquoi est-ce que tu m’as abandonné durant toutes ces années ?
- (Tonyny !?)
- Où étais-tu quand j’avais besoin de toi…? Pourquoi m’as-tu toujours détesté !?
- Nan ! C’est faux, Tonyny ! Je t’aime !
- Je t’aimais, papa… Alors que toi tu me détestais !
- Fiston ! Je t’en supplie, ne fait pas de bêtises !

Je suis finalement arrivé sur le toit de l’hôtel. Là, j’ai aperçus Tonyny à seulement quelques mètres de moi. Il a commencé à s’avancer de manière à se laisser tomber du haut de l’hôtel. Je me suis alors précipité vers lui en hurlant…

- Tonyny !!!

J’ai tout juste eu le temps de le saisir pour l’empêcher de jeter dans le vide, puis je lui ai dit tout en le serrant fort contre moi…

- Pardonne-moi, mon chéri ! Je sais à quel point j’ai été un père horrible ! Mais je te promets de rattraper tout ce que je t’ai fait subir par le passé ! Je t’aime, mon chéri ! Je t’aime de tout mon cœur !
- C’est vrai, papa ?
- Oui, c’est vrai !
- Papa… *Snif* C’est tellement gentil ce que tu viens de me dire. *Snif* Parce que moi…

C’est alors, qu’à ma grande frayeur…

- !!!

Tonyny a tourné la tête dans ma direction en esquissant un sourire maléfique et ayant les yeux violets et le blanc des yeux de couleur rouge. Puis il a terminé sa phrase d’une voix sadique…

- Je te déteste très fort !

Je l’ai alors relâché, puis j’ai reculé de quelques pas. Il m’a ensuite dit tout en commençant à s’avancer vers moi…

- Tu pensais réellement que j’allais oublier aussi facilement toute la peur et toutes les peines que tu m’as fait subir !?
- Tais-toi ! Tu n’es pas mon p’tit Tonyny !
- Tu m’as détesté… Tu m’as haïs…
- Ça suffit !

Je me suis alors bouché les oreilles pour ne plus entendre ce qu’il me disait. Mais sa voix s’est mise à raisonner dans ma tête…

- Tu voulais me voir mort !
- LA FERME !!!

C’est alors que Tonyny m’a saisis par le cou, puis a commencé à s’avancer vers le bout du toit jusqu’à ce que mes pieds soient dans le vide. J’ai alors dit à Tonyny…

- Nan… Je t’en supplie… ne fait pas ça !
- C’est ça ! Ressens la peur ! La même peur que tu m’as fait subir durant toutes ces années !

Mais alors que je sentais la main de Tonyny se desserrer lentement d’autour de mon cou…

- !!!

Je me suis réveillé en sursaut dans le lit de la chambre d’hôtel par mon téléphone qui sonnait. Tout en reprenant mon souffle, j’ai pensé…

- (Encore… Encore ce cauchemar. Le même que j’ai fait la nuit dernière sur Yuki.)

En effet, j’avais fait le même cauchemar la veille. Hormis qu’il se déroulait sur Yuki.
Alors que je me remettais de mon cauchemar…

*Dring-Dring*

Mon téléphone continuait de sonner. J’ai alors dit…

- Mince ! C’est vrai, le téléphone !

J’ai alors pris mon téléphone, j’ai décroché, puis j’ai dit…

- Allo !
- Allo… Papa ?
- Ah ! C’est toi, fiston ! Tout va bien ?
- Euh… Non, pas vraiment. J’ai un gros problème.
- Ah ! Ça y est, tu as fini par perdre ton short de bain ?
- Euh… Non. En fait, j’aurais préféré.
- Comment ça ? Où es-tu !?
- Je… Je suis en prison.
- Quoi !!?
- *Snif* Je suis accusé de tentative de meurtre sur Veroro !
- …

A suivre…

_________________


Dernière édition par Tonyny le Dim 23 Avr - 14:43, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: Hors-série de Tonyny 2 : Les vacances de Tonyny et Haruru   Ven 9 Déc - 19:03

Jour 2 Partie 2 : Investigation sur la planète paradisiaque

(Haruru est toujours le narrateur)

Tout de suite après ce coup de fil, j’ai rapidement enfilé ma veste, puis je me suis rendu au centre de détention pour aller voir Tonyny.
Une fois arrivé au parloir, je me suis retrouvé face à Tonyny. Il semblait totalement anéanti. Je lui ai alors dit d’une voix réconfortante…

- Bonsoir, mon chéri.
- …

Mais il ne m’a pas répondu. J’ai alors repris…

- Ecoute mon chéri, je sais que c’est difficile… mais il faut que tu me racontes ce qui s’est passé !
- …

Tonyny est resté silencieux quelques secondes, puis a répondu d’une faible voix tout en détournant le regard…

- Tu ne peux rien faire pour moi, papa. Le procès a lieu demain matin. Je vais être reconnu coupable de tentative de meurtre. C’en est fini de moi.
- Ecoute, mon chéri, je connais un avocat qui pourrait t’aider ! Mais pour ça il faut que tu me dises tout ce qui s’est passé depuis le moment où tu as quitté notre chambre d’hôtel ! Tu veux bien faire ça pour moi ?
- …

Tonyny est à nouveau resté silencieux quelques secondes, puis a finalement répondu tout en tournant la tête vers moi…

- D’accord.

Témoignage de Tonyny numéro 1 :

- Après avoir quitté notre chambre d’hôtel, je suis allé retrouver Veroro à ce bar sur la plage comme convenu. Après avoir discuté pendant environ une heure avec lui, Veroro est retourné un peu nager. Il m’a proposé d’aller nager avec lui, mais comme j’avais Oréré avec moi, j’ai refusé. Je nous ai alors commandé à nouveau deux verres pour Veroro et moi. Mais lorsque Veroro a bu son verre, il a commencé à tousser, puis il s’est effondré sur le sable. Comme je ne n’avais pas emmené mes ustensiles et qu’il n’y avait plus personne au bar, je me suis précipité jusqu’à notre hôtel pour aller chercher de l’aide. Mais dès l’instant où je suis arrivé à l’hôtel, des hommes de la sécurité m’ont arrêté pour tentative de meurtre sur Veroro.
- Et ils ne t’ont pas donné plus d’explications ?
- Non. J’ai bien essayé de leur demandé de quoi ils parlaient, mais ils m’ont dit que ça ne sert à rien que j’essaye de jouer les innocents.
- Je vois. Bon ! Nous sommes donc d’accord que Veroro a été empoisonné ce soir ! Maintenant, j’ai quelques questions à te poser !
- Je t’écoute.
- Tu as dit qu’au moment où Veroro s’est effondré sur le sable, il n’y avait plus personne au bar… Cela veut donc dire qu’il y avait quelqu’un avant, n’est-ce pas ?
- Oui. Il y avait le barman ainsi qu’un keron qui était assis au bar.
- Et lorsque Veroro s’est effondré, ni l’un ni l’autre n’étaient plus là, c’est ça ?
- C’est ça.
- D’accord.

J’ai alors pris note de ce que Tonyny venait de me dire. Je lui ai ensuite demandé…

- Maintenant j’aimerais que tu me donnes des détails sur le keron qui était assis au bar !
- Bah… Je ne vois pas trop quoi te dire. Il est arrivé peu de temps avant que Veroro ne retourne nager. Et dès l’instant où il est arrivé au bar, il est resté assis et a bu son verre en silence.
- Et est-ce que tu te rappel de sa couleur de peau, de son emblème, ou d’un signe particulier qu’il avait ?
- Je crois… que sa peau était rouge… ou brune…? Je ne sais plus. Je suis désolé, papa.
- Ça ne fait rien, c’est pas grave. Encore une question : Lorsque tu as commandé les deux boissons pour Veroro et toi, est-ce que tu es resté au bar jusqu’au moment où le barman les a servis, ou est-ce que tu t’es éloigné à un moment ou à un autre ?
- Euh… Oui, je me suis éloigné du bar à un moment.
- Pourquoi ? Et où es-tu allé ?

Témoignage de Tonyny numéro 2 :

- Tout de suite après que j’ai commandé les boissons, j’ai regardé vers la mer pour voir ce que Veroro faisait. J’ai alors remarqué qu’il ne nageait plus. Il semblait paniquer, comme s’il avait perdu quelque chose. Je suis donc allé le voir pour voir ce qui n’allait pas. Il m’a expliqué qu’il avait perdu son téléphone dans la mer. Comme c’est un téléphone qui résiste à l’eau, on a plongé dans la mer pour essayer de le retrouver. Mais il était introuvable. Veroro était anéanti. Je lui ai alors proposé d’aller boire les boissons que je nous avais commandées, histoire de lui remonter le moral. Lorsque nous sommes retournés au bar, nos boissons nous y attendaient. Veroro a bu son verre d’une traite pour de suite retourné chercher son téléphone. Mais à peine avait-il commencé à se rediriger vers la mer, qu’il a commencé à tousser, puis… tu connais la suite.
- Je vois.

J’ai à nouveau pris note de tout ce que Tonyny venait de me dire. J’ai ensuite dit à Tonyny…

- Bon ! Je suis désolé, mon chéri, mais je dois te laisser à présent.
- Oui, je comprends.

Au moment où je me suis levé de ma chaise, Tonyny m’a interrompu…

- Attend, papa ! C’est vrai que tu connais un bon avocat ?
- Un « bon avocat », non. Mais « un avocat qui va faire TOUT faire pour prouver ton innocence », ça oui !
- …
- Ne t’inquiète pas, fiston ! Demain, ton innocence éclatera au grand jour ! Je t’en fais la promesse !
- …

Tonyny m’a regardé durant plusieurs secondes sans dire le moindre mot, puis s’est finalement levé de sa chaise et a quitté le parloir, l’air totalement anéanti.
Lorsque je suis sorti du parloir à mon tour, j’ai demandé au garde qui se trouvait juste à coter de la porte…

- Excusez-moi, pouvez-vous me dire précisément quand aura lieu le procès de mon fils ?
- Il a lieu demain matin à 10h précise.
- Ok ! Dites au juge que le docteur Tonyny a son avocat qui le représentera !

Alors que je me dirigeais rapidement vers la sortie, j’ai entendu le garde me dire…

- Attendez ! Il me faut le nom de son avocat !

J’ai alors répondu tout en continuant à me diriger vers la sortie…

- Il s’appelle Hunter !

Une fois sorti du centre de détention, je suis immédiatement retourné dans ma chambre d’hôtel.
Une fois dans la chambre, tout en me dirigeant rapidement vers ma valise, j’ai hotté ma veste puis je l’ai violemment lancé sur une chaise. J’ai ensuite pris ma valise, je l’ai posé sur mon lit, puis j’ai sorti toutes les affaires qui s’y trouvaient jusqu’à arriver… aux vêtements qui se trouvaient tout au fond de la valise. Alors que je regardais les vêtements qui se trouvaient au fond de la valise, je n’ai pu m’empêcher de penser…

- (J’ignore pourquoi j’ai emmené ça avec moi. D’autant que j’espérais ne plus jamais devoir l’utiliser. Mais si c’est pour prouver l’innocence de mon fils… alors je suis prêt à tout !)

J’ai alors sortis les vêtements de la valise, puis je les ai enfilés.
Une fois les vêtements enfilés, j’ai regardé l’heure sur ma montre à gousset…

- (21h58. J’ai donc douze heures devant moi avant le début du procès.)

Je suis ensuite sorti de la chambre d’hôtel, puis je suis monté dans l’ascenseur. Alors que l’ascenseur descendait jusqu’au rez-de-chaussée, j’ai pensé…

- (Tiens bon, mon p’tit Tonyny. Quoi qu’il en coute… je prouverai ton innocence…)

Puis j’ai terminé au moment où la porte de l’ascenseur s’est ouverte au rez-de-chaussée…

Cliquez ici pour ouvrir la porte de l'ascenseur:
 

Je me suis alors rendu à ce bar sur la plage où s’est déroulé le crime. Lorsque je suis arrivé sur les lieux, j’ai immédiatement remarqué quelque chose…

- (On voit bien que la police est venue ici : le sable est recouvert de trace de voitures. Il y a donc peu de chances que je puisse encore y trouver des indices. Bon, je sais où je dois enquêter maintenant.)

Je suis donc allé jusqu’au bar qui était totalement vide, puis je me suis assis sur l’une des chaises. Le barman est alors venu vers moi, puis m’a salué…

- Bonsoir, monsieur ! Qu’est-ce que je vous sers ?
- Je souhaiterais des réponses, s’il vous plait.
- Je vous demande pardon ?

J’ai alors montré au barman mon badge d’avocat qui est l’emblème sur mon chapeau, puis je lui ai dit…

- Je m’appelle Haruru Hunter. Je suis avocat. Je représente le docteur Tonyny qui est accusé de la tentative de meurtre qui s’est déroulé ici, un peu plus tôt dans la soirée. Je souhaiterais vous posez quelques questions.
- Je suis désolé, monsieur l’avocat, mais je n’ai rien à vous dire.
- Pourquoi cela ? Vous avez quelque chose à cacher ?
- Non ! Tout simplement parce que je n’étais pas là ! C’est mon collègue qui était au bar au moment du crime !
- Je vois. (Il ment, j’en suis sûr. Il faut que je prouve qu’il était bien là au moment du crime.)

J’ai alors tourné la tête vers le sable, puis j’ai demandé…

- Dis-donc, il y a beaucoup de traces de voitures devant votre bar.
- Ouais, en effet ! Vous auriez dû voir ça ! J’ai rarement vu autant d’agitation devant mon bar !

J’ai alors dit au barman tout en retournant la tête vers lui…

- Si vous avez vu toute cette agitation, c’est que vous étiez bien ici au moment du crime !
- ARGH ! Vous m’avez roulé !
- Je vous l’accorde.

J’ai ensuite violemment placé la main sur le bar, puis j’ai demandé au barman d’une voix menaçante…

- Ecoutez-moi bien ! Je dispose de moins de douze heures pour prouver l’innocence de mon fils ! Alors je vous demande de répondre à mes questions !
- J’ai déjà dit à la police tout ce que j’ai vu ! Et vous ne pouvez pas me forcer à répondre à vos questions !
- (Il a raison. Je ne peux pas le forcer à me parler. Mais je sais quoi faire pour le forcer à me dire ce que je veux.)

J’ai alors répondu au barman…

- Bon, d’accord. Excusez-moi de vous avoir dérangé.

J’ai ensuite dit tout en me levant de ma chaise…

- On se revoit demain au tribunal !
- Je ne pense pas : je n’ai pas été convoqué pour le procès.
- Je n’en doute pas. Mais croyez-moi, ça ne va tarder.
- Comment ça ? Qu’est-ce que vous voulez dire par là !?
- C’est très simple : Demain, je prouverai l’innocence de mon fils d’une manière ou d’une autre ! Seulement voilà, si mon fils est reconnu innocent, la police va forcément se lancer à la recherche du vrai coupable ! Et donc…
- Hé, Une minute ! Je n’ai rien fait, moi ! J’ai pas empoisonné Veroro !
- Vraiment…? Pourtant le fait que vous ne voulez pas répondre à mes questions prouve le contraire ! Et je pense que le juge sera entièrement d’accord avec moi !
- Ok, ok ! J’ai compris ! Posez-moi vos questions !
- Merci bien !

Je me suis à nouveau assis au bar, j’ai sorti mon carnet et mon stylo, puis j’ai demandé au barman…

- Je veux que vous me disiez tout ce qui s’est passé entre le moment où mon fils et son ami sont arrivés à votre bar et le moment où mon fils a été arrêté.
- Ok !

Témoignage du barman :

- Veroro et votre fils sont arrivés ici aux alentours de 20h. Ils ont discutés et ont bu un ou deux verres durant environ une heure. Aux alentours de 21h, Veroro est allé nager dans la mer, alors que votre fils est resté au bar.
- Attendez, je vous interromps un instant ! D’après mes informations, un autre keron est arrivé au bar avant que la victime ne retourne nager. Est-ce vrai ?
- Euh… Oui, c’est vrai ! J’avais oublié ce détail ! Alors, je recommence : Aux alentours de 21h, un keron s’est installé au bar et a commandé un verre. Quelques minutes plus tard, Veroro est allé nager et votre fils est resté au bar. Votre fils a alors commandé deux verres pour Veroro et lui. Alors que je préparais les deux boissons, votre fils est allé à son tour vers la mer. Lorsque j’ai eu terminé de préparer leurs boissons, j’ai posé les deux verres sur le bar. Puis je suis allé dans la réserve pour aller chercher quelques bouteilles.
- Je vous interromps à nouveau ! Lorsque vous êtes allé dans la réserve, l’autre keron se trouvait toujours au bar ?
- Oui. Mais juste avant que j’aille dans la réserve, il m’a demandé où se trouve les toilettes. Je lui ai dit qu’ils se trouvent juste derrière le bar. Il s’est donc levé, puis il est allé aux toilettes.
- Je vois. Continuez.
- Quelques minutes plus tard, lorsque je suis revenu au bar, votre fils n’était plus là, et le keron qui m’avait demandé où se trouvait les toilettes se tenait auprès de Veroro qui était allongé sur le sol sans connaissance. Le keron m’a alors dit d’appeler immédiatement la sécurité de l’hôtel du vacancier et de leur dire d’arrêter un keron blanc qui allait arriver d’ici peu car il a empoisonné Veroro. Sans prendre le temps de réfléchir, j’ai posé mes bouteilles, j’ai pris mon téléphone, puis j’ai appelé l’hôtel comme ce keron m’a dit de le faire. Quelques minutes plus tard, des policiers sont venus prendre des photos de la scène du crime, puis une ambulance est arrivée et a emmené Veroro à l’hôpital.
- Je vois. (Sa version coïncide avec celle de Tonyny.) Maintenant je souhaiterais vous poser quelques questions : Pour commencer, vous nommez la victime par son nom. Vous connaissiez Veroro avant ce soir ?
- Bien sûr ! Veroro et moi avons passés tout l’été à travailler ensemble ! Il faisait le DJ tous les soirs, et moi j’étais au bar et servait les clients !
- Je vois. (C’est en effet ce que Veroro a dit dans le message qu’il a envoyé à Tonyny.) Maintenant j’aimerais que vous m’en disiez un peu plus sur ce keron qui vous a demandé d’appeler l’hôtel.
- Eh bien, je ne peux pas vous dire grand-chose : Je n’ai jamais vu ce keron auparavant. Mais ce que je peux vous dire, c’est que ce keron a sauvé la vie de Veroro !
- Comment cela ?
- Comme je viens de vous le dire, Veroro a été empoisonné. Ce keron lui a sauvé la vie en lui donnant un antidote qui a diminué l’effet du poison. S’il n’avait pas fait ça, Veroro serait mort à l’heure qu’il est !
- Je vois. (Intéressant.)

J’ai alors pris note de ce que le barman venait de me dire, puis j’ai repris…

- Maintenant j’aimerais que vous me donniez des détails physiques sur ce keron. Sa couleur de peau, son emblème, etc.
- Bah… Tout ce que je peux vous dire, c’est qu’il est de couleur brun et que son emblème est un « M » de couleur vert. Je n’ai rien noté de bien spécial sur son physique.
- Je vois. (Tiens, tiens. Je crois déjà savoir de qui il s’agit.)

J’ai à nouveau pris note de ce que le barman venait de me dire, puis j’ai repris…

- Bon, je vous ai posé toutes les questions que j’avais à vous poser. Je vous remercie beaucoup d’avoir accordé un peu de votre temps.
- Je vous en prie. Je vous offre un p’tit truc à boire ?
- Ça aurait été avec plaisir, mais j’ai encore des choses à faire avant demain.
- D’accord, je comprends.

Je lui ai alors dit tout en me levant de la chaise…

- Je vous souhaite une bonne soirée, monsieur.
- Une bonne soirée à vous aussi.

Alors que j’allais m’éloigner du bar, j’ai soudainement entendu le barman m’appeler…

- Monsieur Hunter !
- ?
- Je voulais m’excuser de ne pas avoir voulu répondre à vos questions lorsque vous êtes arrivé. J’avais peur que ça m’attire des ennuis. Et je voulais aussi vous dire… que vous êtes un bon père. J’espère vraiment que vous allez réussir à prouver l’innocence de votre fils.
- …

Je suis resté silencieux quelques secondes, puis j’ai répondu…

- Si seulement vous pouviez dire vrai.

Le barman m’a alors dit en rigolant…

- Allons, ha-ha ! Vous m’avez dit vous-même que vous alliez prouver l’innocence de votre fils d’une manière ou d’une autre !
- Ce n’est pas de ça que je parlais.
- Comment ça ?
- …

Puis je suis reparti, sans dire le moindre mot.
Je me suis alors rendu à l’hôpital pour aller interroger Veroro. Mais dès l’instant où j’ai demandé le numéro de sa chambre pour aller l’interroger, l’infirmière m’a répondu…

- Je suis désolé, monsieur, mais Veroro n’est pas en condition d’être interrogé pour le moment. Il a échappé de peu à la mort, vous savez. Il a besoin de repos.
- Je comprends. Et vous savez quand il sera sur pied ?
- Au mieux… il se réveillera demain, en début d’après-midi.
- Je vois. Merci et désolé de vous avoir dérangé.

Je suis donc ressorti de l’hôpital.
Je suis ensuite allé marcher un peu sur la plage qui était totalement déserte et que seule la pleine lune éclairait encore. En même temps que je marchais sur la plage, je n’arrêtais pas de penser…

- (Le procès de Tonyny à lieu demain matin… et je n’ai trouvé aucune preuve concrète. Si seulement je pouvais trouver un petit quelque chose. Quelque chose qui pourrait m’aider pour demain.)

C’est alors qu’en marchant sur la plage…

- !

J’ai sentis avoir tapé dans quelque chose. En regardant au sol, je me suis aperçus que je venais de taper dans un téléphone portable qui était échoué sur la plage. Je l’ai alors pris en main, puis je l’ai activé. Le fond d’écran du téléphone était une photo de Veroro en compagnie d’une keron en tenue d’infirmière.

- !

J’ai immédiatement compris…

- Ce téléphone… c’est celui de Veroro ! Il l’a perdu ce soir, un peu avant que le crime n’ait lieu ! Je vais le rapporter à l’hôpital !

Mais alors que j’allais me rediriger vers l’hôpital…

- …

Je me suis arrêté, puis j’ai pensé…

- (Et si ce téléphone… contenait des indices qui pourraient m’être utile pour demain !)

Je suis donc immédiatement retourné dans ma chambre d’hôtel.
Une fois dans la chambre, j’ai retiré ma veste d’avocat, je me suis assis sur mon lit, puis j’ai commencé à regarder tout ce que le téléphone de Veroro contenait.
Après quelques minutes, j’ai constaté…

- (Malheureusement, ce téléphone ne contient que très peu de choses. Je devais m’y attendre : Veroro a bien dit qu’il a changé de téléphone récemment. Bon, je vais quand-même regarder en détail tout ce qu’il contient. Le moindre détail peut avoir son importance.)

J’ai alors commencé par regarder le répertoire. Mais je n’y ai rien trouvé de bien intéressant. Il n’y avait que peu de numéros, dont celui de Tonyny à la lettre « D » sous le nom de « Doc Tonyny ».
J’ai ensuite regardé les photos qui se trouvaient dans le téléphone. Il contenait principalement des photos de Veroro et de sa petite amie. Lorsque je suis arrivé à la dernière photo…

- !

J’ai vu qu’il s’agissait d’un selfie que Veroro a pris où l’on voit Tonyny et lui en train de s’amuser sur la plage. La photo a été prise seulement quelques minutes avant que le crime n’ait lieu.

- *Snif*

Une larme a alors coulé sur ma joue. Puis je l’ai essuyé.
Ensuite, je suis allé voir dans les vidéos du téléphone. Il n’y en avait qu’une seule. Je l’ai quand-même lancé pour voir ce qu’elle contenait.
La vidéo commençait sur Veroro, se filmant lui-même dans le hall de l’hôtel du vacancier, puis disant…

- Salut, l’infirmière de mon cœur ! C’est moi, ton p’tit Veroro dans son SUPER short de bain ! Comme je sais que tu dois être impatiente de venir me rejoindre sur Doinaka, j’ai décidé de faire cette vidéo pour te montrer le paradis qui t’attend !

Veroro sort ensuite de l’hôtel du vacancier, se met face à la plage, puis dit…

- Tu veux voir ce qui se trouve en ce moment devant moi…? Eh ben… regarde !

Veroro montre alors la plage qui s’étend devant lui. Il retourne ensuite à nouveau le téléphone vers lui, puis reprends…

- T’as vu ça !? Ça c’est le paradis qui t’attends ! Je vais te le montrer d’un peu plus près !

Veroro se dirige alors vers la plage. Une fois sur la plage, Veroro dit…

- T’as vu cette magnifique plage !? Je te vois déjà allongé sur le sable en train de bronzer au soleil !

C’est alors que j’ai remarqué quelque chose sur la vidéo…

- !

J’ai alors remis quelques secondes en arrière. Au moment où Veroro dit « T’as vu cette magnifique plage !? », en arrière-plan, on peut voir Tonyny prendre une serviette dans nos affaires, puis se rediriger vers la mer. J’ai compris que c’était le moment où j’ai perdu mon short de bain dans la mer et que Tonyny est allé chercher la serviette que je lui avais demandé.
J’ai ensuite lancé la suite de la vidéo. Veroro continue de s’avancer vers la mer. Alors qu’il se trouve à environ cent mètres de la mer, Veroro s’arrête, puis dit…

- Je vais pas trop m’avancer, non plus ! J’ai pas très envie d’être emporté par les vagues immenses de Doinaka !

Veroro se place ensuite de manière à ce que la mer soit juste derrière lui, puis il dit…

- Alors…? C’est pas le paradis, ça !? J’ai tellement hâte que tu viennes me rejoindre pour qu’on puisse passer ces vacances ensem…

Soudain, Veroro s’arrête de parler et regarde sur le côté de manière étrange. Il dit ensuite…

- Ouh là ! Je ne sais pas ce qui se passe, mais il y a deux kerons qui se disputent juste à côté. Je vais filmer ça !

Veroro tourne alors son téléphone de manière à filmer la dispute qui se déroule juste à côté de lui…

- !

J’ai alors constaté avec surprise qu’il s’agissait de la dispute qui s’est déroulé entre Tonyny et le keron dragueur après que Tonyny ait permis à la jeune keron de s’enfuir. C’est alors, qu’à ma grande surprise…

- !!!

On me voit arriver tout nu pour défendre Tonyny du keron dragueur. Après que le keron dragueur soit reparti, Veroro tourne à nouveau le téléphone vers lui, puis dit…

- Euh… En fait, je vais refaire la vidéo ! Je ne tiens pas à ce que tu vois ce que je viens de voir !

Mais alors que Veroro est sur le point de couper la vidéo, en regardant à nouveau vers nous…

- !

Veroro semble surpris, puis dit…

- Mais… Je reconnais ce keron ! C’est mon pote le Doc ! Il faut que j’aille lui dire bonjour !

Et c’est là que la vidéo prend fin.
J’ai alors posé le téléphone, puis que j’ai dit…

- Bon… Je ne peux plus rien faire pour le moment.

Je me suis ensuite levé de mon lit, je suis allé sur le balcon… puis j’ai dit tout en regardant la pleine lune…

- Tu peux dormir tranquille, mon chéri. Demain… je prouverai ton innocence. Je te le promets.

Fin du jour 2.

_________________


Dernière édition par Tonyny le Mar 18 Avr - 17:49, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Hors-série de Tonyny 2 : Les vacances de Tonyny et Haruru   Dim 11 Déc - 2:39

Jour 3 Partie 1 : Volte-face au paradis 1ère partie

(Haruru est le narrateur jusqu’à nouvel ordre)

Mon réveil a sonné à 9h le lendemain matin. Je n’avais pratiquement pas fermé l’œil de la nuit. L’image de Tonyny passant la nuit en prison m’empêchait de trouver le sommeil.
En même temps que j’enfilais ma tenue d’avocat devant le miroir, en regardant à côté de moi, j’ai vu le sac de médecin de Tonyny. J’ai alors pensé…

- (Pauvre Tonyny. Si j’étais venu avec toi hier soir sur la plage, rien de tout ça ne se serait passé.)

Une fois ma tenue d’avocat enfilée, comme Tonyny et moi devions quitter la chambre d’hôtel ce matin, je me suis rendu à l’accueil pour payer la chambre pour un jour de plus.
Je me suis ensuite rendu au restaurant de l’hôtel pour prendre un café pour m’aider à rester réveiller. Alors que je buvais mon café, j’ai pris le journal qu’un client avait laissé sur la table, puis j’ai lu les gros titres…

- (« Héros du jour : Hier soir, aux alentours de 21h, un keron a empêché une tentative de meurtre ! L’accusé, un keron du nom de Tonyny, sera jugé ce matin au tribunal à 10h précise ! »)

J’ai alors dit tout en chiffonnant le journal…

- Tss ! Saloperie de journalistes ! Je vous ferai voir, moi, que mon fils est innocent !

Comme il n’y avait pas de poubelle, j’ai mis le journal dans ma poche. J’ai ensuite terminé mon café d’une traite, puis je me suis mis en route pour le tribunal.
Une fois au tribunal, alors que j’attendais dans la salle des accusés depuis plusieurs minutes, j’ai vu Tonyny arriver. Il portait toujours son short de bain et avait toujours ce regard anéanti. Je me suis alors levé, je suis allé voir, puis je l’ai salué comme étant « Hunter », en espérant qu’il ne me reconnaisse pas…

- Bonjour, docteur Tonyny. Je me présente, je m’appelle Hunter. C’est moi qui vous représenterai lors de ce procès.
- Papa !?
- (Eh merde ! Il m’a reconnu !)
- Mais qu’est-ce que tu fais là ? Et où est l’avocat dont tu m’as parlé ?
- Je te l’ai dit, c’est moi ton avocat !
- Toi !?

J’ai alors dit à Tonyny à voix basse…

- Ecoute, fiston, ça m’arrangerait qu’on ne sache pas que tu es mon fils. Donc essayons d’être discret jusqu’à la fin du procès. D’accord ?
- Euh… Oui, d’accord.

Après quelques secondes de silence, j’ai demandé à Tonyny…

- Mais au fait, qu’est-ce que tu fais encore en short de bain ?
- Bah, j’ai demandé à la police si j’avais le droit de retourner à l’hôtel pour chercher ma blouse de médecin, mais ils ont refusés. Mais comme ils savent à quel point c’est humiliant, même pour un keron, de perdre son short de bain, ils m’ont permis de le garder.
- D’accord.

Après un nouveau silence de quelques secondes, Tonyny m’a  dit…

- Au fait, papa.
- Oui ?
- Tiens. La police m’a chargé de te remettre ça.

Tonyny m’a alors tendu un dossier. J’ai donc pris le dossier, puis j’ai demandé à Tonyny…

- Qu’est-ce que c’est ?
- Hier la police m’a interrogé sur ma relation avec Veroro. Tout ce que je leur ai dit est noté la dedans.
- D’accord.

J’ai alors rapidement feuilleté le dossier…

- (« Veroro est un vieux pote à moi. Je ne l’avais pas revu depuis longtemps. », blablabla… « Comme il voyage beaucoup, on ne se voit pas très souvent. », blablabla… « Juste avant de nous quitter à l’heure du déjeuner, Veroro m’a demandé mon numéro de téléphone car il a changé de téléphone récemment. », blablabla…) Ok ! Je garde ça !

Tonyny a ensuite dit…

- Je crois que le procès va commencer. On ferait mieux d’y aller.
- D’accord !

Alors que Tonyny s’avançait vers la salle de procès, j’ai l’ai discrètement appelé…

- Pss ! Fiston !

Lorsque Tonyny a tourné la tête dans ma direction, tout en levant le pouce, je lui ai dit à voix basse et en souriant…

- N’oublie pas ce que je t’ai promis ! Ton innocence éclatera au grand jour !
- …

Tonyny m’a regardé durant plusieurs secondes sans dire le moindre mot, puis il est finalement entré dans la salle de procès, l’air totalement anéanti. Je suis ensuite entré dans la salle de procès à mon tour, puis tout le monde s’est mis en place.
A 10h précise, le juge a donné un coup de marteau, puis a déclaré…

- Je déclare la séance ouverte pour le procès du docteur Tonyny.

Le procureur puis moi avons répondu…

- L’accusation est prête, Votre Honneur.
- La défense est prête, Votre Honneur.

Le juge m’a alors demandé…

- Monsieur Hunter…
- Oui, Votre Honneur ?
- Corrigez-moi si je me trompe, vous êtes bien le keron que j’ai aperçus tout nu hier sur la plage, n’est-ce pas ?
- (ARGH !)

De par le ridicule de la situation, je me suis affalé contre le banc de la défense, puis j’ai répondu au juge d’une voix gênée…

- Oui, Votre Honneur. C’était bien moi.

Le procureur a alors repris…

- « Hunter »…? Ce nom me dit quelque chose. Vous êtes bien le keron que l’on surnommait autrefois : « L’avocat démon », n’est-ce pas ?
- En effet.
- Je vois. Et pourquoi vous surnommait-on ains…

J’ai alors violemment placé ma main sur le banc de la défense pour interrompre le procureur, puis j’ai demandé d’une voix menaçante…

- Bon ! Qui est censé poser les questions ici !? C’est vous ou c’est moi !?
- Oh ! Veuillez m’excuser, monsieur Hunter. Je ne voulais pas vous énerver.
- (Mon cul, ouais ! Il essaye déjà de me faire perdre mon sang froid ! Il faut que je garde mon calme.)

Le juge a alors donné un coup de marteau, puis a repris…

- Bien. Nous pouvons donc commencer. Monsieur Boulaylay. Veuillez faire votre déclaration à la cour.
- Oui, Votre Honneur. L’accusé ici présent a tenté d’assassiné le keron Veroro par empoisonnement. L’accusation possède toutes les preuves qui prouvent que l’accusé est bel et bien l’auteur de cette tentative de meurtre.
- Très bien. Monsieur Boulaylay, vous pouvez appeler votre premier témoin.
- J’appelle à la barre l’inspecteur qui est chargé de l’enquête.

J’ai alors pensé…

- (Ok ! On va voir ce qu’il va nous dire de beau, cet inspecteur !)

Un keron en uniforme de policier est alors venu à la barre. Boulaylay lui a ensuite demandé…

- Veuillez donner votre nom et votre profession à la cour, je vous prie.
- Ok. Je suis l’inspecteur Polili, Votre Honneur. C’est moi qui suis chargé de cette enquête.
- Inspecteur Polili. Pouvez-vous nous décrire le crime en détail, je vous prie ?
- Bien sûr, sans aucun problème.

Déposition du témoin :

- La tentative de meurtre a eu lieu hier soir, vers 21h15. Alors que l’accusé et la victime se trouvaient au bar qui se situe sur la plage, l’accusé a empoisonné la victime en plaçant du poison dans son verre. Heureusement, après que l’accusé ait pris la fuite après avoir commis son crime, un autre médecin qui se trouvait sur les lieux a prodigué les soins nécessaires à la victime pour ralentir l’effet du poison jusqu’à l’arrivée des secours. Nous avons fait analyser le verre dans lequel la victime a bu au moment du crime. Le rapport a effectivement confirmé la présence d’un poison dans le verre.

J’ai alors interrompu l’inspecteur en hurlant…

- Objection ! Inspecteur, le rapport a peut-être prouvé la présence de poison dans le verre dans lequel la victime a bu, mais cela ne prouve en rien que ce soit bien mon client qui a placé le poison dans le verre !

L’inspecteur a alors répondu…

- Doucement, mon vieux ! J’ai pas terminé !

Le juge m’a alors dit d’une voix colérique…

- Monsieur Hunter. Veuillez ne pas interrompre le témoin avant qu’il ait terminé sa déposition !
- Euh… Oui, Votre Honneur. Veuillez m’excuser.
- Bien. Monsieur Polili. Veuillez reprendre, je vous prie.
- Ok. Le poison qui a été utilisé est un poison artisanal. Seul un expert ou un médecin pouvait fabriquer ce poison.
- Je vois. L’accusé étant médecin, cette preuve augmente les soupçons contre lui.

Je n’ai alors pu m’empêcher de penser…

- (« Seul un médecin aurait pu fabriquer ce poison. ». C’est bien ce qu’ils ont dit…)

L’inspecteur a ensuite repris…

- Mais c’est pas tout ! Nous avons trouvés une autre preuve qui prouve de manière irréfutable la culpabilité de l’accusé. La voici.

L’inspecteur a alors sorti une photo de sa poche. Le juge lui a demandé…

- Quelle est donc cette photo ?
- Cette photo a été prise sur les lieux du crime tout de suite après l’arrivée de la police et juste avant que les secours n’arrivent puis emmènent la victime à l’hôpital.
- Très bien. La cour accepte cette photo comme pièce à conviction.

La photo a été montré sur un écran de manière à ce que tout le monde la vois. La photo montrait Veroro, inconscient sur le sol, et ayant écrit le nom « Tonini » sur le sable.
L’inspecteur a alors repris…

- D’après nos informations, la victime a écrit ceci sur le sable juste avant que son sauveur ne vienne le sauver. Nous en avons conclus, que pensant sa dernière heure arrivée, la victime a écrit le nom de son assassin sur le sable.

Le juge a alors dit…

- En effet, cette hypothèse me semble être la bonne. Monsieur Hunter. Souhaitez-vous mener votre contre-interrogatoire ?
- Oui, Votre Honneur. (Tu parles que je veux mener mon contre-interrogatoire ! Je vais à tous leur faire fermer leur gueule, ouais ! Et j’ai déjà trouvé la contradiction !)
- Très bien. Le témoin est à vous.

Contre-interrogatoire :

- Inspecteur Polili. Vous affirmez que la victime a écrit le nom de son meurtrier sur le sable, c’est ça ?
- En effet. D’ailleurs, du sable a été retrouvé sur le doigt de la victime.
- Eh bien, très franchement… je n’y crois pas une seule seconde !
- Ah bon ?

(Musique d’ambiance) :
https://www.youtube.com/watch?v=PmemyFRcTVs

Boulaylay m’a alors demandé…

- Que voulez-vous dire, monsieur Hunter ?
- Monsieur Boulaylay. Vous qui avez un dossier de l’affaire tout comme moi, pourriez-vous m’épeler à voix haute le nom de mon client, je vous prie ?
- Euh… Pourquoi me demandez-vous ça ? Quel est le rapport avec notre affaire ?
- Faites-le, vous verrez où je veux en venir.
- Bon, très bien, si vous insistez. Alors voyons voir…

Boulaylay a alors ouvert le dossier de l’affaire, puis a épelé…

- Le nom de l’accusé s’écrit : « T-O-N-Y-N-Y ». Mais je ne vois toujours pas où vous voulez en venir en me demandant ç… ARGH !
- Ça y est !? Vous avez enfin compris où je veux en venir !?

Le juge m’a alors demandé…

- Pouvez-vous m’expliquer, monsieur Hunter ?
- Avec plaisir, Votre Honneur !

J’ai alors pris la photo où l’on voit Veroro qui a écrit le nom de son meurtrier sur le sable, puis j’ai dit…

- Sur cette photo, la victime a écrit le nom « Tonini » avec des « i » sur le sable. Or, le nom de l’accusé, c’est « Tonyny » avec « y » !

J’ai alors placé violemment ma main sur le banc de la défense, puis j’ai terminé d’une forte voix…

- Cette différence contredit indéniablement les faits !

Boulaylay a alors répondu en hurlant…

- Objection ! Lors de son interrogatoire, l’accusé a clairement déclaré à la police : « Veroro est un vieux pote à moi. Je ne l’avais pas revu depuis longtemps. ». La victime a donc très bien pu se tromper en écrivant le nom de l’accusé sur le sable.

J’ai alors pensé…

- *Soupir* (J’espérais ne pas avoir à sortir cette preuve aussi vite, mais on dirait bien que je n’ai pas le choix.)

Puis j’ai répondu…

- Objection ! Je détiens la preuve qui prouve que la victime savait très bien comment s’écrit le nom de mon client au moment du crime !
- Que… QUOI !?
- La preuve…

J’ai alors pris le téléphone portable de Veroro, puis je l’ai montré à tout le monde en hurlant…

- Se trouve la dedans !!!

Le juge m’a alors demandé…

- Un… Un téléphone ? Vous voulez passer un coup de fil, Monsieur Hunter ?
- Non, Votre Honneur ! Ce téléphone n’est pas à moi ! Il appartient à la victime !
- Vraiment !? Mais où l’avez-vous trouvé !?
- Hier soir, quelques minutes avant le crime, la victime a perdu son téléphone portable dans la mer. Mais la nuit dernière, juste avant de rentrer à mon hôtel, j’ai retrouvé son portable par hasard, échoué sur la plage.
- Je vois. Mais quel est le rapport avec le nom de l’accusé ?
- C’est très simple, Votre Honneur ! Si nous allons à la lettre « D » du répertoire de ce téléphone, nous pouvons y voir le nom « Doc Tonyny ». « Tonyny » écrit avec des « y » !

J’ai alors placé violemment ma main sur le banc de la défense, puis j’ai terminé…

- Ce qui prouve bien que la victime savait parfaitement comment s’écrivait le nom de l’accusé !

Boulaylay a alors répondu…

- Objection ! L’accusé a dit dans son témoignage que la victime est un vieux pote ! Ce qui veut dire que la victime possédait le numéro de l'accusé depuis probablement plusieurs années ! La victime a donc très bien pu oublier comment s’écrit le nom de l’accusé après tout ce temps !
- (Ha-ha ! Je savais qu’il allait dire ça ! Je le tiens !)

J’ai alors commencé par répondre…

- Objection !

J’ai ensuite fait non du doigt, puis j’ai repris tout en esquissant un sourire maléfique…

- Dites-moi, monsieur Boulaylay, vous qui n’arrêtez pas de mentionner le témoignage de mon client, n’auriez-vous pas oublié ce qui est écrit quelques pages plus loin ?
- Que… Quoi !?
- Laissez-moi vous lire ce qui est écrit !

J’ai alors pris le dossier où il y a écrit ce que Tonyny a dit à la police, puis j’ai dit…

- Il y a écrit : « Juste avant de nous quitter à l’heure du déjeuner, Veroro m’a demandé mon numéro de téléphone car il a changé de téléphone récemment. ».
- ARGH !!!

J’ai alors violemment placé ma main sur le banc de la défense, puis j’ai terminé…

- Ce témoignage prouve sans aucun doute que la victime savait très bien comment s’écrit le nom de l’accusé au moment du crime !

Le juge m’a alors dit…

- En effet, la défense a raison. Mais… qu’est-ce que cela prouve exactement ?
- C’est très simple, Votre Honneur : Si la victime savait comment s’écrit le nom de mon client au moment du crime… mais que le nom a été mal écrit sur le sable…

Puis j’ai terminé d’une forte voix…

- Cela prouve que ce n’est pas la victime qui a écrit « Tonini » sur le sable !!!

Alors que tout le monde s’agitait dans les tribunes, le juge a donné plusieurs coups de marteau, puis a dit…

- Silence ! Silence !

(Vous pouvez couper la musique)

Une fois le silence revenu, le juge a repris…

- Effectivement, vu sous cet angle, la défense a raison. La victime n’aurait pas écrit « Tonini » avec des « i » s’il savait très bien que le nom de l’accusé s’écrit avec des « y ». Les éléments fournis par l’accusation ne peuvent donc plus prouvés la culpabilité de l’accusé.

Boulaylay a alors pris un air effrayé…

- (ARGH ! Non !)

Quant à moi, j’étais plus que rassuré…

- (Ouf ! On peut dire que ça s’est plutôt bien passé.)

J’ai ensuite tourné la tête vers Tonyny. J’ai remarqué qu’il me regardait en souriant. J’ai alors pensé…

- (Je t’avais bien dit que je prouverais ton innocence, mon p’tit Tonyny !)

Le juge a alors repris…

- Même si la police va devoir poursuivre son enquête pour trouver le véritable coupable, cela ne concerne plus l’accusé. Je suis d’ailleurs bien obligé de vous féliciter, monsieur Hunter. Vous m’avez impressionné.

J’ai alors répondu après avoir fait la révérence…

- Je vous remercie, Votre Honneur.

Le juge a alors donné un coup de marteau, puis a dit…

- En conséquent, je déclare l’accusé, le docteur Tonyny…

C’est alors que Boulaylay a interrompu le juge en hurlant…

- Objection !
- !!!/!!!/!!!
- Votre Honneur ! L’accusation n’en a pas terminé ! Je demande une suspension du procès !

Le juge a alors demandé…

- Pourquoi souhaitez-vous suspendre le procès, Monsieur Boulaylay ? L’innocence de l’accusé vient d’être prouvée.
- Votre Honneur ! L’accusation demande quelques minutes de suspension pour pouvoir faire appel à son deuxième témoin !

J’ai alors pensé en paniquant…

- (Quoi !? Un deuxième témoin !?)

Alors que tout le monde s’agitait dans les tribunes, le juge a donné un coup de marteau, puis a dit…

- Silence ! Je demande le silence !

Une fois le calme revenu, le juge a demandé à Boulaylay…

- Monsieur Boulaylay. Votre deuxième témoin n’est-il pas déjà censé se trouver au tribunal ?
- Veuillez m’en excuser, Votre Honneur. Mais pensant ne pas devoir faire appel à mon deuxième témoin, je ne l’ai pas appelé à témoigner. C’est pourquoi je demande à la cour une suspension du procès pour demander à ce témoin de venir témoigner. Ce témoin prouvera sans aucun doute la culpabilité de l’accusé !
- Humm… Très bien. La demande de suspension est accordée. Nous entendrons la déposition de ce témoin lors de la reprise de l’audience.

J’ai alors pensé…

- (J’aurais dû me douter que ça n’allait pas être aussi simple ! Une minute… Et si le second témoin… était…)

Le juge a ensuite repris…

- L’audience est suspendue !

Puis il a suspendu le procès sur un dernier coup de marteau.

A suivre…

_________________


Dernière édition par Tonyny le Dim 23 Avr - 17:39, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: Hors-série de Tonyny 2 : Les vacances de Tonyny et Haruru   Dim 11 Déc - 2:48

Jour 3 Partie 2 : Volte-face au paradis 2ème partie

Une fois sortie de la salle procès, Tonyny et moi attendions dans la salle des accusés en attendant l’arrivée du second témoin. Tonyny m’a alors dit…

- Euh… Papa.
- Oui ?
- Je voulais juste te dire… que tu m’as impressionné tout à l’heure. Tu as détruit les arguments du procureur si facilement. On dirait que tu as fait ça toute ta vie.
- Ce n’était rien, tu sais.

Après quelques secondes de silence, alors que je détournais le regard, Tonyny m’a demandé…

- Papa… Au début du procès… le procureur t’a demandé si tu es bien le keron que l’on surnommait autrefois… « l’avocat démon », et tu as répondu oui. Est-ce que c’est vrai ? Tu as vraiment été avocat ?
- *Soupir* Oui, mais c’était il y a longtemps.
- Et… Pourquoi te surnommait-on « l’avocat démon » ?
- …

Je suis resté silencieux durant plusieurs secondes, puis j’ai finalement répondu…

- Ça n’a aucune importance ! Ce qui compte maintenant c’est que je prouve ton innocence !
- Euh… D’accord.

Quelques minutes plus tard, le témoin étant arrivé, tout le monde a repris sa place dans la salle de procès.
Le juge a ensuite donné un coup de marteau, puis a dit…

- La séance peut reprendre. Monsieur Boulaylay, veuillez appeler votre deuxième témoin à la barre.
- Oui, Votre Honneur.

Le témoin est alors venu à la barre. Il s’agissait d’un keron de couleur brun, avec pour un emblème un « M » de couleur vert, et esquissant un sourire de frimeur.
Dès l’instant où je l’ai vu…

- !

Je l’ai immédiatement reconnu…

- (J’en étais sûr ! C’est le keron médecin qui s’en est pris à Tonyny hier sur la plage !)

Le keron médecin a alors tourné la tête dans ma direction, puis m’a salué tout en faisant un immense salut de la main…

- Hey ! Salut, l’keron nudiste ! Tu te souviens de moi !?
- (Grrr ! Il se moque de moi !)

Boulaylay a alors demandé au témoin tout en s’empêchant de rire…

- Humm… Veuillez décliner votre identité, je vous prie.
- Je suis le docteur Mentété. Mais je vous prierais de ne pas m’appeler « docteur » mais « monsieur ». Je n’aime pas me vanter de mon titre de médecin.
- Euh… Très bien, monsieur Mentété.

J’ai alors pensé…

- (Non mais je rêve ! Hier encore il se servait de son titre de médecin pour draguer des filles !)

Boulaylay a ensuite dit au juge…

- Votre Honneur. Monsieur Mentété n’est autre que le médecin qui a sauvé la vie de la victime après que l’accusé l’ait empoisonné.
- Ah oui ? Eh bien, je ne peux que vous remercier pour votre acte de bravoure, monsieur Mentété.
- Mais je vous en prie, Votre Honneur. Je n’ai fait que mon devoir.

J’ai alors pensé…

- (Non mais dites-moi que je rêve ! Même le juge pense que ce type est un héros !)

Boulaylay a ensuite demandé à son témoin…

- Monsieur Mentété. En plus d’avoir la preuve de la culpabilité de l’accusé, vous m’avez expliqué que vous pensez savoir ce qui a poussé l’accusé à commettre ce crime, n’est-ce pas ?
- En effet.
- Très bien. Veuillez commencer par nous expliqué précisément tout ce qui s’est passé entre le moment où vous êtes arrivé le lieu du crime et le moment où le crime a été commis.
- Mais bien sûr !

Déposition du témoin :

- Je suis arrivé au bar quelques minutes avant l’heure du crime. J’y ai d’ailleurs vu la victime et l’accusé en train de discuter. Je me suis assis au bar, puis j’ai commandé un verre. Une fois mon verre terminé, je suis allé aux toilettes qui se situent derrière le bar. Lorsque je suis revenu au bar, j’ai aperçus la victime gisant sur le sable, et l’accusé en train de s’enfuir. Je me suis naturellement précipité vers la victime pour la soigner. C’est alors que j’ai remarqué le nom « Tonini » écrit sur le sable. Pas de doute, c’est bien la victime qui l’a écrit. Je lui ai donc demandé si ce Tonini était bien le keron blanc que je venais de voir s’enfuir. La victime a acquiescé juste avant de perdre connaissance. J’ai alors tourné la tête vers le barman, puis je lui ai dit d’appeler la sécurité de l’hôtel du vacancier pour leur dire d’arrêter le keron blanc qui allait arriver d’ici peu de temps pour tentative de meurtre. J’ai alors donné un remède à la victime pour diminuer l’effet du poison. J’ai ensuite appelé la police pour qu’ils puissent photographier le message que la victime a écrit sur le sable juste avant de perdre connaissance, puis j’ai appelé les secours.

Le juge a alors repris…

- Humm, en effet, ce témoignage me parait concluant.

J’ai alors pensé…

- (Concluant !? Non mais il se fout de moi !?)

J’ai de suite violemment placé ma main sur le banc de la défense, puis j’ai répondu…

- Votre Honneur ! Vous semblez oublier ce que j’ai prouvé tout à l’heure : La victime savait parfaitement comment s’écrit le nom de mon client ! Cela ne peut donc pas être la victime qui a écrit le nom « Tonini » sur le sable !

Boulaylay a alors répondu…

- Allons, allons, monsieur l’nudi… Euh, monsieur Hunter. La victime était en train de mourir à ce moment-là. Il a probablement voulu écrire le nom de son meurtrier le plus vite possible d’avant de rendre l’âme.

Ce à quoi le juge a répondu…

- En effet. L’accusation marque un point.
- (ARGH ! Non !)

Le juge a ensuite demandé…

- Monsieur Mentété. Vous avez mentionné tout à l’heure que vous aviez votre théorie sur le mobile du crime, n’est-ce pas ?
- En effet.
- Nous vous écoutons.
- Lorsque je buvais mon verre au bar, juste avant que le crime n’ait lieu, je n’ai pu m’empêcher d’écouter la conversation entre la victime et l’accusé. La victime montrait à l’accusé des photos de sa petite amie grâce à son téléphone portable. L’accusé a dit qu’il trouvait la petite amie en question très mignonne. Je pense donc que l’accusé a voulu assassiner la victime pour avoir le champ libre et pouvoir conquérir le cœur de la petite amie de la victime.

J’ai alors placé violemment ma main sur le banc de la défense, puis j’ai dit d’une forte voix…

- Votre Honneur ! Le témoin ne dispose d’aucune preuve pour prouver sa théorie !

Boulaylay a immédiatement répondu…

- Evidemment. Il ne s’agit que d’une théorie. Néanmoins, cette théorie me semble tout à fait plausible. Qu’en pensez-vous, Votre Honneur ?

Le juge a alors répondu…

- Un meurtre par amour…? En effet, j’ai déjà condamné plusieurs personnes pour ce genre de raison.
- (ARGH !!! Non !!!)
- Eh bien, je pense que cela met fin à ce procès. Je déclare donc l’accusé, le docteur Tonyny…

J’ai alors interrompu le juge…

- Un instant ! Et mon contre-interrogatoire alors !?
- Euh… Vous voulez vraiment mener un contre-interrogatoire ? Le témoignage du témoin me semble prouver de manière certaine la culpabilité de l’accusé.
- Oui, Votre Honneur ! Je souhaite mener mon contre-interrogatoire !

Boulaylay a alors rétorqué…

- Votre Honneur. Je pense que la défense nous fait perdre notre temps. Nous en avons terminés avec ce procès.
- Votre Honneur ! J’ai des questions à poser au témoin ! Donc il est dans mon droit de mener mon contre-interrogatoire !

Le juge a donc répondu…

- Très bien. Vous pouvez mener votre contre-interrogatoire, monsieur Hunter.

J’ai alors pensé…

- (Ouf ! J’ai cru pendant un instant que tout était fini ! J’ai une chance de prouver l’innocence de Tonyny ! Je n’ai pas intérêt à la rater !)

Contre-interrogatoire :

- Monsieur Mentété. Lors de votre témoignage, lorsque vous vous avez mentionné avoir vu le nom « Tonini » écrit sur le sable, vous avez dit, je cite : « Pas de doute, c’est bien la victime qui l’a écrit. ». Comment pouvez-vous être si sûr que ce soit bien la victime qui l’ait écrit ?
- C’est évident : La victime avait du sable sur l’index. J’en ai donc forcément conclus que c’est lui qui avait écrit le nom de son assassin.
- Je vois. (Je ne peux rien faire avec ça ! Il faut que je continue !)

J’ai ensuite repris…

- Après que la victime vous ait désigné son meurtrier, vous avez dit au barman d’appeler la sécurité de l’hôtel du vacancier. Comment saviez-vous que mon client allait se rendre à cet hôtel ?
- C’est pourtant simple : L’hôtel du vacancier est l’endroit le plus proche pour trouver des secours. Il allait donc forcément se rendre là-bas !
- Et pourquoi serait-il allé chercher des secours !? Un vrai meurtrier chercherait plutôt à s’enfuir que d’aller chercher de l’aide !
- Ça me parait pourtant évident ! Je vais t’expliquer, l’keron nudiste : L’accusé a voulu faire croire qu’il allait chercher des secours, alors qu’en fait, il savait très bien que le temps qu’il revienne avec les secours, la victime serait déjà mort. L’accusé a tout simplement voulu se créer un alibi !
- Et comment pouvez-vous savoir tout cela !? Vous avez des preuves !?
- Non. Une fois encore, ce n’est qu’une simple théorie, mais qui me parait tout à fait correct. Vous êtes bien d’accord avec moi, Votre Honneur ?

Ce à quoi le juge a répondu…

- En effet, cette théorie me semble tout à fait plausible.

J’ai alors pensé…

- (Merde ! Il faut que je trouve autre chose !)

J’ai ensuite repris…

- Encore une question : Vous avez demandé au barman d’appeler la sécurité de l’hôtel pour arrêter mon client. Pourquoi avoir faire ça ? Je veux dire, vous aviez un keron sous vos yeux qui était en train de mourir. Vous n’auriez pas plutôt dû demander au barman d’appeler en premier lieu les secours puis seulement ensuite la sécurité de l’hôtel ?
- Oh ! Eh bien… J’avoue que je n’y ai pas vraiment réfléchis. Tout est allé très vite. La victime venait de me designer son assassin. Je me suis dit qu’il fallait l’arrêter avant qu’il ne s’échappe. Ce n’est qu’après avoir donné un remède à la victime que j’ai pensé à appeler les secours.
- Je vois. (Merde ! J’ai toujours rien ! Et je n’ai plus de question à poser !)

Boulaylay a alors dit…

- Votre Honneur. Je pense que la défense en a terminé avec son contre-interrogatoire.

Le juge m’a donc demandé…

- Monsieur Hunter. Avez-vous encore des questions à poser au témoin ou dois-je rendre mon verdict ?
- Euh… (Vite ! Il faut que je trouve quelque chose ! Sinon, tout est perdu !)

C’est alors…

- !

Que j’ai eu une idée…

- (Et si… je tentais ça ?)

Le juge m’a une nouvelle fois demandé…

- Monsieur Hunter. Avez-vous encore des questions à poser au témoin, oui ou non ?
- Oui, Votre Honneur ! J’ai une dernière question à poser !
- Très bien. Allez-y.
- (Ok ! C’est là que tout se joue ! Ça passe ou ça casse !)

J’ai alors demandé à Mentété…

- Monsieur Mentété. Si l’on en croit votre témoignage et ce que dit le rapport de la police, mon client a placé un poison dans le verre de la victime au moment où vous étiez aux toilettes, c’est bien ça ?
- Oui, en effet.
- Dans ce cas, j’ai une question à vous poser : D’où mon client a sorti ce poison ?
- C’est très simple : L’accusé est médecin lui aussi ! Il l’a probablement sorti de son sac de médecin !
- Vraiment…? Permettez-moi d’en douter, monsieur Mentété !

(Musique d’ambiance) :
https://www.youtube.com/watch?v=PmemyFRcTVs

Mentété m’a alors demandé…

- Comment cela ?
- Voyez-vous, mon client n’avait pas son sac de médecin au moment du crime !
- Qu’est-ce que t’en sais ? T’étais pas sur la plage au moment du crime !
- Il est vrai que je n’y étais pas. Mais si mon client avait vraiment son sac de médecin sur lui au moment du crime, comment se fait-il que la police ne l’ait pas retrouvé ?
- T’es stupide ou quoi, l’keron nudiste !? Après avoir empoisonné la victime, l’accusé a probablement jeté son sac de médecin à la mer pour se débarrasser des preuves !
- Vraiment…? Donc pour vous l’accusé a jeté son sac de médecin à la mer, c’est bien ça ?
- Ouais, probablement.
- Dans ce cas expliquez-moi comment est-il possible…

Puis j’ai terminé ma phrase tout de suite après avoir violemment placé la main sur le banc de la défense…

- Que ce sac de médecin se trouve en ce moment-même dans ma chambre d’hôtel !!!
- Que… QUOI !!?

Boulaylay m’a alors demandé d’une voix paniquée…

- Que… Que voulez-vous dire !?
- C’est très simple : Mon client et moi partageons la même chambre à l’hôtel du vacancier ! Et dans cette chambre, se trouve en ce moment-même, le sac de médecin de mon client ! Si vous ne me croyez pas, il vous suffit de demander à un agent de police d’aller vérifier !

Le juge a alors répondu…

- Non, non. Je vous crois sur parole.
- Tout ça pour dire que si mon client avait vraiment jeté son sac de médecin à la mer comme le prétend le témoin…

Puis j’ai terminé d’une forte voix…

- Il ne pourrait pas se trouver dans notre chambre d’hôtel !!!

Alors que tout le monde s’agitait dans les tribunes, le juge a donné plusieurs coups de marteau, puis a demandé…

- Silence ! Silence dans la salle !

(Vous pouvez couper la musique)

Une fois le silence revenu, le juge a repris…

- En effet, je ne vois pas comment l’accusé aurait pu sortir un poison de son sac de médecin s’il ne l’avait pas sur lui au moment du crime.

J’ai alors pensé…

- (Parfait ! Et maintenant que le juge est de mon côté, autant aller au bout de mes pensées !)

J’ai donc repris…

- Votre Honneur !
- Euh, oui ?
- Si vous le permettez, j’aimerais faire part de quelque chose à la cour.
- Euh… D’accord, allez-y.
- Si mon client, le docteur Tonyny, n’est pas le coupable… alors il ne reste plus qu’une personne. Et cette personne…

Puis j’ai terminé en pointant le véritable coupable du doigt…

- C’est vous, monsieur Mentété ! Ou devrais-je plutôt dire… DOCTEUR Mentété !
- !!!/!!!/!!!

(Musique d’ambiance) :
https://www.youtube.com/watch?v=1RaG123x_wU

Alors que tout le monde s’agitait dans les tribunes, le juge a donné plusieurs coups de marteau, puis a dit…

- Silence ! Silence, ou je fais évacuer la salle !

Une fois le calme revenu, le juge m’a demandé…

- Monsieur Hunter. Qu’est-ce qui vous fait croire que le témoin soit le coupable ?
- C’est très simple, Votre Honneur : Hormis la victime, il n’y avait que trois personnes au bar au moment du crime : Le barman… Mon client… Et le témoin ! Donc si ce n’est pas mon client qui a empoisonné la victime…

Puis j’ai terminé tout en pointant Mentété du doigt…

- Cela ne peut-être que le témoin !

Boulaylay a alors répondu en hurlant…

- Objection ! Vous avez dit vous-même qu’il y avait trois personnes au bar ! Le barman pourrait très bien être le coupa…
- Objection !

J’ai alors fait non du doigt, puis j’ai continué tout en esquissant un sourire maléfique…

- Le barman ne peut en aucun cas être le coupable.
- Que… QUOI !?
- Monsieur Boulaylay, rappelez-vous de ce que l’agent Polili a dit lors de son témoignage…

(Flash-back)
- Le poison qui a été utilisé est un poison artisanal. Seul un expert ou un médecin pouvait fabriquer ce poison.
(Fin du flash-back)

- Nous sommes donc d’accord que seul un expert OU un médecin a pu fabriquer ce poison ! Et hormis mon client, il n’y avait qu’un seul médecin au bar ! Et ce médecin…

Puis j’ai terminé tout en pointant Mentété du doigt…

- C’est le docteur Mentété !!!

Alors que tout le monde s’agitait dans les tribunes, le juge a donné plusieurs coups de marteau tout en disant…

- Silence ! Silence ! Je demande le silence !

Dès l’instant où le calme est revenu, j’ai demandé au juge…

- Votre Honneur ! Si vous me le permettez, je souhaiterais dire à tout le monde ici présent ce que je pense qu’il s’est réellement passé.
- Euh… Oui, allez-y.
- Hier soir, mon client et la victime sont allés à ce bar pour boire un verre et discuter. Un peu plus tard, alors que le docteur Mentété s’était installé au bar depuis peu de temps, la victime est retournée un peu nager…

Boulaylay m’a alors interrompu…

- Objection ! Comment pouvez-vous savoir que la victime est allée nager à ce moment-là !?
- Relisez le témoignage de mon client ! C’est écrit noir sur blanc que la victime est allée nager peu de temps avant l’heure du crime ! Et pour preuve : la victime a perdu son téléphone dans la mer quelques minutes avant l’heure du crime !
- ARGH !
- Je reprends : Lorsque la victime est allée nager, mon client a commandé deux verres au bar. Un pour lui et l’autre pour la victime. Mais alors que le barman préparait les boissons, mon client a remarqué que la victime ne nageait plus mais qu’il cherchait quelque chose dans l’eau. Mon client est donc allé voir la victime. Ce dernier lui a alors dit qu’il a perdu son téléphone dans la mer. Comme c’est un téléphone qui résiste à l’eau, mon client et la victime ont plongés dans la mer pour essayer de le retrouver. Pendant ce temps au bar, le barman ayant préparé ce que mon client avait commandé, il a posé les deux verres sur le bar. Puis, comme il l’a dit dans son témoignage, tout de suite après avoir posé les verres sur le bar, il est allé dans la réserve pour chercher des bouteilles. Et là, je vous le demande, monsieur Boulaylay, qui est la seule personne qui se trouvait au bar à ce moment-là ?
- Eh bien, le témoin, c’est évide… ARGH !
- Vous voyez où je veux en venir, n’est-ce pas ? Etant seul au bar à ce moment-là, le docteur Mentété a versé le poison dans le verre de la victime à cet instant précis. Après avoir versé le poison dans le verre de la victime, le docteur Mentété est, soit disant, allé aux toilettes. Mais en fait, c’était seulement un prétexte pour ne pas se trouver au bar au moment du crime. Revenons à présent à mon client et la victime : Après que le docteur Mentété se soit éloigné du bar, n’arrivant pas à retrouver le téléphone perdu, la victime et mon client sont retournés au bar pour consommer les boissons que ce dernier avait commandé. Ensuite, lorsque la victime a bu son verre, le poison a fait effet. Voyant son ami ainsi, mon client s’est de suite précipité vers son hôtel pour aller chercher de l’aide. A ce moment-là, le barman étant toujours dans la réserve de son bar, le docteur Mentété a de suite accouru vers la victime, puis a utilisé le doigt de ce dernier pour écrire le nom « Tonini » sur le sable.

Le juge a alors dit…

- Oui. Cela explique cette fameuse erreur dans l’écriture du nom de l’accusé.
- Exactement, Votre Honneur ! Après cela, lorsque le barman est enfin revenu, le docteur Mentété lui a immédiatement ordonné d’appeler la sécurité de l’hôtel du vacancier pour arrêter mon client ! Ensuite, alors que le barman appelait la sécurité de l’hôtel, le docteur Mentété en a profité pour donner un antidote à la victime, et ainsi apparaître comme un héros aux yeux de tous !

Boulaylay a alors rétorqué…

- Un instant ! Vous prétendez que mon témoin a fait tout ça dans le but d’apparaître comme un héros ?
- En effet ! D’ailleurs…

J’ai alors sorti le journal d’aujourd’hui que j’avais toujours dans ma poche depuis ce matin, puis j’ai terminé ma phrase…

- On peut dire qu’il a réussis son coup !

Le juge a alors demandé…

- Qu’est-ce que c’est que ça ?
- Il s’agit du journal de ce matin, Votre Honneur ! Laissez-moi vous lire les gros titres : « Héros du jour : La nuit dernière, aux alentours de 21h, un keron a empêché une tentative de meurtre ! ». Voilà pourquoi le docteur Mentété a commis ce crime : Pour la gloire !

Boulaylay a alors répondu en hurlant…

- Objection ! Ce que vous dites est ridicule, monsieur Hunter ! Mon témoin n’était pas obligé d’aller aussi loin pour apparaître comme un héros ! Il aurait très bien pu payer la première personne venue pour simuler une crise ou quelque chose dans ce genre, puis de venir sauver cette personne pour apparaître comme un héro…
- Objection !

J’ai alors fait non du doigt, puis j’ai repris tout en esquissant un sourire maléfique…

- En effet, vous avez raison… Le docteur Mentété aurait pu se contenter de ça ! Seulement voilà, la gloire n’était pas son seul objectif… il y avait aussi la vengeance !
- La… La vengeance !? Comment cela !?
- Hier, juste avant l’heure du déjeuner, le docteur Mentété jouait les dragueurs sur la plage auprès d’une jeune fille qui ne semblait pas vouloir jouer à son p’tit jeu ! Voyant cela, mon client n’a pu s’empêcher d’agir en demandant au docteur Mentété d’arrêter cela ! La jeune fille a alors profité d'un moment de la part du docteur Mentété pour s’enfuir ! Cela a mis le docteur Mentété dans une colère noire ! Voilà pourquoi le docteur Mentété a commis ce crime…

J’ai alors terminé tout de suite après avoir violemment placé ma main sur le banc de la défense…

- Pour la gloire ET pour se venger de la personne qui l’avait humilié !

Le docteur Mentété a alors dit en ricanant…

- Hé-hé ! Ta théorie est bien jolie, l’keron nudiste ! Seulement… je n’ai pas le souvenir de ce conflit que tu viens de mentionner ! Et par conséquent, ta théorie du mobile du crime tombe à l’eau !
- Ah oui…? Eh bien laissez-moi vous rafraîchir la mémoire…

Puis j’ai terminé ma phrase tout en montrant le téléphone de Veroro…

- Avec ça !!!
- Et c’est quoi ça ?
- Ceci, mon cher, c’est le téléphone portable de la victime ! Et dans ce téléphone, on y trouve une vidéo que je trouve très intéressante !
- Que… Quelle vidéo !?
- Une vidéo où l’on voit cette dispute entre vous et mon client !
- ARGH ! Non !

J’ai alors tourné la tête vers le juge, puis je lui ai demandé…

- Votre Honneur. Me permettez-vous de montrer à tout le monde ici présent ce que contient cette vidéo ?
- Bien sûr. Allez-y.

(Coupez la musique)

La vidéo que contient le téléphone a été diffusée sur un écran pour que tout le monde puisse le voir. Je ne pouvais m’empêcher de sourire en voyant Mentété être paniqué.
J’ai fait avance rapide jusqu’au moment où Veroro dit…

- Ouh là ! Je ne sais pas ce qui se passe, mais il y a deux kerons qui se disputent juste à côté. Je vais filmer ça !

La vidéo montre ensuite le moment où Mentété s’en prend à Tonyny juste après que ce dernier ait permis à la jeune fille de s’enfuir. Mais alors que la vidéo allait montrer le moment où j’interviens tout nu pour protéger Tonyny, j’ai coupé la vidéo en disant…

- La vidéo s’arrête ici. (Inutile que tout le monde dans cette salle me voit tout nu.)

Le juge a alors dit…

- En effet, cette vidéo montre bien la colère qu’éprouvait la témoin envers l’accusé.

Puis le juge a demandé à Mentété…

- Docteur Mentété. Avez-vous quelque chose à dire pour votre défense ?

Tout en ayant la tête baissée, Mentété a commencé à rigoler d’une toute faible voix…

- Hé-hé… Hé-hé-hé.
- Docteur Mentété…?

Puis soudain…

- HA-HA-HA-HA-HA-HA-HA-HA-HA-HA-HA-HA-HA-HA !!!!!

Il a éclaté de rire. Le juge lui a alors demandé…

- Docteur Mentété. Pourriez-vous nous expliquer pourquoi vous riez ainsi ?
- Ha-ha-ha !!! Chuis désolé, ha-ha ! Mais je ne peux pas m’empêcher de rire, ha-ha, en voyant l’keron nudiste être aussi sûr de lui… alors qu’il y a juste une faille énorme dans son raisonnement !!!
- !?

J’ai alors pensé…

- (Une… Une faille ?)

Puis j’ai demandé à Mentété…

- Et puis-je savoir de quelle faille vous parlez, docteur Mentété !
- Ok ! Puisque t’es trop bête pour le comprendre, je vais t’expliquer ! Imaginons, un seul instant, que ta théorie soit vrai… nous sommes d’accord que ça veut dire que c’est bien moi qui ai écrit le nom « Tonini » sur le sable, près de la victime, pas vrai ?
- Eh bien… oui.
- Eh ben c’est justement là que tu t’es planté, l’keron nudiste : Avant toute cette histoire…

Puis Mentété a terminé sa phrase avec un sourire sadique…

- Je n’ai jamais vu ni même entendu le nom de l’accusé !!!
- Que… QUOI !!?

(Musique d’ambiance) :
https://www.youtube.com/watch?v=r_kEKW_lL5k

Mentété a alors repris tout en continuant à esquisser son sourire sadique…

- La première fois que j’ai rencontré l’accusé, c’est au moment où il m’a empêché de draguer cette fille sur la plage ! Je ne connaissais donc pas son nom au moment du crime ! Et je n’ai donc en aucun cas pu écrire son nom sur le sable ! Avec ou sans fautes d’orthographes !!!
- (ARGH !!! NON !!!)
- Ce qui prouve bien que ton client est le seul coupable !

J’ai alors répondu d’une voix paniquée…

- Objection ! L’innocence de mon client a déjà été prouvée ! Il ne pouvait pas avoir le poison sur lui puisqu’il a laissé son sac de médecin dans notre chambre d’hôtel !
- C’est peut-être vrai qu’il n’avait pas son sac de médecin sur lui, mais t’oublie que tous les kerons possèdent un chapeau sous lequel il peut y ranger plein de trucs ! Tiens, moi, en ce moment, je cache une douzaine de capotes sous mon chapeau ! Alors ton client aurait très bien caché un petit poison sous son chapeau !
- ARGH ! (Nan ! Ça ne peut pas se finir comme ça ! Vite ! Il faut que je trouve quelque chose !)

J’ai alors repris d’une voix hésitante…

- Euh… Objection ! Vous étiez assis au bar durant quelques minutes non loin de mon client et de la victime avant que le crime n’ait lieu ! La victime a forcément dit le nom de mon client à un moment ou à un autre !
- Désolé, l’keron nudiste, mais tu te trompes encore une fois ! Chaque fois que la victime s’adressait à ton client, il le nommait « Doc » ! Je n’ai donc à aucun moment entendu le nom de l’accusé !
- ARGH ! (Il a raison ! Veroro nomme toujours Tonyny « Doc » !)

Alors que tout le monde s’agitait dans les tribunes, le juge a donné plusieurs coups de marteau, puis a dit…

- Silence ! J’ai dit silence !

(Vous pouvez couper la musique)

Une fois le calme revenu, le juge a repris…

- En vue des dernières déclarations faites par le témoin, je pense que le verdict ne fait plus le moindre doute pour personne. Monsieur Hunter… Avez-vous quelque chose à ajouter ?

Alors que j’avais la tête couché contre le banc de la défense et les mains sur la tête, je hurlais de toutes mes forces dans ma tête…

- (NAN !!! JE N’PEUX PAS PERDRE !!! C’EST PAS POSSIBLE !!!)

Ma respiration devenait toujours plus forte. Ma vison commençait à se troubler…

- (NAAAAAAAAAAAAANNNNNNNNNNNNNNNN !!!!!)

Quand soudain…

- !?

J’ai remarqué… en regardant autour de moi… que le temps s’était comme arrêté. Plus personne ne bougeait… plus personne ne parlait. Puis soudain…

- !

J’ai sentis une main se poser sur mon épaule. Lorsque je me suis retourné…

- !

J’ai vu… cette personne… se tenant devant moi. Je lui ai alors demandé…

- Que… Qu’est-ce que tu fais là !?
- Ça suffit, Hunter. Tu en as fait assez pour aujourd’hui.
- Nan ! Je peux encore me battre ! Je peux prouver l’innocence de Tonyn…
- Hunter ! Je te pardonne.
- !
- Je te pardonne pour ce que tu m’as fait faire ce jour-là. Et si un jour je dois à nouveau faire appel à toi, je le referai sans hésiter. Mais pour aujourd’hui… laisse-moi finir ce procès.
- …

Je suis resté silencieux quelques secondes… puis j’ai finalement répondu…

- D’accord. Je te passe le relais. Merci… Haruru.

Le juge a alors repris…

- Eh bien, comme la défense ne trouve plus rien à dire… je déclare l’accusé, le docteur Tonyny… Coup…



A la grande stupeur de tout le monde, ce « Objection ! » est venu de moi.
Alors que je me tenais debout, les mains contre le banc de la défense et la tête baissée, le juge m’a demandé…

- Monsieur Hunter…? Avez-vous quelque chose à dire ?
- Votre Honneur. Je vous prierais pour commencer de bien vouloir m’appeler par mon véritable nom : Haruru.
- Euh… D’accord. Avez-vous quelque chose à dire, monsieur Haruru ?
- Votre Honneur…

J’ai alors relevé la tête, puis j’ai terminé ma phrase en souriant…

- Je peux prouver de manière certaine que le docteur Mentété connaissait le nom de mon fils lorsqu’il l’a écrit sur le sable.
- Le… Le nom de votre fils…? Vous voulez dire… que l’accusé est…
- Oui…

J’ai repris tout en regardant Tonyny en souriant…

- Mon client… n’est autre que mon fils…

Puis j’ai terminé avec le plus grand de tous les sourires…

- Et je vais prouver son innocence, ici et maintenant !

(Musique d’ambiance) :
https://www.youtube.com/watch?v=Rr9AVYDEeMQ

Toujours avec le plus grand des sourire, j’ai dit au juge…

- Votre Honneur ! La preuve que le docteur Mentété connaissait bien le nom de mon fils au moment du crime…

Puis j’ai terminé ma phrase tout en montrant le téléphone portable de Veroro…

- Se trouve la dedans !!!

Mentété a alors répondu en rigolant…

- Ha ! T’as toujours pas fini ton numéro, l’keron nudiste !? Tu nous as déjà montré la vidéo qui se trouve dans ce portable ! Et en aucun cas elle ne prouve que je connaissais le nom de ton morveux au moment du crime !
- En effet ! Sauf… si on regarde la vidéo jusqu’au bout !
- Que… QUOI !!?

Le juge m’a alors demandé…

- Que voulez-vous dire, monsieur Haruru ?
- Je suis vraiment navré, Votre Honneur… mais j’ai mentis tout à l’heure lorsque j’ai dit que la vidéo s’arrête au moment où nous voyons le docteur Mentété s’en prendre à mon fils ! La vidéo continue après ça !
- Pourquoi nous avoir fait croire que la vidéo s’arrêtait plus tôt alors ?

J’ai alors répondu d’une voix gênée tout en rigolant…

- Eh bien, hé-hé ! Je dois bien avouer que la fin de cette vidéo contient quelque chose de très gênant pour moi, et que je ne tenais donc pas trop à montrer ! Mais comme la fin de cette vidéo prouve l’innocence de mon fils, je ne vais pas avoir d’autre choix que de vous la montrer ! Aussi, je demanderais au jeune public qui se trouve dans la salle de ne pas regarder la fin de la vidéo !

J’ai alors remis la vidéo sur l’écran pour que tout le monde la vois, puis j’ai fait avance rapide jusqu’au moment où l’on me voit arriver tout nu pour défendre Tonyny. Et c’est là que l’on m’entend clairement dire au docteur Mentété…

- Écoute-moi bien, l’toubib de mes deux… Si tu veux quitter cette planète avec ton bras et tes couilles intact, je te conseille de ne pas t’en prendre à mon p’tit Tonyny ! Est-ce que c’est clair !?

J’ai ensuite coupé la vidéo, puis j’ai dit au juge…

- Comme vous l’avez sans doute remarquez, j’ai bien dit le nom de mon fils au docteur Mentété ! Nous avons donc la preuve qu’il connaissait bien son nom au moment du crime ! Et cela explique aussi pourquoi il s’est trompé en l’écrivant sur le sable : Il a seulement entendu le nom de mon fils ! Il ne l’a jamais vu !

Ce à quoi le juge a répondu…

- En effet. C’est ce que j’appelle une preuve irréfutable.

J’ai ensuite tourné la tête vers Mentété, puis, tout en croisant les bras, je lui ai demandé avec un immense sourire…

- Alors, docteur Mentété… avez-vous enfin compris que la… « Véritété » vous a éclaté au visage !?
- ARGH !!!

Le docteur Mentété s’est alors écroulé au sol. J’ai ensuite tourné la tête vers le juge, puis je lui ai dit…

- Votre Honneur. Je vous laisse clôturer le procès.
- Oui.

(Vous pouvez couper la musique)

Le juge a alors terminé…

- Même si c’est plus qu’évident pour tout le monde, je déclare l’accusé, le docteur Tonyny… Non coupable ! La séance est levée.

Puis il a clôturer le procès sur un dernier coup de marteau.
Fin du jour 3 à suivre…

_________________


Dernière édition par Tonyny le Lun 20 Fév - 10:40, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: Hors-série de Tonyny 2 : Les vacances de Tonyny et Haruru   Dim 11 Déc - 2:57

Jour 3 Partie 3 : La fin du cauchemar

(Musique d’ambiance) :

https://www.youtube.com/watch?v=DaTI2OD3QoE

Quelques minutes tard, lorsque je suis sorti de la salle de procès, j’ai pensé avec soulagement…

- (Pfiou ! Il s’en est fallu de peu !)

C’est alors que j’ai vu Tonyny sortir à son tour de la salle de procès. Je me suis immédiatement précipité vers lui en hurlant…

- Fiston !

Lorsque je suis arrivé devant lui, j’ai posé mes mains sur ses épaules, puis je lui ai dit…

- On a gagné !
- …

Mais Tonyny gardait la tête baissée, l’air triste. J’avais compris qu’il était encore sous le choc. Je lui ai alors dit d’une faible voix…

- Je te demande pardon, mon chéri. Je sais que je t’avais promis des vacances de rêves… et qu’à peine arrivé au deuxième jour… tu as failli finir en prison. Je suis sincèrement désolé.
- Papa…

C’est alors, qu’à ma grande surprise…

- !

Tonyny a relevé la tête dans ma direction, le visage totalement en larmes. Je lui ai donc demandé…

- Fiston…!? Pourquoi est-ce que tu…

Mais à ma grande surprise…

- !!!

Tonyny m’a interrompu en me serrant dans ses bras de toutes ses forces et en éclatant en larmes…

- *Snif* J’suis désolé, papa !!! *Snif* Je t’ai pas cru quand tu m’as promis qu’tu prouverais mon innocence !!! *Snif* Je n’aurais jamais dû douter d’toi !!! *Snif* Merci, papa !!! Tu m’as sauvé la vie !!!
- !

C’est à cet instant que j’ai réalisé… que pour la toute première fois de ma vie… j’ai vraiment aidé Tonyny quand il était dans le besoin.
J’ai alors serré Tonyny dans mes bras à mon tour, puis je lui ai dit d’une voix réconfortante tout en lui tapotant le dos…

- De rien, mon chéri. C’est fini, ne pleure plus.

Alors que je serrais Tonyny dans mes bras depuis plusieurs secondes, lui et moi avons soudainement entendus hurler…

- DOOOOOOOOOOC !!!!!
- !?/!?

Lorsque nous avons regardés derrière Tonyny, nous avons vus Veroro en train de courir vers nous. A notre grande surprise, il portait une chemise d’hôpital. Tonyny l’a alors regardé, puis a dit d’une voix surprise…

- Veroro !?

Lorsque Veroro est arrivé devant nous, Tonyny lui a demandé avec un immense sourire…

- Tu vas bien !? Mais qu’est-ce que c’est que cette tenue ?
- A mon réveil, lorsque que j’ai réalisé que je me trouvais dans un lit d’hôpital, j’ai de suite demandé à l’infirmière qui était là ce qui m’est arrivé ! Elle m’a expliqué que j’ai été empoisonné par un keron du nom de Tonyny ! Je lui ai demandé où tu te trouvais, et elle m’a répondu que tu allais être jugé ce matin ! Dès l’instant où j’ai su ça, je me suis enfui de l’hôpital pour te retrouver ! Donc maintenant que je suis là, je veux savoir la vérité ! Doc… Je sais que tu ne m’aurais jamais empoisonné ! Alors j’aimerais que tu m’expliques ce qui s’est passé !
- Euh… D’accord ! Promis, je vais tout t’expliquer ! Mais comme c’est une longue histoire, je te propose qu’on retourne d’abord à l’hôpital. Les médecins doivent être à ta recherche. Et puis, tu ne risques pas de passer inaperçus dans cette tenue !
- D’accord.

J’ai alors repris…

- Au fait, Veroro, j’ai quelque chose pour toi qui devrais te faire plaisir !
- ?

J’ai alors sorti le téléphone portable de Veroro de ma poche. Veroro a de suite sauté de joie…

- Waouh !!! Vous avez retrouvé mon téléphone !!! Merci, monsieur !!!

Mais alors que Veroro allait reprendre son téléphone, j’ai reculé ma main, puis j’ai repris d’une voix menaçante…

- Mais avant de te le rendre, je voulais te dire un mot sur cette vidéo que tu as faite ! Tu sais, celle où on me voit défendre mon fils… TOUT NU !!!
- !/!

Alors que Tonyny et Veroro semblaient paniqué, ce dernier a repris d’une faible voix…

- Euh… Ne vous énervez pas, monsieur. Je n’avais pas l’intention de la garder. J’ai juste oublié de la supprimer.
- Non mais tu plaisantes…!?

A la grande surprise de Veroro et Tonyny…

- !!?/!!?

J’ai violemment serré Veroro dans mes bras, puis je lui ai dit fou de joie…

- Merci !!! Ta vidéo nous a sauvés la vie !!!
- Euh… Bah… Je vous en prie, monsieur.

Après ce câlin, j’ai rendu son téléphone à Veroro, puis j’ai dit à Tonyny…

- Fiston, je te laisse raccompagner Veroro à l’hôpital et lui expliquer tout ce qui s’est passé ! Je passe juste par notre chambre d’hôtel pour me changer, puis je vous retrouve à la plage ! Ok ?
- Ok, papa ! A tout à l’heure !
- A tout à l’heure !

(Vous pouvez couper la musique)

(Tonyny devient temporairement le narrateur)

Un fois sortis du tribunal, papa est retourné à notre hôtel, et Veroro et moi nous sommes retournés à l’hôpital. Après avoir rendu la chemise d’hôpital, Veroro a pu renfiler son short de bain, puis nous sommes tous les deux retournés à la plage.
J’ai alors raconté à Veroro tout ce qui s’est passé. Comment il a été empoisonné, par qui, et surtout, je lui ai raconté le procès dans les moindres détails !
Une fois l’explication terminée…

- Et voilà toute l’histoire !
- Je vois. Ecoute, Doc… Je suis désolé que tu ais subit tout ça à cause de moi.
- Ne t’excuse donc pas, ce n’est pas de ta faute ! Et puis, papa m’a tiré de ce sale coup !
- En effet ! On peut dire qu’il a géré !

Je me suis alors rendu compte que papa ne nous avait toujours pas rejoint. J’ai donc dit à Veroro…

- Au fait, en parlant de papa, où est-ce qu’il est ? Il nous a pourtant dit qu’il viendrait nous rejoindre dès qu’il se serait changé, non ?
- Ouais, c’est ce qu’il a dit.
- Viens, on va aller voir dans notre chambre d’hôtel.

Veroro et moi sommes donc allés jusqu’à notre chambre d’hôtel, à papa et moi. Lorsque nous sommes entrés dans la chambre, à ma grande frayeur…

- !!!

Papa était écroulé sur son lit, sans connaissance. Il ne portait ni sa tenue d’avocat ni son short de bain. J’ai alors hurlé de panique…

- Papa !!!

Mais alors que j’allais me précipiter vers lui, Veroro m’a interrompu en me saisissant par le bras, puis a dit…

- Attend, Doc !
- Quoi !?

Veroro s’est avancé lentement jusqu’à papa. Une fois devant lui, Veroro a approché sa tête de papa, puis il m’a dit à voix toute basse…

- Il dort.
- !

Je me suis donc approché lentement à mon tour pour effectivement voir que papa dormait…

- ZZZ

Veroro m’a alors dit à voix basse…

- Ton père a dû être tellement soulagé d’avoir gagné le procès qu’il s’est endormi comme une masse.
- Hé-hé, oui. Tu dois avoir raison.
- Allez viens, on va le laisser dormir.

Alors que Veroro se dirigeait lentement vers la sortie de la chambre, il a soudainement remarqué que je me tenais toujours devant papa. Il m’a alors demandé à voix basse…

- Doc ! Tu viens ?
- …

(Haruru redevient le narrateur)

Alors que j’étais en train de dormir, bien que je ne me rendais pas compte qu’il s’agissait d’un rêve, le cauchemar que j’avais fait la veille, juste avant que Tonyny ne m’appelle pour me dire qu’il a été arrêté, a repris là où il s’était arrêté. Tonyny me tenait par le cou au-dessus du vide. Je lui ai alors à nouveau dit…

- Nan… Je t’en supplie… ne fait pas ça !
- C’est ça ! Ressens la peur ! La même peur que tu m’as fait subir durant toutes ces années !

Mais alors que je sentais la main de Tonyny se desserrer lentement d’autour de mon cou, quelqu’un se situant juste derrière lui a saisis Tonyny par la taille, a hurlé…

- Mais ferme ta PUTAIN DE GUEULE !!!

Puis lui a fait un énorme suplex. Comme Tonyny me tenait toujours par le coup, le suplex m’a ramené sur le toit de l’hôtel et m’a fait heurter le sol. Alors que j’étais assis au sol tout en me tenant la tête à cause de la douleur…

- Ouille !

La personne qui venait de faire un suplex à Tonyny m’a demandé…

- Est-ce que ça va ?
- Oui, oui, ça va. Merci de m’avoir sauvé.
- Hé-hé ! Je n’allais quand-même pas laisser mourir mon propre père !
- Quoi !?

Lorsque j’ai tourné la tête vers mon sauveur…

- !!!

Je me suis aperçus… qu’il s’agissait de…

- O… Oréré…?

En effet, le keron qui venait de me sauver… n’était autre qu’Oréré. Toute la partie gauche de son visage était recouvert par une marque de blessure et la pupille de son œil gauche était blanche.
Je lui ai alors demandé…

- Co… Comment est-ce possible ?
- Comme je viens de te le dire, je n’allais quand-même pas laisser mourir mon propre père, hé-hé !
- …

Après quelques secondes de silence, j’ai demandé à Oréré…

- Fiston… Cette personne qui a tenté de me tuer à l’instant… c’était « le vrai Tonyny », n’est-ce pas ? Le Tonyny qui me déteste et qui voudrait me voir mort ?
- Non, papa. Ceci n’était qu’une version de Tonyny que tu t’es toi-même imaginé. Car même s’il est vrai que Tonyny te détestait à une époque… il n’a jamais souhaité ta mort.
- …

Après un silence de quelques secondes, Oréré a repris…

- Cela dit… Ce que ce faux Tonyny a dit n’est pas entièrement faux : Tonyny n’a pas oublié ce que tu lui as fait subir par le passé. Et il est vrai qu’il est encore très perturbé par tout ça.
- …

Alors que je baissais tristement la tête, Oréré a repris…

- Papa… Laisse-moi te montrer quelque chose.

Lorsque j’ai relevé la tête, à ma grande surprise…

- !!!

Oréré a fait apparaître devant moi, une image de Tonyny et moi en train de dormir, chacun dans les bras l’un de l’autre, sur mon lit de notre chambre d’hôtel. Tonyny dormait avec un immense sourire aux lèvres.
J’ai alors demandé à Oréré…

- Que… Qu’est-ce que c’est ?
- C’est toi et Tonyny… en ce moment-même.
- !
- Regarde comme Tonyny a l’air heureux. Il se sent en sécurité près de toi.
- …

Oréré a alors tourné la tête dans ma direction, puis a repris…

- Laisse-moi te dire quelque chose, papa : Tu ne peux pas effacer les erreurs que tu as faites par le passé… Mais tu es maintenant libre de construire l’avenir que tu veux ! Il ne tient qu’à toi de renouer les liens avec Tonyny ! Et viendra un jour où Tonyny ne ressentira plus la moindre peur envers toi ! Il pourra alors te dire à quel point il t’aime et à quel point il est fier d’être ton fils !
- …

Je suis resté silencieux durant plusieurs secondes, je me suis ensuite brusquement relevé, puis j’ai répondu d’une voix déterminée…

- Oui ! J’y arriverai ! Je saurai me montrer à la hauteur du père que Tonyny aurait mérité d’avoir depuis sa naissance ! J’en fais la promesse !
- Je sais que tu y arriveras. Tu es un papa formidable. Et je le sais mieux que quiconque ! Alors maintenant… oublie ce faux Tonyny que tu t’es mis en tête… et fait en sorte que Tonyny… le VRAI Tonyny… puisse être fier de toi.
- Oui. Je le ferai.
- Parfait. Allez… Fais de beaux rêves, papa !

Alors que la vision de moi-même sur le toit de l’hôtel commençait à disparaitre, j’ai entendu la voix d’Oréré me dire…

- Au fait, j’ai faillis oublier de te dire : Merci d’avoir sauvé Tonyny ! Je te promets que ni lui ni moi ne l’oublierons jamais ! Et je voulais aussi te dire que… moi aussi je t’aime, papa.
- Oréré… Merci.

C’est alors que j’ai rouvert les yeux…

- !

J’ai constaté que j’étais bel et bien allongé sur mon lit, dans la chambre d’hôtel. Puis, en baissant les yeux…

- *Smile*

J’ai remarqué avec bonheur que Tonyny dormait dans mes bras… tout en esquissant un immense sourire. J’ai alors refermé les yeux, puis je me suis à rendormis… le sourire aux lèvres.

(Tonyny redevient officiellement le narrateur)

Plus tard dans l’après-midi, papa et moi nous nous sommes réveillés en même temps. J’ai alors levé la tête vers lui, puis je lui ai dit avec un immense sourire…

- Bonjour, papa ! Tu as bien dormis ?
- Comme un bébé. Et toi ?
- Très bien aussi, merci !
- Tu n’es pas allé à la plage avec ton ami Veroro ?
- Si ! Je lui ai d’ailleurs expliqué tout ce qui s’est passé ! Mais quand je suis revenu dans la chambre et que j’ai vu que tu dormais… je n’ai pas pu m’empêcher de me coucher auprès de toi.
- Je vois. Tu veux qu’on retourne un peu sur la plage ?
- Je veux bien. Enfin, si ça ne t’embête de prendre le risque de perdre à nouveau ton short de bain.
- Ha-ha ! T’inquiète pas pour moi, mon chéri ! De toute façon, je vais finir par le perdre !
- Ha-ha ! D’accord !

Papa et moi sommes donc retournés à la plage. Nous y avons retrouvés Veroro qui buvait un verre au même bar que hier soir. Dès l’instant où il nous a vus arriver, Veroro nous a fait salut de la main tout en hurlant…

- Hey !!!
- Salut, Veroro !

Une fois arrivé devant lui, Veroro m’a demandé…

- Alors ? On a fait une bonne sieste avec son papa ?
- Oui, excellente !

Le barman m’a alors dit à son tour…

- Alors comme ça on a été reconnu innocent, le doc, hé-hé ! Félicitation !
- C’est gentil à vous, monsieur ! Mais… ce n’est pas moi qu’il faut féliciter…

Puis j’ai terminé ma phrase tout en tournant la tête vers papa…

- C’est mon papa !
- !

Alors que papa rougissait tout en détournant le regard, le barman l’a félicité…

- Hé-hé ! Félicitation, monsieur l’avocat !
- Euh… Merci, hé-hé !
- Allez ! Pour fêter ça, j’offre ma tournée !

Veroro et moi avons alors hurlés en même temps…

- Ouais !!!

Après que nous ayons chacun bu notre verre, Veroro a voulu prendre une photo de papa et moi avec la mer en toile de fond. Après que papa et moi avions pris la pause, une seconde avant que Veroro ne nous prenne la photo, sans aucune raison apparente…

- !!!/!!!

Nos shorts de bain à papa et moi sont tombés exactement en même temps…

- Merde !/Merde !

L’instant d’après, alors que nous remontions nos shorts de bain, j’ai dit à papa…

- Bah tu vois que je suis aussi atteint de la malédiction des plages !
- Oui, en effet !

Une fois nos shorts de bain remontés, Veroro nous a dit en éclatant de rire…

- Ha-ha-ha !!! J’ai une photo de vous deux tout nu !
- …
- …

Papa et moi nous nous sommes regardés, puis je lui ai dit d’une voix grave…

- Tu l’attrapes, je m’occupe du reste.
- Ok.

Alors que papa et moi nous nous avancions vers Veroro tout en le regardant d’un air maléfique, ce dernier nous a demandé d’une voix paniqué…

- Que… Qu’est-ce que vous faites…? Pourquoi vous me regardez comme ça ?
- …
- !!!

Comprenant ce que nous allions faire, Veroro a agrippé ses mains à son short de bain, puis repris…

- Nan… Nan, nan, nan ! N’y pensez même pas !

Mais comme papa et moi continuions de nous avancer vers Veroro avec un regard maléfique, ce dernier s’est mis à courir en hurlant…

- NAN !!!

Papa et moi avons donc commencés à courir après Veroro. Lorsque papa a finalement rattrapé Veroro, il l’a violemment plaqué au sol. Veroro a alors hurlé…

- Arrêtez !!! C’était juste une blague !!!

Alors que papa maintenait Veroro au sol, je me suis occupé de lui enlever son short de bain. Quelques secondes plus tard, j’ai dit à papa d’une forte voix tout en agitant le short de bain de Veroro…

- C’est bon, je l’ai !

Après m’être reculé avec le short de bain de Veroro en main, Papa a relâché ce dernier, puis s’est placé à côté de moi. Veroro s’est alors relevé, s’est tourné vers nous tout en ayant les mains devant son entrejambe, puis nous a dit tout en rougissant de honte…

- Rendez-moi mon short de bain !

(Pardonne-moi, Veroro, je ne peux pas résister ! Un petit « gribouillage » de Gaïa pour illustrer !):
 

Ce à quoi j’ai répondu…

- A condition que tu effaces cette photo de papa et moi tout nu !
- Ok, ok ! Je l’effacerai ! Maintenant rendez-moi mon short de bain avant que quelqu’un me voit !

J’ai alors demandé à papa…

- Qu’est-ce que tu en penses, papa ? On lui rend son short de bain ou pas ? Ça nous en ferait un de plus au cas où l’un de nous deux perdrais le sien !
- C’est vrai que ça pourrait être pratique d’avoir un short de bain de rechange au cas où !

Veroro a alors repris…

- Allez, soyez sympa, rendez-le-moi ! Tout le monde me connait sur Doinaka vu que j’ai passé tout l’été à faire le DJ sur la plage ! Si quelqu’un me voit à poil, je vais être pointé du doigt par tout le monde jusqu’à la fin de mes vacances !

Papa m’a alors pris le short de bain de Veroro des mains, puis a dit…

- C’est bon, on plaisantait ! On te le rend.

Lorsque papa a rendu à Veroro son short de bain…

- ?

J’ai eu l’impression que papa a chuchoté quelque chose à l’oreille de Veroro. Lorsque papa est revenu vers moi après avoir rendu à Veroro son short de bain, je lui ai demandé…

- Tu as dit quelque chose à Veroro, papa ?
- Non, pas du tout.
- …

Le soir venu, après avoir diné au snack de la plage, papa et moi sommes retournés dans notre chambre d’hôtel. Lorsque nous sommes entrés dans la chambre, j’ai dit à papa…

- C’était une super après-midi !
- On s’est bien amusé, oui !
- …

Bien que j’hésitais à lui poser la question, j’ai dit à papa d’une faible voix…

- Euh… Papa ?
- Oui ?
- Euh… Comme je n’ai pas eu l’occasion de prendre mon bain hier soir, je pensais le prendre maintenant, et je me demandais… si ça te dirais qu’on le prenne ensemble… tous les deux ?
- !

Papa a semblé surpris par ma question. Puis il a répondu d’une voix moqueuse…

- Bah… Je sais pas trop ! Ça me gênerait un peu, quand-même !
- *Soupir* Papa…
- C’est bon, je plaisante ! Bien sûr que je veux bien.

Papa et moi sommes donc allés dans la salle de bain pour prendre un bain ensemble. Une fois dans la baignoire, papa et moi avons dit exactement en même temps…

- Aaaah ! Ça fait du bien !

Papa m’a ensuite demandé…

- Tu veux que je te lave le dos, fiston ?
- !

Bien que sa question m’avait surpris et un peu gêné, je lui ai répondu tout en rougissant…

- Euh… Oui, pourquoi pas !

Je me suis donc tourné, puis papa a commencé à me laver le dos.
Quelques minutes plus tard, après que papa eu terminé de me laver le dos, je lui ai demandé à mon tour…

- Tu veux que je te lave le dos, moi aussi ?
- Oui, je veux bien !

Papa s’est donc tourné, puis j’ai commencé à lui laver le dos à mon tour.
Quelques secondes plus tard, alors que je continuais de lui laver le dos, j’ai demandé d’une faible voix…

- Euh… Papa ?
- Oui ?
- J’aimerais te poser une question, mais… j’ai peur qu’elle te mette en colère.
- Mon chéri, tu n’as à avoir peur de me poser des questions, tu sais. J’y répondrai dans la mesure du possible, et si ça me gêne vraiment trop, je te dirai tout simplement que je ne souhaite pas y répondre.
- D’accord ! Donc voilà ma question : Lorsque nous étions au tribunal, lors de la suspension du procès, je t’ai demandé si tu as été avocat par le passé, et tu m’as répondu que oui. Est-ce que ça te dérangerait… de m’en dire un peu plus ?
- …

Papa est resté silencieux quelques secondes, puis a finalement répondu…

- D’accord.

Papa s’est donc à nouveau tourné vers moi, puis a commencé à m’expliquer…

- A l’âge de 15 ans, j’ai voulu devenir avocat. Après seulement trois années d’étude, j’ai réussis l’examen et je suis devenu avocat. Durant les deux premières années, tout se passait très bien. Je gagnais mes procès les uns après les autres. J’étais au sommet de ma gloire. Puis… après ces deux années florissantes… des rumeurs ont commencés à circuler sur moi : On m’accusait d’avoir falsifié des preuves pour gagner un procès. J’avais beau clamé que c’était faux… beaucoup de gens ont continués à croire à ces rumeurs. Même si je ne le montrais pas… ces rumeurs me faisaient très mal. A cause d’elles, je perdais de plus en plus vite mon sang-froid. Que ce soit lors de mes enquêtes, ou lorsque je me trouvais au tribunal. C’est de ces fausses rumeurs qu’est née mon surnom : « L’avocat démon ».
- …
- Et puis… il y eu le jour… où tout a basculé : Alors que menais une enquête pour trouver des preuves, l’un des témoin refusait de parler. Il disait qu’il n’avait pas à répondre aux questions de celui que l’on surnomme « l’avocat démon ». Lorsque ce témoin m’a surnommé « l’avocat démon »… ça a été la goutte de trop. J’ai passé toute ma rage sur ce témoin.
- !
- Je lui ai cassé le nez… le bras… puis la jambe. Je l’ai démoli.
- …
- Après cet accident, j’ai été radié de l’ordre des avocats. Et c’est suite à ça que je suis entré dans l’armée de Keron.
- …
- …

Alors que papa semblait triste, je l’ai réconforté en disant avec un grand sourire…

- Mais… tu sais, papa, il faut voir le bon côté des choses : Si tu n’avais pas été radié de l’ordre des avocats, tu ne serais jamais entré dans l’armée, et donc tu n’aurais jamais rencontré maman !
- …

Papa est resté silencieux quelques secondes, puis a finalement répondu en souriant…

- Tu as raison, mon chéri.
- *Smile*

J’étais heureux de voir papa sourire. Après quelques secondes de silence, papa a regardé dans l’eau de la baignoire, puis m’a dit…

- Fiston, tu… tu as vu ça ?
- Quoi ?
- Là, au fond de la baignoire.

Au moment où j’ai regardé dans l’eau…

- !!!

Papa m’a jeté de l’eau en plein dans la figure. Puis il a éclaté de rire…

- Ha-ha-ha !!! J’aurais jamais cru que ça marcherait !
- T’es pas sympa, papa ! Attends, tu vas voir !

J’ai alors jeté de l’eau sur le visage de papa à mon tour. Puis je lui ai dit…

- Bien fait pour toi, papa !
- Tu vas me payer ça !

Ainsi a commencé une bataille d’eau dans la baignoire entre papa et moi…

- Ha-ha-ha-ha-ha !!!
- Ha-ha-ha-ha-ha !!!

Nous n’arrivions plus à nous arrêter de rire.
Le lendemain matin, après que papa ait renfilé sa veste et moi ma blouse de médecin, nous avons préparés nos valises pour le départ.
Une fois nos valises en main, papa m’a demandé…

- C’est bon ? Tu n’as rien oublié ?
- Non, c’est bon ! J’ai tout !

Puis, à ma grande surprise, il m’a demandé…

- Tu n’as pas oublié Oréré ?
- Euh… Non, non, il est là, autour de mon cou ! Comme toujours !
- Parfait !

Alors que papa et moi sortions de notre chambre d’hôtel, je n’ai pu m’empêcher de penser…

- (C’est bizarre : Chaque fois qu’il parlait d’Oréré, papa disait « ton pendentif ». Alors que là, il l’a appelé… « Oréré ».)

Papa et moi sommes allés prendre le petit déjeuner au restaurant de l’hôtel avant de quitter Doinaka.
Peu de temps après que nous ayons commencés à manger, alors que papa lisait le journal tout en buvant son café, il m’a soudainement dit…

- Tiens ! Ecoute ça, fiston ! Voici le gros titres d’aujourd’hui : « Erreur de jugement : Le keron qui avait soi-disant empêché une tentative de meurtre n’était autre que l’auteur du crime lui-même ! En effet, le docteur Mentété a lui-même empoisonné puis sauvé la victime dans le but de paraître pour un héros aux yeux de tous ! L’avocat, monsieur Haruru (ou Hunter) a prouvé avec brillance l’innocence de son fils, le docteur Tonyny ! » ! C’est pas mal, non !?
- Ha-ha ! Oui, en effet !
- Je vais ramener ce journal à la maison ! Je le placerai dans un grand et magnifique cadre !
- Tu veux bien m’en acheter un aussi, papa !? Je veux aussi l’accrocher en grand dans ma chambre !
- D’accord !
- Merci, papa !

Après avoir fini notre petit déjeuner, et avoir acheté deux journaux, papa et moi avons quittés le restaurant. Alors que nous nous dirigions vers la sortie de l’hôtel, nous avons été interrompus lorsque nous avons entendus, derrière nous, quelqu’un hurler…

- Doc !!!
- !?/!?

Lorsque je me suis retourné, j’ai vu Veroro arriver à toute vitesse vers nous. Je lui ai donc demandé…

- Veroro !? Tout va bien ?
- Oui, ça va ! Je voulais juste vous dire au revoir avant que vous ne partiez !
- Oh ! Bah, merci !
- J’espère qu’on se reverra bientôt ! Et… que cette fois-ci… tu ne finiras pas à nouveau en taule.
- Ha-ha ! Ne t’inquiète pas pour moi, Veroro : Même si je devais à nouveau me retrouver en prison…

Puis j’ai terminé ma phrase tout en tournant la tête vers papa avec un immense sourire…

- Mon père sera là pour prouver mon innocence !
- Hé-hé !

Veroro a alors repris en rigolant…

- Ha-ha ! D’accord ! A la prochaine, Doc !
- A la prochaine, Veroro ! Et n’oublie pas de passer le bonjour à ton infirmière quand elle viendra sur Doinaka !
- Ok, je le ferai ! Bye !
- Salut !

Papa et moi sommes retournés jusqu’au vaisseau, puis nous avons quittés Doinaka.
Une fois dans l’espace, j’ai dit d’une forte voix…

- Aaah ! Ce séjour sur Doinaka était super !
- Tu es sérieux, fiston !? Tu te rends bien compte que tu as faillis finir en prison, quand-même !?
- Je sais ! Mais y a eu tellement de bonnes choses aussi : J’ai revu mon pote Veroro ! J’ai appris que tu étais avocat ! Et puis, j’ai appris de qui j’ai hérité ma malédiction des plages !
- Euh… Oui. Même si ce n’est pas vraiment quelque chose dont je me venterais si j’étais toi !
- Ha-ha-ha !
- Hé-hé !

Alors que papa regardait droit devant lui en pilotant le vaisseau, je l’ai regardé en souriant, puis j’ai pensé…

- (Et surtout… pour la toute première fois de ma vie… j’ai été sauvé par mon papa !)

Fin du jour 3.

(Encore un grand merci à Gaïa pour ses dessins ! Je l’avais déjà mis au tout début de la partie 1 de mon histoire, mais je remets encore une fois le lien du twitter de Gaïa où vous pourrez aller voir ses œuvres !) :

https://twitter.com/gaiadon

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Dernière édition par Tonyny le Jeu 9 Mar - 16:05, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: Hors-série de Tonyny 2 : Les vacances de Tonyny et Haruru   Lun 19 Déc - 16:31

J'ai enfin lu les derniers chapitres! \o/
C'était vraiment cool! Et Oréré l'ange-gardien, toujours là quand il faut <3 Bravo en tout cas, c'était super!

Autre chose:
Je me suis permise de corriger cette phrase dans la partie 1:
"- Ce qui prouve bien que l’accusé savait parfaitement comment s’écrivait le nom de l’accusé !"

J'ai remplacé le 1er "accusé" par "victime", voilà! : p

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MessageSujet: Re: Hors-série de Tonyny 2 : Les vacances de Tonyny et Haruru   Lun 19 Déc - 18:37

Hé-hé! Je suis toujours aussi heureux de voir que tu prends plaisir à lire mes histoires! ^^
Merci pour ton super commentaire! ^^
(Et merci beaucoup pour la correction que tu as apporté! ^^')

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MessageSujet: Re: Hors-série de Tonyny 2 : Les vacances de Tonyny et Haruru   Mer 22 Mar - 0:08

Flash-info du créateur de Tonyny :

Bonjour à tous! Je sais que ça fait plus de trois mois que j'ai posté les jours 2 et 3 de ce hors-série, mais rassurez-vous, le jour 4 est presque terminé!
Je pense qu'il sera posté sur le forum au plus tard dimanche! (Ça peut être moins, comme ça peut être plus! ^^')

Et sinon, je tenais aussi à vous informer que, NORMALEMENT, je ne mettrais pas à nouveau autant de temps pour faire les jours 5, 6 et 7, car j'ai déjà plutôt bien en tête ce qui se passera lors des trois derniers jours de ce hors-série! ^^ (Juste le 6 c'est encore un peu vague! ^^')


Voilà, c'est tout! Bye! ^^

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Tonyny
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MessageSujet: Re: Hors-série de Tonyny 2 : Les vacances de Tonyny et Haruru   Jeu 23 Mar - 3:44

(Attention: Avant de commencer à lire ce chapitre, assurez-vous d'avoir accès à Youtube! Si ce n'est pas le cas, NE LE LISEZ PAS!!!)



(Créateur de Tonyny : Je dédie ce chapitre à mon grand frère qui m’a donné l’idée de cette planète.)

Jour 4 : La planète musicale

Alors que nous avions quittés Doinaka depuis plus d’une heure, je remarquais que papa n’arrêtais pas de regarder sa carte spatiale. Je lui ai donc demandé…

- Euh… Papa ?
- Oui, fiston ?
- Est-ce que ça va ? Ça fait plus d’une heure que tu n’as pas quitté ta carte spatiale des yeux.
- Ne t’inquiète pas, mon chéri, tout va bien !
- …

Après quelques secondes de silence, j’ai demandé à papa d’une faible voix…

- Papa… On ne serait pas perdu, par hasard ?
- Mais non, pas du tout ! Je cherche juste une bonne planète que je pourrais te faire visiter !
- D’accord.

Quelques minutes plus tard, alors que papa continuait de piloter le vaisseau tout en regardant sa carte spatiale et que je regardais par le hublot…

- !

J’ai soudainement remarqué la présence d’une planète. J’ai alors dit à papa tout en montrant la planète du doigt…

- Regarde, papa ! Il y a une planète là-bas ! On pourrait peut-être y aller pour demander notre chemin !
- Je te répète, fiston, que nous ne sommes pas perdus ! Mais… je veux bien qu’on fasse une pause sur cette planète. Ça me permettra de me dégourdir les jambes.
- D’accord !

Papa a donc dirigé le vaisseau vers la planète.
Quelques minutes plus tard, alors que nous entrions dans l’espace aérien de la planète, s’est étendu devant nos yeux, plongé dans la nuit, une sorte d’immense métropole dans un style très futuriste et où la musique et la fête semblaient omniprésentes.
J’ai alors dit à papa tout en ayant la tête collée contre la vitre du vaisseau…

- Waouh ! Tu as vu ça, papa !? Il y a des immenses écrans télé et des néons partout ! On se croirait dans une boite de nuit géante !
- En effet, c’est impressionnant !
- !

Surpris par ce qu’il venait de dire, j’ai tourné la tête vers papa, puis je lui ai demandé…

- Tu n’es jamais venu sur cette planète ?
- Jamais ! Je la découvre tout comme toi !

Papa a alors dirigé le vaisseau vers la gare spatial de la planète pour y poser le vaisseau.
Après être sortis du vaisseau, lorsque papa et moi sommes arrivés à l’entrée de la gare spatiale, nous avons été accueillis par un jeune garçon et une jeune fille. Ils ressemblaient tous les deux à des humains.

Le jeune garçon avait de grands yeux bleus et des cheveux blonds finissant sur une petite queue de cheval. Il était vêtu d'une chemise blanche à manches courtes avec une cravate jaune, un casque audio blanc de style futuriste, d’un short noir, et de bottes noires de style futuriste.

La jeune fille avait également de grands yeux bleus et les cheveux blonds. Elle portait un casque audio blanc surmonté d'un nœud de tissu blanc, une chemise blanche, un grand nœud jaune à la place d’une cravate, d’un mini-short noir et de bottes noir de style futuriste.

Le jeune garçon et la jeune fille nous ont alors accueillit en disant exactement en même temps…

- Bonjour à vous !!!

La jeune fille s’est présentée à nous, aussitôt suivie du jeune garçon…

- Je suis Rin !
- Et moi Len !

Puis ils ont tous les deux terminés en même temps…

- Soyez les bienvenus sur la planète Vocaloïd !!!

Papa a alors répondu…

- Merci à vous ! Votre accueil nous fait chaud au cœur !
- Mais de rien !

Rien et Len ont ensuite tendu deux tickets à papa et moi, puis nous ont dit…

- Tenez ! Voici deux billets pour le concert de ce soir !

J’ai alors demandé…

- Un concert ?

Rin et Len nous ont répondus, en parlant l’un après l’autre…

- Comment !?
- Vous n’êtes pas au courant !?
- Plusieurs vocaloïds donnent un concert ce soir !
- On y sera nous aussi !
- Vous viendrez, n’est-ce pas ?
- Oh oui, vous viendrez, n’est-ce pas ?

J’ai alors tourné la tête vers papa, puis je lui ai demandé…

- Qu’est-ce que tu en penses, papa ? On y va ? Ça a l’air sympa !
- Humm… Nous n’avions pas prévue de rester aussi longtemps sur cette planète, mais c’est d’accord ! Nous acceptons avec plaisir !

Rin et Len ont alors répondus en même temps…

- Super !!!

Ils nous ont ensuite donné les tickets tout en disant…

- C’est ce soir, dans le grand dôme au centre de la ville !
- N’oubliez pas, hein !?

J’ai alors demandé à Rin et Len…

- Mais… Vous nous offrez les tickets, comme ça ? Il ne faut pas payer ?

Ceux à quoi ils ont répondus…

- Payer !?
- Vous plaisantez !?
- Nous on fait de la musique pour le plaisir !
- Rien de plus !

J’ai donc repris…

- Euh… D’accord. Eh bien, merci ! C’est très gentil à vous !
- Mais de rien !
- C’est nous qui vous remercions !

Alors que papa et moi nous nous dirigions vers la sortie de la gare, Rin et Len nous ont dit tout en faisant au revoir de la main…

- Nous espérons que vous passerez un bon séjour sur Vocaloïd !!!

Tout en continuant à avancer, je me suis tourné vers eux, puis j’ai répondu en leur faisant également au revoir de la main…

- Merci !

Peu de temps après que papa et moi soyons sortis de la gare spatiale, bien que nous l’ignorions, Rin a demandé à Len…

- Len, tu leur as bien donné un casque audio avant qu’ils partent, n’est-ce pas ?
- Mais qu’est-ce que tu racontes !? C’était à toi de le faire !
- Mais non ! Moi je devais donner les tickets de concert et toi tu devais leur donner les casques !
- Mais non ! Tu te trompes, c’est l’inverse !
- C’est toi qui te trompe !
- Nan, c’est toi !!!
- Nan, c’est toi !!!
- Toi !!!
- Toi !!!

Puis ils ont tous les deux commencés à se bagarrer.
Lorsque nous sommes sortis de la gare, alors que nous pouvions déjà entendre la musique qui venait du centre-ville, papa m’a dit…

- Bon… Comme nous avons toute la journée devant nous avant le début du concert, ça te dit qu’on aille un peu visiter ?
- Bien sûr !

Papa et moi nous nous sommes donc dirigés vers le centre-ville.
Une fois arrivé au centre-ville, alors que les piétons se bousculaient tellement qu’ils étaient nombreux, une très forte musique est soudainement apparu des immenses haut-parleurs situés sur les toits des grands immeubles…

(Musique d’ambiance) :
http://youtubeonrepeat.com/watch/?v=D_ZjRqk_JI8&from=69&to=197

Nous nous sommes alors bouchés les oreilles, puis j’ai dit à papa…

- Aïe ! La musique est trop forte ! J’ai mal aux oreilles !
- Qu’est-ce que tu dis, fiston !?
- J’ai dit : la musique est trop forte !
- Quoi !?
- La musique est trop forte !!!
- Je t’entends pas ! La musique est trop forte !

Soudain, comme les piétons continuaient d’avancer, papa et moi avons été bousculés par la foule chacun dans un sens différent, nous séparant ainsi tous les deux. Nous avons juste chacun eu le temps de crier avant de nous perdre de vue…

- Papa !
- Fiston !

Alors que je continuais d’être bousculer par la foule, j’ai finalement pu entrer dans une petite ruelle où il n’y avait personne et d’où la musique était moins forte. J’ai alors dit à Oréré…

- Waouh ! On peut dire qu’il y en a du monde sur cette planète ! Hein, Oréré ? Bon… Comment je vais faire pour retrouver papa maintenant ?

A peine j’ai eu le temps de finir ma phrase…

*Kero, Kero, Kero, l’aventure commence…*

- !

Que mon téléphone a sonné. J’ai alors pensé…

- (C’est sûrement papa !)

Puis j’ai décroché…

- Allo !
- Allo ! Fiston ?
- Oui, papa ! C’est moi !
- Est-ce que ça va ?
- Oui, ça va ! Et toi, tu vas bien ?
- Je vais bien, ne t’inquiète pas ! J’ai réussis à quitter la foule en entrant dans une boutique.
- Moi en entrant dans une ruelle.
- Ok ! Il faut maintenant qu’on se retrouve ! Est-ce que tu vois autour de toi un lieu où l’on pourrait se retrouver ? Une grande affiche, ou un grand bâtiment qui se marque des autres, par exemple !
- Euh…

En regardant autour de moi…

- !

J’ai aperçus au loin le haut d’une grande cheminée d’une usine. J’ai alors dit à papa…

- Ecoute, je vois le haut d’une cheminée d’une usine au loin ! Est-ce que tu l’as vois de là où tu es ?
- Attend… Oui, en effet, je la vois ! On se retrouve là-bas !
- D’accord ! J’y vais ! A tout de suite, papa !
- A tout de suite !

Après avoir raccroché avec papa, j’ai commencé à me diriger vers l’usine.

(Vous pouvez couper la musique)

Après quelques minutes de marche, je suis arrivé devant un grillage qui menait à une grande usine. Papa n’étant pas encore là, j’ai attendu devant le grillage en attendant qu’il arrive.
Quelques minutes plus tard, alors que j’étais assis devant le grillage, j’ai soudainement entendu papa hurler…

- Tonyny ! Tu es là !?
- !

En tournant la tête, j’ai aperçus papa en train de me chercher. Je me suis donc levé, puis je lui ai fait signe tout en hurlant…

- Je suis là, papa !
- !

Lorsqu’il m’a finalement aperçu, papa a commencé à courir dans ma direction. J’ai alors commencé à lui dire…

- Je suis content de te revoir, pap…

Mais papa m’a brutalement interrompu…

- !

En me serrant violemment dans ses bras. Puis il a dit d’une voix soulagée…

- J’ai eu tellement peur pour toi, mon chéri !
- Euh… C’est gentil à toi, papa ! Mais tu sais, je ne suis plus un petit garçon, hé-hé !

Après qu’il m’ait relâché, papa m’a dit…

- Bon ! On va essayer de retourner dans le centre-ville sans se faire bousculer par tout le monde cette fois !
- D’accord !

Mais alors que papa et moi allions repartir vers centre-ville, à notre grande surprise…

- !/!

Nous avons constatés que nous étions sur une plate-forme amovible quand celle-ci s’est mise à s’avancer vers le grillage qui mène à l’usine.

(Plutôt que de vous expliquer ce qui s’est passé ensuite, je vais laisser cette vidéo le faire à ma place. Imaginez donc que papa et moi vivons ce que vous allez voir dans cette vidéo.)

https://www.youtube.com/watch?v=5qjfC8OAeDM

Alors que cette femme au long cheveux turquoise tendait les bras vers nous en disant que nous serions ses éternelles prisonniers et que nous allions devoir faire de la musique pour elle pour l’éternité, papa s’est avancé vers elle, puis lui a dit…

- Ecoutez, mademoiselle, si vous voulez que je sois votre éternel prisonnier, d’accord, prenez-moi ! Mais laissez mon fils s’en aller !
- !!!

Sans attendre une seconde de plus, je me suis précipité vers papa, puis je lui ai dit…

- Nan, papa ! C’est hors de question que je parte sans toi !
- Ecoute, fiston ! J’essaye de te sauver la peau, là ! Alors si tu as la chance de pouvoir quitter cet endroit, fait-le sans hésiter !
- Nan, papa !!! Je refuse de t’abandonner !!!
- Fiston !!! C’est pour ton bien que je fais ça !!! Alors ne discute pas mes ordres et…

Soudain, la femme aux longs cheveux turquoise nous a interrompus…

- Hé !!! Vous n’avez pas compris que vous êtes TOUS LES DEUX mes prisonniers !?
- !!!/!!!

La femme aux longs cheveux turquoise a continué à s’avancer vers nous. Papa s’est alors placé devant moi pour me protéger. Puis soudain, la femme a dit d’une forte voix avec un immense sourire…

- Je plaisante !!!
- !!?/!!?

Alors que papa et moi étions bouche bée, la femme a repris d’une voix toute douce…

- C’était juste une répétition pour mon prochain clip : « Sadistic Music∞Factory » ! J’ai voulu l’essayer sur quelqu’un pour voir si les spectateurs y croiraient ! Et à en voir votre expression de visage, c’est réussis, hi-hi !
- …/…
- Allez, pour me faire pardonner, je vous emmène dans ma loge ! Nous pourrons y discuter tranquillement !
- …/…
- Euh… Vous allez bien ?
- …/…

Après que papa et moi soyons restés bouche bée durant encore de longues minutes, la femme aux longs cheveux turquoise nous a finalement emmenés dans sa loge.
Une fois arrivé dans sa loge, la femme s’est présentée à nous…

- Je m’appelle Hatsune Miku ! Je suis la vocaloïd numéro 1 de cette planète !

Papa lui a alors demandé…

- Donc en fait, vous êtes la reine de cette planète ?
- Pas du tout ! Je suis une vocaloïd comme tous les autres ! C’est juste que… bon, je n’aime pas m’en vanter, mais disons que je suis la vocaloïd la plus connue et la plus appréciée de tous !
- Je vois.

J’ai alors demandé à Hatsune Miku…

- Euh… Excusez-moi, mademoiselle Miku, je voulais juste vous demander : Est-ce que vous auriez des toilettes à quelque part ?
- Oui, bien sûr ! Prenez le couloir à droite en sortant de la loge, puis c’est la deuxième porte à gauche !
- D’accord ! Merci beaucoup !

Une fois arrivé aux toilettes, en même temps que je me soulageais la vessie, j’ai pensé…

- (Aaaah ! Ça fait du bien ! J’ai vraiment cru que j’allais me pisser dessus quand Hatsune Miku nous a fait croire que nous serions ses éternels prisonniers !)

Une fois ma vessie soulagée, je suis sorti des toilettes, puis j’ai commencé à me diriger à nouveau vers la loge d’Hatsune Miku. Une fois arrivé devant la loge, alors que j’allais ouvrir la porte…

- !

J’ai entendu papa dire à Hatsune Miku…

- En réalité, si mon fils et moi sommes venus sur cette planète, c’était dans le but de demander notre chemin. J’ai un peu honte de l’avouer, mais disons que je me suis peu perdu depuis notre départ de Doinaka. Vous pourriez me dire comment rejoindre la Nébuleuse Delta ?
- Bien sûr ! C’est tout simple : Lorsque vous quitterez Vocaloïd, vous tournerez à droite après la ceinture d’astéroïdes, vous continuerez ensuite tout droit durant environ une demi-heure, puis vous y serez !
- Très bien ! Je vous remercie beaucoup ! Et s’il vous plait, ne dites rien à mon fils ! Je ne veux pas qu’il sache que nous nous sommes perdus par ma faute.
- Bien sûr, je comprends ! Je ne lui dirai rien, promis !

Je n’ai alors pu m’empêcher de rigoler discrètement…

- Hé-hé.

Puis je suis à nouveau entré dans la loge d’Hatsune Miku tout en disant…

- Me revoilà !

Après que je me sois à nouveau assis, Hatsune Miku nous a demandé d’un air surpris…

- Mais au fait, pourquoi ne portez-vous pas les casques audio que l’on vous a fournis à votre arrivée sur Vocaloïd ?
- Des casques audio…? Quels casques audio ?
- Rin et Len ne vous ont pas donné de casques lors de votre arrivée sur Vocaloïd ?
- Euh… Non.
- *Soupir* Ces deux-là, ils oublient toujours ! Vous êtes déjà passés par le centre-ville ?
- Oui.
- La musique a dû être trop forte pour vous, n’est-ce pas ?
- Euh… Oui, un petit peu.
- Je vous prie de m’excuser pour ça. Je vous explique : Comme vous l’avez sans doute remarqué, la planète Vocaloïd est reconnu pour ses musiques et chansons qui passent sans interruption et au son très puissant. Mais pour que chaque visiteur puisse écouter la musique au son qui lui convient le mieux, nous leur remettons, à leur arrivée sur Vocaloïd, un casque audio qui leur permet régler le son à leur convenance. Rin et Len auraient dû vous donner à chacun un de ces casques à votre arrivée. Mais ils ont dû oubliés, encore une fois ! Je suis sincèrement désolée.

Ce à quoi j’ai répondu…

- Ne vous excusez donc pas, mademoiselle Miku ! Ce n’est pas bien grave !
- Je vous remercie pour votre gentillesse ! Mais ne vous inquiétez pas, je vais corriger ça tout de suite !

Hatsune Miku s’est donc levée, a ensuite sortit deux casques audio d’un carton, puis les a tendus vers papa et moi tout en disant…

- Mettez ces casques ! Grâce à eux vous pourrez régler le son de la musique qui passe en ville comme bon vous semble !

Papa et moi avons donc pris les casques audio, puis nous avons dit à Hatsune Miku en même temps…

- Merci beaucoup !
- Mais je vous en prie !

Tout de suite après que papa et moi ayons mis notre casque audio, un vocaloïd aux cheveux court de couleur bleu, portant un long manteau blanc ainsi qu’une longue écharpe bleu, est entré dans la loge tout en disant…

- Miku, on aurait besoin de toi pour…

Ayant remarqué notre présence, le vocaloïd s’est arrêté de parler, puis a repris…

- Oups ! Excuse-moi, Miku. Je ne savais pas que tu étais avec des invités.

Hatsune Miku lui a répondu…

- Ce n’est rien ! D’ailleurs, Kaito, je te présente Haruru et son fils Tonyny ! Ils sont de passage sur Vocaloïd, et viendront au concert de ce soir ! Haruru, Tonyny, je vous présente Kaito ! L’un des tout premier vocaloïd !

Kaito nous a donc dit avec un immense sourire…

- Ravie de vous rencontrer !
- Le plaisir est pour nous !

Puis il a repris en disant à Hatsune Miku…

- Excuse-moi de te déranger, Miku, mais il faudrait commencer à préparer la scène pour le concert de ce soir !
- Bien sûr, j’arrive !

Hatsune Miku nous a donc dit…

- Veuillez m’excuser, mais je vais devoir vous laisser. Nous nous reverrons ce soir au concert !

J’ai alors demandé à Hatsune Miku…

- Vous voulez peut-être un petit coup de main pour préparer le concert ?
- Non, c’est gentil, merci ! Profitez du reste de la journée pour visiter la ville !
- Bon, d’accord ! A ce soir au concert alors !
- Oui ! A ce soir !

Papa et moi sommes donc sortit de la loge d’Hatsune Miku, puis nous sommes retournés en ville.
J’ai alors dit à papa…

- On devrait essayer de trouver un p’tit restaurant. Toutes ces péripéties m’ont donnés faim.
- Oui, moi aussi. On va bien trouver un restaurant quelque part.

Après quelques minutes passées à la recherche d’un endroit où manger, nous sommes arrivés devant un restaurant à l’allure japonaise futuriste. Papa m’a alors demandé…

- Qu’est-ce que tu en penses, fiston ? On va manger ici ?
- Oui, pourquoi pas !

Papa et moi sommes donc entrés dans le restaurant.
Une fois à l’intérieur, un vocaloïd aux longs cheveux violets, et portant un kimono de couleur blanc nous a accueillis avec un immense sourire…

- Bonjour ! Soyez les bienvenus au restaurant Gakupo ! Vous pouvez m’appeler Gakupo-San ! C’est moi qui vais vous préparer votre repas ! Mais d’abord, laissez mes amies vous vêtir comme il se doit !
- Quoi ?

C’est alors que deux petites vocaloïds se sont avancés vers papa et moi. Elles étaient toutes les deux le portrait craché d’Hatsune Miku, de taille proche de celles des kerons, avaient les yeux ronds blanc et leur bouche était grande ouverte en forme carré.
A notre grande surprise, l’une des deux vocaloïd a enlevé sa veste à papa et l’autre m’a enlevé ma blouse de médecin. Après que les deux petites vocaloïds nous aient dévêtis, deux autres petites vocaloïds, à l’apparence exactement identique aux deux précédentes, nous ont revêtus d’un yukata.
Alors que papa et moi étions surpris par ce qui venait de se passer, Gakupo-San nous a dit en souriant…

- Maintenant que vous êtes vêtu comme il se doit, je vais vous mener à votre table. Suivez-moi.
- Euh… D’accord.

Une fois à table, Gakupo nous a dit…

- Puis-je vous suggérer la spécialité de la maison : « Le bento Hatsune Miku » ?

J’ai alors demandé à papa…

- Qu’est-ce que tu en penses, papa ? Ça m’a l’air bien !
- Oui, ça me va.

Papa puis moi avons dit à Gakupo-San…

- Je prendrai la spécialité.
- Pareil pour moi !
- Très bon choix ! Mes amies vont l’apporteront dès que ce sera prêt !
- D’accord ! Merci !
- Merci bien.

Quelques minutes plus tard, alors que papa et moi attendions notre repas, quelque chose me trottait dans la tête. Remarquant mon air soucieux, papa m’a demandé…

- Fiston…? Quelque chose ne va pas ?
- Euh… Eh bien… Je peux te poser une question, papa ?
- Bien sûr ! Tu peux tout me demander !
- Tout à l’heure, lorsque nous avons cru qu’Hatsune Miku voulait réellement faire de nous ses esclaves… tu étais vraiment prêt à rester son éternel prisonnier pour que je puisse avoir la vie sauve ?
- Bien sûr ! Tu es mon fils, il est de mon devoir de te protéger !
- Tu étais donc vraiment prêt à te sacrifier pour moi ?
- Oui !
- Mais… Je croyais que tu m’avais promis de ne plus jamais m’abandonner.
- !

Papa a alors repris d’une voix paniquée…

- Euh… Non ! Tonyny… Je… Je ne voulais pas t’abandonner ! Je… J’ai juste voulu te sauver ! Rien de plus !
- C’est très gentil à toi, papa. Mais comment aurais-je pu continuer à vivre en sachant que tu as sacrifié ta vie pour la mienne ?
- Mais…

Papa ne savait plus quoi dire. Après quelques secondes de silence, papa a commencé à dire d’une faible voix…

- Je suis désolé, fiston. Je ne voulais pas te…

Mais je l’ai interrompu en disant…

- Non, papa, c’est moi qui suis désolé ! Tu as voulu te sacrifier pour me sauver la vie, et je t’en remercie ! Oublie ce que je t’ai dit, c’était stupide et très impolie de ma part !
- Euh… D’accord.

Quelques minutes plus tard, deux des petites vocaloïds à l’apparence de Miku sont venus à notre table en tenant chacune un plateau dans les mains. Elles ont ensuite posés devant papa et moi les deux plateaux sur lesquels étaient posés sur chacun un bento, puis elles ont dit exactement en même temps…

- Voilà votre repas !!! Si vous avez besoin de quoi que ce soit, demandez Hachune Miku, et nous viendrons aussitôt !!!

Ce à quoi j’ai répondu…

- D’accord ! Merci beaucoup !
- Nous vous souhaitons un très bon appétit !!!

Puis elles sont reparties. Papa et moi avons donc chacun ouvert notre bento. Lorsque nous les avons ouverts…

- !/!

Nous avons découvert avec surprise que le repas formait le visage d’Hatsune Miku qui dit « Bonne Appétit ! ». J’ai alors dit à papa…

- Waouh ! C’est magnifique !
- En effet ! C’est très réussi !

Papa a alors pris ses baguettes chinoises, puis m’a dit…

- Bon et bien… Bon appétit !
- …

Alors que je regardais tristement mon bento, papa m’a demandé…

- Ça ne va pas, fiston ? Tu n’aimes pas les ingrédients qui constituent ton bento ?
- Euh… si, si, j’aime les ingrédients. Mais…
- Mais quoi ?

Puis j’ai finalement dit d’une faible voix…

- C’est que c’est tellement joli. J’ai pas envie de manger quelque chose d’aussi beau.
- !

Après m’être finalement résigné, j’ai mangé cet excellent bento.
Une fois le repas terminé, tout de suite après que deux Hachune Miku soient venus débarrasser notre table, Gakupo-San est venu nous voir, puis nous a dit…

- J’espère que ce repas vous a plu !

Ce à quoi j’ai répondu, puis papa à son tour…

- Oh oui ! C’était délicieux !
- C’était très bon, merci.
- Heureux de vous l’entendre dire ! A présent, puis-je vous proposer de participer à un petit jeu ?
- Un jeu ?

Gakupo-San nous a alors montré une borne d’arcade, puis nous a dit…

- Voici la borne d’arcade du jeu « Hatsune Miku Project Diva F » ! Il s’agit d’un jeu de rythme sur les chansons des vocaloïds ! Après chaque repas, nous proposons à nos client de faire une partie sur la chanson « World's End Dance Hall » en difficulté maximal ! Si le client arrive à faire un sans-faute, le repas lui est offert ! Vous voulez essayer ?

Ce à quoi j’ai répondu…

- Euh… Ça aurait été avec plaisir… d’autant que j’adore les jeux vidéo ! Mais… Je n’ai jamais joué à des jeux de rythme. Alors c’est pas moi qui arriverais à faire un sans-faute sur ce jeu.
- Je vois. Dommage.

Gakupo-San a ensuite tourné la tête en direction de papa, puis lui a demandé…

- Et vous, monsieur, souhaitez-vous essayer ?

J’ai immédiatement pensé…

- (Ha-ha-ha ! Quelle question ! Comme si papa allait accepter !)
- Oui, pourquoi pas.
- (C’est bien ce que je pensais ! Je savais qu’il répondrait ç… Quoi !!?)

A ma grande surprise, papa a accepté la proposition de Gakupo-San. J’ai alors demandé à papa…

- Euh… Papa… Qu’est-ce que tu fais ?

Il m’a alors répondu tout en haussant les épaules…

- Ça ne coute rien d’essayer.

Papa s’est donc placé devant la borne d’arcade, puis a lancé la partie.

(Je n’ai malheureusement pas filmé la partie de papa, mais voici une vidéo qui montre à peu près sa performance) :

https://www.youtube.com/watch?v=PYvElJkiEYw

- !!!

Une fois la partie terminée, alors que je que j’étais bouche bée face à la performance de papa, ce dernier a calmement dit à Gakupo-San, qui était lui aussi impressionné…

- Merci pour le repas offert.
- Euh… Mais je vous en prie, monsieur. (Eh ben dis-donc… Si tous les clients jouaient comme ça, je pourrais fermer boutique !)

Tout de suite après que les Hachune Miku nous aient repris nos yukatas puis qu’elles nous aient rendu nos vêtements, papa et moi sommes sortis du restaurant.
Une fois à l’extérieur du restaurant, j’ai demandé à papa…

- Papa… Co… Comment t’as fait ça ?
- Comment j’ai fait quoi ?
- Comment t’as fait pour réussir ce sans-faute ?
- La chance du débutant, sans doute.
- (La chance du débutant !? Il se fout de moi, là !?)
- Bon allez ! Nous avons quelques heures pour visiter la ville avant le début du concert !
- Euh… D’accord.

Papa et moi avons donc repris notre visite de la ville.
Nous nous sommes arrêtés dans différentes « Maisons de la musique » où nous pouvions écouter les chansons des différents vocaloïds.
Plus tard, en début de soirée, environ une heure avant que le concert ne commence, papa et moi sommes allés diner dans un restaurant-bar.
Un peu plus tard, au moment où papa eu fini de manger, alors que je n’avais pas encore tout à fait terminé mon repas, il m’a demandé…

- Ecoute fiston, je peux te laisser quelques minutes tout seul ? J’ai vu un hôtel en chemin, je vais aller nous réserver une chambre ! En espérant qui leur en reste une !
- D’accord ! Je t’attends ici !
- Ok ! A tout de suite !
- A tout de suite !

Papa a donc quitté le restaurant-bar pour aller réserver une chambre dans un hôtel.
Quelques minutes plus tard, après avoir fini de manger, alors que j’attendais le retour de papa, en tournant la tête vers le bar…

- …

J’ai aperçus une vocaloïd, aux cheveux blancs avec une très longue queue de cheval tenue par un nœud noir, portant un casque audio noir, vêtu d’une courte chemise grise, d’un long pantalon noir et de chaussures blanches, en train de boire un verre de saké au bar, l’air totalement anéanti.
J’ai donc quitté ma table, je me suis assis sur la chaise juste à côté de celle où la vocaloïd était assise, puis je lui ai demandé…

- Euh… Excusez-moi…
- !

Lorsqu’elle a tourné la tête dans ma direction, j’ai immédiatement remarqué la tristesse dans ses magnifiques yeux rouges. Je lui ai donc demandé…

- Ça ne va pas ? Vous avez l’air triste.
- …

Elle a de nouveau tourné la tête vers son verre de saké, puis elle m’a répondu d’une faible voix…

- Je le suis.
- …

Après un silence de quelques secondes, j’ai demandé à la vocaloïd…

- Vous pouvez m’expliquer pourquoi ? Je pourrais peut-être vous aider !
- …

Après être restée silencieuse quelques secondes, elle a finalement répondu d’une faible voix…

- Je suis triste parce que… je ne sais pas chanter.
- …
- Les gens n’aiment pas mes chansons. Ils me considèrent comme une version ratée de Miku.
- …

Après quelques secondes, j’ai dit à la vocaloïd en souriant…

- Allons ! Je suis sûr que vous exagérée ! Vous devez avoir une très belle voix !
- J’ai fait plusieurs reprises des chansons d’Hatsune Miku, elles sont toutes passées inaperçus. Et le peu de gens qui l’ont écouté n’ont pas aimés. Ils disent tous « Ça vaut largement pas la version de Miku ! ».
- …
- Alors je préfère vivre dans mon chagrin en buvant de l’alcool plutôt qu’haïr Miku.
- …

Alors que je réfléchissais à un moyen d’arranger les choses…

- !

Une idée m’a traversé l’esprit. J’ai alors dit à la vocaloïd…

- Mais en chantant au concert de ce soir, vous allez probablement vous faire connaître du publique ! Et ainsi, plus de gens écouteront vos chansons !
- Je ne chante pas au concert de ce soir. Miku et les autres m’ont bien proposés d’y participer, mais j’ai refusé.
- Quoi !? Mais pourquoi !?
- Comme je l’ai dit, je n’ai pas une belle voix. Je ne suis pas au niveau de la grande Hatsune Miku.
- …

Après être resté silencieux quelques secondes, j’ai repris…

- Ecoutez, mademoiselle…
- Yowane Haku.
- Mademoiselle Haku ! Vous n’êtes pas forcée de vivre dans votre chagrin ! Vous ne devez pas à chercher à être égal ou supérieur à Hatsune Miku ! Les gens trouvent que votre voix n’est pas aussi jolie que celle d’Hatsune Miku, mais justement, vous devez exploiter cette différence pour faire des chansons différentes de celles d’Hatsune Miku ! Ne cherchez plus à faire des reprises des chansons d’Hatsune Miku ! Chantez vos propres chansons !
- …

Yowane Haku ne réagissait pas à ce que je disais. C’est là que je lui ai dit…

- Yowane Haku… Laisse-moi t’apprendre ce qu’un ami m’a appris il y a de cela très longtemps : Même dans les pires moments, ne cesse jamais de croire en des jours meilleurs.
- …

C’est alors que papa est entré dans le restaurant-bar, puis m’a dit…

- Fiston ! C’est bientôt l’heure du concert ! On devrait se mettre en route !
- D’accord, j’arrive !

J’ai à nouveau tourné la tête vers Yowane Haku, puis je lui ai dit…

- Je dois te laisser. J’espère te voir au concert de ce soir… Yowane Haku.
- …

Papa et moi avons donc quittés le restaurant-bar, puis nous nous sommes rendus dans le dôme au centre de la ville pour aller voir le concert.
Quelques minutes après notre arrivée, le concert a commencé.

(Voici une vidéo du concert en question) :

https://www.youtube.com/watch?v=o1Fzt9LfUVg

(Vous n’êtes pas obligés de regarder la vidéo)

Une fois la chanson « Starduster » d’Hatsune Miku terminée, alors que tout le monde applaudissait et que le concert touchait à sa fin, je ne pouvais m’empêcher de penser avec tristesse…

- (Yowane Haku n’est toujours pas là. Elle doit venir ! Il le faut !)

Après que tout le monde ait fini d’applaudir, Miku a dit en parlant dans son micro…

- Nous arrivons à la fin de notre concert !

Alors que tout le monde était déçu par l’annonce d’Hatsune Miku, elle a repris…

- Mais comme à chaque concert, nous vous offrons une dernière chanson du vocaloïd que VOUS allez choisir !
- !

Lorsque j’ai entendu Hatsune Miku dire ça, j’ai de suite eu une idée. Lorsqu’Hatsune Miku a commencé à demander au publique…

- Alors…? Quel vocaloïd voulez-vous…

Je l’ai immédiatement interrompu en hurlant le plus fort possible…

- ON VEUT YOWANE HAKU !!!!!
- !

Alors que tous les regards étaient sur moi, Hatsune Miku a repris d’une faible voix…

- Eh bien… Ce serait avec plaisir. Malheureusement, Yowane Haku n’est pas avec nous ce soir. Donc…
- Si, je suis là.
- !?

C’est alors qu’est montée sur scène…

- (La voilà !)

Yowane Haku ! Elle s’est avancée vers Hatsune Miku, puis lui a dit d’une voix timide…

- Miku… si tu es d’accord… j’aimerais chanter la dernière chanson de ce concert.
- Euh… Oui, bien sûr ! Tiens !

Hatsune Miku a donné le micro à Yowane Haku, puis a quitté la scène. Yowane Haku s’est ensuite avancée vers le devant de la scène, puis a dit d’une voix timide…

- Je… Je vais vous chanter la chanson intitulée : « Cyber Diver ».

Yowane Haku a donc commencé à chanter sa chanson…

https://www.youtube.com/watch?v=J7hSG_dPmTM

(Comme toujours, lisez la suite après la chanson !)

Une fois la chanson terminée, tout le monde s’est mis à applaudir Yowane Haku. Alors que Yowane Haku semblait plus étonnée qu’heureuse, Hatsune Miku est revenue sur scène, puis a dit tout en applaudissant…

- Magnifique ! C’était tout simplement magnifique !

Une fois arrivée aux côtés de Yowane Haku, Hatsune Miku s’est tournée vers le publique, puis a dit…

- Je vous demande à tous de faire un tonnerre d’applaudissement pour Yowane Haku !!!

C’est alors que les applaudissements ont résonné dans toute la salle. A cet instant précis, à mon plus grand bonheur…

- *Smile*

J’ai vu Yowane Haku rougir et esquisser un magnifique sourire.
L’instant d’après, alors que le rideau rouge de la scène commençait à se fermer, Hatsune Miku a dit dans le micro…

- Merci à vous tous !!! A bientôt pour un prochain concert !!!

Quelques secondes plus tard, alors que le rideau était sur le point de se refermer entièrement, Yowane Haku a tourné la tête dans ma direction, puis elle m’a fait un signe de la main comme d’un remerciement.
Alors que je regardais vers le rideau en souriant, papa m’a dit en rigolant…

- Hé-hé ! Comme toujours, tu ne peux t’empêcher d’aider les gens que tu rencontres, fiston.
- Oui ! Hé-hé !
- Allez viens, on va à notre hôtel.
- D’accord !

Papa et moi avons donc quittés la salle de concert, puis nous sommes allés à notre hôtel.
Lorsque nous sommes entrés dans notre chambre d’hôtel…

- !!!

J’ai découvert avec surprise que nous avions une chambre de luxe. J’ai alors dit…

- Waouh ! Cette chambre est magnifique !
- C’est la dernière chambre qui leur restait.
- Mais ça a dû te couter une fortune ! Tu ne t’es pas ruiné en prenant cette chambre au moins !?
- Ne t’inquiète pas pour ça. Elle n’est pas aussi chère que tu le penses.
- Euh… D’accord.

Papa et moi sommes ensuite allés prendre un bain ensemble.
Une fois le bain terminé, après avoir enfilé chacun un peignoir, nous sommes allés dans la chambre à coucher. J’ai alors bondit sur mon lit, puis j’ai dit d’une forte voix…

- Aaaah ! Ce lit est si moelleux !

Quelques secondes plus tard, après que papa se soit assis sur son lit, il m’a demandé d’une voix très sérieuse…

- Fiston… Est-ce que je peux te parler une minute ? Si tu n’es pas trop fatigué, bien sûr.

Je me suis donc redressé sur mon lit, puis j’ai répondu à papa…

- Bien sûr ! Je t’écoute !
- Voilà… J’ai beaucoup repensé à ce que tu m’as dit au restaurant Gakupo… sur le fait que j’étais prêt à me sacrifier pour te sauver.
- Papa, s’il te plait, ne pense plus à ça ! C’était totalement stupide de ma part, et…
- Non, attend, laisse-moi finir, s’il te plait ! Ce que tu as dit était entièrement vrai : J’ai compris qu'il est crucial pour un père de protéger son fils. Mais protéger implique également d’être toujours là pour lui.
- !
- Fiston… Je te promets que la prochaine fois que nous serons en danger, je ne chercherai plus à me sacrifier pour te sauver. Je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour nous sauver tous les deux !
- …

Après quelques secondes de silence, j’ai finalement répondu à papa en souriant…

- D’accord, papa. Merci beaucoup.
- Mais je t’en prie.
- *Baille* Toute cette journée m’a épuisé.
- Hé-hé ! Moi aussi ! Une bonne nuit de sommeil nous fera du bien !
- Oui !

Papa et moi avons donc enlevés nos peignoirs, nous nous sommes allongés chacun dans notre lit. Puis, juste avant d’éteindre la lumière, papa m’a dit en souriant…

- Bonne nuit, mon chéri.
- Bonne nuit, papa.

Le lendemain matin, après que nous ayons pris le petit déjeuné à l’hôtel, papa et moi nous nous sommes dirigés vers la gare spatiale de Vocaloïd pour retourner au vaisseau.
Une fois dans la gare, Rin et Len nous ont une nouvelle fois interpellés…

- Bonjour !
- Alors ça y est, vous repartez ?

Ce à quoi papa a répondu…

- Oui. Mais je tiens à ce vous sachiez que nous avons passés un très bon séjour sur Vocaloïd !
- Nous sommes très heureux de vous l’entendre dire !
- Et nous sous sommes désolés d’avoir oublié de vous donner vos casques audio lors de votre arrivée sur Vocaloïd !

Ce à quoi j’ai répondu…

- Ce n’est pas grave ! Ça peut arriver à tout le monde !
- Merci !
- Votre gentillesse nous touche !

Rin a ensuite dit…

- Oh ! J’ai faillis oublier ! Lequel de vous deux est Tonyny ?

J’ai naturellement répondu…

- Euh… C’est moi.
- Bien ! Une amie à vous m’a chargé de vous remettre ça !

Rin m’a alors tendu un poster enroulée. J’ai donc pris le poster tout en disant…

- Euh… Merci.

Après avoir déroulé le poster, lorsque je l’ai regardé…

- !

Je n’ai pu m’empêcher d’esquisser un immense sourire. J’ai ensuite dit à Rin…

- Vous direz un grand merci à mon amie de ma part !

Ce à quoi Rin et Len ont répondus…

- Ce sera fait !
- Et on oubliera pas, cette fois, promis !

Après que j’ai à nouveau enroulé le poster, papa et moi avons rendus nos casques audio à Rin et Len, puis nous nous sommes dirigés vers le vaisseau.
En même temps que nous marchions vers le vaisseau, Rin et Len nous nous ont dit tout en faisant au revoir de la main…

- Au revoir !!! Et revenez quand vous voulez sur Vocaloïd !!!

Ce à quoi j’ai répondu tout en leur faisant également au revoir de la main…

- Au revoir ! Et merci beaucoup pour cet excellent séjour !

Alors que nous marchions jusqu’au vaisseau, papa m’a demandé…

- Qu’est-ce que c’est que ce poster, au fait ?
- Hé-hé ! Regarde !

J’ai alors montré le poster à papa:
 

Papa a alors demandé…

- « Même dans les pires moments, ne cesse jamais de croire en des jours meilleurs. »…?
- Oui ! C’est ce que j’ai dit à Yowane Haku quand je l’ai encouragé à aller au concert, quand nous étions au bar, hier soir !
- Vraiment…? Et où as-tu entendu cette phrase, par hasard ?
- C’est mon ami Garuru qui m’a appris ça. Qui lui-même l’a appris de son père.
- Je vois… Hé-hé !
- Pourquoi tu rigoles, papa ?
- Non, non, pour rien !
- …

Papa et moi sommes ensuite retournés au vaisseau, puis nous avons quittés Vocaloïd.
Une fois dans l’espace, papa m’a dit en souriant…

- Bon ! Maintenant que nous avons visités Vocaloïd, il est temps de se mettre en route pour une autre planète !
- Oui ! D’ailleurs, pourquoi tu veux que nous allions à la Nébuleuse Delta ?
- Il y a une planète là-bas que je veux absolument te faire visiter !
- D’accord ! J’ai hâte de voir de quel genre de planète il s’agit !
- Crois-moi, tu ne seras pas déçu !
- D’accord !

Après quelques secondes de silence, papa m’a demandé…

- Mais au fait… comment tu sais que je veux t’emmener à la Nébuleuse Delta ?
- (Oups… Je sais que papa veut aller là-bas car je l’ai entendu demander son chemin à Hatsune Miku. Mais je ne devais pas être au courant. Vite, change de sujet !) Euh… Eh bien…

En cherchant un moyen d’éluder la question…

- !

J’ai réellement remarqué quelque chose. J’ai alors dit à papa…

- Euh, papa… Avant de quitter Vocaloïd, tu aurais peut-être dû faire le plein du vaisseau.
- Quoi !?

En regardant la jauge de carburant du vaisseau, papa a remarqué que nous n’avions presque plus d’énergie. Il a alors dit…

- Mince ! On n’a pas assez d’énergie pour aller jusqu’à la Nébuleuse Delta ! Il faut qu’on trouve une station-service rapidement !

Quelques minutes plus tard, alors que papa cherchait une station-service, sans succès, en regardant par le hublot…

- !

J’ai aperçus des vaisseaux qui se dirigeaient tout droit vers une planète. J’ai alors dit à papa…

- Regarde, papa ! Ces vaisseaux se dirigent vers cette planète, là-bas ! Cela veut sûrement dire qu’il y a une station-service sur cette planète !
- Bien vu, fiston ! On va sur cette planète pour y faire le plein, puis, direction la Nébuleuse Delta !
- D’accord !

Alors que nous nous dirigions vers cette planète pour y faire le plein… nous n’imaginions pas une seule seconde… toutes les surprises qu’elle allait nous réserver.

Fin du jour 4.

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