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 Le keron Tonyny Partie 4 : A l’aube d’une nouvelle vie

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Tonyny
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MessageSujet: Le keron Tonyny Partie 4 : A l’aube d’une nouvelle vie   Dim 16 Oct - 0:00

Bien que ce n'est pas obligatoire, il vous est recommandé de lire les hors-série 1 et 2 de Tonyny avant de lire cette partie 4 qui clôture l'histoire de Tonyny.
(Bon, ok, le hors-série 2 n'est pas fini, donc on va dire seulement le 1 pour l'instant!)



« Bonjour à tous ! Non, ce n’est pas Tonyny, mais son créateur qui vous parle ! Je sais que vous êtes impatient d’entendre Tonyny vous raconter la partie 4 de son histoire, mais je dois vous dire certaines choses avant :

Tout d’abord, vous avez sans doute remarqué que j’ai nommé ce sujet « Partie 4 » alors que j’avais dit dans la zone spoil, après le chapitre 30, que ce serait un épilogue. La raison de ce changement vient du fait que cette partie est bien plus longue que je ne l’avais pensé initialement. J’ai donc décidé de la nommer « Partie 4 » et non « Epilogue ».
Ensuite, comme vous le savez, depuis le début de la partie 3 de l’histoire de Tonyny, celle-ci se déroule en même temps que le manga Sergent Keroro. Et bien sachez que cette partie 4 se déroule en grande partie en même temps que le dernier tome de Sergent Keroro. Hors, excepté si vous lisez cette histoire dans un lointain futur, le dernier tome de Keroro n’est pas encore sorti à ce jour.
Mais comme je ne tiens pas à vous faire patienter jusqu’à la sortie du dernier tome de Keroro pour que Tonyny vous raconte la partie 4 de son histoire, nous allons imaginer que dans le dernier tome Keroro et ses amis sont toujours sur Terre et ne l’ont toujours pas envahis.
Si dans le futur je découvrais que cette partie 4 n’est pas cohérente avec le manga, j’essaierai de modifier en conséquence.
Voilà, je vais donc laisser la parole à Tonyny ! Je vous dis donc au revoir ! »

PS : Comme certains évènements se déroulent après la fin du manga, je vais également créer ma propre fin originale. D’ailleurs, vu que le petit Keroro et Black Star sont des personnages qui sont pour moi plein de mystères, ils ne seront pas mentionnés dans ma fin originale.

_________________


Dernière édition par Tonyny le Dim 16 Oct - 0:57, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Le keron Tonyny Partie 4 : A l’aube d’une nouvelle vie   Dim 16 Oct - 0:05

Le keron Tonyny Partie 4 : A l’aube d’une nouvelle vie


Bonjour à vous tous ! C’est à nouveau moi, le keron Tonyny ! Nous nous retrouvons donc une nouvelle fois !
Avant de commencer, sachez qu’à l’heure où je vous parle, dix ans se sont écoulés depuis le dernier tome de Sergent Keroro. Et laissez-moi vous dire, qu’en l’espace de dix ans, les choses ont énormément changés. Tous ces changements ont eu lieu après plusieurs évènements qui se sont déroulés durant le dernier tome de Sergent Keroro.
C’est donc aujourd’hui, en ce magnifique dimanche après-midi, que je vais vous raconter tout ce qui s’est passé !
Mais avant de commencer, revenons un instant sur la fin du chapitre 30 de mon histoire, lors de la conversation entre maman et Oréré sur le toit de la maison d’Aurélien :

- Je suis si fier de mon petit frère. Il a apporté le bonheur à tant de personnes. Tu n’es pas d’accord avec moi… Maman ?
- C’est vrai. Et il n’y serait peut-être pas arrivé… sans son grand frère à ses côtés. Je suis tellement fier de vous… Mes enfants.
- Merci, maman. J’aurais seulement voulu qu’il comprenne entièrement ce que je voulais dire quand je lui ai dit qu’il ne doit plus jamais ce sentir coupable.
- Ne t’en fait pas pour lui, mon chéri. Laisse-le vivre sa vie pleinement. Et un jour… il comprendra.

N’oubliez pas cette conversation, elle aura son importance dans cette partie 4.
Voilà ! Je vais donc commencer ! Vous êtes prêt…? C’est parti !




Chapitre 32 : Une nouvelle inattendue

Comme je vous l’ai dit tout à l’heure, ce chapitre commence durant le dernier tome de Sergent Keroro.
Ce dimanche-là, alors que l’après-midi venait de commencer, Aurélien examinait différents CV qu’il avait reçu.
Ah oui, j’ai oublié de mentionner ce détail : Son patron étant récemment parti à la retraite, Aurélien était à présent le patron du magasin de jeu vidéo où il travaille. Et comme il avait passé une annonce disant qu’il cherche à embaucher un vendeur, Aurélien avait reçu plusieurs CV.
Quant à moi, j’étais dans ma chambre, sur l’ordinateur, en train de regarder ce qu’il y avait de neuf sur le forum « La chambre de Keroro ».
C’est alors que quelqu’un a sonné à la porte…

*Ding-dong*

Comme Aurélien était à la maison, je l’ai laissé aller ouvrir. Quelques secondes plus tard, Aurélien a toqué à la porte de ma chambre…

*Toc-toc-toc*

Puis il m’a dit…

- Tonyny ! Tu as de la visite !
- J’arrive !

Lorsque je suis sorti de ma chambre…

- !

A ma grande surprise, j’ai constaté que la personne qui m’attendait n’était autre que…

- Garuru !?
- Salut, Tonyny.
- Euh… Salut ! Ça me fait plaisir de te revoir !
- Moi aussi.

Je me suis donc avancé jusqu’à lui, puis je lui ai serré la main. Pendant que je lui serrais la main, je ne pouvais m’empêcher de penser que quelque chose n’allait pas…

- (C’est étrange… il a l’air beaucoup plus sérieux que d’habitude.)

Après lui avoir serré la main, je lui ai demandé…

- Qu’est-ce que tu fais là ?

Il m’a alors répondu d’une voix très sérieuse…

- Tonyny… Il faut qu’on parle, tous les deux. Seul à seul.
- Euh… D’accord. Allons dans ma chambre.

Garuru et moi sommes donc allés dans ma chambre. Tout de suite après que j’ai refermé la porte, bien que je redoutais ce que Garuru avait à me dire, je lui ai demandé…

- Bon… Je t’écoute. Qu’est-ce que tu as à me dire ?
- Voilà… Ça concerne ta petite sœur.
- !

Surpris par ce que Garuru venait de dire, je lui ai demandé…

- Rien de grave, au moins ?
- Pas du tout ! Ce n’est rien de grave, ne t’inquiète pas ! (Eh ben ! Moi qui m’attendais à ce qu’il hurle de panique !)
- D’accord. Content de te l’entendre dire ! Alors… Qu’est-ce qui se passe avec ma petite sœur ?
- Voilà ! Comme tu le sais… cela fait maintenant un bon moment que ta petite sœur fait partie de mon unité. Nous avons remplis bon nombre de mission ensemble. Au début, je la considérais seulement comme une alliée et comme étant ta petite sœur. Puis… à force d’enchainer les missions ensemble… nous sommes devenus de plus en plus proche… jusqu’à devenir amis.

Garuru a alors continué tout en commençant à rougir et en baissant la tête…

- Mais… récemment… je me suis rendu compte… qu’elle était plus qu’une amie pour moi.
- Que veux-tu dire par là, Garuru ?
- Tonyny… Je…

Après quelques secondes de silence, alors que son visage était devenu tout rouge, Garuru a relevé sa tête, puis a terminé sa phrase…

- Je suis amoureux de Pururu !
- !!!

Après être resté bouche bée durant plusieurs secondes, j’ai demandé à Garuru…

- C’est… C’est vrai !?
- Oui. Je suis désespérément tombé amoureux d’elle. Pururu étant ta petite sœur, par respect envers toi, j’ai essayé de l’oublier. Mais sans succès. Je l’aime ! Je pense à elle tout le temps !
- !

Après un nouveau silence de quelques secondes, j’ai dit en rigolant…

- Eh ben, je ne m’y attendais pas du tout, hé-hé ! Et donc, tu es là pour me demander si ça ne me dérange pas que tu ailles lui dire que tu l’aimes, c’est ça ?
- Pas exactement.
- ?
- Tu vois… la vie de soldat n’est pas facile. On ne sait jamais quand la dernière mission va arriver. Un soldat ne prend donc pas le temps de faire la cour à celle qu’il aime. C’est pour ça que…

Devinant ce qu’il allait dire, j’ai interrompu Garuru en lui demandant…

- Garuru ! Tu… Tu veux demander Pururu en mariage ?
- Non, je ne veux pas la demander en mariage…
- ?
- Je l’ai déjà demandé en mariage.
- !!!

Après être à nouveau resté bouche bée durant plusieurs secondes, j’ai demandé à Garuru…

- Tu… Tu as demandé Pururu en mariage !?
- Oui.
- Et qu’est-ce qu’elle a dit !?
- …
- !!!

Alors que Garuru restait silencieux, je lui ai demandé d’une faible voix…

- Garuru…? Elle… Elle a dit non ?
- Pas exactement.
- ?
- Tout de suite après que je lui ai demandé de m’épouser…

(Flash-back de Garuru)
- Infirmière en chef Pururu… Voulez-vous m’épouser ?
- !!!

Elle est restée les yeux grands ouvert durant plusieurs secondes, puis elle m’a finalement répondu…

- Lieutenant Garuru… Moi aussi je vous aime de tout mon cœur. Et rien ne pourrait me faire plus plaisir que de vous épouser. Mais… je ne peux pas vous épouser… si grand frère n’est pas d’accord.
- !
- Si Tonyny désapprouvait ce mariage, mais que je vous épousais malgré tout… je risquerais de le perdre à jamais. Et je tiens beaucoup trop à lui pour risquer de le perdre. J’espère que vous comprenez.
- Bien sûr ! Je comprends parfaitement ! Moi non plus je ne tiens pas à perdre mon meilleur ami.
- Merci pour votre compréhension, lieutenant !

Je me suis donc relevé, puis j’ai dit à Pururu…

- Dans ce cas… nous partons immédiatement pour Pokopen !
- Quoi !?
- Dès que nous serons arrivés, j’irai personnellement voir Tonyny ! Et dès qu’il nous aura offert sa bénédiction… nous pourrons nous marier !
(Fin du flash-back)

- C’est pour cela que je me tiens maintenant devant toi, Tonyny. Et ce que je vais faire… je ne vais pas le faire en tant que soldat… mais en tant qu’ami.

A ma grande surprise…

- !!!

Garuru s’est soudainement prosterné devant moi, puis m’a supplié…

- Je t’en supplie, Tonyny ! Accepte notre amour ! Offre-nous ta bénédiction !
- Mais… Calme-toi, Garuru !
- Je t’en supplie, Tonyny ! Je donnerais ma vie pour Pururu ! Je l’aime de tout mon cœur !
- …

Après quelques secondes de silence, j’ai demandé à Garuru…

- Garuru… Relève-toi, s’il te plait.

Après que Garuru se soit relevé, j’ai posé ma main sur ses épaules, puis je lui ai dit d’une voix très sérieuse…

- Garuru… Tu es mon meilleur ami. Je n’aurais jamais trouvé la force de tenir toutes ces années si tu n’avais pas été là.
- …

J’ai alors terminé avec un immense sourire…

- J’accepte !
- C’est… C’est vrai !?
- Oui ! Je vous offre ma bénédiction !

Garuru a alors repris, fou de joie…

- C’est… C’est merveilleux ! Ha-ha-ha !!! C’est le plus beau jour de ma vie !
- Hé-hé ! Content de te l’entendre dire !

Garuru m’a violemment saisis par le bras, puis m’a dit…

- Suis-moi ! Pururu attend au vaisseau ! Nous devons lui annoncer la nouvelle !
- D’accord !

Mais alors que Garuru et moi allions sortir de ma chambre, au moment où il a ouvert la porte, à notre grande surprise…

- !!!/!!!
- *Smile*

Pururu nous attendait juste de l’autre côté de la porte en esquissant un immense sourire. Garuru lui a alors dit d’une faible voix…

- Pu… Pururu. Je… Enfin… Tonyny est…

Pururu a alors interrompu Garuru…

- J’ai tout entendu.
- C’est… C’est génial, non ?
- Oui.
- …
- …

Alors que le silence régnait entre les deux amoureux, j’ai chuchoté à l’oreille de Garuru…

- Qu’est-ce que t’attends !? Refais-lui ta demande, idiot !
- Euh, oui !

Garuru a donc posé son genou au sol, puis a demandé à Pururu…

- Infirmière en chef Pururu… Voulez-vous…

Juste avant que Garuru finisse sa demande, je l’ai interrompu en lui chuchotant à l’oreille…

- Mec, tu comptes vouvoyer et appeler ta femme « Infirmière en chef » pour le restant de tes jours ?

Garuru a donc recommencé…

- Humm… Pururu… Veux-tu m’épouser ?

Tout en versant une larme, Pururu a répondu avec un immense sourire…

- Oui ! Oui, j’accepte !

Aurélien et moi avons applaudis de toutes nos forces…

- Bravo !!!

Les deux amoureux se sont ensuite fait un câlin. Soudain, nous avons entendus, venant de derrière la porte d’entrée de la maison, la voix de Keroro hurler…

- Bon alors, on peut entrer !? On n’en peut plus nous ici !

Pururu a alors répondu en hurlant…

- Mais oui, entrez, venez !

Les cinq membres de l’unité Keroro, Angol Mois, ainsi que Taruru, Tororo et Zoruru, les trois autres membres de l’unité Garuru, sont entrés dans la maison. Puis Pururu leur a annoncé en hurlant de joie…

- On est fiancés !

Tout le monde s’est alors mis à applaudir.
A peine les applaudissements terminés, Garuru a repris…

- Bien, nous n’avons pas une seconde à perdre ! Nous devons commencer à préparer le mariage, immédiatement ! Nous n’avons que très peu de temps devant nous !

Aurélien a alors demandé…

- Bah, pourquoi vous êtes si pressé ? Prenez donc votre temps pour tout préparer !

Je me suis alors approcher d’Aurélien, puis je lui ai expliqué…

- Aurélien, je te rappel que Garuru et ma petite sœur sont soldats. Lorsque deux soldats se marient, l’armée ne leur accorde que le temps d’une journée pour se marier !
- Quoi !!? Pas plus d’une journée !?
- Bah oui.
- Eh ben, je sais pas comment ils vont faire pour se marier en une journée ! Déjà qu’il faut réserver des mois à l’avance le lieu du mariage ! D’ailleurs, où est-ce qu’ils vont se mariés ?
- C’est vrai que c’est une bonne question ça !

Ayant entendu ce que Aurélien et moi venions de dire, le couple s’est avancés vers nous, puis Garuru nous a dit…

- Et bien… justement, par rapport à ça… Pururu et moi avons quelques choses à vous demander : Comme nous tenons à ce que vous soyez présents, tous les deux, nous ne pouvons naturellement pas nous marier sur Keron. C’est pourquoi nous pensions… nous mariés ici même, dans votre maison, ce soir.
- !!!/!!!
- Tout du moins si vous êtes d’accord, bien sûr.

Aurélien leur a alors répondu…

- Vous voulez rire !? Rien ne me ferait plus plaisir que de célébrer votre mariage ici !

Pururu a alors répondu, folle de joie…

- C’est vrai !? C’est super !

Garuru a immédiatement repris…

- Très bien ! Maintenant que nous avons l’endroit, il faut nous occuper de tout le reste ! Pururu et moi allons immédiatement repartir sur Keron pour que je puisse me trouver un costume et pour qu’elle puisse se trouver une robe de mariée ! Mais avant cela, j’ai certaines consignes ainsi que des missions à vous donner !

Les membres de l’unité Keroro, les membres de l’unité Garuru, Aurélien, Angol Mois et moi-même nous sommes donc tous placés en ligne devant Garuru et Pururu, puis nous avons écoutés ce qu’il avait à nous dire…

- Tout d’abord, sachez que vous pouvez tous inviter jusqu’à deux personnes au mariage ! Donc, pour ceux qui souhaiteraient inviter des habitants de Keron, je vous demanderais de nous dresser une liste des invités avec leur adresse indiqué, puis de nous l’envoyer le plus vite possible pour que nous puissions aller nous-mêmes leur remettre leur invitation ! Soldat Tororo, je compte sur vous pour m’envoyer cette liste par message dès qu’elle sera prête !

Tororo a donc répondu tout en faisant le garde à vous…

- A vos ordres, lieutenant !

Puis Garuru a repris…

- Une fois la liste terminée et envoyée, il vous faudra mettre un grand nombre de chaises en place pour les invités !

Aurélien a alors répondu…

- L’ennui c’est que moi, des chaises, j’en ai pas des milliers non plus.

Tamama a immédiatement répondu…

- Je peux ramener des chaises de la résidence Nishizawa, si vous voulez !

Garuru a donc repris…

- Parfait ! Vous mettrez les chaises dans le jardin ! C’est là qu’aura lieu la cérémonie !
- D’accord !
- Bien, je récapitule : Liste des invités avec adresse ! Les chaises dans le jardin ! Vous savez tous ce que vous avez à faire !?

Nous avons alors tous répondus en même temps tout en faisant le garde à vous…

- Oui, lieutenant !!!
- Parfait !

Juste avant de partir, Pururu a juste pris le temps de me dire…

- Grand frère, en même temps que j’irai sur Keron, je m’occuperai de prévenir et d’inviter papa !
- D’accord !
- Et… j’invite également… maman.
- Hé-hé ! C’est gentil, petite sœur ! Ça lui fera très plaisir !

Garuru et Pururu sont donc repartis pour Keron.

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MessageSujet: Re: Le keron Tonyny Partie 4 : A l’aube d’une nouvelle vie   Dim 16 Oct - 0:10

Chapitre 33 : Les préparatifs du mariage

Alors que tout le monde commençaient à noter ses invités de Keron, je suis allé dans ma chambre, j’ai enfilé ma blouse, puis je me suis équipé de mon aile d’assaut.
Lorsque je suis ressorti de ma chambre, Tamama m’a demandé…

- Où est-ce que tu vas, papa ?
- Je vais à Kyoto, chercher Darere et grand-père Namumu, mes deux invités. Je vous aiderai à tout préparer dès que je serai rentré.
- D’accord !

Une fois sorti de la maison, alors que j’allais décoller avec mon aile d’assaut, j’ai soudainement entendu Tamama hurler…

- Papa, attend !
- ?

En me retournant, j’ai vu Tamama courir dans ma direction. Lorsqu’il est arrivé devant moi, je lui ai demandé…

- Quelque chose ne va pas, fiston ?

Il m’a alors demandé d’une faible voix…

- J’ai… J’ai quelque chose à te demander. Mais tu as tout à fait le droit de dire non !
- D’accord, je t’écoute.
- Voilà… Comme j’ai le droit d’inviter deux personnes au mariage… je pensais inviter maman et… la personne avec qui elle est mariée. Comme je ne tiens pas à t’infliger ça, je préfère te demander si ça ne t’ennuie pas.
- …

Tamama a immédiatement repris d’une voix paniquée…

- Mais comme je te l’ai dit, si tu ne veux pas que je les invite, c’est pas grave !
- Hé-hé !

J’ai alors posé ma main sur la tête de Tamama, puis je lui ai dit avec un immense sourire…

- Ne t’inquiète pas, mon chéri. Ça ne me dérange pas que tu invites ta mère et son mari.
- Euh… Papa…
- Bon, excuse-moi, mais il faut que j’aille vite à Kyoto, chercher Darere et grand-père Namumu ! Et encore une fois, je te jure que ça ne me dérange pas ! Allez…

J’ai alors terminé ma phrase tout de suite après avoir fait un bisou sur le front de Tamama…

- A tout à l’heure, fiston !

Puis je suis parti avec mon aile d’assaut en direction de Kyoto.
Une fois arrivé au temple de Kyoto, j’ai tout expliqué à Darere et grand-père Namumu. Je leur ai ensuite demandé…

- Alors…? Vous acceptez l’invitation ?

Ce à quoi Darere et grand-père Namumu ont répondus, l’un après l’autre…

- Bien sûr, frangin !
- Avec grand plaisir, mon petit Tonyny !
- Génial ! Venez, on y va !

C’est alors que grand-père Namumu m’a demandé…

- Et comment veux-tu que nous y allions tous ensemble ? Ton aile d’assaut ne supportera pas le poids de trois kerons.
- Mince ! Quel idiot ! J’y avais pas pensé !

J’ai alors réfléchis le temps d’une seconde, puis j’ai répondu…

- Bon, euh… attendez-moi ici ! Je retourne à Tokyo chercher deux ailes d’assaut pour vous !

Mais alors que j’allais repartir pour Tokyo, grand-père Namumu m’a interrompu…

- Ne t’embête pas, mon petit Tonyny ! Darere et moi allons prendre le train. Retourne seulement à Tokyo et aide les autres à tout préparer.

J’ai donc demandé tout en tournant la tête vers Darere…

- Vous êtes sûr que ça va aller ? Je te rappel que tu es toujours recherché par la police galactique, Darere.
- Ne t’inquiète pas ! Grand-père et moi nous allons nous transformer en pokopen pour passer inaperçu !
- D’accord ! On se retrouve donc à Tokyo d’ici quelques heures ! A plus tard !

Je suis donc reparti pour Tokyo.
Une fois de retour à la maison, lorsque je suis allé dans le jardin pour voir où en étaient les préparatifs du mariage…

- !!!

J’ai constaté avec surprise que Fuyuki, Natsumi, Momoka, Paul, Mutsumi et Koyuki était présents, et qu’en plus d’avoir placé des chaises dans le jardin, ils étaient tous en train de décorer le jardin, et plaçaient un tapis rouge au sol.
Alors que j’étais bouche bée, ayant remarqué ma présence, Tamama s’est avancé vers moi, puis m’a demandé avec un immense sourire…

- Tiens ! Tu es de retour, papa ?
- Euh, oui. Mais… qu’est-ce que c’est que toutes ces décorations ?
- Bah… Une fois qu’on a eu fini de placer les chaises, on trouvait que ça faisait un peu vide. Alors j’ai demandé à Momoka de ramener quelques décorations en plus pour que ce soit plus jolie !
- Je vois ça ! En tout cas, je vous remercie tous ! Garuru et Pururu vont être très content !

J’ai ensuite demandé à tout le monde s’ils avaient bien invité les personnes qu’ils voulaient :
Keroro a invité ses deux parents. Comme Garuru a déjà invité sa mère et son père, Giroro a invité Fuyuki et Natsumi. Comme il me l’avait dit tout à l’heure, Tamama a invité Amama et son mari. Momoka et Paul ont été invités en plus pour les remercier d’avoir emmené des décorations pour le mariage. Zéroro a invité sa mère ainsi que Koyuki. Kururu a juste invité Mutsumi. Et lorsque j’ai posé la question à Aurélien, il m’a répondu…

- Bah, j’ai invité personne, en fait.
- Ah bon ? Pourquoi ?
- Bah… J’ai pas eu besoin d’inviter mon ami Mutsumi, vu que Kururu l’a déjà fait. Et à part lui, je ne vois pas vraiment qui inviter.
- Oui, c’est vrai.
- Et puis, c’est pas comme si j’avais besoin d’inviter Anthony ! Hé-hé !
- Ha-ha ! Oui, c’est vrai !

C’est alors…

- !!!

Que j’ai eu une idée. J’ai donc immédiatement demandé à Aurélien…

- Aurélien ! Comme tu n’en as pas besoin, est-ce que ça te dérange si j’utilise tes deux invitations !? Je te promets que tu ne le regretteras pas !
- Euh… Si tu veux. Mais tu comptes inviter qui ?
- Je n’ai pas le temps de t’expliquer !

Sans attendre une seconde de plus, j’ai foncé à toute vitesse vers Kururu, puis je lui ai demandé…

- Kururu ! Tu veux bien venir avec moi !? J’ai quelque chose de très important à te demander !
- Khi ?

Sans même prendre le temps de lui expliquer, j’ai saisis Kururu par le bras, puis je l’ai emmené à toute vitesse jusqu’à son laboratoire, à la maison Hinata.
Une fois arrivé, je lui ai demandé…

- Dis-moi, Kururu, est-ce que tu as encore… « ton invention » ?
- Khi ? Quelle invention ?
- Tu sais…

Après que je lui ai rappelé de quelle invention je parlais, Kururu m’a répondu…

- Ah ! Celle-ci ! Khi ! Khi ! Khi ! Bien sûr que je l’ai toujours !
- Parfait ! Est-ce que tu penses qu’il serait possible de l’emmener jusqu’à la maison d’Aurélien pour l’utiliser là-bas ?
- Bien sûr ! Khi ! Khi ! Khi !
- C’est parfait ! Alors voilà comment nous allons procéder…

Après que je lui ai expliqué mon plan, Kururu a placé son « invention » dans un carton, puis sommes retournés à la maison d’Aurélien.
Au moment où nous sommes revenus à la maison, alors que je tenais le carton où se trouve l’invention de Kururu dans les mains, Aurélien m’a demandé…

- Euh… Tonyny…? C’est quoi ce carton ?
- Une petite surprise pour plus tard !

Je suis donc allé déposer le carton à la cave.
Tout de suite après, lorsque je suis retourné dans le salon, j’ai demandé à Aurélien…

- Alors ? Où en sont les préparatifs ?
- Eh bien, tout le monde continue de décorer le jardin.
- Parfait !
- Et il y a autre chose aussi : Le lieutenant Garuru, Pururu et ton père sont arrivés pendant ton absence.
- C’est vrai !? Où sont-ils ?
- Garuru a demandé à emprunter ma chambre pour mettre son smoking. Quant à Pururu et ton père, ils sont dans ta chambre.
- D’accord. Je vais aller les voir.

J’ai décidé d’allé d’abord voir Pururu et papa. Avant d’entrer dans ma chambre, j’ai toqué à la porte.

*Toc-toc-toc*

Pururu a immédiatement répondu en hurlant…

- N’entre pas, Garuru ! Je suis en train de mettre ma robe !

J’ai alors répondu…

- Ce n’est pas Garuru ! C’est moi, Tonyny ! Je peux entrer ?
- Oui, entre !

Je suis donc entré dans ma chambre. Et là… je suis resté bouche bée…

- !!!

J’ai vu Pururu… porter une magnifique robe de mariée. Je lui ai donc dit…

- Oh… Euh… Waouh ! Petite sœur, tu es magnifique !
- Hi-hi ! Merci, grand frère !

J’ai alors tourné la tête vers papa, puis je lui ai dit bonsoir…

- Bonsoir, papa !
- Bonsoir, fiston !

Tout de suite après avoir serré papa dans mes bras pour le saluer, je me suis tourné vers Pururu, puis je lui ai dit…

- Tu es vraiment magnifique dans cette robe ! Comment as-tu fait pour en trouver une aussi jolie en si peu de temps ?
- Eh bien… Papa m’a prêté la robe de mariage de maman.
- !!!

Surpris par ce que Pururu venait de dire, j’ai demandé à papa…

- C’est… C’est vrai ?
- Oui. Quand Pururu m’a annoncé qu’elle allait se marier mais qu’elle n’avait pas encore de robe de mariage, je lui ai immédiatement montré la robe de mariage que votre mère portait le jour où l’on s’est marié, elle et moi. Comme Pururu l’a adoré, je lui ai proposé de la porter pour son mariage.
- Mais je croyais que tu t’étais débarrassé de tous ce qui avait un rapport de près ou de loin à maman.
- C’est vrai… mais pas sa robe de mariage. Je n’ai pas pu me résigné à m’en débarrasser.
- Je vois. Bon, je vais aller voir où en est Garuru ! A tout à l’heure !
- A tout l’heure, grand frère !
- A plus tard, fiston !

Je suis donc sorti de ma chambre, puis je suis allé toquer à la porte de la chambre d’Aurélien tout en demandant…

- Garuru ! C’est moi, Tonyny ! Je peux entrer ?
- Oui, entre !

Lorsque je suis entré dans la chambre d’Aurélien, j’ai vu Garuru qui portait un magnifique smoking et qui essayait, avec beaucoup de difficulté, de mettre son nœud de papillon…

- C’est pas vrai ! J’arrive pas à mettre cet saleté nœud de papillon !
- Ha-ha ! Attend, laisse-moi faire !

Je me suis alors avancé vers Garuru, puis j’ai commencé à l’aider à faire son nœud de papillon. Il m’a donc remercié…

- Je te remercie, Tonyny.
- Mais je t’en prie !

En même temps que je lui faisais son nœud de papillon, j’ai remarqué que Garuru détournait le regard et semblait très nerveux. Je lui ai donc demandé…

- Ça ne va pas, Garuru ?
- Si, si, ça va !
- Tu en es sûr ?
- …

Garuru ne m’a pas répondu. Je lui ai donc dit…

- Garuru ! Dis-moi ce qui ne va pas !
- Je… Nan, rien !

Tout en lâchant son nœud de papillon, j’ai demandé à Garuru…

- Garuru ! Dois-je te rappeler ce que tu m’as toi-même appris après la mort d’Oréré !?
- *Soupir* Oui, je sais…

Nous avons donc dit en même temps ce que Garuru m’a appris, il y a de cela très longtemps…

- Tu n’as pas à avoir honte de tes sentiments. Si tu les laisses enfouie au fond de toi, ils ne sortiront jamais.

J’ai donc à nouveau posé la question à Garuru…

- Donc… Dis-moi ce qui ne va pas ?
- *Soupir* Je sais que je ne devrais pas te dire ça maintenant, Tonyny… mais… j’ai peur.

J’ai alors répondu d’une voix moqueur…

- Toi !? Le grand lieutenant Garuru a peur !?
- Ce n’est pas drôle, Tonyny !
- Désolé ! C’était pour rigoler ! Continue ! Qu’est-ce qui te fait peur exactement ?
- J’ai peur… de ne pas être assez fort.
- Comment ça ?
- Tu vois… Pururu et moi allons marier. Mais nous restons, malgré tout, des soldats. Comme je te l’ai dit tout à l’heure, un soldat ne sait jamais quand sa dernière mission va arriver. Si un jour… Pururu et moi nous nous retrouvions aux frontières de la mort… aurai-je la force… de la protéger ?

Garuru s’est alors retourné pour que je ne puisse pas voir son visage. Mais bien qu’il soit dos à moi…

- *Snif*
- …

J’ai bien vu qu’il était en train de pleurer. Je ne l’avais pas revu pleurer depuis le jour de la naissance de Giroro.
Je me suis alors avancé vers lui, j’ai posé la main sur son épaule, puis je lui ai demandé…

- Garuru… Tu peux me regarder, s’il te plait ?

Il a commencé par essuyer ses larmes, puis il s’est tourné vers moi. Je lui ai ensuite demandé…

- Enlève ces lunettes jaunes, s’il te plait ! Je veux te parler droit dans les yeux !

Garuru a alors enlevé ses lunettes. Maintenant que je pouvais vraiment le regarder dans les yeux, j’ai commencé à lui dire…

- Garuru… Si j’ai accepté que tu épouses ma petite sœur, c’est parce que je sais… que temps qu’elle restera à tes côtés… il ne lui arrivera jamais rien.
- !

Garuru est resté silencieux durant plusieurs secondes, puis a répondu…

- Comment tu peux en être aussi sûr ?
- Je le sais, c’est tout.
- Comment tu peux le savoir !? Qui te dit qu’un jour je ne vais pas venir te voir pour t’annoncer que Pururu est morte au cours d’une mission !?
- Ça n’arrivera pas.

Garuru m’a alors demandé en hurlant…

- Comment tu peux en être aussi sûr !!?

Ce à quoi j’ai répondu, également en hurlant…

- Parce que j’ai confiance en toi !!!
- !

J’ai alors repris d’une voix plus calme…

- Garuru… Te rends-tu comptes qu’aucune des bonnes des choses qui me sont arrivés dans toute ma vie ne se serait produite si tu n’avais pas été là ?
- …
- C’est toi qui m’as fait me rendre compte qu’Oréré est toujours à mes côtés.
- …
- C’est grâce à toi que j’ai recueillis Pururu.
- Tonyny… Je te rappel que j’étais contre l’idée que tu recueilles Pururu.
- En effet ! Mais c’est toi qui m’as donné la force de continuer à croire en des jours meilleurs ! Comment aurais-je pu recueillir Pururu si moi-même je n’aurais pas eu la force de croire en l’avenir !?
- …

Alors que Garuru se savait plus du tout quoi dire, j’ai posé mes mains sur ses épaules, puis je lui ai dit d’une voix très sérieuse…

- Garuru… J’ai plus confiance en toi qu’en n’importe qui d’autre dans tout l’univers.
- !
- Et même si j’ignore de quoi l’avenir sera fait… je sais qu’il n’arrivera jamais rien à Pururu… tant qu’elle sera à tes côtés.
- …
- Tu vas te marier avec elle… et tu vas faire de Pururu la keron la plus heureuse de tout l’univers !
- …

Alors que Garuru ne prononçais plus le moindre mot, j’ai retiré mes mains de ses épaules, puis je lui ai dit en souriant…

- Allez, je vais aller te chercher un verre d’eau. Ça te fera du bien.

Mais alors que j’ouvrais la porte de ma chambre pour aller chercher un verre d’eau, à ma grande surprise…

- !?

Garuru l’a brusquement refermé devant moi. J’ai alors tourné la tête dans sa direction, puis il m’a dit d’une voix très sérieuse…

- Tonyny… Lorsque tu as été banni de Keron… tu m’as écrit une lettre pour me dire à quel point je comptais pour toi. Et tu viens de le faire une nouvelle fois. Mais je me rends compte… que je ne t’ai jamais dit ce que tu représentes pour moi. C’est pourquoi je vais le faire maintenant.
- Ce n’est pas la peine, Garuru ! Je sais très bien que…
- Justement nan ! Il y a une chose que tu ignores… et que je dois te dire !
- ?

Je me suis donc tourné vers Garuru, puis j’ai écouté ce qu’il avait à me dire…

- Le soir où nous sommes devenus amis… lorsque je t’ai fait comprendre que ton grand frère est toujours avec toi… je me suis vu comme étant le héros qui t’étais venu en aide. Je me voyais comme étant supérieur à toi.
- !
- Mais je me rends compte à présent… que tu m’es venu en aide bien plus souvent que je ne l’ai fait.
- …
- Tu m’as aidé à garder courage lorsque je pensais que ma mère allait mourir, le jour de la naissance de Giroro.
- …
- Tu m’as aidé à me réconcilier avec Giroro, le jour où il a fugué et que tout allait mal entre nous.
- …
- Et aujourd’hui encore… tu me viens aide au moment où je doute le plus de moi.
- …

Garuru a alors continué tout en commençant à pleurer…

- *Snif* Tonyny… Comment ai-je pu être aussi stupide… pour penser une seule seconde que je t’étais supérieur !? Alors que tu es… *Snif* le keron le plus merveilleux que j’ai pu connaître !
- !

Alors que Garuru détournait le regard tout en pleurant, je lui ai dit…

- Garuru…

J’ai donc repris tout de suite après que Garuru ait tourné la tête dans ma direction…

- Si je t’ai aidé durant toutes ces années et même encore aujourd’hui, ce n’est pas dans le but que tu me rendes service en retour. Je l’ai fait parce que… nous sommes amis.
- !

Puis j’ai terminé avec un immense sourire…

- Tant que nous sommes amis… je ne te demanderai rien de plus !
- *Snif* Tonyny !

Garuru m’a soudainement serré dans ses bras, puis m’a dit…

- *Snif* Merci, Tonyny ! *Snif* Merci d’être mon ami !

Je l’ai alors également serré dans mes bras, puis je lui ai dit tout en versant une larme…

- *Snif* Mais je t’en prie.

Après ce câlin, tout en essuyant nos larmes, j’ai dit à Garuru en rigolant…

- *Snif* Arrête de pleurer, Garuru ! T’aurais l’air de quoi le jour de ton mariage !?
- Tu peux parler ! Tu pleures toi aussi !
- Mais nan ! Moi c’est juste une petite poussière dans l’œil !
- Ha-ha-ha !
- Hé-hé !

Je suis ensuite allé dans la cuisine pour chercher un verre d’eau ainsi qu’un mouchoir pour Garuru.
Après qu’il se soit mouché puis qu’il ait bu son verre d’eau, je me suis occupé de faire son nœud de papillon. Une fois le nœud de papillon fait, j’ai dit à Garuru avec un immense sourire…

- Et voilà, c’est fait !
- Merci, Tonyny ! Dis, si tu n’as rien d’autres à faire, j’aurais un autre service à te demander.
- Je t’écoute.
- Le mariage commence dans moins d’une heure. Les invités ne vont donc pas tarder à arriver. Ça ne t’ennuierait pas d’attendre devant la maison pour les accueillir ?
- Avec plaisir ! J’y vais !

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MessageSujet: Re: Le keron Tonyny Partie 4 : A l’aube d’une nouvelle vie   Dim 16 Oct - 0:16

Chapitre 34 : Réception des invités

Alors que le soleil commençait tout doucement à se coucher, comme Garuru me l’avait demandé, je suis allé devant la maison pour accueillir les invités.
A peine quelques minutes plus tard, Darere et grand-père Namumu sont arrivés. Je l’ai ai donc immédiatement accueillis…

- Frangin ! Grand-père Namumu ! Vous êtes là !
- Bonsoir, frangin !
- Bonsoir, mon petit Tonyny !
- Allez-y, entrez, je vous en prie !

Darere et grand-père Namumu sont donc entrés dans la maison.
Plusieurs minutes plus tard, d’autres personnes sont arrivées. A commencer par les parents de Keroro…

- Bonsoir ! Je vous en prie, entrez !

Puis sont arrivés les parents de Garuru. Je les ai donc salués avec un immense sourire…

- Bonsoir, monsieur ! Bonsoir, madame ! Quel plaisir de vous revoir !

Le père de Garuru m’a immédiatement salué d’une forte voix…

- Salut, Tonyny ! Ça faisait un bail !

Il m’a alors serré la main très fort au point de me faire mal…

- (Ouille !)

Puis la mère de Garuru m’a dit bonsoir…

- Bonsoir, Tonyny ! Nous sommes très contents de te revoir !
- Moi aussi !

Le père de Garuru a immédiatement enchainé…

- Tu sais, Tonyny, t’es plus un petit garçon maintenant ! Tu peux nous appeler par nos noms, ma femme et moi !
- D’accord ! Euh…

Je me suis alors souvenu du jour où Garuru m’a présenté à ses parents…

(Flash-back)
- Papa, maman, je vous présente mon nouvel ami, Tonyny ! Tonyny, je te présente mes parents !
(Fin du flash-back)

- (Mince ! Garuru ne m’a jamais dit le nom de ses parents ! Je fais quoi !? Je ne peux pas leur dire que je ne connais même pas leur nom !)

Mais alors que je commençais à angoisser, j’ai soudainement entendu, dans mon dos, la voix de papa dire le nom du père puis de la mère de Garuru…

- Goruru ! Gurara ! Quel plaisir de vous revoir !
- !!!

A ma grande surprise, papa s’est avancé vers Goruru, puis lui a serré la main. Tout en lui serrant la main, Goruru a dit à papa en rigolant…

- Ha-ha ! Mon vieux Haruru ! Ça me fait plaisir de te revoir, moi aussi !

Après avoir serré la main à Goruru, papa s’est avancé vers Gurara, puis lui a fait la bise. Tout de suite après lui avoir fait la bise, Gurara a dit à papa…

- Je suis très heureuse de te revoir en pleine forme, Haruru !

Après cette scène de salutations, les trois kerons ont tournés la tête dans ma direction, puis ont remarqués que je les regardais la bouche grande ouverte…

- …

Papa m’a donc demandé…

- Ça ne va pas, fiston ?
- Vous… Vous vous connaissez, tous les trois !?
- Bien sûr ! Goruru et Gurara sont mes meilleurs amis !
- !!!

Une fois encore, la réponse m’a laissé bouche bée. Papa s’est alors placé juste derrière Goruru et Gurara, a placé ses bras sur leurs épaules, puis leur a dit en souriant…

- Venez ! Je vais vous amener à votre fils !
- Ok ! A plus tard, Tonyny !

J’ai alors répondu tout en étant toujours bouche bée…

- Euh… D’accord, à tout à l’heure.

Puis papa a amené les parents de Garuru jusqu’à l’intérieur de la maison.
Quelques minutes plus tard, la mère de Zéroro est arrivée à son tour. Je l’ai donc salué…

- Bonsoir, madame ! Ça me fait plaisir de vous revoir !
- Bonsoir, Tonyny ! Si vous saviez comme je suis heureuse de vous revoir ! Je me souviens encore de ces nombreux après-midi où vous veniez vous occuper de mon fils !
- Hé-hé ! C’est vrai que je rendais souvent visite à Zéroro quand il tombait malade ! Je vous en prie, entrez ! Votre fils est dans le jardin en train d’aider à tout préparer !
- D’accord ! Merci !

Quelques minutes plus tard, comme personne d’autre n’arrivait, je me suis assis par terre en attendant que le prochain invité arrive.
Encore quelques minutes plus tard, alors que j’attendais toujours, papa est venu me voir, puis m’a demandé…

- Ça va, fiston ?
- Oui. J’attends les prochains invités.
- D’accord. Je vais un peu attendre avec toi !

Papa s’est donc assis à côté de moi. Après quelques secondes de silence, j’ai dit à papa…

- Je ne savais pas que tu connaissais les parents de Garuru.
- C’est vrai que je ne t’en ai jamais parlé.
- Dis, en attendant que les prochains invités arrivent, tu veux bien me raconter comment vous êtes devenus amis, tous les trois ?
- Bien sûr ! C’était quelques temps après que je sois entré dans l’armée de Keron, bien avant que je ne rencontre ta mère. Goruru, Gurara et moi-même étions souvent en équipe lors des missions. Au début, Goruru et moi on ne s’entendait pas trop, tous les deux. Il faut dire que j’étais du genre à suivre les ordres à la lettre, alors que lui était plutôt du genre à faire ce qu’il voulait. D’ailleurs, le commandant suprême lui avait déjà donné plusieurs avertissements. A force d’enchainer les missions avec eux, je voyais bien que Goruru était tombé amoureux de Gurara. Mais il n’osait pas le lui dire. J’ai donc essayé de le convaincre de lui déclarer sa flamme, mais il était bien trop timide pour le faire.
- (Le père de Garuru, timide !? Je n’aurais jamais pensé ça !)
- Puis un jour, alors que nous avions tous les trois été envoyés en mission, Gurara s’est faite capturée par un groupe de viper. Lorsque nous avons contactés notre supérieur pour lui expliquer ce qu’il venait de se passer, ce dernier nous a dit de ne rien tenter pour sauver Gurara et d’attendre les renforts. Bien que j’allais suivre cet ordre à la lettre, Goruru, lui, a refusé. Il voulait aller sauver Gurara immédiatement. J’ai essayé de le convaincre de ne peux y aller…

(Flash-back)
- Goruru ! Notre supérieur nous a ordonné d’attendre les renforts ! D’autant que si tu enfreins encore une fois le règlement, tu risques d’être banni de Keron !
- J’en ai rien à foutre ! Il faut aller sauver Gurara !
- Goruru ! Je t’interdis de…

Mais Goruru m’a brutalement interrompu en répondant…

- Haruru ! Même si je dois être banni de Keron pour ça, je ne laisserai pas ces salopards de vipers faire de mal à la keron que j’aime !
- !
- Alors si tu veux rester ici bien sagement en attendant les renforts et respecter le règlement comme tu le fait toujours, ne te gêne surtout pas ! Mais moi je vais sauver Gurara, immédiatement !
- …

Mais alors que Goruru a commencé à courir en direction du repère des vipers, je l’ai interrompu en hurlant…

- Goruru !
- Quoi !?
- Tu ne tiendras pas deux minutes tout seul face à un groupe de vipers !
- Je m’en fiche ! Je…
- Mais… face à deux kerons… c’est les vipers qui ne tiendront pas deux minutes !
- !
- Je viens avec toi ! Mais à une condition !
- Laquelle ?
- Lorsqu’on aura sauvé Gurara…

J’ai alors terminé ma phrase tout en levant le pouce et avec un immense sourire…

- Tu devras lui déclarer ta flamme !
- !

Après être resté silencieux quelques secondes, Goruru a finalement répondu avec un immense sourire et tout en levant le pouce à son tour…

- D’accord !
- Hé-hé ! Allons-y ! Allons sauver ta future femme !

Goruru et moi sommes donc partis sauver Gurara.
Après une lutte acharnée contre les vipers, Goruru et moi avons finalement réussis à sauver Gurara. Heureusement, elle n’avait que des blessures superficielles.
Néanmoins, les réjouissances furent de courte durée : Tout de suite après avoir emmené Gurara à l’infirmerie de l’armée, pour avoir enfreint le règlement une nouvelle fois, Goruru a été convoqué par le commandant suprême. Il était très en colère.
Lorsque Goruru est arrivé devant le commandant suprême, ce dernier lui a hurlé dessus…

- Soldat Goruru ! Je n’ai jamais eu autant de plaintes au sujet d’un soldat qu’avec vous ! Je pensais que tous les avertissements que je vous ai donné finiraient par vous faire respecter le règlement ! Mais une fois encore, vous m’avez prouvé le contraire ! Cette fois-ci c’est est trop ! Je vais faire ce que j’aurais dû faire il y a de cela longtemps !
- (Ça y est. C’est la fin. Pardonne-moi, Haruru… Je ne vais pas pouvoir tenir ma promesse. Je ne vais pas dire à Gurara que je l’aime si je suis banni de Keron. Adieu, Gurara. J’aurais tellement voulu… te dire à quel point je t’aime.)

Le commandant suprême a alors commencé à dire…

- Par les pouvoirs qui me sont conférés en tant que commandant suprême… je condamne… le soldat Goruru… à l’ex…
- UN INSTANT !
- !!!/!!!

A la grande surprise de Goruru et du commandant suprême, ce « UN INSTANT ! » est venu de moi.
Je suis donc entré dans la pièce, puis je me suis avancé jusqu’à Goruru. Le commandant suprême m’a immédiatement dit…

- Vous n’avez rien à faire ici, soldat Haruru ! Veuillez quitter cette salle, immédiatement !
- Commandant suprême ! Je tiens à défendre le soldat Goruru ! Il n’a pas désobéis au règlement… C’est moi qui l’ai fait !
- !!!/!!!

Surpris par ce que je venais de dire, le commandant suprême m’a demandé…

- C’est… C’est vous qui avez désobéis au règlement ?
- Oui, commandant suprême ! Lorsque nous avons reçus l’ordre d’attendre les renforts, sachant qu’il risquait l’exile s’il désobéissait à nouveau au règlement, le soldat Goruru était prêt à obéir ! C’est moi qui ai refusé ! Je décidé d’aller sauver le soldat Gurara avant l’arrivée des renforts, de peur que les vipers ne la tue !
- …

Comme j’ai toujours obéis parfaitement au règlement, le commandant suprême nous a laissé repartir en me faisant juste promettre de ne jamais recommencé.
Lorsque nous sommes ressortis de la pièce, Goruru m’a immédiatement demandé…

- Haruru ! Pourquoi tu as fait ça !?
- Parce qu’il était hors de question que tu ne tiennes pas la promesse que tu m’as faite !
- …
- Et aussi parce que… la tête de mule que tu es me manquerait trop si tu devais être banni !
- !

Soudain, Goruru et moi avons entendus Gurara hurler…

- Goruru !!!
- !?/!?

En tournant la tête, nous avons vu Gurara courir vers nous. Une fois arrivée devant nous, elle a demandé à Goruru d’une voix paniquée…

- Goruru ! Alors !? Tu as été banni de Keron !?
- Non. Et c’est grâce à Haruru !
- C’est super !

Gurara a alors serré Goruru dans ses bras, Quelques secondes plus tard, alors qu’ils continuaient de se câliner, j’ai soudainement dit…

- Humm ! Goruru !
- Oui ?
- Tu n’as rien à dire à Gurara ?
- Euh… Oui ! C’est vrai !

Goruru a alors regardé Gurara dans les yeux, puis lui a dit…

- Gurara… Ça fait longtemps que je voulais te dire que… que…

Après être resté silencieux quelques secondes tout en rougissant, Goruru a finalement dit…

- Que je suis amoureux de toi !
- !

A la grande surprise de Goruru, Gurara lui a répondu…

- Ah bah il était temps que tu me le dises !
- Que… Quoi !? Tu… Tu le savais ?
- Bien sûr que je le savais ! Mais j’attendais que t’ais les couilles de me le dire en face !
- Euh… Alors…? Toi aussi tu…
- Mais bien sûr que je t’aime aussi, gros bêta !
- !!!

Alors que Goruru était bouche bée, je lui ai chuchoté à l’oreille…

- Qu’est-ce que t’attends, idiot !? Embrasse-la !
- !

Les deux kerons se sont donc embrassés. C’est ainsi que Goruru, Gurara et moi sommes devenus amis.
(Fin du flash-back)

Après avoir entendu l’histoire de papa, je lui ai dit avec un immense sourire…

- Waouh ! C’est magnifique ce que tu as fait pour le père de Garuru, papa !
- Hé-hé ! Merci ! Pour terminer cette histoire, après qu’ils se soient embrassés, Goruru m’a remercié de l’avoir aidé à sauver Gurara et de l’avoir défendu face au commandant suprême. Et c’est là que je lui ai dit…

(Flash-back)
- Goruru… Je vais t’apprendre quelque chose. Surtout ne l’oublie jamais !
- D’accord.
- M…
(Flash-back interrompu)

Papa a brusquement été interrompu par Aurélien qui lui a dit…

- Monsieur Haruru ! Excusez-moi de vous déranger, Pururu vous demande !
- D’accord, j’arrive !

Papa s’est donc relevé, puis m’a dit…

- Je te raconterai la fin une prochaine fois ! A tout à l’heure, fiston !
- D’accord ! A tout à l’heure, papa !

Papa est donc retourné dans la maison.
Quelques minutes plus tard, alors que j’étais toujours assis devant la maison à attendre les invités, j’ai entendu, derrière moi, Tamama m’appeler…

- Papa !
- ?

Lorsque j’ai tourné la tête dans sa direction, j’ai vu Tamama courir dans ma direction. Je me suis donc relevé, puis, lorsqu’il est arrivé devant moi, je lui ai répondu…

- Oui ?
- Maman vient de m’appeler… elle va arriver d’une seconde à l’autre.
- D’accord ! Je vais enfin pouvoir rencontrer son mari !
- Euh… Papa… Il faut… Il faut que tu saches quelque chose avant que maman n’arri…

J’ai alors interrompu Tamama…

- Tiens, la voilà !

En effet, j’ai aperçus Amama arriver. J’ai alors remarqué avec surprise qu’Amama était accompagnée d’une femme keron. Je n’ai alors pu m’empêcher de penser…

- (Tiens ? Elle n’est pas venue avec son mari ?)

Lorsqu’Amama est arrivée devant moi, je l’ai salué avec un immense sourire…

- Bonsoir, Amama !
- Bonsoir, Tonyny.

Elle a ensuite serré Tamama dans ses bras pour le saluer…

- Bonsoir, mon petit chéri.
- Bonsoir, maman.

J’ai ensuite serré la main de la keron qui accompagnait Amama tout en lui disant…

- Bonsoir ! Je n’ai pas le souvenir de vous avoir rencontré ! Vous êtes la sœur d’Amama ?
- Euh… Non.
- Une cousine…? Ou une amie à elle ?
- Non plus.

Amama m’a alors dit d’une voix gênée…

- Tonyny. Je… Je te présente Tarara. Nous… Nous sommes mariées, toutes les deux.
- !

Remarquant mon air surpris, une lourde ambiance a soudainement pesée. Mais après quelques secondes de silence, à la grande surprise de Tamama, Amama et Tarara…

- Ha-ha-ha-ha-ha !!!
- !?/!?/!?

J’ai soudainement éclaté de rire. Amama m’a alors demandé…

- Que… Qu’est-ce que te fait rire, Tonyny ?
- Ha-ha-ha ! Je suis vraiment désolé ! Je ne me moque pas de vous, je vous assure ! C’est juste que je trouve ça drôle !
- Ah bon ? Qu’est-ce qu’il y a de si drôle ?
- Bah, ça explique de qui Tamama tiens son homo…

J’ai alors brusquement été interrompu par Tamama qui a violemment placé sa main sur ma bouche pour me faire taire. Puis il a dit à sa mère tout en rigolant…

- Ha-ha-ha ! Nan, nan, rien ! Il plaisante ! C’est une petite blague entre nous !

Tamama m’a ensuite lâché, s’est placé derrière Amama et Tarara, puis a commencé à les pousser vers l’intérieur de la maison tout en leur disant…

- Venez ! Je vais vous présenter à mes amis !

Alors que Tamama avait fait entrer de force Amama et Tarara dans la maison, je lui ai discrètement fait signe de venir…

- Psss ! Tamama !

Lorsqu’il est revenu vers moi, il m’a demandé à voix basse…

- Quoi !?
- Ta mère ne sait pas que tu es homosexuel ?
- Nan ! Et elle a pas besoin de le savoir !

Puis il est immédiatement retourné dans la maison. J’ai alors pensé…

- *Soupir* (Celui-là je vous jure !)

Quelques minutes plus tard, alors que j’attendais toujours les invités, Garuru est venu me voir, puis m’a demandé…

- Tonyny ! Le mariage va commencer dans quelques minutes ! Est-ce que tous les invités sont arrivés ?
- Bah, j’en sais rien ! Tu ne m’as pas donné la liste des invités !
- Et tu t’es pas dit à un moment que t’es peut-être en train d’attendre dehors alors que tous les invités sont déjà là ?
- Bah…
- Bon, c’est pas grave. Je vais aller chercher la liste des invités.

Garuru est donc allé chercher la liste des invités. Lorsqu’il est revenu avec la liste en main, il a dit tout en cochant le nom d’invités qui étaient déjà arrivé…

- Alors… J’ai vu les amis humains de l’unité Keroro dans le jardin. Mes parents sont arrivés. Les parents de Keroro aussi. La mère de Dororo également. Est-ce qu’Amama et sa femme sont bien arrivées ?
- Oui. Elles sont arrivées il y a quelques minutes.
- Parfait ! Dans ce cas, il ne manque plus qu’une personne !
- Qui ça ?
- Ci…

Garuru a alors été interrompu par un hurlement féminin…

- J’arrive !!!

Une keron de couleur violet clair, aux grands yeux ovale de couleur vert, portant un poncho brun, ainsi que des lunettes d’aviateur sur son chapeau bleu, est arrivée en courant à toute vitesse :

Spoiler:
 

Lorsqu’elle est arrivée devant nous, elle s’est tout de suite excusée tout en esquissant un sourire gêné…

- Désolée ! Je suis un peu en retard !

Garuru lui a alors répondu…

- Ce n’est pas grave. La cérémonie n’a pas encore commencé.
- Ouf ! Donc je suis pas en retard, en fait !

La keron a ensuite tourné la tête dans ma direction, puis, tout en me faisant un salut de la main, m’a dit avec un immense sourire…

- Hey ! Salut, Tonyny !
- Euh… Bonsoir. On se connaît ?
- Ne me dit pas que tu m’as déjà oublié ?
- ?

J’ai alors regardé la keron le temps d’une ou deux secondes…

- !!!

Puis je me suis rendu compte de qui il s’agissait. Je lui ai donc demandé…

- Ci… Cielala !? C’est toi !?
- Ah bah quand-même ! Pendant un instant, j’ai vraiment cru que tu m’avais oublié !

Sur le coup de l’émotion, j’ai serré Cielala fort dans mes bras tout en lui disant…

- Comme je suis content de te revoir ! Ça faisait si longtemps !
- Euh… Oui, moi aussi je suis contente de te revoir.

Le nom de Cielala ne vous dit rien ? C’est normal, je ne vous ai jamais parlé d’elle. C’est pourquoi nous allons revenir un instant très loin en arrière :

Pour commencer, Cielala n’est autre que la cousine de Garuru et Giroro. Depuis toute petite, elle a toujours été passionné par le ciel. L’idée de voler au milieu des nuages, tout ça.
Je l’ai rencontré quand j’étais encore en maternelle, quelques temps après que Garuru et moi soyons devenus amis. Giroro n’était même pas encore née.
Un jour où il n’y avait pas école, alors que Garuru m’avait invité à jouer chez lui comme il le faisait souvent à cette époque, lorsque nous sommes allés dans sa chambre, une jeune keron était en train de jouer avec des jouets. Elle devait avoir un ou deux ans de moins que nous. Garuru m’a alors présenté à elle…

- Tonyny, je te présente ma petite cousine, Cielala ! Cielala, je te présente Tonyny, mon meilleur ami !

Tout en lui faisant salut de la main, Je l’ai salué avec un immense sourire…

- Bonjour, Cielala !
- …

Sans dire le moindre mot, Cielala a tourné la tête dans ma direction, m’a regardé le temps de quelques secondes, puis a de nouveau tourné la tête vers ses jouets et a recommencé à jouer avec. Garuru m’a alors dit à voix basse…

- N’y voit rien de personnel, Tonyny. Elle n’aime pas beaucoup les étrangers.
- D’accord.

Quelques mois plus tard, un jour où il n’y avait pas école, Garuru et moi avions emmenés Cielala jouer au terrain de jeu. Mais alors qu’elle avait échappé à notre surveillance juste le temps d’une minute, Garuru et moi avons soudainement entendu Cielala hurler au secours. En regardant d’où venait les cris, Garuru et moi avons constatés avec frayeur que Cielala avait grimpé jusqu’au sommet d’un grand arbre, et était à présent trop terrifiée pour en redescendre.
Garuru a alors voulu secourir sa petite cousine. Mais comme il s’était récemment blessé à la jambe, je suis allé la secourir à sa place.
Même si ce ne fut pas sans peur, j’ai finalement réussis à faire redescendre Cielala de l’arbre.
Après cet évènement, Cielala a gagné en maturité et s’est ouvert aux gens. Mais comme j’ai recueilli Pururu à peine quelques mois plus tard, je n’ai plus beaucoup vu Cielala après ce jour.

Bref, revenons au présent :

Tout de suite après avoir serré Cielala dans mes bras, Garuru nous a dit…

- Bien ! Maintenant que tout le monde est là, nous allons pouvoir commencer la cérémonie !

J’ai alors répondu…

- Ok ! Dites à tout le monde d’aller dans le jardin ! Je dois juste aller faire un petit quelque chose ! J’en ai pour une minute !
- D’accord !

Je suis donc très vite aller dans la cave, puis j’ai activé la machine de Kururu.
Quelques secondes plus tard, la machine de Kururu avait très bien fonctionné. J’ai alors dit…

- Parfait ! Je vois que ça a fonctionné à merveille !
- Oui !
- En effet !

J’ai ensuite dit à mes deux invités surprise…

- Bien, voilà comment nous allons procéder : Je vais laisser la porte de la cave ouverte. Vous vous cacherez derrière celle-ci. Lorsque vous verrez Pururu s’avancer dans l’allée du jardin, allez aussitôt rejoindre vos places ! Vous avez les deux chaises les plus au fond ! D’accord ?
- Ok !
- D’accord, Tonyny !

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MessageSujet: Re: Le keron Tonyny Partie 4 : A l’aube d’une nouvelle vie   Dim 16 Oct - 0:18

Chapitre 35 : La cérémonie

Je suis donc retourné dans le jardin. Tout le monde était en train de s’assoir pour la cérémonie et Garuru se trouvait déjà devant l’autel.
Quelques secondes après que je me sois assis, Kururu a réglé sa radio sur une musique de mariage.
Accompagné de papa, Pururu a commencé à s’avancer vers l’autel. J’ai alors regardé vers le fond de l’allée, puis j’ai constaté que mes deux invités surprise sont également allés s’assoir.
Papa a donc accompagné Pururu jusqu’à devant l’autel, lui a fait un bisou sur la joue, puis il est retourné s’assoir.
Après cela, lorsque Pururu s’est avancée jusqu’à devant Garuru, ce dernier l’a regardé avec un immense sourire, plus lui a dit…

- Tu es magnifique, mon amour.
- Hi-hi ! Merci, mon chéri !

Garuru et Pururu se sont tournés vers l’autel… puis…

- !!!/!!!

Ont constaté qu’il n’y avait personne pour les marier. Garuru a alors dit…

- Mince ! On a oublié de demander à quelqu’un de nous marier !

Alors qu’un silence gênant commençais à s’installer, je me suis brusquement levé de ma chaise, puis j’ai dit…

- Moi je vais le faire !

Alors que j’allais me lever de ma chaise pour me diriger vers l’autel, Aurélien, qui était assis juste à côté de moi, m’a saisis le bras, puis m’a discrètement dit…

- Tonyny ! T’es pas révérant ! Tu peux pas les marier !
- Aurélien ! Je te rappel que c’est pas mariage d’humains ! Il n’y a pas de révérant dans les mariages keron ! Laisse-moi faire !

Je me suis donc précipité jusqu’à l’autel. Une fois devant l’autel, Garuru m’a immédiatement demandé…

- Tonyny ! Tu sais comment ça fonctionne un mariage keron !?
- Pas du tout ! Mais c’est pas grave ! On va improviser, ça va être drôle !
- Nan ! Tonyny ! Ne…
- Alors ! Hum, hum…

J’ai alors totalement improvisé le mariage de Garuru et Pururu…

- Amis, parents, si nous sommes réunis ici aujourd’hui c’est pour célébrer l’amour de mon meilleur ami, Garuru… et de ma charmante petite sœur, Pururu.

Garuru m’a alors chuchoté…

- Tonyny, qu’est-ce que tu fais !?
- J’improvise !
- Mais…

Pururu a alors interrompu Garuru en disant…

- Mon chéri… Laisse-le faire.
- D’accord.

J’ai donc repris tout en tournant la tête vers Garuru…

- Alors, Garuru… Acceptes-tu de prendre Pururu comme épouse ? (Si tu dis non maintenant, je te tue !)
- Oui. J’accepte.
- (Aww ! C’est trop cool !) Hum, hum…

J’ai ensuite tourné la tête vers Pururu, puis je lui ai demandé…

- Et toi, petite s… euh, je veux dire… Toi, Pururu… Acceptes-tu de prendre Garuru comme époux ?
- Oui, j’accepte !
- Parfait ! Euh… Vous voulez peut-être vous dire un petit quelque chose l’un à l’autre avant que je ne vous déclare mari et femme ?

Alors que Garuru restait silencieux face à cette question, Pururu a répondu…

- Oui ! Moi je veux dire quelque chose !
- Très bien ! Nous t’écoutons, petite s… Euh, Pururu !

Pururu a alors tourné la tête vers Garuru, puis lui a dit…

- Garuru… Déjà toute petite… je rêvais de trouver un jour mon prince charmant. Mais aujourd’hui… quand je vous… euh, quand je TE regarde… je me rends compte que j’ai trouvé bien plus que mon prince charmant… j’ai trouvé l’amour de ma vie. La personne avec qui je veux passer le restant de mes jours. Je t’aime, Garuru.
- !

Alors que Garuru ne disait pas le moindre mot, je lui ai demandé…

- Garuru…? Tu souhaites aussi dire quelque chose à Pururu ?
- Euh… Oui ! Moi aussi je veux lui dire quelque chose !
- Très bien ! Nous t’écoutons !

Garuru a alors tourné la tête vers Pururu, puis lui a dit…

- Pururu… Il y a de cela encore quelques heures… quand je pensais à nous… quand je pensais à l’avenir… j’étais mort de peur. J’avais peur… de ne pas être assez fort pour veiller sur toi. Mais maintenant… alors que je me trouve devant toi… que je vois ton magnifique sourire… plus rien ne me fait peur. Je me sens capable… de battre tous ce qui pourrait nous séparer. Je te promets de t’aimer et de te protéger quoi qu’il arrive. Car moi aussi… je t’aime, Pururu.
- *Smile*

Alors que Pururu et moi esquissions un immense sourire, j’ai repris en disant…

- Bon et bien… il me reste plus qu’à vous déclarer… mari… et femme. Vous pouvez vous embrasser !

Garuru et Pururu se sont donc embrassés.
Même si ce n’était pas du tout comme ça que se passe un mariage keron, tout le monde était ému jusqu’aux larmes, puis on applaudis de toute leur force au moment du baisé.
Après ce baisé, Pururu a soudainement demandé à Garuru d’une voix paniquée…

- Mon chéri ! Combien de temps avons-nous encore avant de devoir repartir !?

Garuru a alors répondu tout de suite après avoir regardé sa montre…

- Nous avons encore… 20 bonnes minutes !
- D’accord !

A ma grande surprise, Pururu s’est avancée vers moi, puis m’a demandé…

- Tonyny ! Viens avec moi ! Je dois te parler !
- Maintenant !?
- Oui, s’il te plait !
- Euh…D’accord !

Pururu m’a alors saisis par le bras, puis m’a emmené de force en courant à l’intérieur de la maison d’Aurélien. En même temps que nous courions, je ne pouvais m’empêcher de penser…

- (Je… Je n’ai pas rêvé…? Pururu… m’a appelé Tonyny ?)

_________________


Dernière édition par Tonyny le Dim 16 Oct - 16:17, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Le keron Tonyny Partie 4 : A l’aube d’une nouvelle vie   Dim 16 Oct - 0:24

Chapitre 36 : Merci

(Pour le début de ce chapitre, Aurélien devient temporairement le narrateur)

Alors que tous les invités, Garuru et moi-même regardions Tonyny et Pururu courir vers l’intérieur de la maison en nous demandant ce qui se passait, j’ai soudainement entendu, derrière moi, la voix de Tonyny me dire…

- C’était un beau mariage ! N’est-ce pas, Aurélien ?
- En effet ! C’était magnifique !
- …
- …

Puis soudain…

- !!?

Je me suis rendu compte de quelques chose…

- (Mais… Si Tonyny… vient d’entrer dans la maison avec Pururu… alors qui est-ce qui…)

Je me suis alors lentement retourné. Une fois complètement retourné…

- !!!!!!?

J’ai eu le plus grand choc de ma vie…

- An… Anthony !?

En effet… Anthony… mon cher petit frère… était là, juste devant moi.
Tout en commençant à pleurer, je lui ai demandé…

- Anthony ! *Snif* Comment… Comment est-ce possible !?
- Hé-hé ! Tonyny t’avait bien dit que tu ne regretterais pas qu’il prenne tes deux invitations !
- Mais… Comment !?
- Viens avec moi. Je vais t’expliquer tout ça dans un endroit calme.

Anthony m’a donc emmené jusqu’à dans ma chambre.
Une fois à l’intérieur, Anthony m’a expliqué que Tonyny a activé une machine de Kururu qui permet de transformer les fantômes en être vivant et vice-versa.
Une fois son explication terminée…

- Et voilà toute l’histoire !
- Je vois.
- …
- …

Alors que je restais silencieux, Anthony m’a demandé…

- Ça ne va pas, Aurélien ? Tu n’as pas l’air content de me voir.
- Anthony… Maintenant que j’en ai l’occasion… je tiens à te dire quelque chose.
- D’accord, je t’écoute.

Je me suis donc avancé jusqu’à Anthony, puis je lui ai dit d’une faible voix…

- Anthony… Je suis désolé.
- ?
- Déjà quand on était jeune… je n’étais pas un super grand frère. Je t’embêtais souvent. Je ne te protégeais pas quand les élèves t’embêtaient à l’école. J’étais un grand frère minable.
- …
- Et lorsque l’on est venu s’installer à Tokyo… je pensais pouvoir rattraper le passé. Je pensais pouvoir te protéger. Mais finalement… je n’ai rien su faire du tout. Tu es mort sans que je ne puisse rien faire. Je t’ai abandonné… encore une fois.
- …

J’ai alors terminé tout en fondant en larmes…

- *Snif* Je suis désolé, Anthony !!! *Snif* J’ai été un horrible grand-frère !!!
- …

Alors que je pleurais à chaude larmes tout en ayant la tête baissée vers le sol, Anthony a dit…

- Aurélien ! Tu penses vraiment que je serais resté avec toi dans cette maison si je te détestais !?
- …
- Aurélien… T’as été le meilleur des grands frères !
- !?

J’ai alors relevé la tête vers Anthony, puis il a repris avec un immense sourire…

- Non mais tu te rends pas compte !? Depuis que je suis tout petit j’adore les grenouilles ! Et toi, t’as fait venir dans cette maison les grenouilles les plus cool de l’univers !
- !
- Chaque fois qu’une nouvelle grenouille entrait dans cette maison, j’étais plus heureux encore !
- Mais…

Anthony s’est alors avancé vers moi, a posé ses mains sur mes épaules, puis m’a dit avec un immense sourire…

- Crois-moi, Aurélien… Tu es un super grand frère ! Et je ne veux pas te quitter tant que tu vivras ! Car… même si tu penses le contraire… moi je t’aime très fort !
- !!!

J’ai alors pleurer toutes les larmes de mon corps…

- *Snif* Anthony !!!

J’ai ensuite violemment serré Anthony dans mes bras tout en lui disant…

- Moi aussi je t’aime, Anthony !

Puis Anthony m’a serré à son tour dans ses bras.

(Tonyny redevient le narrateur)

(Revenons quelques minutes en arrière. Au moment où Pururu m’a saisis le bras, puis m’a emmené de force dans la maison.)

Pururu m’a finalement emmené jusqu’à l’intérieur de ma chambre. Tout de suite après qu’elle ait refermé la porte derrière elle, je lui ai demandé…

- Qu’est-ce qui t’arrive, petite sœur ? Qu’est-ce que tu as de si important à me dire ?

Pururu s’est alors avancée jusqu’à moi, puis m’a dit…

- Tonyny… Je… Je tenais à te remercier.
- Ah ! C’est ça que tu voulais me dire ! Tu sais, tu n’as pas à me remercier ! J’ai totalement improvisé mon texte ! Mais au moins…
- Non, Tonyny ! Ce n’est pas à ça que je pensais quand j’ai dit que je te remerciais.
- Oh ! A quoi, alors ?
- Je voulais te remercier… de m’avoir recueilli.
- !

(Musique d’ambiance) :
https://www.youtube.com/watch?v=CKplzJRAuGo

Pururu s’est encore un peu approchée pour être juste devant moi, m’a regardé droit dans les yeux, puis a commencé à me dire avec le plus grand de tous les sourires…

- Tonyny… Rien… Absolument rien de ce qui m’est arrivée au cours de toute ma vie… ne se serait produit si tu n’avais pas été là.
- …

Pururu a continué tout en commençant à pleurer…

- *Snif* Tu as été le grand frère parfait. *Snif* Même si c’était très dur… tu m’as élevé tout seul… jour après jour. *Snif* Tu as été là à chaque instant de mon enfance. Et aujourd’hui encore… *Snif* tu as tout fait que pour que mon mariage soit parfait. Je… *Snif* Je t’aime tellement ! Je voudrais tellement… pouvoir te rendre la pareil !
- !

Alors que Pururu commençait à pleurer à chaude larmes tout en ayant la tête baissée vers le sol, j’ai commencé à dire d’une faible voix…

- Petite sœur…

J’ai ensuite placé ma main sur sa joue pour essuyer ses larmes, puis je lui ai demandé…

- Regarde-moi, s’il te plait.

Pururu a donc levé la tête dans ma direction, puis, alors que nous étions face à face, je lui ai dit tout en la regardant droit les yeux…

- Crois-moi… tu m’as déjà rendu la pareil.
- ?
- Petit sœur… Grâce à toi… quand bien même la vie était difficile quand j’étais enfant… elle était remplie de bonheur.
- !

J’ai alors continué tout en commençant à pleurer à mon tour…

- *Snif* Tu illuminais chacune de mes journées. *Snif* Chaque fois que tu… *Snif* que tu… me sautais dans les bras… que tu me disais bonjour… ou juste quand tu me souriais… *Snif* tu faisais de moi le keron le plus heureux de l’univers.
- !
- *Snif* T’as rendu ma vie si facile ! *Snif* Tu m’as permis de me réconcilier avec papa ! *Snif* Et là… en ce moment-même… quand je te vois heureuse… quand je vois ton magnifique sourire… *Snif* tu me couvres de bonheur, moi aussi ! *Snif*
- …

Alors que les larmes continuaient à couler sur nos joues, Pururu et moi nous nous sommes regardés avec le plus grand de tous les sourires. Puis nous avons dit… exactement en même temps…

- Merci pour tout, petite sœur./grand frère.

Sans dire le moindre mot, Pururu et moi nous nous sommes fait un énorme câlin.
Quelques secondes plus tard, j’ai relâché Pururu, puis, tout en essuyant mes larmes, j’ai dit en rigolant…

- *Snif* Bah dis-donc ! Si t’as déjà pleuré juste avec ça, qu’est-ce que ça va être au moment où tu verras mon cadeau ?
- Un… Un cadeau !?
- Ne bouge pas d’ici !

Je suis très rapidement sorti de ma chambre pour aller chercher le cadeau de Pururu.
Quelques secondes plus tard, je suis retourné dans la chambre, puis j’ai demandé à Pururu…

- Tu es prête ?
- Euh… Oui.

A la grande surprise de Pururu…

- !!!!!!?

Un keron est entré dans la chambre, puis s’est avancé vers Pururu tout en esquissant un immense sourire. Une fois devant elle, alors que Pururu semblait sous le choc, le keron lui a dit en souriant…

- Toutes mes félicitations pour ton mariage… Petite sœur !

Encore sous le choc, Pururu a demandé d’une faible voix…

- Grand… Grand frère Oréré…?
- Oui. J’aurais pu assister à ton mariage depuis mon pendentif, mais je tenais à te féliciter moi-même !
- Tu… Tu m’as appelé… « Petite sœur » ?
- Bah oui ! Tu es ma petite sœur, après tout !

Pururu a complètement fondu en larmes…

- *Snif* Oréré !!!

Puis a violemment serré Oréré dans ses bras. Oréré l’a donc serré dans ses bras à son tour. Totalement en larmes, Pururu a soudainement demandé…

- *Snif* Viens là aussi, Tonyny !
- J’arrive.

Puis j’ai à mon tour serré Pururu et Oréré dans mes bras.

(Haruru devient temporairement le narrateur)

Bien qu’Oréré, Tonyny et Pururu ne l’aient pas remarqué, j’avais discrètement entrouvert la porte de la chambre pour admirer la magnifique scène qui s’étendait devant mes yeux.
Alors qu’Oréré, Tonyny et Pururu se serraient dans les bras, tout en esquissant un léger sourire, j’ai discrètement refermé la porte pour ne pas interrompre ce moment de bonheur.
Tout de suite après avoir refermé de la porte, alors que je commençais à m’en éloigner… j’ai soudainement entendu, derrière moi… la voix d’une femme me demander…

- Tu ne vas pas les rejoindre ?
- !!!

Je connaissais cette voix. L’entendre m’a fait l’effet d’un choc…

- (Cette voix ! Nan… C’est impossible ! Ça ne peut pas être…)

Je me suis alors lentement retourné. Une fois retourné complètement…

- !!!!!!?

J’ai eu le plus grand choc de toute ma vie. Au point que je n’ai pu m’empêcher d’éclater en larmes…

- *Snif* Pu… *Snif* Punana… mon amour !

En effet… Punana… l’amour de ma vie… se trouvait juste devant moi.
Tout en pleurant à chaude larmes, je lui ai demandé…

- *Snif* Comment… Comment peux-tu être là ?
- Je n’allais tout de même refuser l’invitation de notre fille à son mariage !
- *Snif*

Alors que je n’arrivais plus à m’arrêter de pleurer, Punana s’est avancée vers moi, a posé sa main sur ma joue, puis m’a dit en rigolant…

- Hi-hi ! Allons, mon chéri. Ne pleure pas.
- *Snif* Mon amour.
- Mon chéri… il y a une chose que je tiens à te dire avant tout.
- *Snif* Je t’écoute.

C’est alors que Punana m’a donné une claque tellement énorme que ma tête s’est retourné. Puis elle m’a demandé en hurlant…

- Comment as-tu osé délaisser nos enfants de la sorte !!?

Tout en me tenant la joue, je me suis tourné vers Punana, puis je lui ai dit…

- Mon… Mon amour. Je ne voulais pas, je…
- Ne m’interrompt pas !!! J’ai pas encore fini !!!
- Euh, oui !

C’est alors, qu’à ma grande surprise…

- !

Punana m’a serré dans ses bras. Puis elle m’a dit d’une voix réconfortante…

- Je sais, mon amour. Je sais à quel point ça a été difficile pour toi quand je suis partie.
- …
- Mais tu sais… en fait, je ne suis jamais partie.
- !
- Je veuille sur toi tous les jours, à chaque instant. Et tu sais pourquoi ?
- …
- Parce que je t’aime.
- !!!

Tout en éclatant en larmes, j’ai serré Punana très fort dans mes bras, puis je lui ai dit…

- *Snif* Mon amour !!! *Snif* Je t’aime tellement !!! *Snif* Tu as fait de moi le keron le plus heureux de tout l’univers !!! *Snif*

Punana m’a alors fait la lâcher, a posé sa main sur ma joue, m’a regardé droit dans les yeux, puis m’a dit avec un immense sourire…

- Toi aussi tu as transformé ma vie, mon chéri. Je n’aurais pas pu rêver épouser plus beau et plus gentil keron que toi. D’ailleurs, rien ne me pouvait me rendre plus triste que de te voir malheureux durant toutes ces années.
- …
- Alors s’il te plait, quoi qu’il puisse arriver, n’oublie plus jamais ce que tu as toi-même appris à ton ami Goruru, juste après que vous ayez sauvé Gurara, tous les deux.
- Oui, je sais.

Punana et moi avons donc dit exactement en même temps ce que j’ai appris à Goruru après que nous ayons sauvé Gurara. La même chose que je n’ai juste pas eu le temps de dire à Tonyny quand je lui ai raconté comment Goruru, Gurara et moi sommes devenus amis…

- Même dans les pires moments, ne cesse jamais de croire en des jours meilleurs.

Après quelques secondes de silence, Punana m’a tendu la main, puis m’a dit…

- Viens. Allons rejoindre nos enfants. Ils nous attendent.
- …

Je suis resté silencieux quelques secondes, puis j’ai répondu à Punana…

- Pas tout de suite.
- ?

Je me suis avancé vers Punana, j’ai ensuite posé mes mains sur ses joues… puis… je l’ai embrassé langoureusement durant plusieurs secondes.
Une fois le baisé fini, Punana a posé sa main sur ma joue, puis m’a dit en rougissant…

- Hi-hi ! Tu embrasses toujours aussi bien, mon amour !
- Hé-hé !

J’ai alors pris la main de Punana, puis je lui ai dit…

- Allons-y. Nos enfants nous attendent.
- Oui.

J’ai alors ouvert la porte de la chambre, puis nous sommes entrés à l’intérieur.
Lorsque nous sommes entrés, nous avons vu Tonyny, Pururu et Oréré alignés l’un à côté de l’autre, se tenant chacun la main et ayant les yeux rivés sur nous tout en esquissant un immense sourire. Puis, après quelques secondes de silence, ils ont tous les trois dit, exactement en même temps…

- On vous attendait.

(Tonyny redevient le narrateur)

Après quelques secondes de silence, tout en se tenant la main, papa et maman se sont avancés vers nous. Une fois devant Pururu, maman s’est adressée à elle…

- Pururu. Mon petit ange tombé des cieux. Tu es devenue une jeune femme magnifique. Je te remercie d’avoir libéré ton père de toutes ces années de souffrance. Et toutes mes félicitations pour ton mariage !
- Merci, maman.

Maman a ensuite tourné la tête vers Oréré, puis lui a dit…

- Oréré. Mon petit ange protecteur. Je suis tellement fier de toi. Tu as toujours veillé sur ton petit frère. Et quand bien même la mort vous aurait séparé… tu as décidé de ne pas trahir ta promesse… en continuant à veiller sur ton petit frère et sur votre petite sœur. Merci, mon chéri !
- De rien, maman.

Puis maman a tourné la tête dans ma direction et m’a dit…

- Tonyny. Mon petit ange qui apporte le bonheur. Tu as fait tant de belles choses. Tu as apporté le bonheur à tant de personnes. Et tu nous as offert, à ton père et moi… la plus belle fille que nous puissions rêvé avoir. Je t’aime très fort, mon garçon !
- Merci, maman. Tu sais… toute ma vie j’ai pensé que si j’avais un jour la chance de me retrouver face à toi, la première chose que je ferais c’est m’excuser d’être responsable de ta mort. Mais je me rends compte à présent… à quel point ce serait stupide de m’excuser.
- En effet.
- Dans ce cas, je vais te dire autre chose : Merci. Merci de m’avoir donné la vie.
- Hi-hi ! C’est bien le rôle d’une mère, après tout.

Papa a ensuite repris…

- On vous aime très fort, les enfants. Votre mère et moi… nous pouvons nous vanter d’avoir eu les plus beaux enfants de l’univers.

Puis Oréré, Pururu et moi-même avons répondus exactement en même temps…

- Et nous d’avoir les parents les plus fabuleux qui existe.

Alors que nous commencions tous les cinq à pleurer, Oréré, Pururu et moi nous nous sommes avancés vers papa et maman, puis nous nous sommes tous fait le plus grand de tous les câlins.
Quelques secondes plus tard, alors que nous continuions notre câlin, Garuru est entré dans la chambre, puis a dit…

- Euh… Excusez-moi d’interrompre un moment aussi magnifique. Mon amour, il ne reste plus que trois minutes avant l’heure du départ.

Nous avons donc arrêtés notre câlin, puis Pururu a répondu…

- D’accord ! Est-ce que vous pourriez tous sortir juste une minute ? Je voudrais dire une dernière chose à Tonyny.

Haruru, Punana, Oréré et Garuru sont donc ressortis de la chambre. Puis Pururu m’a dit…

- Tonyny… Je voulais juste que tu saches… que tu n’as plus besoin de m’appeler petite sœur !
- Vraiment ?
- Oui. Je me suis rendu compte que je t’avais demandé de m’appeler petite sœur… car j’avais le sentiment que si tu m’appelais par mon nom… je ne serais pas réellement ta petite sœur.
- !
- Mais maintenant… je n’ai plus besoin de ça ! Tu es mon grand frère ! Et ça, rien n’y changera jamais !
- D’accord… Pururu.

Pururu s’est avancée vers moi, m’a fait un bisou sur la joue, puis m’a dit avec un immense sourire…

- Je t’aime, Tonyny. Et je suis sûr, qu’un jour, toi aussi tu trouveras l’amour de ta vie.
- !

Surpris par ce que Pururu venait de dire, je lui ai répondu en rigolant…

- Euh… Hé-hé, c’est gentil à toi de me dire ça, Pururu ! Mais je crois que c’est trop tard pour moi ! Idiot comme je suis, j’ai laissé filer Amama ! Et vu que j’ai plus de 40 ans et que je vie sur une planète où les kerons ne courent pas les rues, je ne pense pas trouver une keron qui veuille bien de m…

Pururu m’a soudainement interrompu en posant ses doigts sur ma bouche. Puis m’a dit…

- Ne dit pas ça, Tonyny ! L’amour de ta vie existe. Elle t’attend quelque part. Ne l’oublie jamais !
- …
- Allez ! Mon mari m’attend !

Au moment où Pururu est sortie de ma chambre, à sa grande surprise, Garuru l’a brusquement soulevé dans ses bras, puis a commencé à l’amener jusqu’au vaisseau. Je suis donc sorti de ma chambre à mon tour pour les suivre jusqu’au jardin.
Une fois dans le jardin, alors que tout le monde applaudissait les jeunes mariés, lorsqu’ils sont arrivés devant le vaisseau, le moment était venu pour la mariée de jeter le bouquet.
Tamama et Angol Mois ont alors commencés à se battre pour attraper le bouquet. Mais lorsque Pururu a lancé le bouquet, sans même le vouloir…

- !

C’est moi qui l’ai attrapé. Alors que tous les regards étaient sur moi, j’ai tourné la tête vers Pururu, puis elle m’a fait un clin d’œil. Le couple est ensuite monté à bord du vaisseau, puis est reparti.
Une fois le couple parti, tous les invités ont commencés à aider à enlever toutes les chaises, les décorations, et à tout ranger.
Un peu plus tard, après avoir fini de tout ranger, maman nous a annoncé qu’elle allait repartir. Nous lui avons donc tous dit au revoir.
Après lui avoir tous dit au revoir, alors qu’elle commençait à disparaître…

- !!!

Je me suis souvenu que j’avais quelque chose d’important à lui demander. Je me suis donc précipité vers elle en hurlant…

- Maman, attend !!!
- Oui ?

Lorsque je me suis retrouvé face à elle, je lui ai demandé d’une faible voix…

- Je… Je voulais juste te poser une question.
- Je t’écoute.
- Comment tu as choisis mon nom ?
- Hi-hi ! C’est vrai que je n’ai jamais dit à personne comment j’ai trouvé ton nom ! Un jour, quand j’étais encore enceinte de toi, je lisais un magazine qui provenait de Pokopen. Une page du magazine parlait des significations des prénoms humains. C’est alors que j’ai vu le nom « Tony ». Juste à côté du nom, il y avait écrit le caractère qu’ont les personnes qui s’appellent Tony. Ça disait : « Actif et dynamique, Tony a beaucoup d'énergie à revendre. Intelligent et éveillé, c'est un garçon passionné qui s'intéresse à tout. Sa compagnie est tout aussi agréable qu'enrichissante. D'une nature sociable, Tony aime être entouré. C'est un travailleur ambitieux et motivé qui va toujours au bout de ce qu'il entreprend. ». Je me suis dit… que c’est exactement à ça que je voulais que mon fils ressemble. Et aussi parce… j’ai trouvé le nom Tonyny magnifique !

J’ai alors répondu à maman avec un immense sourire…

- Merci, maman ! Je suis très fier de porter ce magnifique nom !
- Hi-hi !

Maman a alors recommencé à disparaître. Tout en nous faisant au revoir avec un immense sourire, maman nous a dit, à Oréré, papa et moi…

- Je vous aime tous ! Je continuerai à veiller sur vous en attendant que vous veniez me rejoindre !

Nous avons alors tous les trois répondus en même temps…

- Nous aussi on t’aime, maman !/mon amour !

Puis maman a finalement disparu.
Après cela, j’ai réutilisé la machine de Kururu pour retransformer Oréré et Anthony en fantôme.
Les chaises et les décorations étant enlevés, tous les invités ont commencés à repartir.

(Si elle n’est pas finie, vous pouvez couper la musique)

Une fois tous les invités partis, alors qu’il ne restait plus qu’Aurélien et moi dans le salon, nous nous sommes tous les deux regardés… puis…

- Aaaah !/Aaaah !

A cause de la fatigue, exactement en même temps, Aurélien s’est laissé tomber sur le canapé, et moi sur le sol. Puis Aurélien a dit…

- J’suis crevé !
- Ouais, moi aussi !
- En tout cas, ça aura été une sacrée journée !
- Oui… Oui, ça l’a été. Tout est allé tellement vite. J’ai encore du mal à croire que ma petite se soit mariée. Et avec mon meilleur ami, en plus.
- Oui, je comprends.

Après un silence de quelques secondes, tout en se relevant du canapé, Aurélien a dit…

- Bon allez ! Ce soir j’ai la flemme de nous préparer à manger ! Je vais nous commander des pizzas ! Toujours Margarita pour toi, Tonyny ?
- Ouais !
- Ok, je passe la commande !

Alors qu’Aurélien composait le numéro de la pizzeria, je me suis levé à mon tour, puis je lui ai dit…

- Si ça ne t’embête pas, en attendant que la pizza arrive, je vais aller un tout petit peu m’allonger sur mon lit.
- Bien sûr ! Vas-y seulement ! Je t’appellerai quand la pizza sera là !
- Ok, merci.

Mais alors que je me dirigeais vers ma chambre, Aurélien m’a soudainement appelé…

- Tonyny !
- Oui ?
- Merci d’avoir fait apparaître Anthony. Ça m’a fait le plus grand bien de lui parler.
- Mais je t’en prie !

Je suis donc allé dans ma chambre, puis je me suis allongé sur mon lit.
Au fil des minutes suivantes, alors que j’étais toujours allongé sur mon lit, je ne pouvais m’empêcher de penser à ce que Pururu m’a dit, avant de repartir avec Garuru…

(Flash-back)
- Et je suis sûr, qu’un jour, toi aussi tu trouveras l’amour de ta vie.

(Autre flash-back)

- Ne dit pas ça, Tonyny ! L’amour de ta vie existe. Elle t’attend quelque part. Ne l’oublie jam…
(Flash-back interrompu)

Je suis brusquement sorti de mes pensées…

*Kero, Kero, Kero, l’aventure commence…*

- !

Lorsque mon téléphone a sonné. J’ai donc décroché…

- Allo !
- Allo ! Tonyny ?
- Ah ! C’est toi, Giroro ! Tout va bien ?
- Oui, oui, ça va ! Ecoute, je t’appelle pour te demander un truc.
- Je t’écoute.
- Tu te souviens de ma cousine que tu as vu aujourd’hui au mariage ? Cielala !
- Oui, je me souviens.
- Elle vient de m’apprendre qu’elle a toujours été passionné par Pokopen. Comme elle est en vacances encore une semaine, elle voudrait bien visiter Tokyo. Et comme elle sait que tu connais cette ville mieux que n’importe quel autre keron, elle aimerait beaucoup que tu la lui fasses visiter. Est-ce que tu veux bien faire ça ?
- Bah… Oui, je veux bien.
- Super ! Demain, devant la maison Hinata, en début d’après-midi ! Ça te va ?
- C’est parfait !
- Super ! Merci, Tonyny ! Salut !
- Salut, Giroro !

Puis j’ai raccroché.

- …

Alors que ne pouvais m’empêcher de me poser des questions, j’ai soudainement entendu Aurélien m’appeler…

- Tonyny ! La pizza est là !
- Ok, j’arrive !

Je suis donc sorti de ma chambre, puis Aurélien et moi avons commencés à manger notre pizza.
Quelques minutes plus tard, tout en mangeant notre pizza, j’ai dit à Aurélien…

- Au fait, Aurélien, je t’informe juste que je ne serai pas là demain après-midi !
- Ah bon ? Tu vas où ?

J’ai alors expliqué à Aurélien le coup de fil que Giroro venait de me passer.
Une fois l’explication terminée, Aurélien m’a dit…

- Oh ! C’est super ! Vous allez sûrement bien vous amuser !
- Oui, sûrement.

Alors que je recommençais à manger ma pizza, bien que je ne l’ai pas remarqué…

- *Smile*

Aurélien me regardait en esquissant un étrange sourire.

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Tonyny
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MessageSujet: Re: Le keron Tonyny Partie 4 : A l’aube d’une nouvelle vie   Dim 16 Oct - 0:31

Chapitre 37 : Cielala et moi

Le lendemain, en début d’après-midi, comme convenu, je me suis rendu chez les Hinata pour faire visiter Tokyo à Cielala.
Lorsque je suis arrivé devant la maison, Giroro et Cielala m’attendaient devant l’entrée. Je les ai donc salué…

- Salut, Giroro ! Bonjour, Cielala !
- Salut, soldat !
- Salut, Tonyny !

Giroro a alors repris…

- Bon eh bien, je vais vous laisser tous les deux. J’ai une réunion avec le sergent.

J’ai donc répondu à Giroro…

- D’accord ! A la prochaine, Giroro !
- Salut, soldat !

Giroro est donc reparti vers la chambre de Keroro. Alors que je me retrouvais seul avec Cielala, elle m’a dit…

- C’est gentil à toi d’avoir accepté de me faire visiter la ville !
- Mais je t’en prie, ça me fait plaisir ! Allons-y !

J’ai alors commencé à faire visiter la ville à Cielala.
Plus tard dans l’après-midi, Cielala et moi avons fait une pause dans la visite de la ville. Nous sommes donc allés dans un parc, je nous ai acheté à chacun une glace, puis nous nous sommes assis dans l’herbe à un endroit où personne ne pourrait nous voir pour manger tranquillement notre glace.
Cielala et moi en avons profités de ce moment pour faire plus ample connaissance. Elle m’a par exemple appris qu’elle est soldat dans l’armée de l’air de Keron. Quand elle m’a dit ça, je lui ai dit en rigolant…

- Eh bah ! J’ai dû mal à croire que tu suis sois une soldat ! Tu as l’air si… gentille ! Si inoffensive !
- Ha-ha ! Mais tu sais, Tonyny… quand on me met en colère… je peux être très dangereuse !
- Waouh ! Dans ce cas, je ferais mieux de ne jamais te mettre te colère !
- Ha-ha-ha !
- Hé-hé !

Après avoir mangé notre glace, Cielala et moi avons repris notre visite de la ville.
Le soir venu, alors que le soleil commençait à se coucher, j’ai raccompagné Cielala jusqu’à la maison des Hinata. Une fois arrivé, elle m’a dit en souriant…

- Je te remercie de m’avoir fait visiter la ville, Tonyny !
- Mais je t’en prie ! J’ai passé une très bonne journée !
- J’ai passé une très bonne journée, moi aussi !
- …
- …

Alors que le silence régnait entre nous, j’ai soudainement repris…

- Bon et bien, je vais y aller ! J’espère t’avoir rendu service !

Alors que je commençais à m’éloigner de la maison Hinata, j’ai entendu Cielala m’appeler…

- Tonyny !
- Oui ?
- Tu sais… Je suis en vacances encore six jours ! On pourrait… continuer notre visite de la ville, demain !
- Euh… Oui, bien sûr, si tu veux !
- Génial ! On se retrouve à nouveau ici demain en début d’après-midi ?
- Ouais, ça me va !
- D’accord ! A demain, Tonyny !
- A demain, Cielala !

Je suis donc ensuite rentré à la maison.
Plus tard dans la soirée, alors qu’Aurélien et moi étions en train de diner, il m’a demandé…

- Alors, Tonyny ? Ça s’est bien passé cette journée avec Cielala ?
- Oui ! Je lui ai fait visiter la ville, on a mangé une glace, on a discuté… c’était sympa !
- C’est cool !
- Et toi, tu as trouvé un vendeur pour t’aider au magasin ?
- Pas encore ! Mais demain je reçois plusieurs postulant ! J’espère que l’un d’eux fera l’affaire !
- J’espère pour toi, moi aussi.

Plus tard dans la nuit, alors qu’Aurélien m’a annoncé qu’il allait dormir…

- Bon allez, je vais dormir ! Bonne nuit, Tonyny !
- Bonne nuit, Aurélien !

Je me souvenu que j’avais un truc à lui dire. Je l’ai donc appelé…

- Aurélien !
- Oui ?
- J’ai oublié de te dire ! Demain je ne serai pas à la maison non plus ! Je fais à nouveau visiter la ville à Cielala !
- Oh ! D’accord ! Allez, bonne nuit !
- Bonne nuit, Aurélien !

Alors qu’Aurélien se dirigeait à nouveau vers sa chambre et que moi j’étais assis sur le canapé en train de regarder « Oups ! J’ai raté l’arche… »… je n’ai pas remarqué, qu’à cet instant précis…

- *Smile*

Aurélien m’a une nouvelle fois regardé avec un étrange sourire.
Le lendemain, en début d’après-midi, je me suis une nouvelle fois rendu devant la maison Hinata, puis j’ai continué à faire visiter la ville à Cielala.
A la fin de la journée, j’ai à nouveau raccompagner Cielala devant la maison des Hinata. Après lui avoir dit au revoir, je lui ai demandé…

- Est-ce que tu veux que je continue à te faire visiter la ville, demain ?
- Oui ! Avec grand plaisir !
- D’accord ! Je viens à nouveau demain en début d’après-midi ?
- Oui ! Super ! A demain alors !
- A demain, Cielala !

Mais alors je repartais vers la maison, Cielala m’a soudainement appelé…

- Tonyny !
- Oui ?
- En fait… On peut se voir dès demain matin, si tu veux ! Ça nous laisserait plus de temps pour visiter la ville !
- Euh… Oui, bien sûr, si tu veux !
- Super ! On se retrouve demain matin alors ?
- Ouais ! Je nous ramènerai des sandwichs pour le midi !
- Génial ! Salut, Tonyny ! A demain matin !
- Salut, Cielala ! A demain !

Plus tard dans la soirée, alors qu’Aurélien et moi étions en train de diner, il m’a demandé…

- Alors ? Tu as passé une bonne journée avec Cielala ?
- Oui ! J’ai continué à lui faire visiter la ville ! C’était sympa !
- Ok ! Tu la revois à nouveau demain ?
- Oui !
- C’est cool !
- Et toi, comment s’est passé cette journée ? Tu m’as dit que tu recevais plusieurs postulant pour le poste de vendeur, aujourd’hui. Tu en as choisis un ?
- Oui ! Il y en a un qui me semble pas mal ! Il commence le boulot la semaine prochaine !
- Tant mieux !

Plus tard dans la nuit, lorsqu’Aurélien m’a annoncé qu’il allait dormir…

- Bon allez, je vais dormir ! Bonne nuit, Tonyny !
- Moi aussi je vais dormir. Je retrouve Cielala demain matin.
- Dès la matin !?
- Oui ! Ça nous laissera plus de temps pour visiter la ville !
- D’accord ! Bon bah, bonne nuit, Tonyny !
- Bonne nuit, Aurélien !

Lorsque je suis allé dans ma chambre, une fois encore sans que je le sache…

- *Smile*

Aurélien m’a de nouveau regardé avec un étrange sourire.
Le lendemain matin, après avoir préparé les sandwichs, je me suis rendu une fois encore devant la maison Hinata, puis Cielala et moi avons repris notre visite de la ville.
Vers midi, Cielala et moi nous nous sommes installés au pied d’un arbre, dans un parc publique, puis nous avons commencés à manger.
Pendant le repas, Cielala a continué à me parler d’elle. Puis, un peu plus tard, elle m’a dit d’une voix gênée…

- Mais j’arrête pas de parler de moi depuis le début ! Parle-moi un peu de toi ! On ne s’est plus beaucoup vu depuis le jour où tu as recueilli Pururu ! Dis-moi ce que tu es devenu après ça ! Je veux tout savoir !
- Euh… D’accord, si tu veux !

J’ai donc commencé à raconter mon passé à Cielala.
Lorsque je lui ai raconté le jour de la naissance de Giroro, le moment où son père m’avait remercié d’avoir aidé Garuru à garder courage…

- Lorsque son père m’a remercié d’avoir été là pour son fils, pour la première de fois de ma vie, j’ai sentis que j’ai vraiment été utile à quelqu’un.

C’est alors que Cielala m’a interrompu…

- Quoi !? Tu plaisantes, j’espère !?
- Bah… Non, pourquoi ?
- Tu ne te souviens pas…? Tu m’as sauvé la vie, un jour ! Bien avant que tu n’aides cousin Garuru à garder courage !
- ?
- Tu ne te souviens pas de ce jour, alors que Garuru, toi et moi nous sommes allés jouer au terrain de jeu, puis que j’ai escaladé un arbre et que je me suis retrouvée bloquée en haut…?

(Flash-back de Cielala)
- AU SECOURS !!! *Snif* COUSIN GARURU, VIENS M’SAUVER !!!

Alors que j’étais bloquée en haut de cet arbre depuis déjà plusieurs minutes, je t’ai entendu m’appeler…

- Cielala !

J’ai alors tourné la tête dans ta direction. Je t’ai vu à seulement quelques mètres de moi, me tendre la main tout en disant…

- Attrape ma main !

Mais tu étais trop loin de moi. Je n’ai pas osé te tendre la main. Et puis j’avais trop peur des inconnus pour te faire confiance, à cette époque. Je t’ai donc répondu…

- *Snif* Nan ! J’peux pas, j’ai trop peur ! Et puis j’vous connais pas ! Si ça trouve, vous allez m’lâcher !
- Cielala ! Regarde-moi !

J’ai donc tourné la tête dans ta direction, puis c’est là que tu m’as dit…

- Je comprends que tu ais peur de l’inconnu. Mais je te promets, que quoiqu’il arrive, je ne te lâcherai pas.
- …

Tu as une nouvelle fois tendu la main vers moi, puis tu m’as dit…

- Attrape ma main, s’il te plait !
- …

J’ai finalement tendu la main vers toi, puis je l’ai saisi. Après avoir réussis à m’amener vers toi, tu m’as dit…

- C’est bien ! Tu es très courageuse ! Maintenant il faut qu’on redescende de l’arbre. Alors voilà comment on va faire : Tu vas t’accrocher à mon ventre le plus fort possible. Tu ne me lâches surtout pas ! D’accord ?
- D’accord.
- Parfait ! Si à un moment ou à un autre tu as trop peur, tu me dis « Stop ! », et je m’arrête ! D’accord ?
- D’accord.
- C’est très bien ! Allez, accroche-toi à mon ventre et on y va !

Je me suis donc accrochée à ton ventre, puis nous avons commencés à redescendre l’arbre.
Quelques minutes plus tard, alors qu’il ne restait plus qu’un ou deux mètres avant d’arriver en bas de l’arbre, la branche sur laquelle tu as posé le pied a craqué, puis tu es tombé. Pendant la chute, tu m’as tenu très fort contre toi pour être sûr que je ne sois pas blessée.
Une fois au sol, avant même de t’assurer que tu ailles bien, tu m’as demandé d’une voix paniquée…

- Cielala ! Est-ce que ça va !?

J’ai alors levé la tête vers toi, puis je t’ai répondu…

- Euh… Oui. Je vais bien.
- Ouf ! Je suis content de le savoir !
(Fin du flash-back)

- Ce jour-là… tu m’as sauvé la vie. Donc tu vois, comme je te l’ai dit, tu as sauvé quelqu’un bien avant la naissance de cousin Giroro !

J’ai alors répondu en rigolant…

- Cielala… c’est très gentil à toi de me dire ça ! Mais je n’irais pas jusqu’à dire que je t’ai « sauvé » ce jour-là, tu sais !

Mais à ma grande surprise, Cielala m’a répondu d’une voix menaçante…

- Je t’interdis de dire ça, Tonyny !
- !

Cielala s’est alors brusquement approchée de moi au point de me faire tomber en arrière. Cielala m’a alors regardé droit dans les yeux, puis m’a dit d’une voix très sérieuse…

- Ce jour-là… non seulement tu m’as sauvé la vie… mais tu as fait bien plus que ça : Tu m’as fait comprendre qu’on peut avoir confiance envers des personnes que l’on ne connait pourtant pas ! Et tu m’as fait prendre confiance en moi !
- …
- Alors ne redit plus jamais que tu ne m’as pas sauvé, ce jour-là !

Tout en rougissant, j’ai répondu d’une faible voix…

- Euh… D’accord. Désolé.
- …
- …

Après quelques secondes de silence, Cielala s’est reculée, puis s’est excusée…

- Euh, excuse-moi, Tonyny ! Je ne voulais pas t’engueuler !
- Non, non, ne t’excuse pas ! C’est moi qui suis désolé !

Après cela, Cielala et moi avons continués à parler de nous et de notre passé durant plusieurs heures.
Le soir venu, je me suis soudainement rendu compte que le soleil commençait à se coucher. J’ai alors dit à Cielala…

- Mince ! On a parlé tellement longtemps que je n’ai plus vu le temps passer ! Je suis vraiment désolé, Cielala ! On ne peut pas dire que je t’aurais fait visiter la ville, aujourd’hui !
- Non, non, non ! Ne t’excuse pas, Tonyny ! J’ai vraiment adoré parler avec toi ! Et puis, on a encore quatre jours pour visiter la ville !
- Oui, c’est vrai ! Bon bah… je te raccompagne jusqu’à la maison Hinata !
- D’accord !

Une fois revenu devant la maison Hinata, j’ai demandé à Cielala…

- On se retrouve à nouveau ici demain matin ?
- Oui !
- D’accord. Bonne nuit, Cielala.
- Bonne nuit, Tonyny.

C’est alors… qu’à ma grande surprise…

- !!!

Cielala m’a fait un bisou sur la joue. Après ce bisou, Cielala m’a dit avec un immense sourire…

- Merci, Tonyny ! J’ai passé une excellente journée !
- Euh… Oui, moi aussi !
- A demain, Tonyny !
- A demain, Cielala !

Cielala est ensuite rentrée dans la maison Hinata.

- …

Alors que je me tenais toujours devant la maison Hinata sans bouger et en ayant le visage tout rouge… j’ai soudainement dit d’une forte voix…

- Bon allez ! On rentre à la maison, Oréré !

Au cours des jours suivants, Cielala et moi avons continués à nous voir. Au fur et à mesure que les jours passaient, Cielala et moi passions de moins en moins de temps à visiter la ville, et de plus en plus à parler de nous et de notre passé. Elle m’a par exemple parlé de ses parents, Kumomo et Solili. Ils étaient tous deux soldats dans l’armée de l’air de Keron. Mais un jour, ils ont malheureusement disparues au cours d’une mission.
Chaque soir, ne voyant pas le temps passer, je ramenais Cielala toujours plus tard à la maison Hinata. Et à chaque fois, Cielala me quittait en me faisant un bisou sur la joue.
La nuit de l’avant-dernier jour de vacances de Cielala, j’ai raccompagné cette dernière devant la maison Hinata au beau milieu de la nuit.
Une fois devant la maison Hinata, j’ai dit à Cielala à voix basse pour ne pas réveiller les Hinata…

- Voilà, on est arrivé.
- Oui. Merci de m’avoir raccompagné, Tonyny. Et… Je voulais encore te remercier… pour m’avoir fait visiter la ville. Ainsi que pour tous ces bons moments que nous avons passés ensemble.
- Mais je t’en prie. Est-ce que veux qu’on se revoie une dernière fois demain matin, avant ton départ ? Je ramènerai à nouveau des sandwichs, histoire qu’on fasse un dernier pique-nique ensemble.
- Avec plaisir.
- Super. Je serai ici demain matin.
- D’accord.

Cielala m’a de nouveau fait un bisou sur la joue, puis m’a dit avec un immense sourire…

- Bonne nuit, Tonyny !
- Bonne nuit, Cielala !
- …
- …

Alors que nous étions face à face depuis plusieurs secondes sans dire le moindre mot, nous avons soudainement entendus, venant de derrière Cielala, quelqu’un hurler…

- Cielala !!!
- !!?/!!?

En regardant derrière Cielala, elle et moi avons vus Giroro arriver, puis il a demandé à sa cousine…

- Où étais-tu passée !? Je t’ai attendu toute la soirée ! Je commençais à m’inquiéter !

J’ai alors commencé à répondre…

- Excuse-moi, Giroro ! C’est de ma faute ! Je…

Mais à ma grande surprise, Cielala m’a interrompu en répondant à Giroro d’une voix menaçante…

- Non mais tu me prends pour qui, cousin Giroro !? Tu crois vraiment que quelqu’un pourrait me faire du mal !? Si quelqu’un essaye de me faire du mal, je lui défonce la tronche !

Giroro a donc répondu d’une faible voix…

- Euh… D’accord. Enfin bref, viens, Cielala. Il commence à se faire tard.
- C’est bon, j’arrive !

Cielala s’est donc tournée vers moi, puis m’a dit tout en me faisant au revoir de la main…

- A demain, Tonyny !
- Euh… A demain, Cielala !

Après que Cielala soit allée dormir, alors que je marchais jusqu’à la maison d’Aurélien, j’ai pensé…

- (T’as vu ça, Oréré !? Cielala a fait fermer son clapet à Giroro avec une telle facilité ! Elle n’est pas la cousine de Garuru et Giroro pour rien, hé-hé !)

Lorsque je suis rentré à la maison, j’ai entendu du son venant du salon. Lorsque je suis entré dans le salon, j’ai vu Aurélien était en train de jouer sur sa console. Je lui ai donc dit…

- Euh… Aurélien…?
- !

Aurélien a donc tourné la tête dans ma direction, puis m’a dit…

- Ah c’est toi, Tonyny ! Je t’avais pas entendu entrer. Tu rentres à peine maintenant ?
- Oui. Désolé, j’étais avec Cielala et je n’ai plus vu le temps passer !
- Pas de soucis, tu fais ce que tu veux !
- Et toi, tu ne dors pas ?
- Bah, c’est dimanche, demain ! Donc je ne dois pas me lever spécialement tôt !
- D’accord.
- Tu veux faire une petite partie avec moi ?
- Bien sûr !

Je suis donc allé m’assoir sur le canapé, puis Aurélien et moi avons fait une partie du mode « mercenaire » de Resident Evil 6.
Au moment où nous avons éliminé le dernier zombie, Aurélien et moi avons hurler en même temps…

- Yeah !!!

Aurélien a ensuite levé la main, puis m’a dit…

- Tope là, Tonyny !

Je lui ai donc fait tope là, puis nous avons tous les deux rigolés…

- Ha-ha-ha !!!
- Hé-hé-hé !!!

Aurélien m’a ensuite demandé…

- Tu veux qu’on refasse une partie ?
- Ça aurait été avec plaisir, Aurélien, mais je dois me lever tôt demain matin.
- Tu revois Cielala ?
- Oui. Elle repart demain après-midi. Donc je lui ai proposé qu’on déjeune une dernière fois ensemble avant son départ.
- Ah… Et ça ne t’embête pas qu’elle reparte ?
- Un peu, oui. Mais bon, je ne vais pas la retenir sur Terre !
- …

Aurélien a soudainement éteint sa console ainsi que la télé, puis m’a demandé d’une voix très sérieuse…

- Tonyny… Tu comptes vraiment laisser Cielala partir comme ça ?
- Bah… Oui ! Pourquoi tu me demandes ça ?
- Tonyny… Ne fait pas comme si tu ne sais pas de quoi je parle ! Ça fait une semaine que tu passes tes journées avec cette fille… Tu me parles d’elle sans arrêt… Tu es amoureux de Cielala !
- !!!

Alors que mon visage est soudainement devenu tout rouge, j’ai répondu d’une voix embarrassée…

- Euh… Mais… Mais nan ! On est juste amis, rien plus !
- T’en es sûr ?
- Mais bien sûr que j’en suis sûr ! Bon allez ! Je dois aller me coucher, je me lève tôt demain ! Bonne nuit, Aurélien !
- Tonyny…

Sans même écouter ce qu’Aurélien avait à me dire, je me suis précipité dans ma chambre, puis je me suis enfermé à l’intérieur.

- …

Tout en ayant le dos contre la porte de ma chambre, je suis resté silencieux durant plusieurs secondes, puis j’ai soudainement dit d’une voix colérique…

- Oui, je sais, Oréré ! Je peux mentir à Aurélien, mais pas à toi puisque tu ressens la moindre de mes émotions !

Tout en m’avançant jusqu’à mon lit, j’ai hotté ma blouse, je l’ai lancé sur une chaise, puis, après avoir grimpé sur mon lit, je me suis laissé tomber dessus. J’ai alors pris une grande inspiration, puis j’ai dit d’une voix calme…

- Je ne sais pas quoi faire, Oréré. C’est vrai que je suis fou amoureux de Cielala… mais elle est aussi mon amie. Si je lui dis que je suis amoureux d’elle… mais que ce n’est pas réciproque… je risque de perdre son amitié. *Soupir* Qu’est-ce que je dois faire…?

Le lendemain matin, après avoir préparé des sandwichs, je suis allé retrouver Cielala comme convenu.
Après avoir passé la matinée à discuter, vers midi, nous sommes à nouveau installés au pied d’un arbre dans un parc pour prendre notre dernier repas ensemble.
Une fois le repas terminé, j’ai dit à Cielala…

- Bon et bien voilà ! C’était notre dernier repas ensemble.
- Oui.
- Mais tu sais… si tu veux passer tes prochaines vacances à Tokyo… je serais très heureux de les passer à nouveau avec toi, si le cœur t’en dit !
- Eh bien… en fait… j’ai pris une décision : Je prends ma retraite !
- Vraiment !?
- Oui ! J’en ai assez de tous ces combats ! Et puis je toucherai une bonne retraite, donc c’est plutôt pas mal !
- Je vois. Bah… Tu pourras venir à Tokyo quand tu veux, alors !
- En fait… Je pensais justement passer ma retraite ici, à Tokyo.
- Ah oui !? Tu veux rester vivre sur Terre !?
- Oui ! Cette semaine passer avec toi m’a fait me rendre compte à quel point cette planète est merveilleuse ! Et je veux rester y vivre !
- Super ! Et… tu sais déjà où tu vas vivre ?
- Pas vraiment. J’y réfléchis justement.
- …

Tout en rougissant, j’ai dit d’une toute faible voix…

- Eh bien… On pourrait peut-être habiter ensemble tous les deux.
- Quoi !?
- Euh… Non, non, rien !
- Tu… Tu m’as proposé… qu’on habite ensemble ?
- Euh… Oui. Enfin, non ! Enfin, si ! Enfin peut-être ! Si tu veux ! En tant qu’ami ! Ou bien… (Rah ! C’est pas vrai !!! Chuis en train de faire n’importe quoi !) Cielala, je…

Cielala m’a alors interrompu…

- Tonyny… Moi aussi j’aimerais beaucoup qu’on habite ensemble.
- Vrai… Vraiment ?
- Oui.
- …
- …

Alors que mon cœur battait à 200 à l’heure… Cielala et moi avons commencés à nous rapprocher l’un de l’autre. Puis… alors qu’il ne restait que quelques centimètres entre nos deux bouches… Cielala a brusquement reculé la tête tout en hurlant…

- Nan, j’peux pas, chuis désolée !!!
- !?

Je lui ai alors demandé…

- Qu’est-ce qui ne va pas, Cielala ?
- Je… Je ne peux pas t’embrasser… en sachant que je t’ai mentis !
- Tu… Tu m’as mentis…? Mais quand ça ?
- Tu… Tu te souviens… il y a de cela une semaine… quand cousin Giroro t’a appelé pour te dire que j’ai toujours été passionné par Pokopen et que j’aimerais que tu me fasses visiter la ville ?
- Oui.
- Eh bien, c’est faux ! Je n’ai jamais été passionné par Pokopen !
- !?
- En réalité… si je t’ai demandé de me faire visiter la ville… c’est parce que je voulais être auprès de toi.
- Auprès de moi ?
- Oui. Parce que s’il y a bien une chose que je ne t’ai jamais dit… c’est… qu’en réalité…

Cielala est restée silencieuse le temps d’une ou deux secondes, puis a terminé en disant d’un coup…

- Je suis amoureuse de toi depuis le jour où tu m’as sauvé la vie !
- !!!!!

Après être resté bouche bée durant plusieurs secondes face à cette révélation, j’ai demandé à Cielala…

- C’est… C‘est vrai ?
- Oui. Ce jour-là… lorsque nous sommes tombés de l’arbre… puis que tu m’as demandé si j’allais bien… je suis tombée folle amoureuse de toi.
- !!!
- Tu ne le remarquais pas… mais à l’époque où nous étions jeunes… je t’observais souvent de loin. Comme les nombreuses fois où tu emmenais Pururu faire de la balançoire au terrain de jeu…

(Flash-back de Cielala)
- Allez, grand-frère ! Pousse-moi plus fort !
- Ha-ha ! D’accord, petite sœur ! Accroche-toi bien !

Tu ne me voyais pas…

- …

Mais j’étais là. Je t’observais de loin.
(Fin du flash-back)

- Ou comme les nombreuses fois où tu te rendais à la bibliothèque…

(Flash-back de Cielala)
- Bonjour ! Je souhaiterais emprunter ces livres, s’il vous plait.
- Ha-ha ! Encore des livres sur la médecine ?
- Oui !
(Fin du flash-back)

- Et puis un jour… alors que tu venais de commencer ta seconde année à l’école de médecine… je t’ai vu aller déjeuner avec une keron. J’ai alors compris qu’il fallait que je te dise ce que j’éprouve pour toi avant que tu ne sois en couple avec une fille ! Mais le lendemain… lorsque je suis passé devant le restaurant où tu déjeunais pour te dire ce que je ressentais pour toi… Je t’ai vu embrassé cette fille. J’ai eu le cœur brisé.
- …
- J’ai essayé de t’oublier… J’ai commencé à accepter les propositions d’autres kerons qui me proposaient de sortir avec eux. Mais à chaque fois que les choses devenaient sérieux entre un de ces keron et moi…

(Flash-back)
- Nan, j’peux pas, chuis désolée !!! *Snif*
- !!?
(Fin du flash-back)

- Je les repoussais. Car tu me revenais toujours en tête.
- …
- Puis un jour… j’ai appris de la part de cousin Garuru… que tu avais été banni de Keron. Ça m’a totalement anéanti. Mais malgré cela… je n’arrivais toujours à t’enlever de ma tête.
- …
- Et puis… il y a de cela quelques temps… cousin Garuru m’a appris que tu vivais des jours paisibles sur Pokopen. J’étais tellement heureuse de savoir que tu allais bien. Plus tard… lorsque j’ai reçu l’invitation de cousin Garuru à son mariage, et que j’ai vu sur l’invitation que le mariage allait avoir lieu sur Pokopen, j’ai compris que ça allait être l’occasion de te revoir. Et lorsque je suis arrivée… lorsque tu m’as serré dans tes bras… j’étais tellement heureuse.
- …
- Mais lorsque j’ai vu comme tu semblais heureux de ta nouvelle vie… je me suis dit que ça ne servait à rien que je tente ma chance.
- …
- Et puis… lorsque je t’ai vu attrapé le bouquet de la mariée, au mariage de cousin Garuru… je me suis dit… qu’il y avait encore une petite chance. C’est là que j’ai inventé cette histoire comme quoi j’ai toujours été passionné par Pokopen. C’était ma chance… d’être enfin auprès de toi.
- …
- Je suis désolée de t’avoir mentit, Tonyny. Et je comprendrais que tu ne veuilles plus jamais me revoir.
- …

La révélation de Cielala m’a laissé bouche bée. J’avais vraiment du mal à le croire.

(Musique d’ambiance) :
https://www.youtube.com/watch?v=g2HvwF8MtsU

Après quelques secondes de silence, j’ai finalement repris…

- Cielala… J’ignore comment tu as pu tomber amoureuse d’un keron aussi stupide et aussi aveugle que moi. Mais maintenant que tu m’as ouvert les yeux… si tu le veux toujours… je voudrais passer le restant de mes jours à te donner l’amour que tu aurais mérité d’avoir durant toutes ces années où tu m’as attendu.
- Tonyny… Je ne veux pas que tu me dises ça juste pour me faire plaisir ou pour t’excuser. Tout ce que je veux… c’est que tu sois heureux. Et tant que tu le seras… même si ça signifie que je dois passer le restant de mes jours loin de toi… je serai heureuse.
- Vraiment…? Dans ce cas…

A la grande surprise de Cielala…

- !!!

Je lui ai pris sa main, j’ai posé mon genou au sol, puis je lui ai demandé…

- Cielala… Accepterais-tu de remplir nos cœurs de bonheur… en acceptant de m’épouser ?
- !!!

Cielala a soudainement fondu en larmes. Puis a finalement répondu…

- *Snif* Oui ! *Snif* Oui, j’accepte !

Alors que Cielala continuait de pleurer toutes les larmes de son corps, je me suis relevé, j’ai délicatement posé mes mains sur ses joues, j’ai essuyé ses larmes, puis je lui ai dit en souriant…

- Ne pleure plus… Je suis là maintenant. Et je serai à tes côtés pour l’éternité.
- *Snif* T’as plutôt intérêt ! *Snif* Car à partir de maintenant… *Snif* je ne te laisserai plus jamais me filer entre les doigts !
- Ha-ha ! D’accord !

Cielala et moi nous nous sommes regardés droit dans les yeux en souriant… puis je lui ai dit…

- Je t’aime, Cielala.
- *Snif* Moi aussi je t’aime, Tonyny !

Puis… sur ces paroles… nous nous sommes embrassés.

(Vous pouvez couper la musique)

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MessageSujet: Re: Le keron Tonyny Partie 4 : A l’aube d’une nouvelle vie   Dim 16 Oct - 0:38

Chapitre 38 : Une nouvelle vie qui commence

Tout de suite après ce long baisé, Cielala m’a soudainement saisi par le bras, puis m’a dit d’une forte voix…

- Viens, Tonyny ! Il faut qu’on aille voir cousin Giroro pour lui annoncer la nouvelle !
- Euh… D’accord ! D’autant que je dois l’annoncer à mon fils, aussi !
- Bah justement ! Ils sont sûrement tous les deux à la maison Hinata ! Dépêche-toi !

Cielala m’a donc trainé jusqu’à la maison Hinata pour annoncer la nouvelle à l’unité Keroro.
Lorsque nous sommes entrés dans la chambre de Keroro, à notre grande surprise…

- !!!/!!!

En plus des cinq membres l’unité Keroro et d’Angol Mois, Garuru et Pururu étaient également présent. Alors que tout le monde nous regardait l’air surpris, Cielala a demandé…

- Cousin Garuru…? Qu’est-ce que tu fais là ?
- Eh bien, n’ayant pas eu la moindre de tes nouvelles depuis une semaine, je suis venu voir si tout allait bien.
- Oh ! Eh bien, en fait… Tonyny et moi avons une grande nouvelle à vous annoncer !
- ?

Cielala m’a alors regardé avec un immense sourire, puis m’a dit…

- Vas-y ! Dis-leur !
- Ha-ha, d’accord !

Je me suis tourné vers les membres de l’unité Keroro, Angol Mois, Garuru et Pururu… j’ai commencé à dire…

- Cielala et moi nous…

Puis Cielala m’a brusquement interrompu en hurlant…

- On va se marier !!!
- !!!/!!!/!!!/!!!/Khi !/!!!/!!!/!!!

La stupéfaction a alors frappé tout le monde. Puis, après quelques secondes de silence, tout le monde a hurlé de joie…

- Félicitation !!!

Ils se sont ensuite tous avancés vers nous pour nous féliciter. A tour de rôle, certains d’entre eux sont venus me parler. A commencer par Pururu, qui m’a de suite serré dans ses bras, puis m’a dit…

- J’en reviens pas, Tonyny ! Tu vas te marier !
- C’est pourtant vrai.
- Je t’avais bien dit que tu finirais par rencontrer l’amour de ta vie !
- Hé-hé ! Oui, c’est vrai ! Merci, Pururu !

Ensuite, après avoir serré sa cousine dans ses bras, Garuru s’est placé devant moi, a croisé les bras tout en esquissant un léger sourire. Je lui ai donc demandé…

- Garuru… J’espère… que ça ne te dérange pas… que j’épouse ta cousine ?
- Ha-ha ! Je te rappel que j’ai épousé ta p’tite sœur, Tonyny ! C’est pas moi qui vais te reprocher d’épouser ma cousine !
- Ha-ha ! C’est vrai !

Garuru m’a alors serré la main, puis m’a dit…

- Toutes mes félicitations, Tonyny ! Je vous souhaite mes meilleurs vœux de bonheur !
- Merci, Garuru !

Et pour finir, Tamama s’est avancé vers moi, puis m’a dit avec un immense sourire…

- Je suis tellement heureux pour toi, papa !
- Merci, fiston ! J’avais peur… que l’idée que j’épouse quelqu’un te…
- Ne soit pas bête, papa ! Tu as le droit d’être heureux, toi aussi ! Tout comme Maman !
- Hé-hé !

J’ai alors serré Tamama dans mes bras, puis je lui ai dit…

- Merci, mon chéri.

Après cela, Cielala et moi sommes allés voir Aurélien, puis nous lui avons annoncés la nouvelle. Il nous a immédiatement serré dans ses bras en hurlant de joie.
J’ai ensuite appelé papa pour lui annoncer à son tour. Il est venu aussi vite que possible de Keron pour nous féliciter.
Après cela, Cielala et moi avons pris une décision : Nous voulions avoir notre propre maison avant de nous marier. Mais avant tout, il nous fallait trouver l’emplacement de notre nouvelle maison. Alors que nous réfléchissions où construire notre maison, Aurélien nous a dit…

- Et pourquoi pas dans mon jardin ?
- !!!

Surpris par ce qu’il venait de dire, j’ai demandé à Aurélien…

- Tu… Tu es sérieux, Aurélien ?
- Bien sûr ! Laissez-moi une minute ! Je vais vous montrer comment je vois le truc !

Aurélien est donc allé sur son ordinateur, a fait quelque chose, puis, quelques minutes plus tard, nous a appelé…

- Tonyny ! Cielala ! Venez voir !

Nous sommes donc allés voir Aurélien devant son ordinateur, puis il nous a dit…

- Regardez ! Je viens de faire un schéma du plan extérieur de ma maison tel qu’elle est actuellement :

Spoiler:
 

- Et voici comment je la vois avec votre maison en plus :

Spoiler:
 

- Votre maison serait au fond du jardin ! Et il y aurait même de la place pour ton vaisseau, Cielala !

Je n’ai alors pu m’empêcher de penser en rigolant…

- (Pourquoi est-ce qu’il s’est embêté à faire le trottoir et la route ?)

Cielala a alors dit tout en sautant de joie…

- Oui ! Ça m’a l’air très bien ! Qu’en penses-tu, mon amour ?
- Bah… Oui, c’est très bien ! Mais…

J’ai alors terminé ma phrase tout en tournant la tête vers Aurélien…

- Ça ne te dérange pas qu’on s’installe en plein dans ton jardin, Aurélien ?
- Bien sûr que non, puisque je vous le propose ! Et puis, on serait voisin ! Ce serait cool !
- Tu as raison ! Ce serait génial ! Merci, Aurélien !

Tout de suite après avoir choisis l’emplacement de notre maison, Cielala a commandé tous les matériaux nécessaire pour construire une maison keron. D’ailleurs, c’est à ce moment-là que j’ai demandé à Cielala…

- Où est-ce que tu as trouvé tout l’argent pour acheter tout ça !?
- Hi-hi !

Ce que Cielala ne m’avait pas dit, c’est qu’elle avait économisé toute sa vie pour pouvoir un jour construire sa propre maison.
Le lendemain, les matériaux étant arrivés, aidés de tous nos amis, kerons comme humains, nous avons tous commencés à construire notre maison, à Cielala et moi.
Le dimanche suivant, en début d’après-midi, après plusieurs jours de dur labeur, nos effort furent enfin récompensé : Accompagné des membres de l’unité Keroro, d’Angol Mois et d’Aurélien… Cielala et moi avons dit, l’un après l’autre…

- Ça y est…
- Nous avons terminés…

Puis nous avons hurlés de joie exactement en même temps…

- On a notre maison !!!

Nous avions enfin notre maison construite et meublée. Sur le coup de l’émotion, j’ai serré Cielala dans mes bras, puis je l’ai embrassé langoureusement. Après ce baisé, je me suis tourné vers tous ceux qui nous ont aidés, puis je leur ai dit…

- Un immense merci à vous tous ! Nous n’y serions pas arrivés sans vous !

Keroro a alors répondu…

- De rien, Tonyny ! Ça a été un plaisir pour nous de vous aider ! A présent nous allons vous laisser dans votre nouvelle maison !

Les membres de l’unité Keroro et Angol Mois sont repartis vers la maison Hinata, puis Aurélien est rentré dans sa propre maison. Je me suis ensuite tourné vers Cielala, puis je lui ai dit…

- Je te laisse visiter notre nouvelle maison, ma chérie. Je vais juste aller chercher mes affaires dans la chambre d’Anthony, puis je viens te rejoindre !
- D’accord, mon amour !

Je suis donc allé dans la chambre d’Anthony pour y récupérer mes affaires. Finalement, je n’avais que très peu de choses à récupérer dans la chambre d’Anthony : La photo encadrée de maman. Mon aile d’assaut. Quelques vêtements, comme ma tenue de Tonynyx Wright*, mon yukata, ma tenue d’hiver ainsi que mon short de bain. Et la valise que j’avais emmené avec moi lorsque j’ai été banni de Keron. D’ailleurs, je ne l’avais pas rouverte depuis mon arrivée sur Terre.

(*Voir chapitre « Keroro Layton VS Tonynyx Wright : Volte-face chez les Hinata », dans « Hors-série de Tonyny 1 »)

- …

Par curiosité, j’ai ouvert la valise pour voir ce qu’elle contenait encore. Lorsque je l’ai ouverte, à ma grande surprise…

- Ha-ha !

J’y ai retrouvé la panoplie du médecin que je m’étais acheté quand j’étais enfant.
Puis, en arrivant tout au fond de la valise, ça m’a fait un choc…

- !!!

J’ai alors pris en main ce qui se trouvait tout au fond de ma valise, puis j’ai dit…

- Mon… Mon vieux chapeau keron !

En effet, j’avais retrouvé mon vieux chapeau de keron. Celui que je portais quand j’étais enfant et auquel j’avais arraché mon emblème du « T » de couleur bleu pour y mettre la croix du rouge du médecin. J’ai alors dit en rigolant…

- Eh ben, on peut dire que ça fait longtemps qu’il est au fond de cette valise : Sa couleur a carrément déteint !

En effet, sa couleur était passé de jaune vif à jaune sombre.
J’ai ensuite tout rangé à nouveau dans la valise. J’y ai aussi rangé mes vêtements, mon aile d’assaut, j’ai terminé en y plaçant la photo encadrée de maman, puis j’ai fermé la valise.

- …

J’ai alors regardé la chambre d’Anthony en souriant, puis j’ai dit…

- Bon et bien… ça y est. Il est temps pour moi de quitter cette maison.

Tout en tenant ma valise, je me suis dirigé vers la sortie de la chambre. J’ai ensuite ouvert la porte, puis, juste avant de sortir, j’ai lancé un dernier regard à l’intérieur de la chambre, j’ai ensuite dit d’une faible voix…

- Merci, Anthony… Merci de m’avoir prêté ta chambre durant tout ce temps.

Puis j’ai refermé la porte. Lorsque je me suis retourné, Aurélien se trouvait juste devant moi. Il m’a alors demandé…

- Alors ça y est…? Tu as pris toutes tes affaires ?
- Oui, je n’ai rien oublié !
- Ok !
- …
- …

Alors que le silence régnait entre nous, j’ai soudainement posé ma valise, puis j’ai dit à Aurélien…

- Aurélien… Je sais que ce que je vais te dire ressemble à un adieu, alors que je ne fais que déménager dans ton jardin… et je sais également que tu n’aimes pas trop tout ce qui est sentimental… mais il y a quand-même quelque chose que je tiens à te dire.
- D’accord. Je t’écoute.
- Aurélien… Rien… Absolument rien de ce qui ne m’est arrivé au cours des dix dernières années… ne me serait arrivé si tu n’avais pas été là.
- Hé-hé !
- Tu as toujours été là pour moi. Tu me réconfortais quand je n’allais pas bien… Tu restais auprès de moi quand il y avait des orages violent et que j’étais mort de peur… Tu m’as fait comprendre à quel point la Terre est une planète magnifique… Et surtout… tu m’as offert une nouvelle famille merveilleuse. Merci, Aurélien !
- *Smile*
- Et je veux que tu saches… que même quand je serai marié… je veux que l’on continue à se voir régulièrement ! Car je ne peux pas m’imaginer passer le restant de mes jours sans toi… *Snif* mon cher frère… que j’aime tellement !
- *Snif*

Tout de suite après avoir essuyé la larme au coin de son œil, Aurélien s’est agenouillé juste devant moi, puis m’a dit…

- Moi aussi je te remercie, Tonyny. Tu sais… je ne te l’ai jamais dit… mais après la mort d’Anthony… j’étais complètement anéanti. Je me suis mis… à détester cet endroit… cette maison… et plus que tout… je me suis mis à me détester moi-même.
- …
- Mes parents m’envoyaient régulièrement des lettres pour me demander de revenir habiter en France avec eux. Puis un jour… j’ai finalement décidé de quitter Tokyo pour revenir habiter en France.
- !
- Mais alors que je me dirigeais vers ma chambre pour aller préparer mes valises, lorsque je suis passé devant la porte vitrée qui mène au jardin, en regardant au travers, je l’ai vu… ton vaisseau.
- …
- Et c’est après que nous soyons devenus amis, toi et moi… que j’ai retrouvé la joie de vivre. J’aimais à nouveau cet endroit ! Je me sentais à nouveau utile !
- *Smile*
- Tonyny… Te rencontrer a été l’une des plus belles choses qui a pu m’arriver dans ma vie ! Moi non plus je ne peux pas m’imaginer vivre loin de toi ! Rien que quand tu es parti pendant un an à Kyoto pour apprendre à te transformer en humain, tu m’as terriblement manqué ! Alors je ne me peux pas m’imaginer ne plus jamais te revoir !
- *Smile*
- Tonyny… *Snif* Tu es et tu resteras toujours mon frère adoré !
- *Snif* Aurélien !

Sans attendre une seconde de plus, Aurélien et moi nous nous sommes fait un énorme câlin.
Après ce câlin et après avoir essuyé nos larmes, Aurélien m’a dit en rigolant…

- Allez ! *Snif* Va retrouver ta future femme !
- Oui.

J’ai alors repris ma valise, puis je me suis dirigé vers la porte vitrée qui mène au jardin pour gagner ma nouvelle maison. Au moment où je suis arrivé devant la porte vitrée, je me suis tourné vers Aurélien, puis je lui ai dit en souriant…

- Merci pour tout, Aurélien. Et je suis sûr, qu’un jour, toi aussi tu trouveras l’amour de ta vie.
- !!!

Aurélien a alors repris en éclatant de rire…

- Ha-ha-ha !!! C’est gentil à toi de dire ça, Tonyny ! Mais tu sais, je reste Aurélien ! Un idiot parmi tant d’autres !
- Aurélien…
- Et puis c’est pas comme s’il y avait une chance qu’elle soit amoureuse de moi !
- Euh… Quoi !?
- Hein !?
- Que… Qu’est-ce que tu viens de dire !?
- Euh… J’ai dit : « C’est pas comme s’il y avait une chance qu’une femme soit amoureuse de moi ! » ! C’est ce que j’ai dit !
- Nan, Aurélien ! Tu n’as pas dit ça !
- Ah bon ? T’es sûr ? Parce que je suis certain d’avoir dit…
- Aurélien ! Tu es amoureux de quelqu’un en secret ?
- …

Après qu’Aurélien et moi ayons parlés de ça, je suis finalement retourné dans ma nouvelle maison. Lorsque j’ai retrouvé Cielala, je me suis excusé auprès d’elle…

- Excuse-moi d’avoir mis autant de temps, ma chérie ! Aurélien et moi avons beaucoup… discutés, tous les deux.
- Ce n’est pas grave ! Je suis contente que tu sois là !
- Moi aussi, ma chérie !

Je suis donc allé déposer mes valises dans notre nouvelle chambre, puis j’ai installé la photo encadrée de maman sur ma table de nuit.
Je suis ensuite allé retrouver Cielala dans le salon. Je me suis assis à côté d’elle sur le canapé, puis je lui ai dit…

- Voilà ! On a notre maison à nous !
- Oui !
- Maintenant on peut prévoir une date pour le mariage ! Est-ce que tu as déjà une date en tête ? Ou tu veux peut-être qu’on en parle un autre jou…
- Aujourd’hui.
- !!!

Surpris par ce qu’elle venait de dire, je lui ai demandé d’une faible voix…

- Que… Qu’est-ce que tu as dit ?
- Je veux me marier avec toi… aujourd’hui.
- Tu… Tu es sûr ? Nous n’aurons pas le temps de préparer une grande cérémonie, et…

Cielala m’a alors interrompu en posant son doigt sur ma bouche, puis m’a dit en souriant…

- Je me fiche d’avoir une immense cérémonie. Tout ce que je veux… c’est épouser l’homme que j’aime.

Tout de suite après que Cielala ait enlevé son doigt, je lui ai demandé…

- Mais… Tu penses que Garuru et son unité arriveront à se libérer assez vite ?
- Je viens de l’appeler : son unité et lui sont déjà en route !
- Oh ! D’accord, ha-ha ! Dans ce cas… nous nous marierons aujourd’hui-même.

Je me suis alors approché plus près de Cielala, je l’ai regardé droit dans les yeux en souriant, puis je lui ai dit…

- Si tu savais combien je t’aime.
- Moi aussi.

Puis nous nous sommes embrassés.
Après ce baiser, j’ai dit tout en me levant du canapé…

- Bon allez ! Si l’on veut se marier aujourd’hui, il n’y a pas une seconde à perdre !
- Oui ! Je vais immédiatement allée sur Keron chercher ma robe de mariée !
- Tu penses arriver à en trouver une assez rapidement ?
- Oui, ne t’inquiète pas ! Gurara, ma tante, m’a toujours dit qu’elle me prêterait sa robe de mariée, le jour où je me marierai !
- D’accord !
- Et toi, tu as un smoking pour le mariage ?
- Bah… Je n’ai pas vraiment de smoking, en fait ! Tout ce que j’aie d’un peu élégant, c’est mon costume de Tonynyx Wright !
- Ne t’inquiète pas ! Ce sera très bien !
- D’accord ! Et hormis Goruru et Gurara, ne t’occupe pas des invités, je m’en charge !
- D’accord ! A tout à l’heure, mon amour !
- A plus tard, ma chérie !

Cielala est donc reparti pour Keron pour aller chercher sa robe de mariée. Tout de suite après son départ, j’ai pensé…

- (Ok ! J’ai quelques heures pour préparer à Cielala un beau mariage ! Alors je dois pas trainer !)

Sans perdre une seconde de plus, j’ai commencé par aller voir Aurélien. Dès l’instant où je suis entré dans la maison, j’ai hurlé de toutes mes forces…

- Aurélien !!!
- Quoi !?

Lorsque je suis arrivé devant lui, je lui ai dit d’une forte voix…

- Cielala et moi on va se marier aujourd’hui !!!
- Vraiment !?
- Oui ! Viens avec moi ! Il faut qu’on aille chez les Hinata !
- Euh… D’accord !

Aurélien et moi nous nous sommes donc rendus chez les Hinata. Une fois arrivé, j’ai annoncé la nouvelle aux Hinata, aux membres de l’unité Keroro ainsi qu’à Angol Mois.
Une fois la nouvelle annoncé, j’ai dit à tout le monde…

- Maintenant que vous le savez, je veux préparer un beau mariage à Cielala ! Et pour ça j’ai besoin de vous ! Du moins… si vous voulez bien m’aider.

Keroro a immédiatement répondu…

- Dis-nous ce que tu veux que l’on fasse et nous le ferons, Tonyny !
- Je vous remercie beaucoup ! Alors j’ai une idée un peu spéciale pour le mariage…

Après leur avoir expliqué mon idée pour le mariage, tout le monde a répondu en même temps…

- HEIN !!!!?

Puis Keroro m’a demandé…

- Tu veux vraiment que l’on fasse tout ça alors que Cielala et toi allés vous marier d’ici quelques heures !?
- Oui ! Ecoutez, je sais que ça peut paraître dingue ! Je voulais vous le demander longtemps avant le jour de notre mariage, mais Cielala veut que l’on se marie aujourd’hui ! Et Cielala m’a attendu toute sa vie… Je tiens à ce qu’elle ait un beau mariage ! Mais je ne peux pas vous forcer à m’aider ! Est-ce que vous voulez bien m’aider… ou pas ?

Keroro m’a alors répondu d’une faible voix…

- Tonyny… Ce n’est pas que l’on ne veut pas t’aider, mais on n’en a pas assez pour tous les invités. Et même en se dépêchant, on arrivera jamais à en fabriquer assez d’ici le mariage.
- Mince !

C’est alors que Kururu a dit…

- Tu sais, Tonyny, il y a une solution mille fois plus simple : Mutsumi possède un stylo qui permet de lui faire apparaître ce qu’il dessine… il n’a qu’à dessiner ce qu’il faut et c’est bon !
- !!!

Après être resté bouche bée le temps d’une ou deux secondes, j’ai repris en hurlant de joie…

- Mais c’est bien sûr ! Kururu, t’es un génie !!!
- Ça je le sais déjà ! Khi ! Khi ! Khi !
- Bien ! Maintenant, j’ai une mission à confier à chacun d’entre vous !

Les membres de l’unité Keroro, la famille Hinata, Aurélien et Angol Mois se sont tous placés en ligne devant moi, puis j’ai commencé à leur expliquer…

- Monsieur Fuyuki, mademoiselle Natsumi et vous, madame Aki ! Commencez à placer les décorations dans le jardin d’Aurélien !
- A vos ordres !
- Sergent Keroro ! Contactez le petit Keroro, monsieur Tomosu, et mademoiselle Myô pour les inviter ! Quand ce sera fait, allez aider les Hinata à placer les décorations !
- D’accord !
- Giroro ! Cielala est en ce moment avec tes parents sur Keron ! Contacte tes parents pour leur expliquer notre plan ! Et assures-toi que Cielala ne l’entende pas ! Dès que ce sera fait, va aider le sergent et les Hinata à placer les décorations !
- Ok !
- Kururu ! Demande à Mutsumi de tout préparer avec ses dessins ! Quand ce sera fait, je voudrais que tu utilises ton invention dans la maison d’Aurélien pour permettre à Anthony d’être au mariage ! Ensuite, place « ce que tu sais » dans le jardin d’Aurélien !
- Khi ! Khi ! Khi !
- Aurélien ! Aide Kururu dans ce qu’il a à faire !
- Bien reçu !
- Zéroro ! Explique à Koyuki que le mariage a lieu aujourd’hui, puis explique-lui notre plan ! Après ça, va aider les autres dans le jardin !
- Très bien !
- Fiston ! J’ai une mission un peu spécial pour toi : Certains des invités se trouvent très loin d’ici et n’arriveront jamais à temps pour le mariage ! C’est pourquoi, après t’avoir noté leur nom et leur adresse, j’aimerais que tu te téléportes chez toutes ces personnes, puis que tu les téléportes ici ! Est-ce que tu peux faire ça pour moi ?
- Bien sûr, papa ! Sans problème !
- Super !

C’est alors qu’Angol Mois m’a demandé…

- Et moi, je fais quoi ?
- Alors, vous, mademoiselle Mois, j’ai aussi quelque chose de spécial à vous demander ! Mais avant, une question : Je sais que vous pouvez vous déplacer dans l’espace comme bon vous semble… Combien de temps vous faudrait-il pour aller d’ici à Keron ?
- Euh… Deux à trois minutes, je dirais !
- Super ! Alors, écoutez-moi bien, tout le monde ! Si vous voulez inviter vos proches de Keron, vous pouvez les inviter ! Donc, avant de commencer à faire ce que je vous ai demandé, dressez votre liste d’invités avec leur adresse indiqué, puis donnez-la à Angol Mois qui ira les chercher et les ramener ici ! Ça ira pour vous, mademoiselle Mois ? En sachant qu’il faudra aussi ramener tous les invités chez eux après le mariage !
- Bien sûr !
- Parfait ! Vous savez tous ce que vous avez à faire ?

Tout le monde m’a alors répondu tout en faisant le garde à vous…

- Oui, chef !!!
- Parfait ! C’est parti !

Après avoir noté le nom et l’adresse de mes invités pour que Tamama puissent les téléporter ici, je me suis soudainement souvenu de quelque chose. Je me suis alors à nouveau tourné vers Angol Mois, puis je lui ai dit…

- Mademoiselle Mois ! J’ai un dernier service à vous demander !
- Oui ?
- Lorsque vous irez sur Keron pour chercher les invités, pourriez-vous aussi ramener mon père, s’il vous plait ?
- Bien sûr !
- Super ! Allez, j’y vais ! A plus tard, tout le monde ! Je compte sur vous pour que ce mariage reste à jamais dans les mémoires !!!

Tout le monde a alors répondu en hurlant…

- OUAIS !!!!!

Je suis donc rentré à la maison pour me préparer.
Un peu plus tard, alors que j’enfilais ma tenue de Tonynyx Wright, quelqu’un a toqué à ma porte…

*Toc-toc-toc*

J’ai alors demandé…

- C’est qui !?
- C’est moi, fiston !
- Oh ! Tu peux entrer, papa !

Papa est donc entré dans la chambre, puis m’a dit…

- Bonjour, fis… Oh ! Tu t’es trouvé un costume pour ton mariage ?
- Oui ! J’aurais préféré avoir un vrai smoking de mariage, mais c’est tout ce que j’aie.
- C’est vrai que c'est dommage ! Surtout que j'avais justement l’intention de te proposer de porter le smoking que je portais le jour où je me suis marié avec ta mère !
- !!!

Lorsque j’ai tourné la tête vers papa…

- !

Je l’ai vu tenir un magnifique smoking noir. Je lui ai alors demandé…

- Je… Je peux, ça ne te dérange pas ?
- Mais bien sûr que non !

J’ai alors retiré ma tenue de Tonynyx Wright, puis j’ai enfilé le smoking de papa.
Une fois le smoking enfilé, j’ai demandé à papa…

- Alors…? Il me va bien ?
- Il te va à la perfection ! Cela dit… ton chapeau de médecin ne rend pas très bien avec le smoking !
- Oui, maintenant que tu le dis.
- Tu n’aurais pas un chapeau un peu plus sombre ?
- !

C’est alors que je me suis souvenu de quelque chose. J’ai alors immédiatement rouvert ma valise contenant mes vieilles affaires, puis que j’ai pris mon ancien chapeau keron qui avait déteint en jaune sombre.
J’ai alors enlevé mon chapeau de médecin, puis j’ai mis mon ancien chapeau. Alors que je me regardais dans le miroir, papa m’a dit…

- Là, en effet, ça rend bien mieux !
- Hé-hé ! Merci, papa ! Bon allez ! Allons tout préparer avant que Cielala ne revienne !

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Dernière édition par Tonyny le Dim 30 Avr - 2:50, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: Le keron Tonyny Partie 4 : A l’aube d’une nouvelle vie   Dim 16 Oct - 0:41

Chapitre 39 : Un mariage de rêve et le choix d’une nouvelle vie

(Pour le début de ce chapitre, Cielala devient temporairement la narratrice)

Quelques heures plus tard, mon oncle, ma tante et moi-même sommes arrivés sur Terre.
Une fois arrivés dans le jardin de la maison d’Aurélien, qui était plein de décorations, alors que nous nous dirigions tous les trois vers la maison pour que je puisse aller enfiler ma robe de mariée, nous avons vu les membres de l’unité Keroro, tous leurs amis humains, ainsi que les membres de l’unité Garuru qui terminaient de placer des chaises ainsi qu’un tapis rouge au sol.
Une fois dans la maison, mon oncle et moi sommes allés dans ma chambre pour que je puisse enfiler ma robe de mariée. Quant à ma tante, elle est allée aider tout le monde à terminer de placer les préparations.
Quelques minutes plus tard, au moment où j’eus terminé de mettre ma robe, mon oncle m’a dit…

- Tu es magnifique, ma chérie !
- Merci, mon oncle.

C’est alors que ma tante est entrée dans la chambre, puis m’a dit…

- Tout est prêt, ma chérie ! Tout le monde n’attend plus que toi !
- D’accord, j’arrive !

Tout de suite après que ma tante soit sortie de la chambre, j’ai pris le bouquet de la mariée, mon oncle m’a pris par le bras, puis m’a demandé…

- Tu es prête, ma chérie ?
- Oui… je suis prête.

Nous nous sommes donc dirigés vers la sortie de la maison. Puis… au moment où nous sommes sortis de la maison…

- !!?

Hormis les décorations, tout le reste avait disparu ! Les chaises, l’autel, le tapis rouge et même les invités eux-mêmes ! J’ai alors demandé…

- Mais… Qu’est-ce qui s’est passé !? Tout a disparu !

Mon oncle m’a alors répondu en rigolant…

- Ha-ha-ha ! Ne t’inquiète pas, ma chérie ! Rien n’a disparu ! Car en fait… hormis les décorations… TOUT le reste n’était que des hologrammes !
- Quoi !? Mais pourquoi !?
- Tout simplement parce que nous ne sommes pas à l’endroit où a lieu la cérémonie ! Ici se déroulera la fête de votre mariage !
- Mais alors… où se déroule la cérémonie ?
- Hé-hé !

Mon oncle s’est alors équipé d’une aile d’assaut, m’a ensuite placé une aile d’assaut sur mon dos, puis m’a dit en souriant…

- Viens ! Je t’emmène là où a lieu ton mariage !
- D’accord.

Après que nous ayons tous les deux activés notre aile d’assaut, j’ai suivis mon oncle jusqu’au lieu du mariage. Nous montions toujours plus haut dans le ciel.
Une minute plus tard, alors que nous étions plus haut que le plus grand immeuble de la ville, mon oncle s’est soudainement arrêté. Je lui ai donc demandé…

- Pourquoi nous arrêtons ici, mon oncle !
- Hé-hé !

Mon oncle a soudainement dit d’une forte voix…

- Vous pouvez désactiver vos anti-barrières !
- !?

C’est alors…

- !!!!!!!!!

Que j’ai eu un énorme choc ! L’émotion fut si grand que je n’ai pu m’empêcher de pleurer…

- *Snif*

(Musique d’ambiance) :
https://www.youtube.com/watch?v=YWMxAli3l_U

Devant moi… une longue allée faite de nuages. Sur les deux côtés de l’allée… tous nos invités assis sur des avions en papier me regardant en souriant.
J’ai alors regardé tous les invités les uns après les autres. Sur la droite :
Keroro. Cousin Giroro. Mon beau-fils, Tamama. Kururu. Dororo. Pururu. Taruru. Tororo. Zoruru. Les parents de Keroro. La mère de Dororo. Tante Gurara. Mon beau-père, Haruru. Ma belle-mère, Punana. Darere. Namumu. Le petit Keroro. Black Star. Amama et sa femme.
Sur le côté gauche :
La famille Hinata. Momoka et Paul. Mutsumi. Koyuki. Angol Mois. Aurélien. Anthony. Tomosu. Myô. Les membres du forum « La chambre de Keroro » : Chisa. Luluu. Mukurochan. Nico. Blue Nightmare. Putafa. Mariri. Ainsi que Gaïa.
Et droit devant… au bout de l’allée faite de nuages… deux kerons : Cousin Garuru, qui allait nous marier. Et devant lui… portant un magnifique smoking noir et me regardant avec un immense sourire : Tonyny. L’amour de ma vie.
Alors que je pleurais à chaudes larmes, mon oncle m’a dit d’une voix réconfortante…

- Allons, ma chérie. Tu es à ton mariage. Il ne faut pas pleurer.
- *Snif* Je sais ! *Snif* Pardon !

(Tonyny redevient le narrateur)

Après que Cielala ait essuyé ses larmes, Goruru l’a prise par le bras, puis ils ont tous les deux commencés à s’avancer vers l’autel. Au fur et à mesure qu’ils s’avançaient dans l’allée, les avions en papier où étais assis nos invités se sont tournés pour faire face à l’autel.
Une fois Cielala arrivée devant l’autel, Goruru lui a fait un bisou sur la joue, puis il est allé s’assoir aux côtés de Gurara.
Cielala s’est alors placé juste devant moi. Alors qu’elle me regardait avec un immense sourire tout en se retenant de pleurer, je lui ai demandé…

- Alors…? Ce mariage dans le ciel te plait ?
- Oui. Je n’aurais pas pu rêver avoir plus beau mariage même dans mes rêves les plus fou.
- Hé-hé ! Tu m’as attendu toute ta vie… je pouvais bien faire ça pour la femme de ma vie.
- Hi-hi ! Et où as-tu trouvé ce smoking ?
- Papa m’a prêté le smoking qu’il portait lorsqu’il s’est marié avec maman.
- Il te va très bien ! Tu es magnifique !
- Pas autant que toi, ma chérie.
- Hi-hi ! Merci, mon amour.

Nous sommes ensuite tournés vers Garuru. Il nous a alors dit en rigolant…

- Bon et bien, comme c’est Tonyny qui nous a mariés, Pururu et moi, c’est moi qui vais vous marier, tous les deux !

Cielala a alors demandé à Garuru…

- Tu vas improviser notre mariage comme Tonyny a improviser le tiens ?
- Non ! Je vais vous vous marier de la même manière que Tonyny l’a fait avec Pururu et moi ! Faut juste que je ne me rappel de tout ce qu’il a dit !
- Ha-ha !
- Alors ! Humm, humm…

Garuru a alors repris…

- Amis, parents, si nous sommes réunis ici aujourd’hui c’est pour célébrer l’amour de mon meilleur ami, Tonyny, et de ma charmante cousine, Cielala.

Garuru a alors tourné la tête dans ma direction, puis m’a demandé…

- Tonyny… Acceptes-tu de prendre Cielala comme épouse ?
- Oui, j’accepte.

Il a ensuite tourné la tête vers Cielala, puis lui a demandé…

- Et toi, Cielala, acceptes-tu de…
- Oui, j’accepte !

Alors que tout le monde rigolait à cause de la réponse rapide de Cielala, Garuru a repris…

- Ha-ha ! Parfait ! Voulez-vous vous dire quelque chose l’un à l’autre avant que je ne vous déclare mari et femme ?

Cielala a immédiatement répondu…

- Oui ! Moi j’ai quelque chose à dire !
- Très bien ! Nous t’écoutons, Cielala !

Cielala s’est donc tournée vers moi, puis m’a dit avec un immense sourire…

- Tonyny. J’ai longtemps pensé… que notre amour était impossible. Qu’il n’existait que dans mes rêves. Et même si ça m’aurait été très difficile… j’étais prête à l’accepter. Mais maintenant… quand je te regarde… quand je vois tout ce que tu as fait pour moi aujourd’hui… je ne peux plus m’imaginer passer une seule journée de ma vie loin de toi. Tu es mon âme sœur… L’amour de ma vie. *Snif* Je t’aime de tout mon cœur, Tonyny !
- *Smile*

Garuru m’a ensuite demandé…

- Et toi, Tonyny, tu veux dire quelque chose à Cielala ?
- …

Alors que je réfléchissais à ce que je pourrais dire à Cielala…

- !

J’ai eu une révélation. J’ai enfin compris ce qu’Oréré voulait dire quand il disait que je ne devais plus me sentir coupable :
Le choix que j’ai fait il y a de cela très longtemps… celui de devenir médecin… ce n’est pas un choix que j’ai fait… c’est une malédiction que je me suis infligé à moi-même. Et même s’il est vrai cette malédiction m’a apporté beaucoup de bonnes choses… à partir d’aujourd’hui… je la laisse derrière moi.
J’ai alors répondu à Garuru…

- Oui… j’ai quelque chose à dire à Cielala.
- Très bien, nous t’écoutons.

J’ai alors tourné la tête vers Cielala, puis je lui ai dit…

- Cielala… J’ai consacré toute ma vie à la médecine. A sauver la vie des autres. Mais à partir de maintenant… je veux consacrer le restant de ma vie à te rendre heureuse.
- !
- Bien sûr, si toi-même et/ou nos amis tomberaient malade ou se blesseraient, je viendrai aussitôt vous soigner ou vous guérir ! Mais à partir de maintenant… le docteur Tonyny n’existe plus. Je ne suis plus que… « Tonyny » ! Un keron qui a décidé de passer le restant de ses jours auprès de sa femme… de sa famille… et de ses amis.
- C’est… C’est vrai ?
- Oui, ma chérie.
- Dans ce cas… j’ai quelque chose pour toi.
- ?

Cielala a alors pris quelque chose de sous son chapeau… puis l’a tendu vers moi. Lorsque j’ai vu ce qu’elle tenait en main…

- !!!

Ça m’a fait un choc. J’ai alors demandé d’une faible voix…

- Mon… Mon ancien emblème…?

En effet, Cielala tenait mon ancien emblème à la main. L’emblème du « T » de couleur bleu que je portais avant de le remplacer par la croix rouge du médecin. J’ai alors demandé à Cielala…

- Où… Où l’as-tu trouvé ?
- Garuru m’a expliqué que tu as retiré ton ancien emblème le jour où tu as promis d’être médecin, puis que tu l’as laissé s’envoler au vent du haut de cette falaise. Eh bien… le même jour, alors que je jouais au terrain de jeu… cet emblème m’est tombé en plein sur le visage. J’ai tout de suite reconnu que c’était la tienne. J’ai alors décidé de la garder.
- !
- On dirait que le destin a voulu que ce soit moi qui trouve ton emblème… pour pouvoir te la rendre le jour où tu déciderais de ne plus être médecin.
- !

Cielala m’a alors tendu mon ancien emblème, puis m’a dit…

- Si tu es vraiment décidé à ne plus être médecin… alors remet cet emblème.
- …

Sans attendre une seconde de plus, j’ai pris mon ancien emblème… j’ai arraché la croix rouge du médecin de mon chapeau, puis j’ai replacé mon ancien emblème à la place.
J’ai alors dit à Cielala…

- Voilà… Fini le docteur Tonyny. Maintenant… c’est nos amis, nos familles… et nous. Plus personnes d’autres.
- Oui.
- *Smile*
- *Smile*

Alors que Cielala et moi nous nous regardions en souriant, je lui ai dit en souriant…

- Je t’aime, ma chérie.
- Moi aussi je t’aime, mon amour.

Garuru a alors terminé…

- Bon et bien… il me reste plus qu’à vous déclarer… mari… et femme. Vous pouvez vous embrasser !

Cielala et moi nous nous sommes embrassés, puis tout le monde nous a applaudit.
C’est à cette seconde précise… que le docteur Tonyny est mort. Et qu’à la seconde suivante… la vie de Tonyny… MA véritable vie… a enfin commencé.

(Si elle n’est pas déjà fini, vous pouvez couper la musique)

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MessageSujet: Re: Le keron Tonyny Partie 4 : A l’aube d’une nouvelle vie   Dim 16 Oct - 0:50

Chapitre 40 : Le début de ma nouvelle vie

Après que Cielala et moi nous nous soyons embrassés, nous avons tous commencés à nous diriger vers le jardin d’Aurélien pour la fête de notre mariage.
Pendant le trajet, alors que tenais Cielala par le bras…

- Mince !

Elle a accidentellement fait tomber le bouquet de la mariée. Tout comme au mariage de Garuru et Pururu, Tamama et Angol Mois se sont immédiatement précipités vers le bouquet pour le attraper. Angol Mois ayant été plus rapide, c’est elle qui l’a attrapé. Alors que tout le monde s’est mis à l’applaudir, Angol Mois a lancé un regard plein d’étoiles à Keroro. Alors que Tamama, lui, était fou de rage.
Un peu plus tard, alors que nous étions tous dans le jardin d’Aurélien en train de fêter mon mariage, je me suis rendu compte que je devais parler à quelqu’un. Je me suis donc avancé jusqu’à cette personne, puis je lui ai dit…

- Euh… Grand-père Namumu ?
- Oui ?
- Ecoute… J’ai quelque chose d’important à te dire.
- Je t’écoute !
- Voilà ! Je me suis rendu compte que j’ai décidé d’arrêter d’être médecin… alors que tu m’as appris… le jour de notre rencontre…

(Flash-back)
- Tu sais… tu es libre de choisir la direction dans laquelle tu veux aller. Mais sache que si tu t’engages trop… tu ne pourras plus reculer.
- Je le sais. Mais… C’est la direction dans laquelle j’ai choisis d’aller !
(Fin du flash-back)

- J’étais persuadé que c’était un choix que j’allais suivre tout me vie… mais ce n’est finalement pas le cas. Je suis vraiment désolé… d’avoir parlé sans réfléchir. J’espère… que tu ne m’en veux pas.
- …

Après quelques secondes de silence, à ma grande surprise…

- Ha-ha-ha-ha-ha !!!
- !?

Grand-père Namumu a soudainement éclaté de rire. Je lui ai donc demandé…

- Grand-père…? Qu’est-ce qu’il y a de drôle ?
- Ha-ha ! Mon petit Tonyny ! Comme toujours tu as un train de retard !
- ?
- Déjà à l’époque je savais qu’un jour tu déciderais de ne plus être médecin. Et pourtant, j’ai accepté d’être ton Senseï ! Pourquoi à ton avis ?
- Euh… Je ne sais pas.
- Car je savais très bien que si j’avais refusé, tu aurais passé le restant de ta vie à te demander comment venir en aide aux humains. Et de ce fait, tu serais passé à côté de tant de belles choses… Comme tes retrouvailles avec Cielala !
- !

Grand-père Namumu m’a ensuite dit avec un immense sourire…

- Soit heureux, mon petit Tonyny… auprès de celle que tu aimes.
- Grand-père…

Tout en versant une larme, j’ai serré grand-père Namumu dans mes bras, puis je lui ai dit…

- Merci, grand-père… Merci infiniment.
- Mais je t’en prie, mon petit Tonyny. Et puis tu sais, même si tu n’es plus médecin, tout ce que je t’ai appris pourrait encore te servir, un jour !

Après ce câlin, Darere est venu me voir, puis m’a dit tout en me donnant une tape sur le dos…

- Toutes mes félicitions pour ton mariage, frangin !
- Hé-hé ! Merci !

Au cours des minutes suivantes, tout le monde est venu me voir l’un après l’autre pour me féliciter pour mon mariage ainsi que pour mon choix de ne plus être médecin.
Quelques minutes plus tard, après que tout le monde soit venu me féliciter, en regardant bien, j’ai remarqué qu’il manquait quelqu’un…

- (Où est Tamama ?)

En effet, j’avais beau regarder partout dans le jardin, Tamama n’était pas là. J’ai alors commencé à le chercher autour de la maison d’Aurélien.
Une ou deux minutes plus tard, j’ai aperçus Tamama derrière la maison d’Aurélien. Il était en train de parler avec quelqu’un. Impossible de voir avec qui il parlait, mais il semblait très en colère. Je me suis alors caché contre le mur de la maison, puis j’ai discrètement observé la scène. J’ai alors constaté qu’il se disputait avec Angol Mois. Tamama hurlait sur Angol Mois avec toute sa rage…

- Tu crois peut-être que parce que t’as attrapé le bouquet de la mariée le sergent va venir te demander ta main !? J’en ai marre de toi ! Tu ne veux pas arrêter de rêver du parfait amour avec le sergent de mon cœur !?
- Mais… Tamama. J’aime le sergent de tout mon cœur, moi aussi. Et je ne…
- Ferme-la !!! Tu m’énerves !!!

Tamama a brusquement commencé à frapper Angol Mois. Elle lui a alors demandé d’arrêter…

- S’il vous plait, Tamama ! Je suis amoureuse du sergent, c’est tout !
- C’est bien cela le problème !!! Barre-toi d’ici et laisse-nous tranquille !!!

Sans attendre une seconde de plus, je me suis précipité vers Tamama et Angol Mois, puis je les ai séparés tout en hurlant…

- Hééé !!! Ça suffit !!!

Après avoir réussis à les séparer, alors qu’Angol Mois commençait à pleurer, Tamama a continué de hurler sur elle…

- Dégage d’ici, espèce de garce ! Retourne dans ta galaxie !

J’ai alors tourné la tête vers Tamama, j’ai hurlé…

- Tamama !

Puis, à la grande surprise d’Angol Mois…

- !

J’ai donné une énorme claque à Tamama. L’instant d’après, alors que Tamama me regardait tout en se tenant sa joue encore toute rouge, je lui ai dit d’une voix colérique…

- Je t’interdis d’insulter Angol Mois !
- …
- …

Alors que le calme était revenu entre Tamama et Angol Mois, j’ai repris…

- J’en ai assez de vos disputes pour l’amour de Keroro ! Alors je vais y mettre un terme, aujourd’hui-même !
- !/!
- Vous ne bougez pas d’ici ! Je reviens dans peu de temps !

Alors que j’allais me rediriger vers le jardin, je me suis à nouveau tourné vers Tamama, puis je lui ai dit d’une voix colérique…

- Et je te préviens, fiston, si d’ici mon retour tu oses à nouveau t’en prendre à Angol Mois… tu recevras la fessé de ton père que tu n’as jamais reçu dans toute ta vie !!! Est-ce que c’est clair !!?
- Oui… Oui, papa.

Je suis ensuite retourné dans le jardin. Une fois dans le jardin, tout de suite après avoir vu Keroro parmi les invités, je me suis avancé vers lui, puis je lui ai demandé…

- Sergent ! Excusez-moi de vous déranger, est-ce que je peux vous parler seul à seul une minute ?
- Bien sûr ! J’arrive !

J’ai donc emmené Keroro du côté de la maison où il n’y avait personne. Une fois seul à seul avec Keroro, je lui ai dit…

- Ecoutez, sergent, je viens de surprendre Angol Mois et mon fils en train de se disputer violemment !
- Euh… D’accord, mais qu’est-ce que tu veux que j’y fasse ?
- Sergent… Vous savez très bien pourquoi ils se disputaient, n’est-ce pas ?
- …

Keroro est resté silencieux face à ma question. Je comprenais bien qu’il savait de quoi je parlais. Je lui ai alors dit d’une voix très sérieuse…

- Sergent… J’ignore si vous êtes amoureux de mon fils, d’Angol Mois, des deux, voire même d’aucun des deux ! Mais dans tous les cas…

Puis j’ai terminé tout en pointant du doigt la direction dans laquelle se trouve Tamama et Angol Mois…

- Je vous ordonne d’aller les voir maintenant et de faire un choix !
- …

Keroro est resté silencieux le temps de quelques secondes, puis a finalement répondu…

- D’accord.

Keroro s’est donc dirigé vers l’arrière de la maison. Je l’ai discrètement suivi pour voir ce qu’il allait leur dire.
Lorsque Keroro est arrivé devant Tamama et Angol Mois, je suis resté caché contre le mur de la maison pour écouter leur conversation. Le sergent a commencé à dire d’une voix très sérieuse…

- Mademoiselle Mois… 2ème classe Tamama… J’ai quelque chose d’important à vous dire : Je sais que ça fait longtemps que vous disputez pour moi… et je sais également que j’aurais dû vous le dire il y a de cela longtemps : Mais même si je vous apprécie beaucoup, tous les deux… je ne ressens pas ce que vous ressentez pour moi. Je ne suis amoureux… ni de vous, mademoiselle Mois… ni de toi, 2ème classe Tamama.
- !!!/!!!

Alors que Tamama et Angol Mois semblaient sous le choc, Keroro a repris…

- Je regrette de ne pas vous l’avoir dit plus tôt. Et j’espère… que vous ne m’en voudrez pas. Je suis désolé.

Keroro est ensuite reparti vers le jardin.
Les secondes suivantes, je suis resté caché derrière le mur pour être sûr que Tamama n’allait pas à nouveau s’en prendre à Angol Mois.
Après une longue minute de silence, j’ai soudainement entendu Tamama et Angol Mois hurler. J’ai les ai alors discrètement regardé pour être sûr qu’ils ne se battaient pas à nouveau. Mais… à ma grande surprise…

- !!!

J’ai découvert Tamama et Angol Mois en train de se serrer dans les bras l’un de l’autre tout en pleurant à chaude larmes. Puis Tamama a dit en hurlant…

- *Snif* J’suis désolé, Angol Mois !!! *Snif* Je n’aurais jamais dû te maltraiter durant tout ce temps !!!
- *Snif* Moi aussi je suis désolée, Tamama ! *Snif* Désolée que le sergent ne soit pas amoureux de vous !
- *Snif* Moi aussi j’suis désolé pour ça, Angol Mois !

Je ne pouvais m’empêcher d’éprouver de la tristesse en voyant Tamama et Angol Mois pleurer. Je me suis alors caché à nouveau derrière le mur. Puis c’est à ce moment-là… que la personne qui se tenait juste à côté de moi… m’a dit…

- Tu as bien fait, Tonyny.
- Je sais… Oréré.

En effet, Oréré se tenait juste à côté de moi. Et non, il n’avait pas été ramené à la vie par Kururu. Oréré était toujours en fantôme. J’ai alors tourné la tête dans sa direction, puis, tout en croisant les bras, je lui ai demandé en souriant…

- T’auras vraiment attendu jusqu’au jour où je décide de ne plus être médecin pour apparaitre devant moi ?
- Oui. Je voulais te dire moi-même ce que je voulais vraiment dire quand je t’ai demandé de ne plus jamais te sentir coupable de quoi que ce soit… Mais maman m’a dit de te laisser vivre pleinement ta vie jusqu’au jour où tu comprendrais par toi-même.
- Et elle a eu raison.
- Oui.

Après quelques secondes silence, Oréré et moi nous nous sommes fait un câlin, puis il m’a dit…

- Toutes mes félicitations, Tonyny !
- Merci, Oréré !

L’instant d’après, alors que je continuais de serrer Oréré dans mes bras, j’ai entendu Cielala m’appeler…

- Mon amour !
- ?

Voyant Cielala arriver vers nous, Oréré est retourné dans mon pendentif. Une fois devant moi, Cielala m’a demandé…

- Où étais-tu passé !? Je t’ai cherché partout !
- Je suis vraiment désolé, ma chérie ! J’ai dû… régler une ou deux petites choses !
- D’accord ! Viens, suis-moi !

Cielala m’a donc pris par le bras, puis m’a amené à nouveau dans le jardin d’Aurélien. Une fois dans le jardin, Cielala a tourné la tête vers Kururu, puis lui a dit…

- Tu peux y aller !
- Khi !

Kururu a alors allumé sa radio…

(La musique) :
https://www.youtube.com/watch?v=IrbeP_7Ws4U&feature=related

Cielala a alors commencé à me demander…

- Tonyny… Est-ce que tu…

Mais je l’ai immédiatement interrompu…

- Non, Cielala ! C’est à moi de te le demander !
- Oh… D’accord !
- Humm, humm !

J’ai alors tendu la main vers Cielala, puis je lui ai demandé…

- Mon amour. M’accorderais-tu notre première danse en tant que mari et femme ?
- Avec grand plaisir !

J’ai donc pris la main de Cielala… puis nous avons fait notre première danse en tant que mari et femme.

(Si vous voulez écouter la musique en imaginant Cielala et moi danser dessus, allez-y ! (D’autant que les paroles de la chanson sont très jolies !) Si vous voulez continuez de lire, couper la musique)

Le soir venu, Cielala et moi avons avancés jusqu’à notre maison sous les applaudissements de tous nos invités. Une fois devant la maison, j’ai ouvert la porte, puis j’ai dit à Cielala tout en tendant la main vers l’intérieur de notre maison…

- Cielala, ma chérie. Acceptes-tu de franchir la porte de notre nouvelle maison pour que nous puissions y commencer notre nouvelle vie ensemble ?
- Avec plaisir, mon amour.

Cielala puis moi sommes donc entrés dans notre nouvelle maison… pour démarrer notre vie ensemble.
Le lendemain, j’ai rangé ma blouse ainsi que mon chapeau de médecin dans une armoire. Même si je savais que je ne les renfilerais plus jamais, je n’ai pas eu le cœur de les jeter.
Quelques semaines plus tard, à la grande surprise de tous les membres de l’unité Keroro, le sergent a reçu une lettre du commandant suprême, dans laquelle il est écrit, que suite à l’incapacité des membres de l’unité Keroro à conquérir la planète Terre, cette dernière est considérée comme une planète trop puissante pour Keron, et que leur mission est donc annulée.
En résumé : La mission attribuée à l’unité Keroro consistant à conquérir la Terre… est à présent définitivement annulée. Mais cela voulait également dire… que les membres de l’unité Keroro allaient devoir repartir sur Keron.
Alors que le vaisseau mère de l’armée de Keron allait venir chercher les membres de l’unité Keroro dans environ une heure, ces derniers rassemblaient leurs affaires pour le grand départ.
Bien que ce fût difficile pour tout le monde, tous les amis humains des membres de l’unité Keroro, Aurélien, Cielala et moi-même sommes venus les aider à préparer leurs affaires.
Une fois toutes leurs affaires réunies, alors que le vaisseau mère de Keron allait arriver d’ici peu de temps, le moment était venu de dire au revoir aux membres de l’unité Keroro.
Alors que nous étions tous dans le jardin de la maison Hinata, à chacun leur tour, tout le monde a dit au revoir aux membres de l’unité Keroro.
Lorsque ce fut à mon tour, j’ai dit au revoir à chaque membre de l’unité Keroro.
A commencer par Keroro. J’ai alors commencé à lui dire…

- Sergent Keroro. Je…
- Tonyny ! Avant que tu ne dises quoi que ce soit, je tiens à te dire quelque chose d’important.
- D’accord. Je vous écoute.
- Tonyny. Je tiens à ce que tu saches… que nous te sommes tous infiniment reconnaissant pour ce que tu as fait pour nous. Tu as beau ne pas faire partie de mon unité, tu as soigné chacune de nos blessures pendant toute la durée de notre mission sur Pokopen. Ni moi ni aucun de nous n’oubliera jamais tout ce que tu as fait pour nous. Et s’il y a une dernière chose que je veux que tu saches… c’est qu’à nos yeux, tu n’es pas seulement la personne qui a soigné nos blessures… tu es notre ami.
- !
- Merci… Tonyny.

Tout en me retenant de pleurer, j’ai répondu…

- Eh bien… Je crois qu’il n’y a rien à ajouter ! Si ce n’est… Merci. Merci de m’avoir accueilli à bras ouvert… Sergent Keror…
- S’il te plait, Tonyny ! Ne m’appelle plus jamais sergent ! Et ne me vouvoies plus non plus ! Je suis juste… Keroro… ton ami.
- Euh… D’accord… Keroro. (Mince ! Je dois déjà me retenir de pleurer alors que c’était seulement la première personne à qui j’ai dit au revoir !)

J’ai ensuite voulu dire au revoir à Zéroro. J’ai alors commencé à lui dire…

- Zéroro. Je…
- Euh… Excusez-moi de vous interrompre à mon tour, Tonyny ! Mais je ne pars pas.
- Ah bon !? Tu restes vivre sur Terre !?
- Oui. Vous savez à quel point je me suis attaché à cette planète. J’ai donc décidé de rester y vivre. J’attends le vaisseau mère pour leur donner ma lettre de démission.
- …

J’ai compris à cet instant que le petit Zéroro que j’avais sous les yeux sur Keron n’existe plus, à présent. J’ai donné une tape sur l’épaule de Dororo, puis je lui ai dit avec un immense sourire…

- Content de savoir que tu restes parmi nous, Dororo !
- !!!

Surpris par ce que je venais de dire, Dororo m’a demandé…

- Vous… Vous m’avez appelé Dororo ?
- Bah oui ! C’est ton nom, après tout !?

J’ai ensuite dit au revoir à Kururu. J’ai alors commencé à lui dire en rigolant…

- *Soupir* Kururu ! Ce bon vieux Kururu ! Je pourrais te dire à quel point tu vas me manquer, ou à quel point je te considère comme un ami… Mais je sais que tu n’aimes pas ce genre de déclaration !
- En effet ! Khi ! Khi ! Khi !
- Mais… il y a quand-même une chose que je tiens à te dire… Même si tu le sais déjà.

J’ai alors dit à Kururu avec un immense sourire…

- Merci. Merci de m’avoir permis de revoir Oréré. Je sais bien que ce jour-là tu n’as pas cherché à me faire plaisir en faisant revenir Oréré à la vie. Mais si tu ne l’avais pas fait… jamais je ne me serais pardonné sa mort. Je t’en serai éternellement reconnaissant.
- …

Après plusieurs secondes de silence, Kururu a finalement répondu…

- Khi ! Khi ! Khi !

Alors que tout le monde est soudainement tombé à la renverse à cause de la réponse de Kururu, j’ai éclaté de rire…

- Ha-ha-ha !!! Sacré Kururu !

J’ai ensuite dit au revoir à Giroro…

- Giroro… Mon cher Giroro. Il m’arrive souvent de repenser à l’époque où tu me détestais… Ou à notre combat dans l’entrepôt. Et je tiens à te dire… que ces deux moments ont été très difficile pour moi. Car même si je ne te l’ai jamais dit… vu que je sais que tu n’aimes pas les déclarations sentimental, hé-hé ! Pour moi… tu as toujours été comme un petit frère !
- !

J’ai alors terminé tout en donnant une tape sur l’épaule de Giroro…

- Fait bien attention à toi… vieux frère !
- !

Alors qu’une larme commençait à apparaître au coin de son œil, Giroro l’a immédiatement essuyé…

- (Non ! Je suis un soldat ! Je ne peux me mettre à pleurer !)

Giroro a alors repris d’une voix très sérieuse tout en faisant le garde à vous…

- Merci, vieux frè… Euh, Tonyny !
- Ha-ha ! Sacré Giroro !

Puis le moment était venu de dire au revoir à Tamama…

- Fiston… Mon chéri.
- Oui… Papa ?
- Je…

Alors que je me retenais de pleurer, j’ai pris Tamama par le bras tout en lui disant…

- Viens avec moi ! Je veux te parler seul à seul !
- D’accord.

J’ai donc emmené Tamama derrière la maison Hinata. Une fois seul à seul, j’ai regardé Tamama droit dans les yeux, puis je lui ai dit tout en commençant à pleurer…

- Fiston… *Snif* Mon chéri. Je veux que tu saches… que tu fais partie de ce qui m’est arrivé de mieux dans ma vie. *Snif* Je suis tellement heureux que tu sois mon fils. *Snif* J’ai adoré chaque instant que nous avons passés ensemble. *Snif* Et je veux surtout que tu saches… que quoi que tu deviennes… *Snif* je t’aimerai éternellement !
- *Snif*

Tu en commençant à pleurer à son tour, Tamama m’a dit…

- Moi aussi je t’aime, papa ! *Snif* A l’époque où on était seulement amis… quand on ignorait encore que tu es mon père et que je suis ton fils… chaque fois que l’on passait du temps ensemble… je me disais… *Snif* que c’est exactement à ça que je voulais que mon père ressemble !
- Hé-hé ! *Snif*
- Merci, papa. J’ai adoré passé tout ce temps avec toi sur Pokopen.
- De rien, fiston !
- …
- …

Alors que Tamama et moi nous nous regardions avec un immense sourire tout en pleurant, nous nous sommes fait un énorme câlin. Tout en serrant Tamama dans mes bras, je lui ai dit…

- *Snif* Je t’aime, fiston ! *Snif* Et n’oublie pas que tu seras toujours le bienvenue à la maison.
- Je le sais, papa. *Snif* Et moi aussi je t’aime.

Après ce câlin, j’ai raccompagné Tamama jusqu’au jardin des Hinata.
Un peu plus tard, alors que le vaisseau mère de Keron allait bientôt arriver, je me suis rendu compte qu’il manquait quelqu’un. J’ai alors demandé…

- Mais au fait, où est Angol Mois !?

Ce à quoi Keroro a répondu d’une faible voix…

- Je ne sais pas. On ne l’a plus vu depuis le jour où je lui ai dit… ce que tu sais.
- Elle ne va pas venir vous dire au revoir !?
- Je ne pense pas.
- …

Après être resté silencieux quelques secondes, j’ai demandé à Keroro…

- Dans combien de temps le vaisseau mère arrive !?

Keroro a regardé sa montre, puis m’a répondu…

- Dans un quart d’heure.
- Ok ! Je serai de retour avant lui !

Je suis immédiatement allé chercher mon aile d’assaut à la maison, puis j’ai réglé le radar pour qu’il me mène à Angol Mois.
L’aile d’assaut m’a alors emmené sur un terrain de jeu. En regardant autour de moi, j’ai aperçus Angol Mois assise sur une balançoire. Elle avait la tête baissée et semblait tellement triste.
Je me suis donc avancé vers elle, puis je lui ai dit d’une faible voix…

- Mademoiselle Mois ?
- Hein !?

Elle a donc tourné la tête dans ma direction, puis m’a dit…

- Oh ! Bonjour, docte… Euh, monsieur Tonyny !
- Bonjour ! Est-ce que vous allez bien ?
- …

Angol Mois a rebaissé tristement la tête sans répondre à ma question. Je me suis alors assis sur la balançoire juste à côté de celle où Angol Mois était assise. Puis je lui ai demandé…

- Mademoiselle Mois… Vous savez que le sergent va repartir sur Keron d’ici peu de temps ?
- Oui… Je sais.
- Vous ne voulez pas aller lui dire au revoir ?
- Pourquoi faire…? Je ne représente rien pour lui. Alors que moi… *Snif* je l’aime de tout mon cœur !
- …

Après être resté silencieux quelques secondes, j’ai finalement repris…

- Mademoiselle Mois… Je sais à quel point vous aimez le sergent. J’aurais voulu qu’il ressente pour vous ce que vous ressentez pour lui. Mais… même s’il n’est pas amoureux de vous… je pense qu’il veut toujours être votre ami. Et je pense qu’il voudrait tout de même vous dire au revoir.
- …

Je me suis alors levé de ma balançoire, je me suis placé juste devant Angol Mois, je lui ai tendu la main, puis je lui ai dit…

- Venez, mademoiselle Mois. Allons dire au revoir au sergent.
- *Snif* D’accord.

Angol Mois s’est donc levée de sa balançoire, puis nous avons commencés à nous diriger vers la maison Hinata.
Quelques minutes plus tard, alors qu’Angol Mois et moi marchions jusqu’à la maison Hinata, j’ai dit…

- Mademoiselle Mois…
- *Snif* Oui ?
- Dites-moi… avez-vous déjà envisagé l’idée… que…

J’ai soudainement été interrompu lorsque mon téléphone à sonner…

*Kero, Kero, Kero, l’aventure commence…*

J’ai alors décroché…

- Allo !

La personne a alors répondu d’une voix paniquée…

- Allo ! Tonyny !?
- Aurélien ? Tout va bien ?
- Tonyny ! Je sais pas où t’es, mais magne-toi ! Le vaisseau mère de Keron arrive !
- Ok ! On arrive !

J’ai alors raccroché, puis j’ai dit à Angol Mois…

- Dépêchons-nous, mademoiselle Mois ! Le vaisseau mère de Keron arrive !
- D’accord !

Angol Mois et moi nous nous sommes précipités vers la maison Hinata.
Lorsque nous sommes arrivés, le vaisseau mère de Keron allait transférer les membres de l’unité Keroro à l’intérieur. Mais lorsqu’il a vu Angol Mois, Keroro s’est immédiatement précipité vers elle.
Angol Mois a finalement dit au revoir au sergent. Keroro lui a effectivement dit qu’il voulait qu’ils restent amis. Puis Angol Mois l’a violemment serré dans ses bras.
Après ces au revoir larmoyant, Dororo a donné sa lettre de démission, est revenu sur Terre, puis les autres membres de l’unité Keroro sont finalement repartis.
Alors que tout le monde regardait le vaisseau mère de Keron repartir tout en lui faisant au revoir de la main, Angol Mois s’est effondrée en larmes. Je me suis alors avancé vers elle, j’ai posé ma main sur mon épaule, puis je lui ai dit d’une voix réconfortante…

- Venez, mademoiselle Mois. Je vais vous préparer une boisson chaude. Ça vous fera du bien.
- *Snif* D’accord.

J’ai juste pris le temps de dire à Cielala…

- Rentre à la maison, ma chérie. Je viendrai t’y rejoindre un peu plus tard.
- D’accord.

Aurélien et moi sommes donc rentrés à la maison avec la pauvre Angol Mois qui n’arrivait plus à s’arrêter de pleurer.
Une fois arrivé à la maison d’Aurélien, j’ai fait assoir Angol Mois sur le canapé du salon, puis je suis allé lui préparer une tasse de thé.
Une fois le thé prêt, je l’ai apporté à Angol Mois tout en lui disant…

- Voilà votre thé, mademoiselle Mois.
- *Snif* Merci.

Après qu’Angol Mois ait pris sa tasse de thé en main, alors qu’elle n’arrivait plus à s’arrêter de pleurer, je lui ai dit…

- Vous avez bien fait, mademoiselle Mois. Keroro a été très content de pouvoir vous dire au revoir.
- *Snif* Peut-être. Mais maintenant je fais quoi !? *Snif* J’ai perdu le seul homme que j’ai jamais aimé… *Snif* Et le seul homme à qui je comptais un tant soit peu ! *Snif*
- …

Après être resté silencieux quelques secondes, j’ai finalement demandé à Angol Mois…

- Mademoiselle Mois… Avez-vous déjà envisagé l’idée… que quelqu’un d’autre que Keroro… puisse être amoureux de vous ?
- *Snif* Quoi ? *Snif* Non, je ne vois pas qui pourrait être amoureux de moi.

Soudain, quelqu’un a répondu…

- Moi, par exemple.
- !!?

Angol Mois a brusquement tourné la tête dans la direction d’où est venue la voix…

- !!!

Puis a découvert avec surprise… qu’il s’agissait de…

- Au… Aurélien ?
- …

En effet, la personne qui avait dit « moi, par exemple. », n’était autre qu’Aurélien.
Alors qu’Angol Mois était bouche bée, Aurélien s’est avancé vers elle, s’est assis juste à côté d’elle, puis il a commencé à lui dire…

- Angol Mois. Je sais que depuis ton arrivée sur Terre… on ne s’est pas vu énormément de fois, toi et moi. Mais… dès la première fois que je t’ai vu… je t’ai trouvé vraiment très jolie. Et pas seulement pour ton apparence… mais surtout quand j’ai vu à quel point tu es quelqu’un de bienveillant. Et pour tout te dire… quand je voyais à quel point le sergent t’ignorait… cela m’agaçait. Je me disais : « Mais comment le sergent fait-il pour ignorer une fille aussi jolie et aussi gentille qu’Angol Mois ! » !
- …
- Angol Mois… Je sais à quel point tu es amoureuse du sergent Keroro. Et je n’arrive pas à croire qu’il n’ait pas su voir la fille magnifique que tu es. Mais… même s’il est vrai que mon espérance de vie est bien plus faible que la tienne… je peux te promettre de ne jamais t’abandonner tant que je vivrai. Je te promet de t’aimer chaque jour d’avantage. Je te donnerai tout le bonheur que le sergent n’a pas su t’offrir. Parce que moi… je t’aime, Angol Mois.
- !!!

Alors qu’Angol Mois semblait sous le choc, Aurélien lui a tout de suite dit…

- Mais je tiens à ce que tu saches que je ne te force à rien ! Je sais que tu es toujours amoureuse du sergent ! Alors… si tu veux t’en aller… tu en as le droit. Tout ce que tu as à savoir… c’est que la porte de ma maison te sera toujours ouverte. En espérant qu’un jour… j’arrive à conquérir ton cœur.
- …

Après être restée silencieuse durant plusieurs secondes, Angol Mois a posé sa tasse de thé sur la table, puis a finalement répondu…

- Aurélien… Tu peux déjà refermer la porte de ta maison.

Attristé par sa réponse, Aurélien a répondu d’une faible voix…

- Je vois. Il n’y a donc aucune chance que tu décides de revenir un jour ?
- Non ! Ce n’est pas ce que je voulais dire !
- ?
- Tu peux déjà refermer la porte de ta maison… car je veux rester à l’intérieur.
- Que… Quoi !?

Angol Mois a posé sa main sur la joue d’Aurélien, l’a regardé droit dans les yeux, puis lui a dit…

- Aurélien… Je n’ai jamais autant ressentis l’amour qu’au moment où tu m’as promis de ne jamais m’abandonner et de m’aimer chaque jour d’avantage. Et même s’il est vrai que je vivrai bien plus longtemps que toi… je veux passer ce bout de ma vie avec toi.
- Tu… Tu en es sûr…? Tu ne regretteras pas le sergent Keroro ?
- Oublions le sergent. Pendant tout le temps que nous avons passés ensemble, lui et moi… il n’a jamais éprouvé de l’amour pour moi. Alors que toi… tu m’as aimé dès l’instant où tu m’as vu. Tu n'as plus besoin de conquérir mon cœur, Aurélien… il t'appartient déjà.

Après quelques secondes de silence, Aurélien a commencé à dire d’une toute faible voix…

- C’est… C’est…

Puis, tout en rougissant, il a terminé en hurlant de joie…

- Ha-ha-ha !!! C’est le plus beau jour de ma vie !!!
- Moi aussi c’est le plus beau jour de ma vie. En fait, je suis trop super méga heureuse, quoi !

Aurélien et Angol Mois se sont levés du canapé, se sont regardés droit dans les yeux en souriant… puis se sont embrassés.
Après leur baisé, Aurélien et Angol Mois se sont serrés dans les bras l’un de l’autre. Alors que je les regardais tout en souriant…

*Toc-toc-toc*

- ?

J’ai soudainement entendu quelqu’un toquer à la porte vitrée qui va du jardin au salon. En tournant la tête vers la porte vitrée, à ma grande surprise, j’ai aperçus, de l’autre côté de la porte…

- !

Cielala qui me faisait un salut de la main.
Alors qu’Aurélien et Angol Mois se serraient toujours dans leurs bras, j’ai décidé d’aller retrouver Cielala… en laissant derrière moi un couple dans leur bonheur.
Quelques jours après qu’Aurélien et Angol Mois soient devenus un couple, je me suis rendu compte de quelque chose : Etant à présent un homme marié, il était hors de question que je reste toute la journée à ne rien faire. Je devais me trouver un travail.
Mais étant un keron vivant sur Terre, cela posait un peu problème. J’ai tout de suite su qui je devais aller voir. Je me suis donc rendu chez une bonne amie à mon fils : Momoka Nishizawa. Les affaires de la famille Nishizawa s’étendant jusqu’à l’espace, elle allait sûrement pouvoir m’aider. Elle s’est donc arrangée pour que je passe un entretien avec son père, monsieur Baio Nishizawa.
A l’entretien, j’ai expliqué à Baio Nishizawa qu’il me fallait une identité « humaine » pour pouvoir trouver un emploi sur Terre. Mais Il m’a expliqué que c’est impossible car les kerons sont une espèce qui a une apparence trop différente des humains. C’est alors que je me suis souvenu de ce que grand-père Namumu m’a dit, le jour de mon mariage…

(Flash-back)
- Et puis tu sais, même si tu n’es plus médecin, tout ce que je t’ai appris pourrait encore te servir, un jour !
(Fin du flash-back)

C’est là que j’ai réellement compris ce qu’il voulait dire.
Sans attendre une seconde de plus, je me suis transformé en humain devant Baio. Il était donc à présent possible de me construire une identité humaine.
C’est alors que Baio m’a demandé…

- Avant de remplir tous les papiers, il faut que vous vous trouviez un nom et un prénom humain.

J’avais déjà mon prénom humain en tête. Mais je ne savais pas quel nom de famille me donner.
Après avoir réfléchis quelques secondes…

- !

J’ai eu une idée : J’ai tout simplement pris le nom de famille d’Aurélien, « Rendnil », puis je l’ai écrit à l’envers.
J’ai donc répondu à Baio…

- Anthony… Anthony Lindner.
- Très bien.

Après avoir remplis et signer quelques papiers, Baio m’a dit…

- Toutes mes félicitations, monsieur Tonyny ! A présent, vous vivez légalement sur Terre comme étant « Anthony Lindner » aux yeux des humains. Et comme étant « Tonyny » aux yeux de la communauté extra-terrestres. Vous recevrez vos deux pièces d’identités par courrier dans les jours à venir.
- D’accord.

Après que nous nous soyons relevés tous les deux, j’ai serré la main de Baio tout en le remerciant…

- Merci ! Merci infiniment, monsieur Nishizawa !
- Mais je vous en prie ! D’ailleurs, je vous informe tout de suite que vous ne recevrez pas de facture pour cela !
- Hein !? Vraiment !?
- Oui ! Je suis au courant de tout ce que vous avez fait pour notre famille, monsieur Tonyny ! Il est donc hors de question que je vous fasse payer quoi que ce soit !
- Oh ! Bah… Merci encore plus, monsieur Nishizawa !
- Mais je vous en prie !

Maintenant que je possédais enfin des papiers humains, il fallait que je me trouve un travail.
Je savais déjà où je voulais travailler. Mais malheureusement, je sais qu’il avait déjà embauché quelqu’un. Mais je suis quand-même aller le voir pour lui poser la question.
Lorsque je suis arrivé, cette personne était assise sur son canapé, tenait et lisait plein de papiers en même temps. Il avait tellement de feuilles que plusieurs d’entre elles étaient éparpillées au sol.
Je l’ai alors salué d’une faible voix…

- Euh… Bonsoir, Aurélien.

Tout en continuant à regarder ses papiers, Aurélien m’a répondu…

- Salut, Tonyny ! Tu vas bien ?
- Euh… Oui, ça va, merci. Qu’est-ce que c’est que tous ces papiers ?
- Des CV !
- Quoi !? Tu cherches déjà embaucher un second vendeur !?
- Nan ! J’ai dû virer le premier !
- Ah bon !? Mais pourquoi ?
- Depuis qu’il est arrivé, lorsque je comptais les sous de la caisse à la fermeture du magasin, j’ai remarqué qu’il en manquait souvent. J’ai alors regardé la vidéo de la caméra de surveillance, et qu’est-ce que j’y ai vu à ton avis !? Mon vendeur en train de piquer de l’argent dans la caisse !
- Oh mince ! Je suis désolé, Aurélien.
- Résultat : Je me retrouve tout seul au magasin alors que plein de jeux vidéo super attendu vont sortir d’ici peu de temps ! Il faut donc que je trouve un autre vendeur le plus vite possible !
- …

Après être resté silencieux quelques secondes, j’ai finalement demandé à Aurélien d’une faible voix…

- Et… que dirais-tu… que je sois le vendeur que tu recherches ?
- !

Surpris par ce que je venais de dire, Aurélien a tourné la tête dans ma direction, puis m’a demandé…

- Quoi ?
- Bah… Comme tu le sais, Aurélien… je suis un homme marié maintenant ! Je ne peux plus me permettre de rester à la maison à ne rien faire ! J’ai donc pensé… que je pourrais travailler pour toi… au magasin.
- …

Alors qu’Aurélien me regardait les yeux grands ouverts, j’ai tout de suite repris…

- Mais je comprendrais que tu ne veuilles pas ! Il faut dire que je n’ai pas l’expérience que possèdent les gens qui postulent pour travailler à ton magasin ! Donc ne t’oblige surtout pas à…

Soudain, à ma grande surprise…

- !?

Aurélien m’a interrompu en jetant violemment en l’air tous les CV qu’il avait en main. Il s’est ensuite levé du canapé, s’est avancé vers moi, s’est agenouillé juste devant moi pour être à ma hauteur, puis m’a demandé d’une faible voix…

- Tu… Tu veux vraiment travailler au magasin de jeu vidéo avec moi ?
- Euh… Oui. Du moins… si ça ne t’embête pas.
- Nan mais tu plaisantes…? Ce serait génial !!!
- !

Aurélien a continué avec beaucoup d’enthousiasme…

- Je serais tellement heureux de travailler avec toi ! On irait au travail en covoiturage ! Je te ramènerai le soir à la maison ! Ce serait génial !
- Mais… Tu es sûr de toi…? Je n’ai aucune expérience dans la vente ! Et puis…
- Mais on s’en branle ! Je t’apprendrai tout, y a pas de problème ! Ce que je veux… c’est travaillé avec toi… mon cher frère.

J’ai alors répondu en souriant à mon tour…

- Moi aussi je veux travailler avec toi.
- …
- …

Alors que le silence régnait entre nous, Aurélien m’a tendu la main, puis m’a demandé…

- Alors…? On dit… associé ?
- …

Tout en esquissant un immense sourire, je lui ai serré la main, puis je lui ai répondu…

- Associé !

Tout en me serrant la main de plus en plus fort, Aurélien a soudainement éclaté de rire…

- Ha-ha-ha !!!

Puis il m’a brusquement pris dans ses bras tout en hurlant de joie…

- C’est trop génial !!!
- Euh… Doucement, Aurélien !

Après qu’Aurélien m’ait reposé au sol, il m’a dit d’une forte voix…

- Tonyny ! Va chercher Cielala et ramène la ici ! Ce soir, Angol Mois, ta femme, toi et moi on fête notre collaboration !
- D’accord !

C’est ainsi qu’Aurélien et moi, sommes devenu associés.
Le soir-même, alors qu’Aurélien nous servait à chacun un verre pour fêter notre collaboration, au moment de servir Cielala, celle-ci l’a interrompu…

- Désolé, Aurélien ! Je ne peux pas boire d’alcool !

Aurélien lui a donc répondu…

- Ce n’est pas de l’alcool ! C’est du Champomy ! Je n’aime pas trop le champagne et je sais que Tonyny et Angol Mois ne supportent pas l’alcool !
- Oh ! Dans ce cas, ça va !

Alors qu’Aurélien versait du Champomy dans le verre de Cielala, j’ai demandé à cette dernière…

- J’ignorais que tu ne supportes pas l’alcool, ma chérie ?
- Euh… Non, ça n’a rien à voir, mon amour. Je ne PEUX PAS boire d’alcool !
- Comment ça ?
- …

Alors que Cielala ne me répondait pas, en tournant la tête vers Aurélien et Angol Mois…

- ?

J’ai constaté qu’ils me regardaient tous les deux avec un immense sourire. Je leur ai donc demandé…

- Pourquoi vous faites cette tête, tous les deux ?

Ce à quoi Aurélien a répondu…

- Enfin, Tonyny… Ne me dit pas que tu n’as pas compris !?
- Non, quoi ?

Suite à ma réponse, Aurélien a répondu…

- Non mais je rêve !?
- ?

Alors que je ne comprenais toujours pas, Cielala m’a tapoté sur l’épaule. J’ai donc tourné la tête dans sa direction, puis elle m’a dit…

- Mon amour… J’ai une grande nouvelle à t’annoncer.
- ?

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Dernière édition par Tonyny le Jeu 30 Mar - 18:00, édité 10 fois
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MessageSujet: Re: Le keron Tonyny Partie 4 : A l’aube d’une nouvelle vie   Dim 16 Oct - 0:56

Epilogue : Dix ans plus tard

Et voilà ! Nous en sommes à aujourd’hui. Dix ans se sont écoulés depuis mon mariage. Vous devez sûrement vous demander ce qui s’est passé au cours de ces dix années. Eh bien je vais tout vous raconter.
Pour commencer, comme je vous l’ai déjà dit, après avoir décidé de ne plus être médecin, j’ai rangé ma blouse et mon chapeau de médecin au fond d’une armoire. Mais comme le fait de porter un vêtement me manquait, j’ai décidé de changer de look. Me voilà à l’heure où je vous parle :

Spoiler:
 

En plus d’avoir renfilé mon vieux chapeau keron sur lequel j’ai remis mon ancien emblème que Cielala m’a rendu, je porte désormais une longue veste noire ainsi qu’un béret noir par-dessus mon chapeau keron. Bien sûr, je porte toujours le pendentif d’Oréré autour du cou. Et je me suis également laissé pousser la barbe.
D’ailleurs, lorsqu’Aurélien m’a vu avec de la barbe pour la première fois, il m’a demandé…

- Tu t’es laissé pousser la barbe, Tonyny ?
- Oui. Ça me va bien ?
- Oui. Mais je croyais que tu ne voulais pas te laisser pousser la barbe de peur que ça te vieillisse !
- Je sais… Mais ça n’a plus d’importance maintenant. J’assume parfaitement mon âge.

Passons maintenant à tous mes amis et aux membres de ma famille. Commençons par les amis humains de l’unité Keroro :

Les membres de la famille Hinata vivent leur vie. Fuyuki est devenu un archéologue qui voyage à travers le monde. Natsumi est devenue une sportive de haut niveau qui va participer aux prochains jeux olympique. Et Aki continue de publier des mangas.
Momoka Nishizawa a rejoint ses parents dans le monde des affaires de la famille Nishizawa. Elle cherche toujours à conquérir le cœur de Fuyuki. Paul est toujours au service de la famille Nishizawa.
On ne sait pas trop ce qu’est devenu Mutsumi. Il se fait toujours aussi discret. Parfois il disparait pendant des mois, puis réapparait comme si de rien n’était.
Quant à Koyuki… Je vous expliquerai en même temps que Dororo.

Passons maintenant aux membres de l’unité Keroro :

Keroro est toujours le sergent de l’unité Keroro. Tous les quatre remplissent régulièrement des missions pour l’armée de Keron. Dès qu’ils sont en vacances, Keroro, Giroro, Tamama et Kururu reviennent sur Terre pour rendre visite à leurs amis humains.
Pour que vous compreniez ce que sont devenus Dororo et Koyuki, je dois d’abord expliquer un évènement qui s’est déroulé après que l’unité Keroro ait quitté la Terre :
Lorsque le commandant suprême a déclaré que la Terre est une planète trop puissante pour être conquise, cela a créé une véritable polémique sur Keron. En effet, tout le monde ne parlait plus que de la fameuse planète Terre qui a résisté à l’armée de Keron. De nombreux kerons ont alors voulus voir cette planète de leurs propres yeux.
Lorsque ces kerons sont arrivés sur Terre, Dororo et Koyuki les ont accueillis à bras ouvert. Dororo fait donc à présent visiter les plus beaux lieus de la Terre à tous les kerons curieux qui viennent la visiter.
D’ailleurs, un jour, alors que plusieurs kerons étaient venus pour visiter la Terre, Dororo a rencontré une keron du nom de Zirara dont il est tombé amoureux. Depuis, ils se sont mariés et ont même eu un fils qu’ils ont nommé Ziroro. Il est le portrait craché de son père, hormis la couleur argenté de ses yeux qu’il a hérité de sa mère. Il a sept ans aujourd’hui.

(Désolé Mariri de t’apprendre que Dororo n’est pas allé en couple avec Giroro dans ma fin !)

Voici un dessin de Zirara, la femme de Dororo :

Spoiler:
 

Et un dessin de Ziroro, leur fils :

Spoiler:
 

Dororo et Koyuki ne vivent donc plus sous le même toit, mais ils continuent  de faire visiter ensemble la Terre aux kerons qui viennent la visiter et continue de faire tout leur possible pour protéger l’environnement de la planète.

Passons maintenant aux membres de ma famille :

Darere et grand-père Namumu continuent d’écouler des jours paisibles à Kyoto.
Comme dit plutôt, mon fils, Tamama, fait toujours partie de l’unité Keroro. Quelques temps après avoir quitté la Terre, il a finalement perdu sa face blanche ainsi que sa queue de têtard. Par la suite, son ami Taruru et lui-même se sont rendus compte qu’ils étaient amoureux l’un de l’autre. Ils forment désormais un couple.
Garuru, Pururu et le reste de l’unité Garuru continue d’enchainer des missions pour le commandant suprême. D’ailleurs, Pururu nous envoie régulièrement des lettres pour nous dire qu’elle va bien et à quel point elle est heureuse auprès de son mari, Garuru.
Papa, lui, continue de travailler à mi-temps dans une petite épicerie sur Keron. Lorsqu’il ne travaille pas, papa rencontre des kerons de tout âge qui ont des problèmes d’alcools et les aident du mieux qu’il peut. Il vient souvent sur Terre nous rendre visite lors des week-ends et des vacances.
Comme elle nous l’a promis, maman continue de veiller sur nous en attendant que nous venions la rejoindre.
Aurélien et Angol Mois écoulent eux aussi des jours paisibles. D’ailleurs, ils ont eu une fille qu’ils ont nommés Angol Heart. La première enfant à être née d’un humain et d’une Angol. Elle a huit ans maintenant.
Aurélien et moi prenons toujours autant de plaisir à travailler ensemble au magasin de jeux vidéo.
Comme vous vous en doutez, Oréré est toujours autour de mon cou à veiller sur moi et la famille. A part ça, il s’est laissé pousser la barbe tout comme moi. Comment…? Vous voulez savoir comment un fantôme peut avoir de la barbe qui pousse…? Bah comment voulez-vous que je le sache !?
Quant à Cielala et moi, nous vivons toujours dans notre maison, dans le jardin d’Aurélien. Nous sommes les kerons les plus heureux de l’univers. D’ailleurs… vous vous en doutez peut-être déjà, mais la « grande nouvelle » que Cielala m’a annoncé le soir où nous avons fêtés notre collaboration avec Aurélien… c’est…

*Soudain un petit keron et une petite keron entrent dans la pièce, puis appellent Tonyny et Oréré tout en courant dans leur direction*

- Papa ! Tonton Oréré !
- Que se passe-t-il, les enfants ?
- Grand-père Haruru et grand frère Tamama viennent d’arriver !
- Vous venez jouer avec nous, tonton Oréré et toi ?
- Allez-y, les enfants ! Votre oncle et moi on arrive dans quelques minutes !
- D’accord !

*Les deux petits kerons quittent la pièce*

Vous l’aurez sans doute compris, Cielala et moi avons eu deux enfants. Les tous premiers kerons à être née sur Terre.
Comme vous n’avez pas eu l’occasion de les voir, je vais vous les montrer via un dessin que Mariri a fait :

Spoiler:
 

Le keron à gauche, mon fils, est le premier de mes deux enfants à être née. C’est de lui que Cielala était enceinte le soir où nous avons fêtés notre collaboration avec Aurélien. Il a fêté ses neuf ans, récemment.
Il est un keron de couleur violet clair et qui a les yeux vert. Le portrait craché de sa mère, en somme. Hormis qu’il a les yeux rond comme moi. Tout comme sa mère, il est passionné par le ciel, les vaisseaux et tout ça. C’est d’ailleurs pour ça qu’il porte déjà des lunettes d’aviateur sur son chapeau, tout comme sa mère. Mais plus que tout, il est passionné par l'aventure.
Comme il est devenu fan de son grand-père, il voulait absolument lui ressembler le plus possible. Nous lui avons donc acheté une petite veste bleue très sombre munie d’une capuche, exactement comme celle de papa. Il la porte tout le temps. Il est tellement fan de son grand-père que parfois il se met du papier devant son œil gauche. Et parfois même il se dessine des poils de barbes sur le menton. Son chapeau est bleu claire comme celui de sa mère et l’emblème qui est accroché dessus est un nuage avec une araignée posé dessus. « Pourquoi avoir choisis cet emblème ? », me demandez-vous ? Eh bien parce que cela va très bien… avec le nom que Cielala lui a donné…

- Tu as vu, ma chérie ? Il a la peau violette, comme toi !
- Oui.
- Comme il a tes couleurs, c’est à toi de choisir un nom !
- D’accord. Que penses-tu de… Kumomo ?
- Oh ! Tu veux donner à notre fils le nom de ton père ?
- Oui. D’autant que c’est de mon père que je tiens ma couleur violette.
- D’accord ! Kumomo est un prénom magnifique ! Ton père sera très content !
- Merci, mon amour.

En japonais, « Kumo » veut dire nuage, mais peut aussi vouloir dire araignée.

Puis nous avons eu une fille environ deux ans après la naissance de mon fils. Elle a donc sept ans. En fait, elle a le même âge que Ziroro, le fils de Dororo.
Ma fille est une keron de couleur blanche qui a l’œil gauche bleu vif et l’œil droit bleu pâle. En fait, hormis les couleurs de ses yeux qu’elle a hérités de moi, elle est le portrait craché de sa grand-mère.
Il y a de cela deux ans, en fouinant dans mon armoire, Cielyly est tombée par hasard sur la panoplie du médecin que je m’étais acheté quand j’étais enfant. Elle l’en est immédiatement tombée amoureuse. Elle ne voulait plus s’en séparer. Je lui ai donc offert la blouse ainsi que tous les objets de la panoplie du médecin. Aujourd’hui, elle ne se sépare jamais de sa blouse.
Son chapeau est bleu claire comme celui de maman et l’emblème qui y était initialement accroché était un papillon de couleur bleu. Mais depuis qu’elle a trouvé la panoplie du médecin, elle a également voulu changer son emblème pour y mettre la croix rouge du médecin que j’avais accroché à mon chapeau keron quand j’étais jeune.
Pour ce qui est de son nom… Eh bien… lorsqu’elle est née…

- Elle… Elle a la peau blanche, comme moi !
- Oui, mon amour. C’est donc à toi de choisir son nom, cette fois.
- D’accord ! Que penses-tu de… Cielyly ?
- Ha-ha ! Tu as juste mélangé nos deux noms, en fait !
- Euh… Oui, j’avoue ! C’est aussi en mélangeant deux noms que j’ai trouvé le nom de ma petite sœur, donc j’ai voulu le refaire ! Et puis, je trouve que c’est jolie Cielyly !
- Tu as raison. Cielyly est un nom magnifique !
- Merci, ma chérie.

Mais surtout, ce que nos deux enfants portent en commun… c’est leur pendentif :
Comme vous le savez, maman voulait faire, pour Oréré et moi, un premier pendentif sur lequel est accroché une peluche à l’effigie d’Oréré, un second pendentif sur lequel serait accroché une peluche à mon effigie, puis elle nous aurait offert à chacun le pendentif avec la peluche de l’autre, comme ça nous serions toujours ensemble. Eh bien j’ai décidé de faire la même chose : Lorsque Kumomo a eu cinq ans, j’ai cousu une peluche à son effigie que j’ai accroché à un pendentif. Puis j’ai fait la même chose avec Cielyly lorsqu’elle a eu cinq ans. Aujourd’hui, ils portent tous les deux le pendentif avec la peluche de l’autre.

Sinon, bah, pour éviter que vous me posiez la question : Comme il m’est impossible d’aller sur Keron, Cielala s’occupe d’emmener nos enfant à l’école. A l’heure de la pause déjeunée, ils vont déjeuner chez leur grand-père. Puis Cielala les ramène le soir à la maison. Et moi, pendant ce temps, je travaille avec Aurélien au magasin de jeu vidéo.

Ah ! Et une dernière chose : Il faut quand-même que je vous dise qui est le parrain de mes enfants ! Un jour, peu de temps après la naissance de Cielyly, alors qu’il était de visite sur Terre, je suis allé voir… cette personne, puis je lui ai demandé…

- Alors, tu as tout à fait le droit de dire non ! Mais… Cielala et moi serions très heureux… si tu acceptais d’être le parrain de Kumomo et Cielyly.
- T’es sûr de vouloir ça !? Je ne voudrais pas que tes enfants soient traumatisés à vie, tu sais !
- Oui, j’en suis sûr ! Alors… Est-ce que tu acceptes ?
- Bon, d’accord ! Khi ! Khi ! Khi !

Je pense que vous aurez tous reconnus ce rire ! Le parrain de mes enfants… n’est autre que Kururu !

*Soudain, on entend la voix de Kumomo hurler depuis l’extérieur de la maison*

- Tu viens, papa !!? On t’attend !!!
- J’arrive, j’arrive !!! Ha-ha !

Bon eh bien… ne m’en veuillez pas, mais mes enfants m’attendent.

Mais avant cela, je tiens juste encore à remercier certaines personnes :

A commencer par Mine Yoshizaki, qui a créé le manga « Sergent Keroro » que nous aimons tous, et sans qui cette histoire n’aurait jamais eu lieu.

Ensuite, je tiens à remercier tous mes lecteurs pour m’avoir suivis durant tout ce temps. Que ce soit des lecteurs anonymes ou des gens de mon entourage qui ont également lu mon histoire et qui m'ont beaucoup soutenus.
D'ailleurs, si vous n'êtes pas un membre du forum mais que vous souhaitiez me dire ce que vous avez pensé de toute cette histoire, voici le lien qui mène à mon compte Facebook! N'hésitez pas à me laisser un commentaire pour me dire ce que vous avez pensé de mon histoire.
https://www.facebook.com/profile.php?id=100014388845448

Je tiens aussi à dire un grand merci à mes deux amies, Mariri et Gaïa-Chan, qui ont réalisés plusieurs des dessins que vous avez vus dans cette histoire ! Je trouve leurs œuvres tout simplement magnifiques ! D’ailleurs, je vous remets encore une fois le lien du Deviantart de Mariri et du twitter de Gaïa où vous pourrez aller voir leurs œuvres ! Encore un immense merci à vous deux !
http://luna-the-cat-136.deviantart.com/
https://twitter.com/gaiadon

Mais surtout, je tiens à dire un IMMENSE merci… aux membres du forum « La chambre de Keroro » ! J’ai encore du mal à croire à quel point vous m’avez encouragé durant tout ce temps ! A quel point vous attendiez toujours plus la suite de mon histoire ! Donc vraiment, je vous remercie tous du fond du cœur ! Et j’espère que cette partie 4 vous aura plu autant que tout le reste de mon histoire !
Bon, eh bien… ça y est. L’heure n’est plus au passé… mais au présent.

(Musique d’ambiance) :
https://www.youtube.com/watch?v=i67ZXLPeg9s

Je me lève alors du fauteuil, puis je me dirige vers la sortie de la maison. En me dirigeant vers la sortie, alors que je regarde le mur où nous avons accrochés toutes nos photos de famille, je remarque qu’une des photos encadrée, sur laquelle on voit notre famille à la plage et où mes deux enfants m’ont baissés mon short de bain au moment où la photo a été prise, penche un peu sur le côté.
Je remets donc la photo encadrée bien droite, puis je me dirige à nouveau vers la sortie. J’arrive devant la porte d’entrée… puis je l’ouvre lentement.
A l’extérieur, alors qu’un magnifique soleil baigne la ville et que les cerisiers sont en fleurs, je vois, droit devant moi, Aurélien, Angol Mois, Angol Heart, papa, Tamama, Kumomo et Cielyly en train de jouer tous ensemble.
L’un après l’autre, ils tournent tous la tête dans ma direction, puis me regardent en souriant.
Tout en souriant à mon tour, je referme la porte d’entrée de la maison derrière moi, puis je commence par m’avancer vers eux.
Une fois devant papa, je lui dis bonjour, puis je le serre dans mes bras. J’en fais ensuite de même avec Tamama. Puis je salue Aurélien et sa famille.
Tout de suite après ça, Kumomo s’agrippe à la veste de papa. Tout en rigolant, papa prend Kumomo dans ses bras, le lance en l’air puis le rattrape à plusieurs reprises. Mais alors qu’il le lance en l’air une nouvelle fois, Cielala, qui est en train de voler grâce à son aile d’assaut, attrape Kumomo au vol.
Alors que nous regardons tous Cielala voler dans le ciel avec Kumomo dans ses bras…

- !

Je sens soudainement quelque chose qui me tire par ma veste. En regardant derrière moi puis en baissant les yeux, je remarque que c’est Cielyly qui me tire par la veste. C’est alors qu’elle me tend une magnifique couronne de fleur en me disant qu’elle l’a fait exprès pour moi. Tout en retirant mon béret, je m’agenouille pour qu’elle puisse me mette la couronne de fleur sur la tête.
Tout de suite après que Cielyly m’ait mis la couronne de fleur sur la tête, alors que je la regarde en souriant, j’ignore pourquoi, mais à cet instant précis, je repense à plein de moment important, bon comme mauvais, que j’ai vécu dans ma vie :

La mort d’Oréré.
Ma rencontre avec Garuru.
La naissance de Giroro.
Lorsque j’ai recueilli Pururu.
Le moment où j’ai enfilé ma blouse de la panoplie du médecin la première fois.
Lorsque Pururu m’a dit pour la première fois qu’elle m’aimait.
Le moment où Pururu m’a fait un bisou sur la joue puis m’a dit qu’Oréré et maman sont fiers de moi.
Lorsque j’ai réconcilié Garuru et Giroro.
Le jour où j’ai été promu Chef médical de l’armée de Keron par le commandant suprême.
Le sauvetage de Darere sur Keron.
Le moment où j’ai dit adieu à Keron.
Ma rencontre avec Aurélien.
Le soir où Aurélien et moi avons fêtés notre premier anniversaire de rencontre.
Ma rencontre avec Namumu.
Le jour où Namumu m’a appris qu’il faut combattre ses peurs.
Lorsque j’ai nommé Namumu « grand-père Namumu » pour la première fois.
Lorsqu’Aurélien m’a offert la chambre d’Anthony.
Mes retrouvailles avec Keroro et Giroro sur Terre.
Ma rencontre avec Kururu et Tamama.
Le moment où j’ai voulu tuer Tamama après qu’il ait refusé de me rendre la peluche de mon pendentif.
Lorsque Tamama et moi avons scellés notre amitié en partageant une barre chocolatée.
Le moment où j’ai découvert les poids dissimulés dans le carton qui contenait l’aile d’assaut que Kururu m’avait fabriqué.
Mes retrouvailles avec Garuru sur Terre.
Ma dispute avec Pururu quand elle m’a appris que papa voulait me revoir.
Le moment où papa m’a serré très fort dans ses bras dans le parc Choi No Kashira puis que je lui ai pardonné.
Mon combat contre Giroro dans l’entrepôt.
Les retrouvailles entre Darere et grand-père Namumu.
Lorsque j’ai dit à papa que j’ai hérité de tout l’amour de maman, d’Oréré et de lui-même.
Lorsque j’ai serré Tamama dans mes bras en lui promettant de ne plus jamais l’abandonner.
Ma rencontre avec le petit Keroro.
Lorsque j’ai sauvé Tamama des vipers.
Le moment où Oréré et moi nous nous sommes fait le plus gros des câlins et que je me suis pardonné à moi-même.
Le moment où j’ai pris soin de papa, le jour de mon anniversaire.
Lorsque tout le monde a crié « SURPRISE !!!!! », le lendemain de mon anniversaire.
Le moment où Garuru m’a annoncé qu’il est amoureux de Pururu.
Lorsque Garuru m’a serré dans ses bras après que je lui ai dit que j’aie confiance en lui.
Lorsque j’ai revu Cielala au mariage de Garuru et Pururu.
Le moment où j’ai moi-même marié Garuru et Pururu.
Lorsque papa, maman, Oréré, Pururu et moi nous nous sommes serrés dans les bras.
Le moment où j’ai demandé à Cielala de m’épouser.
Lorsque Cielala et moi avons eu terminé de construire notre maison.
Mon mariage avec Cielala.
Lorsqu’Aurélien a serré Angol Mois dans ses bras après lui avoir dit qu’il l’aime.
Le jour de la naissance de Kumomo, puis celui de Cielyly.

Et tout de suite après que tous ces souvenirs me soient passé dans la tête…

- *Smile*

J’esquisse le plus grand des sourires en voyant la vie merveilleuse que je possède à présent.
Je pose alors mon béret sur la tête de Cielyly, je la prends sur mes épaules, puis je me mets à courir à toute vitesse dans tout le jardin avec ma fille sur les épaules.

Un peu plus tard, Aurélien, Angol Mois, Angol Heart, papa, Tamama, Cielala, Kumomo, Cielyly et moi nous nous allongeons dans l’herbe, à l’ombre qu’offre le grand cerisier dans le jardin d’Aurélien.
Les minutes suivantes, peu à peu, tout le monde commence à s’endormir. A commencé par Angol Heart. Puis ses deux parents. C’est ensuite le tour de papa. Puis de Tamama. Puis de Kumomo et Cielyly. Puis de Cielala. Puis, en tournant la tête, je vois le fantôme d’Oréré s’endormir contre mon épaule. Et alors que je commence à m’endormir moi aussi, je ne peux m’empêcher de penser…

- (Oréré… Maman… Papa… Garuru… Pururu… Tamama… Aurélien… Darere… Grand-père… Ma chérie… Kumomo…  Cielyly… Ainsi que tous mes amis… Merci. C’est grâce à vous tous… qu’aujourd’hui… je suis heureux d’être en vie.)

Bon et bien… vu que je commence moi aussi à m’endormir à mon tour… je pense que le moment est venu de clôturer cette histoire.
Je vous remercie tous encore une fois de l’avoir suivis jusqu’au bout.
Au revoir… et bonne nuit à tous.

Fi…


- Papa !
- Tonton Oréré !
- !/!

Veuillez m’excuser un instant, mes enfants nous appellent, Oréré et moi.

- Que se passe-t-il, les enfants ? Vous ne dormez pas ?
- On voulait vous dire quelque chose…
- A tonton Oréré et toi !
- On vous écoute.

Kumomo et Cielyly commencent à répondre, l’un après l’autre…

- Quand on sera grand…
- Kumomo et moi…

Puis ils me répondent exactement en même temps…

- On veut devenir aventurier en voyageant à travers tout l’univers !
- Ha-ha ! D’accord ! Mais pour l’instant, contentons-nous de faire la sieste !

Kumomo et Cielyly me répondent exactement en même temps…

- D’accord ! Bonne nuit, papa ! Bonne nuit, tonton Oréré !
- Bonne nuit, les enfants.

Alors que mes deux enfants se rendorment, Oréré et moi tournons la tête vers vous, nous haussons les épaules, puis nous nous endormons à notre tour…

- ZZZ/ZZZ

A bientôt dans mes hors-séries. Puis un jour… dans les aventures de mes enfants.

Fin.

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Dernière édition par Tonyny le Dim 15 Oct - 17:24, édité 23 fois
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MessageSujet: Re: Le keron Tonyny Partie 4 : A l’aube d’une nouvelle vie   Lun 17 Oct - 20:39

ºAº


*demande à Tororo de me donner l'email de Mine*

Cher Mine, je voudrais que vous lisiez l'histoire de Tonyny et faîtes lui un filme! C'EST OBLIGÉ CAR C'EST TRÔP BÔÔÔÔ!!! *détruit l'ordi*

Oops...


Je rigole! Je rigole! Mais on dirait vraiment un filme ton histoire! C'est trop génial!!!!

À propos de Dororo... Twisted Evil
Nan, c'est pas grave! XD

Mais du coup... MESSIEURS Tonyny, on est vraiment resté mal à l'aise avec tes enfants? What a Face
Je plaisante! ^^

Mais je veux connaître tes enfants!! >:3

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MessageSujet: Re: Le keron Tonyny Partie 4 : A l’aube d’une nouvelle vie   Ven 4 Nov - 17:53

J'ai ENFIN terminé!!
Désolée, j'ai mis un peu de temps, t'as dû penser que je m'en fichais, ce qui n'est pas le cas je te rassure! :' D

Mais uhhhhhhh, c'est quoi cette fin! Au secours! XD Trop d'émotions à gérer, j'en peux plus!

En tout cas, bravo d'avoir réussi à écrire tout çà! C'était vraiment une belle histoire et j'ai adoré la lire!
Et en plus c'est pas fini?! Bon ben, je reviendrais! lol

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MessageSujet: Re: Le keron Tonyny Partie 4 : A l’aube d’une nouvelle vie   Ven 4 Nov - 19:18

Mariri> (Oui, j'ai mis du temps à te répondre, mais je voulais attendre d'avoir d'autre(s) commentaire(s))
Alors, Mariri, Je suis heureux de savoir que tu as tant aimé mon histoire! (Tu as quand-même détruit ton PC suite à ça! XD)
Je suis aussi content que la fin de Dororo ne t'ai pas trop gêné! Et puis, le reste je te l'ai déjà dit sur le ChatBox! ^^

Chisa> Alors, pour te rassurer, non, à AUCUN moment je n'ai pensé que tu t'en fichais de mon histoire! Tu as une vie, comme tout le monde! Et je n'ai jamais dit qu'il faut lire mon histoire le plus vite possible! ^^ (En fait, j'avais plus peur que tu ne postes pas de commentaire car tu n'avais pas aimé! XD)
Sinon, je suis très heureux d'apprendre que tu as aimé cette partie 4 et qu'elle t'ait fait tant d'émotions! ^^

Mariri & Chisa> Merci à toutes les deux pour votre super commentaire! Je suis content de savoir que cette histoire vous aura plus du début à la fin! Surtout que, je ne vais pas mentir, j'avais une grosse pression quand j'écrivais la partie 4, je me disais régulièrement: "Les membres du forum ont tellement aimés la partie 1, 2 et 3 de mon histoire ainsi que mes hors-séries... si je me foire sur la partie 4, ils seront tous super déçu! D: " ^^'
Mais donc je suis content de voir que vous avez aimés, et je suis également heureux de savoir que vous reviendrez quand la suite arrivera! Merci encore à vous! Keroro in love

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MessageSujet: Re: Le keron Tonyny Partie 4 : A l’aube d’une nouvelle vie   Mer 11 Oct - 22:39

Flash-info de Anthotho, le créateur de Tonyny :
Bonjour ou bonsoir à tous!
Voilà bientôt un an que la partie 4 de l'histoire de mon petit Tonyny a été posté sur le forum! Et c'est justement pour fêter cet anniversaire... que j'ai décidé de poster le début de ma nouvelle histoire!

Tous ceux qui ont lus la partie 4 de mon histoire savent qu'une nouvelle histoire est prévue! Eh bien j'ai l'intention de poster l'intro et le prologue de cette nouvelle histoire exactement à la même date que j'ai posté la partie 4 de l'histoire de Tonyny: Le 16 octobre prochain à minuit tout pile!

Voici le compte à rebours pour vous faire patienter! ^^

http://www.decompte.net/compte-a-rebours/nouvelle-histoire-418684/

Voilà, ce flash-info est terminé! A bientôt! ^^

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MessageSujet: Re: Le keron Tonyny Partie 4 : A l’aube d’une nouvelle vie   Mer 11 Oct - 22:48

OOOOH!!! Chuis trop impatieeeeente~! OwO

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MessageSujet: Re: Le keron Tonyny Partie 4 : A l’aube d’une nouvelle vie   Mer 11 Oct - 23:12

Meh. Mon décompte à moi était plus stylé... *sbaff!!*
Hâte de lire ça! Wink

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Le keron Tonyny Partie 4 : A l’aube d’une nouvelle vie
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